Bienvenue à la Taverne !
Modérateur : Equipe MJ
- Zennta
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Re: Bienvenue à la Taverne !
La porte de la taverne s'ouvrit une nouvelle fois, apportant une odeur pouvant incommoder les âmes les plus sensible. Le plancher se mit à trembler alors que, se courbant pour rentrer, un minotaure impressionnant fit son apparition, tenant un étrange paquet enveloppé dans des couvertures. Se redressant de toute sa hauteur, l'impressionnante bête vit là un garde manger ambulant. Il y avait tant de délicieuses odeurs qui lui touchaient les narines qu'il eut du mal à ne pas se jeter sur la personne la plus proche pour se faire un petit casse-croûte. En temps normal c'est ce qu'il aurait fait, mais pas aujourd'hui, car il avait beaucoup plus important à faire. Une seule raison l'avait conduit dans ce lieu humain, où il avait du abandonner son arme à l'entrée. C'est à ce moment là que l'étrange paquet se mit à brailler. Le minotaure se pencha sûr le bébé, et de sa voix mélodieuse et douce, cadeau de Tzeentch, se mit à parler dans le langage sombre.
Tais-toi ou moi te manger.
Pour tout les autres occupants, cette phrase n'aurait probablement aucun sens, peu de personnes connaissait la langue des bêtes. Comme à chaque fois, l'enfant s'apaisa en entendant la voix du minotaure. Fixant le mufle de ce dernier de ses trois yeux, le grave tenta de d'attraper celui-ci avec sa tentacule, ce qui fit sourire le minotaure. Il releva ensuite la tête, et ce n'est certainement pas en souriant qu'il dévisagea la foule éparpillé un peu partout. Ne sachant pas trop à qui il s'adressait, il se mit de nouveau à parler de sa voix mélodieuse, désignant le bébé, puis mimant l'action de boire.
Lait pour lui.
Puis il alla s'asseoir à une table libre, faisant craquer la chaise sous son poids. Il déposa l'enfant sur la table, puis se mit à dévisager tout le monde d'un air méfiant.
Tais-toi ou moi te manger.
Pour tout les autres occupants, cette phrase n'aurait probablement aucun sens, peu de personnes connaissait la langue des bêtes. Comme à chaque fois, l'enfant s'apaisa en entendant la voix du minotaure. Fixant le mufle de ce dernier de ses trois yeux, le grave tenta de d'attraper celui-ci avec sa tentacule, ce qui fit sourire le minotaure. Il releva ensuite la tête, et ce n'est certainement pas en souriant qu'il dévisagea la foule éparpillé un peu partout. Ne sachant pas trop à qui il s'adressait, il se mit de nouveau à parler de sa voix mélodieuse, désignant le bébé, puis mimant l'action de boire.
Lait pour lui.
Puis il alla s'asseoir à une table libre, faisant craquer la chaise sous son poids. Il déposa l'enfant sur la table, puis se mit à dévisager tout le monde d'un air méfiant.
Zennta le Sage, Voie du Champion Minotaure.
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Jekaterina Andreska
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Quelquefois, vous ne demandez rien de mieux au ciel qu'il vous oublie ; mais le ciel vous gratifie alors de ses attentions les plus exaspérantes. A peine avais-je décidé de m'installer au comptoir que, semble-t-il, je devais rayonner d'une flamme attirant bien trop de papillons à mon goût. Pour être franche, au bout de quelques instants, je ne su trop où donner de la tête. Je n'aurai jamais pensé que ce genre de situation, si irritante, puisse m'arriver un jour ; et cette pensée, selon laquelle ce cas n'aurait jamais dû se présenter, ne faisait que renforcer ma colère.
Tous autant qu'ils étaient avaient franchi la barrière du silence, une barrière qui m'était pourtant chère. Mais pire que ça encore, à l'exception du mage flamboyant - si j'en jugeais à son allure - tous s'étaient piqués de me faire leurs avances plus ou moins grossières, ignorant tout de la femme à qui ils parlaient. Et à mesure que les instants se succédaient, accompagnés de leurs paroles absurdes, je m'engonçais toujours plus profondément dans un véritable carcan d'antipathie.
C'est à peine si je remarquais entrer le minotaure, tant mon sang battait sourdement à mes tempes.
La mine sombre et assassine je vidais d'une traite mon verre avant de poser les mains sur celui qui s'était improvisé poète ainsi que sur l'homme du Sud, dont je devinais l'origine grâce au hâle de cuir de sa peau - les deux qui étaient le plus sur mon chemin. Je regrettai fugitivement de ne pas avoir de gantelets pour compléter ma panoplie lorsque, leur dédiant à tous un sourire glacé qui n'adoucit pas une seule seconde la dureté métallique de mes yeux, je pressai la chair de leur épaule... Avec autant de force qu'en avaient mes doigts, habituées à porter la plume aussi bien que le bouclier.
- Je suis une Druzhina de Kislev, articulai-je soigneusement d'une voix polaire en foudroyant des yeux le dénommé Amerkan, comme si ces mots devaient immédiatement faire sens dans leur esprit - bien que ce regard meurtrier aurait pu être décerné à n'importe lequel d'entre eux. Mon accent à couper au couteau portait les notes de la colère, de la rancoeur et de l'indignation, en une vibration à la limite de l'hostilité que tous ici pouvaient comprendre, quand bien même ils n'auraient pas saisi mes propos.
Je profitais que j'avais la main sur eux pour les écarter sans ménagement de mon chemin - jouant s'il le fallait de l'épaule, que j'avais couverte de mailles. Saisie d'une humeur massacrante, je retournais à ma place précédente, dans l'ombre et à l'écart de la cheminée... pour réaliser un peu tard que le massif homme-bête ayant fait irruption pendant que ces roturiers plus obtus qu'une pierre m'assaillaient avait eu l'idée brillante de s'y installer.
Je battis des paupières en remarquant la chose, déstabilisée pendant un instant et le fixant, immobile. Grognant à la vue du mutant dans ses bras, je tirai une chaise à proximité pour m'asseoir presque en face de lui.
J'avais été la première à cette table : je n'allais pas la lui laisser si facilement !
Tous autant qu'ils étaient avaient franchi la barrière du silence, une barrière qui m'était pourtant chère. Mais pire que ça encore, à l'exception du mage flamboyant - si j'en jugeais à son allure - tous s'étaient piqués de me faire leurs avances plus ou moins grossières, ignorant tout de la femme à qui ils parlaient. Et à mesure que les instants se succédaient, accompagnés de leurs paroles absurdes, je m'engonçais toujours plus profondément dans un véritable carcan d'antipathie.
C'est à peine si je remarquais entrer le minotaure, tant mon sang battait sourdement à mes tempes.
La mine sombre et assassine je vidais d'une traite mon verre avant de poser les mains sur celui qui s'était improvisé poète ainsi que sur l'homme du Sud, dont je devinais l'origine grâce au hâle de cuir de sa peau - les deux qui étaient le plus sur mon chemin. Je regrettai fugitivement de ne pas avoir de gantelets pour compléter ma panoplie lorsque, leur dédiant à tous un sourire glacé qui n'adoucit pas une seule seconde la dureté métallique de mes yeux, je pressai la chair de leur épaule... Avec autant de force qu'en avaient mes doigts, habituées à porter la plume aussi bien que le bouclier.
