Bienvenue à la Taverne !
Modérateur : Equipe MJ
- Ratmog
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Un immense craquement....
Un grand nuage de poussière et de morceaux de bois virevoltant dans les airs, comme si on jonglait avec. L'Orque Noir était sonné... Pourtant, il avait bien calculé! Enfin... Il ne faut pas non plus exagérer, il a plutôt essayé de viser, mais comme les Orques sont de piètres viseurs, il atterrit sur la table, provoquant un bruit d'enfer.
Entrée très fracassante, sans vilain jeu de mot... Mais l'Orque ne voulait pas s'en arrêter là!
-Toi l'orque! Si tu assommes cet homme je te paye à boire!
Le colosse comprit que le zom parlait de boire... De l'alcool sûrement. En regardant son doigt (car l'imbécile regarde toujours le doigt avant...), il vit qu'il montrait l'homme à la chaise, qui avait l'air d'avoir raté son coup, lui aussi... En fait... Tout le monde.
Aussi, Ratmog décida que la proposition de boire s'il pétait la tronche au zom était tentante, car il avait bien soif.
( Mode bourrin: Activé)
Alors le Peau-Verte se releva, dans toute sa splendeur et sa carrure presque exagérément immense. Il faisait la taille de presque deux hommes et était aussi large qu'un buffle. Son immense armure et ses crocs hypertrophiés étaient source de méfiance et de dégoût à la fois.
Il fit craquer son immense cou de taureau et commença à ricaner, tout en avançant lentement vers sa prochaine cible: l'Arabéen.
Prenant de la vitesse, il envoya alors son gros poing dans la direction de la tête de Raël. (Tête et poing faisant la même taille ^^)
Un grand nuage de poussière et de morceaux de bois virevoltant dans les airs, comme si on jonglait avec. L'Orque Noir était sonné... Pourtant, il avait bien calculé! Enfin... Il ne faut pas non plus exagérer, il a plutôt essayé de viser, mais comme les Orques sont de piètres viseurs, il atterrit sur la table, provoquant un bruit d'enfer.
Entrée très fracassante, sans vilain jeu de mot... Mais l'Orque ne voulait pas s'en arrêter là!
-Toi l'orque! Si tu assommes cet homme je te paye à boire!
Le colosse comprit que le zom parlait de boire... De l'alcool sûrement. En regardant son doigt (car l'imbécile regarde toujours le doigt avant...), il vit qu'il montrait l'homme à la chaise, qui avait l'air d'avoir raté son coup, lui aussi... En fait... Tout le monde.
Aussi, Ratmog décida que la proposition de boire s'il pétait la tronche au zom était tentante, car il avait bien soif.
( Mode bourrin: Activé)
Alors le Peau-Verte se releva, dans toute sa splendeur et sa carrure presque exagérément immense. Il faisait la taille de presque deux hommes et était aussi large qu'un buffle. Son immense armure et ses crocs hypertrophiés étaient source de méfiance et de dégoût à la fois.
Il fit craquer son immense cou de taureau et commença à ricaner, tout en avançant lentement vers sa prochaine cible: l'Arabéen.
Prenant de la vitesse, il envoya alors son gros poing dans la direction de la tête de Raël. (Tête et poing faisant la même taille ^^)
"If I waz not an Ork, wat cain I bi?".
Sens la sueur froide couler de ton dos: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... croc-puant
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Eranor
Re: Bienvenue à la Taverne !
Ma phrase eut un effet tout autre que celui dont je m’attendais. La surprise et la curiosité que j’espérais avoir suscitée n’étaient en fait qu’une sorte de colère lisible dans le ton de la noble rouquine qui m’enleva mon capuchon, mettant ainsi un terme à l’anonymat que je souhaitais garder. Ne réussissant pas à cacher mon étonnement, mon regard croisa celui de celle que je soupçonnais être une sombre créature, qui semblait se calmer un peu. Que je regrettais que mon maitre ne soit présent en ce jour ! Avec son aide, se débarrasser d’un tel danger aurait été bien plus simple, l’identifier n’aurait pas non plus été plus compliqué. Mais j’étais seul, et désormais, je ne pouvais plus reculer.
La dame se mit alors à me poser plusieurs questions avant même que son compagnon n’eût le temps de prononcer quoi que ce soit. Lors d’une seconde, je ne sus quoi lui réponde, cherchant le plus rapidement possible une histoire qui satisferait sa curiosité. Dans ce silence gênant, je sentais que je perdais le contrôle de la situation, mon interlocutrice faisait preuve d’un charisme aussi surprenant que sa rapidité, s’exprimant avec finesse et raffinement. Alors qu’une nouvelle idée me traversait l’esprit, je m’obligeai à plonger mon regard dans le sien. Bien que je fusse possédé par l’envie de lui dire que je savais ce qu’elle était et que désormais, une force plus grande que ce qu’elle pouvait imaginer la poursuivrait, même si j’échouai, je n'en dis rien, mais ce devait être de là que je tirais la force d'affronter son regard.