- Je suis une Druzhina de Kislev, articulai-je soigneusement d'une voix polaire en foudroyant des yeux le dénommé Amerkan, comme si ces mots devaient immédiatement faire sens dans leur esprit - bien que ce regard meurtrier aurait pu être décerné à n'importe lequel d'entre eux. Mon accent à couper au couteau portait les notes de la colère, de la rancoeur et de l'indignation, en une vibration à la limite de l'hostilité que tous ici pouvaient comprendre, quand bien même ils n'auraient pas saisi mes propos.
Je profitais que j'avais la main sur eux pour les écarter sans ménagement de mon chemin - jouant s'il le fallait de l'épaule, que j'avais couverte de mailles. Saisie d'une humeur massacrante, je retournais à ma place précédente, dans l'ombre et à l'écart de la cheminée... pour réaliser un peu tard que le massif homme-bête ayant fait irruption pendant que ces roturiers plus obtus qu'une pierre m'assaillaient avait eu l'idée brillante de s'y installer.
Je battis des paupières en remarquant la chose, déstabilisée pendant un instant et le fixant, immobile. Grognant à la vue du mutant dans ses bras, je tirai une chaise à proximité pour m'asseoir presque en face de lui.
J'avais été la première à cette table : je n'allais pas la lui laisser si facilement !
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- Amerkan
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Amerkan sentit encore la poigne de la guerrière sur son épaule. Il avait mal mais ne le criait pas sur les toits. Visiblement cette taverne comportait un nouveau type d'individu plus bête que les Bretonniens car il n’appréciait pas les poèmes. Amerkan se tint au comptoir et commanda un verre de vin elfique. Le tavernier lui lança un regard et Amerkan compris, il aligna deux pistoles. Puis il alla s'asseoir à une table non loin de là. Il regardait la femme de Kislev en train de provoquer un drôle de minotaure qui venait d'entrer dans la taverne peu de temps après l'ingénieur. En effet celui-ci transportait un bébé enveloppé dans un linge, mais ne semblait pas vouloir en faire son casse-croûte. "Cette taverne était vraiment étrange, voilà maintenant que les minotaures élevent des enfants humains." se disait-il.
À une autre table une aristocrate distinguée regardait attentivement un jeune chevalier. Son regard apportait à Amerkan une sorte d'angoisse mêlée à du mystère. Mais Amerkan ne voulait pas le résoudre il avait déjà eu son compte de mauvaises rencontres pour aujourd'hui.
Amerkan se remit dans ses pensés, mais cette fois-ci il réfléchissait à de nouvelles armes et systèmes qui pourraient améliorer la vie dans l'Empire ou permettre son expansion. Il gardait les yeux ouverts mais il n'était plus du tout attentif au monde réel. Il vaguait entre les idées, les hypothèses et les connaissances qu'il avait accumulé. Mais l'inspiration lui faisait défaut. "Décidément il n'y a rien à faire dans cette auberge."pensa-t-il. Amerkan espérait bien que quelqu'un ou mieux quelqu'une viendrait faire un brin de causette avec lui. Le Vieux Monde était un univers très peu connu pour lui, et il ne connaissait personne.
Après avoir terminé son verre, il commanda alors toute une bouteille du vin elfique: il ne supportait pas du tout l'alcool, mais il était d'humeur mélancolique. Il regardait la bouteille pleine avec dégoût, lorsqu'elle fut poser devant lui. Il ne voulait pas y toucher mais le va-et-vient des vagues dans la bouteille était la seule chose à laquelle il pouvait s'intéresser sans se prendre une brimade ou un coup.
À une autre table une aristocrate distinguée regardait attentivement un jeune chevalier. Son regard apportait à Amerkan une sorte d'angoisse mêlée à du mystère. Mais Amerkan ne voulait pas le résoudre il avait déjà eu son compte de mauvaises rencontres pour aujourd'hui.
Amerkan se remit dans ses pensés, mais cette fois-ci il réfléchissait à de nouvelles armes et systèmes qui pourraient améliorer la vie dans l'Empire ou permettre son expansion. Il gardait les yeux ouverts mais il n'était plus du tout attentif au monde réel. Il vaguait entre les idées, les hypothèses et les connaissances qu'il avait accumulé. Mais l'inspiration lui faisait défaut. "Décidément il n'y a rien à faire dans cette auberge."pensa-t-il. Amerkan espérait bien que quelqu'un ou mieux quelqu'une viendrait faire un brin de causette avec lui. Le Vieux Monde était un univers très peu connu pour lui, et il ne connaissait personne.
Après avoir terminé son verre, il commanda alors toute une bouteille du vin elfique: il ne supportait pas du tout l'alcool, mais il était d'humeur mélancolique. Il regardait la bouteille pleine avec dégoût, lorsqu'elle fut poser devant lui. Il ne voulait pas y toucher mais le va-et-vient des vagues dans la bouteille était la seule chose à laquelle il pouvait s'intéresser sans se prendre une brimade ou un coup.
- Zack
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Dormir avec une bouteille ? Plus jamais ! Ce réveiller à cause d'une rasade de vodka dans le nez se révélait être plus que désagréable et c'est par un cri de surprise que commenca ma journée, immédiatement suivit par un mouchage de l'index typiquement kislévite. Je ne pris pas le temps de nettoyer mes saletés et me précipita vers une bassine d'eau tiède qui devait m'attendre depuis mon arrivé dans cette endroit... Mais d'ailleurs ? Où étais-je ? Je bu un peu d'eau tiède avant de me laver longuement la figure, à grand renfort d'eau et d'un petit savon noir, une fois bien rincer j'ota toute humidité de mon visage à l'aide d'un petit linge prévu à cet effet.
Les voies de mon seigneur étant impénétrable, c'est une grande goulée de vodka qui répondit à mes interrogations : tu te réveilles après la pire cuite de ta vie ! Heureusement que je l'avais fait avec l'alcool de mon pays et non pas avec quelque breuvage qui absorbé en quantité suffisante m'aurais fait regretter pour toute la journée ma misérable existence ! Ma chemise sentant un subtile mélange d'alcool et de transpiration, j'entrepris de me laver le reste du corps avec le peu de moyen dont je disposais.
Apparemment je n'étais pas au bout de mes peines : un immonde tatouage recouvrait mon bras....
Cette fois j'étais totalement réveillé et après une rapide toilette de chat je me rhabilla bien déterminé à trouver des réponses à mes questions ! Je peignis rapidement mes cheveux à l'aide de mes doigts, essayait de me faire le plus présentable possible malgré mes habits rapiécés et ma barbe naissante... Dire qu'un jour je fis partis de la noblesse Kislèvite... Nerveusement j'éclata d'un rire à vous faire froid dans le dos, puis ma main se crispa avant de venir frapper la petite table qui servait de nécessaire à toilette, par miracle rien ne se brisa mais une eau sale se répendit sur le parquet avant d'être filtrer en direction de la pièce du dessous. Je ne riais plu alors qu'une étrange flamme naissait dans mon regard glacial :
Je revêtis rapidement mon armure de cuir et mes bottes avant de me recouvrir de mon long manteau rapiécé puis je quitta la pièce qui m'avais vu me réveiller armé de ma précieuse bouteille de liqueur de patate. Le couloir était des plus communs tout comme l'escalier en colimaçon, par contre la grande pièce à vivre était des plus singulières ! Du moins les personnes qui s'y trouvaient je failli faire une crise cardiaque devant cet immense minautore, c'était d'ailleurs le premier qui m'étais donné de voir, puis je manqua de tomber en voyant tous ces ogres, d'un regard circulaire j'observa toute les personnes qui se trouvaient dans la salle, il était rare de voir pareil melting-pot ! Et alors que je m'apprétais à dévisager avec plus d'attention les personnes de la salle je fus perturbé par le rire sur-aïgu de la tenancière et celui plus gras d'un vieillard qui pour pouffer dû arrêter un moment de tirer sur sa pipe !
La druchii, s'approcha de moi avec un sourire entre l'amical et le sadique typiquement commun à sa race :
Et elle fit volte face ne me laissant pas en placer une, je m'assis alors attendant les victuailles et son retour en observant les clients, vodka aidant !
" Par Tor ! Qu'es que je fait ici ? "
Les voies de mon seigneur étant impénétrable, c'est une grande goulée de vodka qui répondit à mes interrogations : tu te réveilles après la pire cuite de ta vie ! Heureusement que je l'avais fait avec l'alcool de mon pays et non pas avec quelque breuvage qui absorbé en quantité suffisante m'aurais fait regretter pour toute la journée ma misérable existence ! Ma chemise sentant un subtile mélange d'alcool et de transpiration, j'entrepris de me laver le reste du corps avec le peu de moyen dont je disposais.
* " Mais qu'est-ce que c'est que ce truc !? " *
Apparemment je n'étais pas au bout de mes peines : un immonde tatouage recouvrait mon bras....
* " Un squig ?! Avec une seule jambe ! Mais pouuuurquuuuoi ?! " *
Cette fois j'étais totalement réveillé et après une rapide toilette de chat je me rhabilla bien déterminé à trouver des réponses à mes questions ! Je peignis rapidement mes cheveux à l'aide de mes doigts, essayait de me faire le plus présentable possible malgré mes habits rapiécés et ma barbe naissante... Dire qu'un jour je fis partis de la noblesse Kislèvite... Nerveusement j'éclata d'un rire à vous faire froid dans le dos, puis ma main se crispa avant de venir frapper la petite table qui servait de nécessaire à toilette, par miracle rien ne se brisa mais une eau sale se répendit sur le parquet avant d'être filtrer en direction de la pièce du dessous. Je ne riais plu alors qu'une étrange flamme naissait dans mon regard glacial :
" Allons-y !"
Je revêtis rapidement mon armure de cuir et mes bottes avant de me recouvrir de mon long manteau rapiécé puis je quitta la pièce qui m'avais vu me réveiller armé de ma précieuse bouteille de liqueur de patate. Le couloir était des plus communs tout comme l'escalier en colimaçon, par contre la grande pièce à vivre était des plus singulières ! Du moins les personnes qui s'y trouvaient je failli faire une crise cardiaque devant cet immense minautore, c'était d'ailleurs le premier qui m'étais donné de voir, puis je manqua de tomber en voyant tous ces ogres, d'un regard circulaire j'observa toute les personnes qui se trouvaient dans la salle, il était rare de voir pareil melting-pot ! Et alors que je m'apprétais à dévisager avec plus d'attention les personnes de la salle je fus perturbé par le rire sur-aïgu de la tenancière et celui plus gras d'un vieillard qui pour pouffer dû arrêter un moment de tirer sur sa pipe !
La druchii, s'approcha de moi avec un sourire entre l'amical et le sadique typiquement commun à sa race :
" Alors mon garçon ? Bien dormi ? Il est rare de voir quelqu'un de ton âge et de ta constitution encaisser aussi bien l'alcool ! Hier tu as vaincu lors d'une joute alcoolisé bien des clients ! Tu peut être fièr de toi ! Pour cette prouesse je t'offre un repas digne de ce nom ! Prends donc place ! "
Et elle fit volte face ne me laissant pas en placer une, je m'assis alors attendant les victuailles et son retour en observant les clients, vodka aidant !
Tokavaleskï, Zack, Voie de l'esclave
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- Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: Bienvenue à la Taverne !
- Se perdre dans la contemplation de son sigisbée eût été des plus tentants, mais, malheureusement, cette taverne regorgeait d’éléments aussi disparates les uns les autres. Un véritable condensé cosmopolite de tout ce que l’on pouvait rencontrer dans le Vieux Monde, et, sans doute, bien au-delà. Quoi de mieux pour attirer l’attention qu’une monstruosité venant de franchir la porte de l’établissement ? Dût-elle y mettre toute sa volonté, toute sa force de conviction, elle ne put parvenir à masquer l’ébahissement qui la saisit brutalement à la vue de cette chose qui entra tout naturellement, et, pire encore, qui n’alerta personne d’autre. Un rêve. Ou un cauchemar, qu’importait, cela ne pouvait pas être vrai.
Alors que l’odeur de l’engeance allait se mêler avec celle, guère plus ragoutante, de la pourriture qui stagnait d’entre les rainures des tables mal lavées, la baronne crispa les poignets au niveau de ses hanches… Que pour mieux se rappeler que ses dagues avaient été laissées à l’entrée du bâtiment. Toujours fut-il qu’elle se demanda si pareilles armes pouvaient réellement être fatal à la chose qui se trouvait maintenant au milieu de la salle, et lorgnait d’un œil alléché toute personne s’offrant à sa vue. Elle était probablement capable de vaincre la créature, elle ne doutait pas d’elle ; les arts occultes la réduirait en cendre, écorchant sa vitalité et lui drainant ses forces. En revanche, elle émettait quelques doutes quant au fait de pouvoir s’en sortir sans y laisser quelques plumes… Et son identité.
Elle jeta un coup d’œil à son chevalier, et se rendit compte que, nesciemment, sa main droite s’était accrochée au poignet du jeune homme. Etait-ce par peur ou pour l’empêcher de commettre une incartade qui l’eût, peut-être, fait passer de vie à trépas ? Elle ne le savait pas vraiment, quand bien même la force avec laquelle elle s’y était agrippée faisait pencher la balance vers la première option. Se maudissant pour une telle perte de contrôle, ce qui ne lui arrivait pour ainsi dire jamais, elle relâcha la tension, et, penaude, s’excusa d’un petite sourire.