-Je vous prie d’excuser mon impolitesse, nous autres, hommes du bas peuple, n’avons pas joui d’une éducation telle que la vôtre. Mais sachez que je dois livrer ce message dans les plus brefs délais si je veux espérer gagner les quelques pièces qui me permettront de survivre. J’ai pu attendre que vous terminiez votre duel, mais je n’ai pas vraiment le temps de vous laisser terminer cette conversation. En outre, mon message ne concerne que monsieur, il m’a été clairement stipulé par mon employeur de ne le livrer qu’a lui seul.
Le craquement d’une table détourna momentanément mon attention. Ce qui sera certainement la scène la plus étrange que je n’ai jamais vu se dévoila alors, le guerrier basané était toujours là, une chaise en main, attaquant le trio qui était venu à mon secoure tandis qu’un amas de muscle et de peau verte gisait sur une table écrasée. Mais je ne m’attardai pas sur cette agitation, espérant pouvoir profiter d’un moment d’inattention de la noble pour m’adresser directement à l’intéressé qui serait certainement plus enclin à me croire. M’approchant de lui, je pris de nouveau la parole tout en me désintéressant de la femme soupçonnée.
-Venez maintenant, ce que j’ai à vous dire est important, il en va de votre sécurité.
La femme, qui devait cacher bien des secrets plus sombres encore que ce que je pensais, n’avait pas vraiment l’air de vouloir me voir m’éloigner pendant seulement quelques instants avec sa victime, ce qui pouvait paraître bien étrange, étant donné qu’elle ne donnait pas l’impression de considérer que j’étais un danger, même mineur.
La dame se mit alors à me poser plusieurs questions avant même que son compagnon n’eût le temps de prononcer quoi que ce soit. Lors d’une seconde, je ne sus quoi lui réponde, cherchant le plus rapidement possible une histoire qui satisferait sa curiosité. Dans ce silence gênant, je sentais que je perdais le contrôle de la situation, mon interlocutrice faisait preuve d’un charisme aussi surprenant que sa rapidité, s’exprimant avec finesse et raffinement. Alors qu’une nouvelle idée me traversait l’esprit, je m’obligeai à plonger mon regard dans le sien. Bien que je fusse possédé par l’envie de lui dire que je savais ce qu’elle était et que désormais, une force plus grande que ce qu’elle pouvait imaginer la poursuivrait, même si j’échouai, je n'en dis rien, mais ce devait être de là que je tirais la force d'affronter son regard.
-Je vous prie d’excuser mon impolitesse, nous autres, hommes du bas peuple, n’avons pas joui d’une éducation telle que la vôtre. Mais sachez que je dois livrer ce message dans les plus brefs délais si je veux espérer gagner les quelques pièces qui me permettront de survivre. J’ai pu attendre que vous terminiez votre duel, mais je n’ai pas vraiment le temps de vous laisser terminer cette conversation. En outre, mon message ne concerne que monsieur, il m’a été clairement stipulé par mon employeur de ne le livrer qu’a lui seul.
Le craquement d’une table détourna momentanément mon attention. Ce qui sera certainement la scène la plus étrange que je n’ai jamais vu se dévoila alors, le guerrier basané était toujours là, une chaise en main, attaquant le trio qui était venu à mon secoure tandis qu’un amas de muscle et de peau verte gisait sur une table écrasée. Mais je ne m’attardai pas sur cette agitation, espérant pouvoir profiter d’un moment d’inattention de la noble pour m’adresser directement à l’intéressé qui serait certainement plus enclin à me croire. M’approchant de lui, je pris de nouveau la parole tout en me désintéressant de la femme soupçonnée.
-Venez maintenant, ce que j’ai à vous dire est important, il en va de votre sécurité.
La femme, qui devait cacher bien des secrets plus sombres encore que ce que je pensais, n’avait pas vraiment l’air de vouloir me voir m’éloigner pendant seulement quelques instants avec sa victime, ce qui pouvait paraître bien étrange, étant donné qu’elle ne donnait pas l’impression de considérer que j’étais un danger, même mineur.