Et au minotaure de parler. Là encore, elle manqua d’ouvrir grand la bouche, mais sa précédente bévue et ce sentiment de honte qui l’accaparait l’en prévint bien. Une voix riche, magnifique, qui tranchait tellement avec l’apparence et les remugles qui s’exhalaient de l’animal. La baronne n’en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles, mais cette déformation de la réalité, cet erreur de la nature ne l’enjoignit qu’à d’avantage de méfiance encore. Si la bestiole n’avait, pour le moment, montré aucune intention belliqueuse, il n’en demeurait pas moins qu’elle était véritablement dangereuse, eu égard à la beauté de sa voix pouvant captiver n’importe qui que pour mieux la piéger. Le regard de la jeune femme se voila de noir alors qu’il errait sur la créature, et sa mâchoire se serra tandis que l’image d’une plante carnivore de Lustrie se superposa à celle du minotaure. Pire encore, elle pouvait y voir, dans cette unique vision des choses, une certaine ressemblance avec elle-même. Pas de quoi porter le monstre dans son estime, loin s’en fallait.
« Je suis une Druzhina de Kislev… »
Les yeux de Lucretia Von Shwitzerhaüm virevoltèrent de l’engeance à cette femme qui venait de prononcer ses mots dans un accent si singulier, propre à ceux des lointaines et septentrionales contrées d’au-delà de l’Empire. Druzhina… Druzhina… Ce mot sonnait comme familièrement dans l’esprit de la jeune femme, et pourtant, elle ne pouvait mettre la main dessus. Sûrement l’avait-elle entendu il y avait de cela bien des années, débité en même temps que leur savoir par quelques précepteurs, et la noble regretta de ne pas y avoir prêté d’avantage attention.
Soubrette, avait-elle pensé de prime abord ? Assurément que non, mais la promptitude avec laquelle elle avait effectué son tour d’horizon ne l’avait que trop fourvoyée. Une domestique portant le jaseran ? Mais par le ciel, où avait-elle donc la tête, ces jours-ci ?! Elle se redressa, bien droite sur son siège, dardant un air mauvais sur ce pathétique mirliflore qui venait de se faire gentiment éconduire par sa prétendue dulcinée. Sans doute avait-elle mal jugé cette dernière à cause de ce premier qui, en lantiponnant misérablement, lui en avait caché la vue. Bien loin était son appréhension vis-à-vis de l’homme-bête ; les futiles et sottes méprises qu’elle avait commises l’en avait bien remontée.
Un bégayement survint à sa gauche, et, en voulant s’aviser de l’origine sonore, croisa le regard d’un ivrogne venant de se réveiller. L’autre la contempla, l’air incrédule, avant de trouver soudainement un vif intérêt au contenu de son assiette après qu’elle lui eût témoigné d’une expression inquisitrice où se lisait pleinement le dédain et le dégoût.
Elle en revint à ladite Druzhina, et, sans pour autant se cacher, observa avec un tout nouvel intérêt la manière dont elle se tenait, son allure, sa stature, l’étincelle glacée qui habitait son regard métallique. Un acier aussi bien aiguisé et tranchant que ne pouvaient l’être son accent et le ton sur lequel elle s’était présentée. Allons, quel pouvait bien être l’équivalent de son titre dans l’Empire –car elle était noble, la jeune aristocrate en jurerait, dût-elle mettre sa main à couper- ?
Elle la suivit également du regard lorsque, d’une démarche martiale, elle coupa au-travers de son cordon d’admirateurs. Outrée, énervée, scandalisée, incontestablement. Ce qui fit sourire Lucretia, en la voyant s’isoler à l’écart de tout ce beau monde.
Ainsi désirait-elle être seule. Bien.
« Cette Druzhina m’intrigue au plus haut point, se déboutonna la jeune femme au chevalier, sans même se demander si lui avait eu l’ouïe assez fine pour entendre la façon dont la kislévite s’était désignée. J’ai la soudaine envie de lui rendre visite. M’accompagnerez-vous ?
Et sans même attendre sa réponse, elle recula bruyamment sa chaise, non sans avoir effleuré le poignet d’Arzhvael en une discrète invitation à la suivre. Insensible à qui évoluait autour d’elle, elle se dirigea droitement sur son objectif. Que diable pouvait bien faire une kislévite si loin de chez elle ? Et, en ce moment, elle était en colère et désirait s’esseuler ? Un mince sourire ourla les lèvres de la jeune femme. Les gens avaient une fâcheuse tendance à trop vous en révéler lorsqu’ils perdaient leur calme, sous réserve de menaces ou d’une indignation sans borne due à leur rang et qu’ils regrettaient par la suite.
Elle ne se rendit compte que tardivement que la monstruosité avait pris place en face d’elle, toute focalisée qu’elle était sur cette curieuse femme du Nord. Mais il était bien trop tard pour faire marche arrière.
« Druzhina de Kislev , la salua-t-elle simplement, reprenant mot pour mot sa propre désignation, mais non sans lui avoir accordé une légère mais polie inclinaison de la tête. Permettez que je m’assois à votre tablée ? »
Et sans en avoir reçu l’autorisation, joignit le geste à la parole.
« Me voilà toute ébaudie et honnie d’avoir assisté à pareille comédie, commença-t-elle en mirant avec condescendance l’ancien attroupement de sa vis-à-vis, mais si j’avais un soupçon de pragmatisme, je dirais qu’il en va ainsi, dans ces merveilleux endroits dans lequel il est si bon de s’arrêter. Bienvenue dans l’Empire, Madame, où les drilles traitent avec les sangs-bleues, pensant qu’elles ne sont que des hétaires, et où les étrangers, étonnement, s’attablent, l’espace d’un moment, avec leurs ennemis jurés », termina-t-elle par dire, un sourire mutin aux lèvres, tandis que son regard qui n’avait jusqu’alors pas cessé de fixer la kislévite s’était échappé sur le minotaure.
Edit spécial pour Déi : je ne parle pas du gamin parce que je ne me suis pas focalisée sur lui, parce que pour le moment je ne vois qu'un paquet, et que j'ai déjà bien assez écrit pour le moment. Je m'en laisse pour le prochain poste, vois-tu.
Et quant au vocabulaire, il s'agit tout simplement de Rp, et donc d'en utiliser un précis et en adéquation avec le personnage choisi. Voilà, tu sais tout. =)
- Marcus Stier
- PJ
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Qu'est ce donc que cette foutue histoire? La kisleviste fait la morte. Elle dit pas un mot et reste figée. Un glaçon, voilà, je l'avais dit.
Commence alors un défilé de nouveaux arrivés, qui foncent tous droit vers la petiote. Je suis pas tombé de la dernière pluie, ils veulent tous la secouer. Je les comprends mais bordel, il est où le respect, là? Ils auraient quand même pu attendre que je passe le premier ou qu'au pire, elle daigne me répondre, avant de venir comme des morpions sur la soupe, sans déconner!
Le premier, un espèce d'arabien à l'air niais rentre et commande à haute voix, comme si tout lui était dû. Encore un qui a besoin de se faire remarquer pour vivre et qui se sent bien seulement à travers le regard des autres. Il dit je ne sais quelle foutrerie au glaçon, et il est insultant envers moi. Je l'encastrerai volontiers au mur, ce petit fumier, s'il n'y avait pas ces videurs ogres. Je décide de ne pas m'en occuper. Si elle préfère ce basané à moi, ce n'est qu'une sotte, indigne de connaitre mon étreinte.
Rentre alors un poil de carottes. Il a l'air particulièrement sûr de lui, alors qu'il est épais comme un gardon. Un mage, cela ne fait pas l'ombre d'un doute. Un foutu mage, même. J'aime pas la magie, je n'ai aucun don, ça ne m'intéresse pas, ça m'agace de savoir que des gens, de loin, peuvent nous envoyer une boule de feu dans la tronche sans qu'on puisse broncher. Déjà que dans le genre lâches, les archers et autres tireurs s'imposent, en plus y a des mages. Parfait! Le seul truc bon, dans la magie, c'est les armes magiques. J'en ai jamais porté, mais j'en ai déjà vu à l'oeuvre, ça dépote, comme on dit.
Le rouquin commande d'une manière presque ampoulée. Il s'approche de la kisleviste et lui glisse quelques mots à l'oreille. Mes balloches sur la table qu'il critique moi et l'autre arabien pour se faire mousser. Tsss, ça commence à m'énerver.
Mais ce n'est pas tout. Un espèce de jouvenceau à l'air imbécile et rêveur fait son apparition. Avec sa démarche de fiotte, il arrive tout pimpant en parlant comme un érudit. Vu le regard qu'il me lance, il est convaincu qu'il va me bluffer et que je ne vais rien comprendre. Idiot, vas. Je suis né et j'ai grandi dans une famille noble bretonienne pendant que ta mère suçait des pis de vaches pour étancher sa soif alors ne viens pas me faire la leçon, vas. Il commence une espèce de tirade soit disant lyrique. Je ne peux m'empêcher d'exploser de rire. Que c'est niais. Que c'est ridicule. Il a l'air fier de lui, pourtant, le bougre. Ah, la bonne blague.
Mon attention se porte l'espace de quelques secondes sur une table, un peu plus loin. Un homme - un chevalier, cela se devine à sa façon de se tenir- commande une bière. J'ai toujours respecté les chevaliers, bretonniens ou impériaux. Des gens rompus aux métiers des armes, c'est une chose. Mais en plus, faire la part des choses et rester courtois, poli, érudit et tout? Ce n'est pas donné à tout le monde. De par ma naissance, j'aurai pu devenir chevalier. Par facilité, sans doute et aussi par rage de l'injustice que ce soit mon frère qui hérite plutôt que moi, me condamnant à être un errant, j'ai renoncé. Néanmoins, j'aurai toujours en haute estime les chevaliers. Je lève ma chope dans sa direction, comme pour lui porter un toast, mais il ne semble pas me voir faire. Passons.
C'est alors qu'une pure beauté descend les escaliers qui mènent à l'étage. Je ne suis jamais avare de commentaires salaces, c'est plus fort que moi. Je peux dire qu'elle est bonne, que c'est même une déesse du sexe implorant la verge ou d'autres trucs dans le genre. Non, elle est plus que cela, elle est belle. J'en ai presque le souffle coupé. Malgré son air hautain et arrogant -elle doit être de quelque fière lignage- je reste subjugué. Elle traverse la salle avec grâce et va s'installer à la table du chevalier. Je l'aurai parié. Ce n'est pas le genre de ribaude qui va s'accoquiner avec n'importe quel mercenaire. Avec moi. Bordel, j'aurai dû être chevalier!
Je n'ai pas le nez sensible, d'ordinaire, mais là, c'est abusé. Une odeur de pourriture, de mort et de chien mouillé m'attaque les narines. Je me tourne vers l'entrée et là, je vois quoi? Un monstre à tête de taureau qui se tient debout. Sans déconner, c'est quoi, ce bouge, vaindieux?! L'ogre de l'entrée laisse rentrer même ça? Mais c'est quoi cette folie? Il se met alors à gazouiller comme un foutu merle. Quelle étrange monstruosité, sans déconner. Le pire, là dedans, c'est que j'ai l'impression que je suis le seul à avoir l'air étonné qu'il y ait des foutus horreurs comme ça qui rentrent dans notre espace vital. A dire vrai, la pure beauté qui partage la table avec le chevalier à l'air outrée, elle aussi. Tu m'étonnes.
C'est alors que la kisleviste se ressaisit. Elle est glaciale, comme je m'en doutais. Elle écarte avec force deux des trois boulets qui sont venus nous rejoindre et dis quelques mots au poète avant de s'écarter. Je n'entends pas. Une douleur horrible m'assaille. Je défaille. Manque de tomber. Renverses ma bière sur le comptoir. Je me tiens au bar, pour ne pas chuter. Ahh, ma tête. Tout se brouille. Une colère m'envahit. J'ai envie d'hurler, de tout casser. Qu'est ce qui m'arrive?
Je fais quelques pas en direction de la sortie. Je zigzague comme un alcoolique. Je renonce, finalement, et vais m'écraser sur une chaise. Je m'accoude sur la table, qui est voisine de celle du chevalier. Sa compagne est en train de le quitter pour aller à une autre table. Je m'en moque, à l'heure qu'il est. J'ai mal au crâne. Et j'ai la rage. J'ai les nerfs à vif, je ne sais pas ce qui m'arrive. Je me tiens la tête, de mes deux mains. Il faut que je me ressaisie. Je ne peux pas céder à la colère. Pourquoi maintenant? Pourquoi si soudainement?
Commence alors un défilé de nouveaux arrivés, qui foncent tous droit vers la petiote. Je suis pas tombé de la dernière pluie, ils veulent tous la secouer. Je les comprends mais bordel, il est où le respect, là? Ils auraient quand même pu attendre que je passe le premier ou qu'au pire, elle daigne me répondre, avant de venir comme des morpions sur la soupe, sans déconner!
Le premier, un espèce d'arabien à l'air niais rentre et commande à haute voix, comme si tout lui était dû. Encore un qui a besoin de se faire remarquer pour vivre et qui se sent bien seulement à travers le regard des autres. Il dit je ne sais quelle foutrerie au glaçon, et il est insultant envers moi. Je l'encastrerai volontiers au mur, ce petit fumier, s'il n'y avait pas ces videurs ogres. Je décide de ne pas m'en occuper. Si elle préfère ce basané à moi, ce n'est qu'une sotte, indigne de connaitre mon étreinte.
Rentre alors un poil de carottes. Il a l'air particulièrement sûr de lui, alors qu'il est épais comme un gardon. Un mage, cela ne fait pas l'ombre d'un doute. Un foutu mage, même. J'aime pas la magie, je n'ai aucun don, ça ne m'intéresse pas, ça m'agace de savoir que des gens, de loin, peuvent nous envoyer une boule de feu dans la tronche sans qu'on puisse broncher. Déjà que dans le genre lâches, les archers et autres tireurs s'imposent, en plus y a des mages. Parfait! Le seul truc bon, dans la magie, c'est les armes magiques. J'en ai jamais porté, mais j'en ai déjà vu à l'oeuvre, ça dépote, comme on dit.
Le rouquin commande d'une manière presque ampoulée. Il s'approche de la kisleviste et lui glisse quelques mots à l'oreille. Mes balloches sur la table qu'il critique moi et l'autre arabien pour se faire mousser. Tsss, ça commence à m'énerver.
Mais ce n'est pas tout. Un espèce de jouvenceau à l'air imbécile et rêveur fait son apparition. Avec sa démarche de fiotte, il arrive tout pimpant en parlant comme un érudit. Vu le regard qu'il me lance, il est convaincu qu'il va me bluffer et que je ne vais rien comprendre. Idiot, vas. Je suis né et j'ai grandi dans une famille noble bretonienne pendant que ta mère suçait des pis de vaches pour étancher sa soif alors ne viens pas me faire la leçon, vas. Il commence une espèce de tirade soit disant lyrique. Je ne peux m'empêcher d'exploser de rire. Que c'est niais. Que c'est ridicule. Il a l'air fier de lui, pourtant, le bougre. Ah, la bonne blague.
Mon attention se porte l'espace de quelques secondes sur une table, un peu plus loin. Un homme - un chevalier, cela se devine à sa façon de se tenir- commande une bière. J'ai toujours respecté les chevaliers, bretonniens ou impériaux. Des gens rompus aux métiers des armes, c'est une chose. Mais en plus, faire la part des choses et rester courtois, poli, érudit et tout? Ce n'est pas donné à tout le monde. De par ma naissance, j'aurai pu devenir chevalier. Par facilité, sans doute et aussi par rage de l'injustice que ce soit mon frère qui hérite plutôt que moi, me condamnant à être un errant, j'ai renoncé. Néanmoins, j'aurai toujours en haute estime les chevaliers. Je lève ma chope dans sa direction, comme pour lui porter un toast, mais il ne semble pas me voir faire. Passons.
C'est alors qu'une pure beauté descend les escaliers qui mènent à l'étage. Je ne suis jamais avare de commentaires salaces, c'est plus fort que moi. Je peux dire qu'elle est bonne, que c'est même une déesse du sexe implorant la verge ou d'autres trucs dans le genre. Non, elle est plus que cela, elle est belle. J'en ai presque le souffle coupé. Malgré son air hautain et arrogant -elle doit être de quelque fière lignage- je reste subjugué. Elle traverse la salle avec grâce et va s'installer à la table du chevalier. Je l'aurai parié. Ce n'est pas le genre de ribaude qui va s'accoquiner avec n'importe quel mercenaire. Avec moi. Bordel, j'aurai dû être chevalier!
Je n'ai pas le nez sensible, d'ordinaire, mais là, c'est abusé. Une odeur de pourriture, de mort et de chien mouillé m'attaque les narines. Je me tourne vers l'entrée et là, je vois quoi? Un monstre à tête de taureau qui se tient debout. Sans déconner, c'est quoi, ce bouge, vaindieux?! L'ogre de l'entrée laisse rentrer même ça? Mais c'est quoi cette folie? Il se met alors à gazouiller comme un foutu merle. Quelle étrange monstruosité, sans déconner. Le pire, là dedans, c'est que j'ai l'impression que je suis le seul à avoir l'air étonné qu'il y ait des foutus horreurs comme ça qui rentrent dans notre espace vital. A dire vrai, la pure beauté qui partage la table avec le chevalier à l'air outrée, elle aussi. Tu m'étonnes.
C'est alors que la kisleviste se ressaisit. Elle est glaciale, comme je m'en doutais. Elle écarte avec force deux des trois boulets qui sont venus nous rejoindre et dis quelques mots au poète avant de s'écarter. Je n'entends pas. Une douleur horrible m'assaille. Je défaille. Manque de tomber. Renverses ma bière sur le comptoir. Je me tiens au bar, pour ne pas chuter. Ahh, ma tête. Tout se brouille. Une colère m'envahit. J'ai envie d'hurler, de tout casser. Qu'est ce qui m'arrive?
Je fais quelques pas en direction de la sortie. Je zigzague comme un alcoolique. Je renonce, finalement, et vais m'écraser sur une chaise. Je m'accoude sur la table, qui est voisine de celle du chevalier. Sa compagne est en train de le quitter pour aller à une autre table. Je m'en moque, à l'heure qu'il est. J'ai mal au crâne. Et j'ai la rage. J'ai les nerfs à vif, je ne sais pas ce qui m'arrive. Je me tiens la tête, de mes deux mains. Il faut que je me ressaisie. Je ne peux pas céder à la colère. Pourquoi maintenant? Pourquoi si soudainement?
Marcus Stier, Voie du Mercenariat
Profil: For 10 | End 8 | Hab 9 | Cha 8 | Int 8 | Ini 8 | Att 12 | Par 9 | Tir 9 | NA 1 | PV 16/70
Fiche personnage
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Koravar
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Koravar avait décidé d'aller faire un tour à la taverne du "Squig unijambiste", 'habitude il ne courait pas après les débits de boisson mais bon, là il avait soif, il avait envi de s'amuser suite à sa victoire sur le cheval mécanique.
Quand il entra il pût se rendre compte que la taverne était une fois de plus bondée. Il jura quand il se fit pousser et du jouer des coudes pour réussir à trouver un coin plus dégagé, il s'écroula avec soulagement sur une chaise et comanda une bière tout en retirant son capuchon, montrant ainsi ses traits de demi-elfe. Il examina ses voisins de tables et remarqua que la femme qui était en face de lui était une femme, sûrement une kislévite d'après ce qu'il pouvait en voir,elle était belle mais gardait constament un air martiale et rude qui la rendait ussi accueillante qu'un glaçon. Il haussa les épaule, après tout il n'était pas là pour avoir des ennuis. En tournant la tête, il ne pût s'empêcher de sursauter en tombant sur un gros minautore tenant un bébé dans ses bras. Le plus surprenant c'était qu'il n'avait pas l'air hostile ! Mais cela ne l'empêchait pas d'être inquiétant. Il vit ensuite une très belle femme, sans doute une noble à jugé par ses atours toutefois, quelque chose lui disait qu'il y avait plus à perdre qu'à gagner à séduire cette femme. Il avait l'impression d'être autant à sa place à cette table qu'un prêtre de Sigmar dans une réunion de cultistes du chao.
*Super ! J'ai encore décrocher le gros lot ! * Se dit sarcatisquement le demi-elfe..
Quand il entra il pût se rendre compte que la taverne était une fois de plus bondée. Il jura quand il se fit pousser et du jouer des coudes pour réussir à trouver un coin plus dégagé, il s'écroula avec soulagement sur une chaise et comanda une bière tout en retirant son capuchon, montrant ainsi ses traits de demi-elfe. Il examina ses voisins de tables et remarqua que la femme qui était en face de lui était une femme, sûrement une kislévite d'après ce qu'il pouvait en voir,elle était belle mais gardait constament un air martiale et rude qui la rendait ussi accueillante qu'un glaçon. Il haussa les épaule, après tout il n'était pas là pour avoir des ennuis. En tournant la tête, il ne pût s'empêcher de sursauter en tombant sur un gros minautore tenant un bébé dans ses bras. Le plus surprenant c'était qu'il n'avait pas l'air hostile ! Mais cela ne l'empêchait pas d'être inquiétant. Il vit ensuite une très belle femme, sans doute une noble à jugé par ses atours toutefois, quelque chose lui disait qu'il y avait plus à perdre qu'à gagner à séduire cette femme. Il avait l'impression d'être autant à sa place à cette table qu'un prêtre de Sigmar dans une réunion de cultistes du chao.
*Super ! J'ai encore décrocher le gros lot ! * Se dit sarcatisquement le demi-elfe..
- Ayla Parawyn
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- Localisation : Haha! tu voudrais le savoir hein? bah cherche.
Re: Bienvenue à la Taverne !
Après ses mésaventures au cirque Zavataniel puis à l'infirmerie gobeline, Ayla décida d'aller faire un petit tour dans uen taverne, histoire de se changer les idées et de se désaltérer le gosier.
Elle marcha un petit peu puis se retrouva devant un batiment fait de bois et de pierre, au rythme du vent se balançait une enseigne indiquant "Au squig unijambiste". Perplexe, Ayla hésita quelques instant devant la batisse, un nom si étrange pour une taverne? était-ce un repère de trolls et de bandits à moitiés décérébrés?!
Songant que si elle reculait devant ce genre d'obstacle, elle ne risquait pas d'aller bien loin dans la vie, l'assassine se décida à entrer dans l'improbable taverne et ce qu'elle vit la sidéra:
A part que la massue était bondée comme toute bonne auberge, les occupants de la pièce étaient...et bien...aussi divers et variés que le nom de la taverne! les personnalitées les plus remarquables que repéra Ayla au premier coup d'oeil étaient: un énorme colosse au regard fichtrement inquiétant, une dame d'une froide beautée qui ne laissait pas indifférent les masculins de la pièce, à ces cotés se trouvaient une femme qui n'avait rien à envier aux plus féroces guerriers question aura meutrière, et, le bouquet final pour...la fin: Un minotaure tenant dans ses bras...un bébé?! et, chose encore plus étonnante, le minotaure ne le soupoudrait pas de sel!
Il paru à Ayla qu'un compatriote Arabéen se trouvait dans la pièce ainsi qu'un sorcier malingre, assi à la mème table que la guérrière citée plus haut, était installé un demi-elfe aux traits familliers à la tueuse et pour cause, c'était Koravar!
Elle lui adressa un signe de tète et s'avança vers le bar, commanda une chope de bière en s'exclamant:"Et pas une bretonniene!"
Le barman eu l'air outré mais ne répliqua pas, il servit la jeune fille et elle le paya.
Non loin du bar, seul, se trouvait un autre personnage connu de notre amie, c'était Amerkan, l'ingénieur aux idées farfelues et il semblait broyer du noir devant une jolie bouteille de vin, de l'elfique à première vue, étonnée de trouver autant de connaissance dans cette taverne (car oui deux connaissance est un nombre important), Ayla se dirigea vers la table d'Amerkan, s'installa et lui tapota l'épaule:
-Bah alors, on a des problèmes? Lui déclara t-elle.
Puis elle avala une gorgée du contenu de sa chope, pas mauvaise...
Elle marcha un petit peu puis se retrouva devant un batiment fait de bois et de pierre, au rythme du vent se balançait une enseigne indiquant "Au squig unijambiste". Perplexe, Ayla hésita quelques instant devant la batisse, un nom si étrange pour une taverne? était-ce un repère de trolls et de bandits à moitiés décérébrés?!
Songant que si elle reculait devant ce genre d'obstacle, elle ne risquait pas d'aller bien loin dans la vie, l'assassine se décida à entrer dans l'improbable taverne et ce qu'elle vit la sidéra:
A part que la massue était bondée comme toute bonne auberge, les occupants de la pièce étaient...et bien...aussi divers et variés que le nom de la taverne! les personnalitées les plus remarquables que repéra Ayla au premier coup d'oeil étaient: un énorme colosse au regard fichtrement inquiétant, une dame d'une froide beautée qui ne laissait pas indifférent les masculins de la pièce, à ces cotés se trouvaient une femme qui n'avait rien à envier aux plus féroces guerriers question aura meutrière, et, le bouquet final pour...la fin: Un minotaure tenant dans ses bras...un bébé?! et, chose encore plus étonnante, le minotaure ne le soupoudrait pas de sel!
Il paru à Ayla qu'un compatriote Arabéen se trouvait dans la pièce ainsi qu'un sorcier malingre, assi à la mème table que la guérrière citée plus haut, était installé un demi-elfe aux traits familliers à la tueuse et pour cause, c'était Koravar!
Elle lui adressa un signe de tète et s'avança vers le bar, commanda une chope de bière en s'exclamant:"Et pas une bretonniene!"
Le barman eu l'air outré mais ne répliqua pas, il servit la jeune fille et elle le paya.
Non loin du bar, seul, se trouvait un autre personnage connu de notre amie, c'était Amerkan, l'ingénieur aux idées farfelues et il semblait broyer du noir devant une jolie bouteille de vin, de l'elfique à première vue, étonnée de trouver autant de connaissance dans cette taverne (car oui deux connaissance est un nombre important), Ayla se dirigea vers la table d'Amerkan, s'installa et lui tapota l'épaule:
-Bah alors, on a des problèmes? Lui déclara t-elle.
Puis elle avala une gorgée du contenu de sa chope, pas mauvaise...
- Amerkan
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- Profil : FOR:8 END:8 HAB:9 CHAR:8 INT:10 INI:8 ATT:8 PAR:8 TIR9 NA:1 PV:60/60
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Amerkan broyait du noir, il se sentait incapable de faire autre chose que d'inventer des engins divers et variés. Il essayait de lire l'histoire des personnes présentes dans ce lieu afin de s'y comparer, mais tous étaient radicalement différents. Surtout la noble parés de bijoux qui alla s'installer près du minotaure-nourrice et de la guerrière aussi froide que la glace. Cette donzelle ressemblait fortement à celle qu'Amerkan avait affrontée lors des jeux de l'Empire. Heureusement pour l'assemblée, elle n'était pas prise de "crises magiques" hasardeuses.
Au moment le plus fort de sa réflexion sur la vie et son contenue, deux personnes qu'ils connaissait très bien entrèrent. En premier se fut Koravar, le semi elfe qui accompagnait l'ingénieur dans son périple. Il avait grise-mine comme à son habitude et ne prêta même pas attention à son employeur.
Dans un second, ce fut une jeune femme qui franchit le seuil de la porte, Ayla Parawyn. Amerkan se demandait bien se qui pouvait pousser une assassin à venir dans un endroit aussi mal fréquenté que celui-ci. Sûrement le goût de l'aventure, ou bien le hasard? Il n'en savait rien. Celle-ci vint s'installer à côté de lui et lui tapota l'épaule en lui demandant ce qui n'allait pas.
Amerkan releva la tête et s'octroya une petite gifle sur la joue histoire de se remettre les idées en place. La vie est faîte de malheur et de bonheur qui se régulent entre eux, ainsi naît le plaisir. Sa synthèse terminée, il revint à sa jovialité naturelle et à sa gentillesse déconcertante, pouvant s'apparenter à de la naïveté.
Je n'ai pas besoin d'une seconde mandale, Ayla. essaye de résister. Je vais très bien maintenant, ta présence me soulage. Et toi comment à tu fais pour te retrouver dans un endroit aussi sordide que celui-ci?
En disant cela, il demanda à la serveuse de lui apporter des verres afin de partager sa bouteille avec Ayla.d'ailleurs, il lança une bravade à Koravar qui se tenait non loin de là.
Hé, Koravar! Rejoins nous au lieu de tirer une tête de Bretonnien!
Au moment le plus fort de sa réflexion sur la vie et son contenue, deux personnes qu'ils connaissait très bien entrèrent. En premier se fut Koravar, le semi elfe qui accompagnait l'ingénieur dans son périple. Il avait grise-mine comme à son habitude et ne prêta même pas attention à son employeur.
Dans un second, ce fut une jeune femme qui franchit le seuil de la porte, Ayla Parawyn. Amerkan se demandait bien se qui pouvait pousser une assassin à venir dans un endroit aussi mal fréquenté que celui-ci. Sûrement le goût de l'aventure, ou bien le hasard? Il n'en savait rien. Celle-ci vint s'installer à côté de lui et lui tapota l'épaule en lui demandant ce qui n'allait pas.
Amerkan releva la tête et s'octroya une petite gifle sur la joue histoire de se remettre les idées en place. La vie est faîte de malheur et de bonheur qui se régulent entre eux, ainsi naît le plaisir. Sa synthèse terminée, il revint à sa jovialité naturelle et à sa gentillesse déconcertante, pouvant s'apparenter à de la naïveté.
Je n'ai pas besoin d'une seconde mandale, Ayla. essaye de résister. Je vais très bien maintenant, ta présence me soulage. Et toi comment à tu fais pour te retrouver dans un endroit aussi sordide que celui-ci?
En disant cela, il demanda à la serveuse de lui apporter des verres afin de partager sa bouteille avec Ayla.d'ailleurs, il lança une bravade à Koravar qui se tenait non loin de là.
Hé, Koravar! Rejoins nous au lieu de tirer une tête de Bretonnien!
- Ayla Parawyn
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Re: Bienvenue à la Taverne !
"Il a l'air fichtrement mélancolique le bougre", songea Ayla en voyant le pauvre Amerkan tout triste, elle avala une nouvelle gorgée, savourant la saveur du breuvage sur son palai, elle lorgna un instant en direction du demi-efle, allait-il se décider à les rejoindre? ou resterait-il l'arrière train vissé sur sa chaise à lorgner la guerriere devant lui?
Tandis qu'Ayla débatait avec elle mème sur ces questions, le jeune ingénieur sembla arriver à une conclusion, sur un sujet obscur incluant rouages, leviers et cruciforme pensa Ayla, puis il releva la tète, se flanqua une giflette sur la joue droite (à la grande surprise de la jeune fille qui haussa un sourcil) et, son air joyeux revenu sur son visage, il déclara, tout en hélant une serveuse afin qu'elle amène de nouveaux verres:
-Je n'ai pas besoin d'une seconde mandale, Ayla. essaye de résister. Je vais très bien maintenant, ta présence me soulage. Et toi comment à tu fais pour te retrouver dans un endroit aussi sordide que celui-ci?
Elle ricanna devant les dires du garçon et lui rétorqua:
-Allons, moi te mettre des mandales? je ne voit pas pourquoi tu dit ca...,Puis elle ajouta: Et d'ailleurs, si tu pense ce genre de choses de moi, comment ma présence pourrait te soulager?
Soupirant, elle avala une troisième gorgée de bière et fit:
-Arriver dans un endroit aussi sordide que celui-ci n'a rien de compliqué lorsque l'on...exerce ma profession, les contrats les plus courants se trouvent dans des tavernes peu recommandable, mème si celle là est un cas vraiment...à part.... Mais sinon plus simplement, j'avais soif, pas d'eau dans mon outre, j'ai marché et me suis retrouvée içi en train de bavarder avec toi.
Après ce petit discours, Amerkan appela leur compagnon en ces termes:
-Hé, Koravar! Rejoins nous au lieu de tirer une tête de Bretonnien!
Ayla soupira, Koravar allait les rejoindre, harceler de railleries la jeune fille à propos de son échec au cheval mécanique et cela provoquerais une belle dispute, voire une petite bagarre?
Puis elle songea que vu la formule employée par l'ingénieur, ils auraient de la chance si il n'y avait pas de Bretonnien dans la salle.
Elle avala une quatrième gorgée et attendit la suite.
Tandis qu'Ayla débatait avec elle mème sur ces questions, le jeune ingénieur sembla arriver à une conclusion, sur un sujet obscur incluant rouages, leviers et cruciforme pensa Ayla, puis il releva la tète, se flanqua une giflette sur la joue droite (à la grande surprise de la jeune fille qui haussa un sourcil) et, son air joyeux revenu sur son visage, il déclara, tout en hélant une serveuse afin qu'elle amène de nouveaux verres:
-Je n'ai pas besoin d'une seconde mandale, Ayla. essaye de résister. Je vais très bien maintenant, ta présence me soulage. Et toi comment à tu fais pour te retrouver dans un endroit aussi sordide que celui-ci?
Elle ricanna devant les dires du garçon et lui rétorqua:
-Allons, moi te mettre des mandales? je ne voit pas pourquoi tu dit ca...,Puis elle ajouta: Et d'ailleurs, si tu pense ce genre de choses de moi, comment ma présence pourrait te soulager?
Soupirant, elle avala une troisième gorgée de bière et fit:
-Arriver dans un endroit aussi sordide que celui-ci n'a rien de compliqué lorsque l'on...exerce ma profession, les contrats les plus courants se trouvent dans des tavernes peu recommandable, mème si celle là est un cas vraiment...à part.... Mais sinon plus simplement, j'avais soif, pas d'eau dans mon outre, j'ai marché et me suis retrouvée içi en train de bavarder avec toi.
Après ce petit discours, Amerkan appela leur compagnon en ces termes:
-Hé, Koravar! Rejoins nous au lieu de tirer une tête de Bretonnien!
Ayla soupira, Koravar allait les rejoindre, harceler de railleries la jeune fille à propos de son échec au cheval mécanique et cela provoquerais une belle dispute, voire une petite bagarre?
Puis elle songea que vu la formule employée par l'ingénieur, ils auraient de la chance si il n'y avait pas de Bretonnien dans la salle.
Elle avala une quatrième gorgée et attendit la suite.