- Armando Florès
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Le duel terminé le duo reprit où ils en étaient avant ladite escarmouche, c’est-à-dire, à la discussion autour d’un des meilleurs vins d’Estalie. Armando se ravit de voir la belle apprécier ce cépage provenant de sa contrée tandis qu’elle approuvait les dires du bretteur. Décidément, ils partageaient peut-être plus qu’un intérêt pour les armes, leurs opinions étant convergentes sur plusieurs points.
Le bretteur reçu le compliment concernant ses aptitudes avec un petit sourire, la baronne gagnant de plus en plus en estime auprès de celui-ci. Puis, elle parla de cette créature, propriétaire de l’établissement, le fameux singe. Sa vision du primate concordant avec celle qu’avait l’Estalien dudit mestre. Il s’agissait donc d’un potentiel sorcier selon les dire de la belle. Son discours s’enflammait au fil des mots, Armando souriant d’avantage.
C’est à ce moment qu’un importun fit son entrée alors que Lucrétia s’apprêtait à annoncer à notre homme qu’elle voudrait bien de sa compagnie plus longtemps. Du moins c’est ce qu’il avait espéré entendre. L’homme encapuchonner s’excusa prétextant vouloir s’entretenir avec l’Estalien en privé. Voilà qui était fort intriguant puisque qu’Armando ne connaissait que peu de gens dans l’Empire. Qui pouvait bien lui envoyer un message urgent et comment diable s’était-il pris pour savoir où se trouvait le bretteur? Il s’apprêtait à poser ces questions, ma foi, fort légitimes lorsque la belle tigresse bondit à nouveau, cette fois-ci dans un assaut verbale à l’encontre de l’encapuchonner.
Armando l’observa dans cet élan, prenant une gorgée de vin. Décidément cette femme avait tout pour plaire au maître d’arme. Ce caractère… En d’autres temps, d’autres lieux, Armando n’aurait très certainement pas hésité à lui faire la cour plus ouvertement, appréciant les femmes fortes n’ayant pas peur de s’affirmer. Il faut l’avouer, la Lahmiane s’affirmait aisément et avec ferveur, elle retira même ladite capuche, dévoilant le visage d’un homme tout à fait ordinaire avant de s’enquérir de la raison de son attente. Armando acquiesça de la tête à cette question, si son message était si important pourquoi avait-il tant attendu?
L’homme visiblement mal à l’aise suite à cette attaque verbale tenta de récupérer du mieux qu’il pouvait la situation. Ainsi, il était un pauvre messager venu lui porter un message pour le compte de son maître. Étrange. Il avait attendu la fin du duel, mais ne pouvait plus attendre selon ses dires, souhaitant empocher son argent afin de manger. L’étrange messager dirigea alors son attention vers l’Estalien tentant de le forcer à le suivre, lui disant que sa sécurité était en jeu.
Ces propos surprirent grandement Armando, ses sourcils se soulevant d’étonnement. Mais qu’était-ce donc que cette folie? Sa vie en danger… Bien piètre messager que celui qui attend la fin d’un duel amical, si son message est si important que la vie du destinataire est en péril. Quelque chose clochait dans toute cette histoire. Le bretteur déposa sa coupe sur le bar derrière lui, offrant un charmant sourire à la tigresse situé près de lui avant de rediriger son attention vers le messager.
-Oune seule question, si vous y répondez adéquatément il mé féra plaisir dé vous souivre. Quel est le nom dé votré employeur? Et né mé sortez pas oune yé né peut pas vous lé dire ou oune yé dois vous lé dire en privé sinon vous pouvez remballé votré soit disant message ourgent.
Son ton de voix avait été sévère, démontrant à l’homme qu’il n’entendait pas à rire, tout en lui offrant l’occasion de prouver ses dires. Un simple nom. Un nom connu d’Armando et il aurait son entretien privé. Sinon, qu’il aille se faire voir ailleurs, l’Estalien souhaitant encore profiter un peu plus de la présence de la belle et ce sans être dérangé.
Le bretteur reçu le compliment concernant ses aptitudes avec un petit sourire, la baronne gagnant de plus en plus en estime auprès de celui-ci. Puis, elle parla de cette créature, propriétaire de l’établissement, le fameux singe. Sa vision du primate concordant avec celle qu’avait l’Estalien dudit mestre. Il s’agissait donc d’un potentiel sorcier selon les dire de la belle. Son discours s’enflammait au fil des mots, Armando souriant d’avantage.
C’est à ce moment qu’un importun fit son entrée alors que Lucrétia s’apprêtait à annoncer à notre homme qu’elle voudrait bien de sa compagnie plus longtemps. Du moins c’est ce qu’il avait espéré entendre. L’homme encapuchonner s’excusa prétextant vouloir s’entretenir avec l’Estalien en privé. Voilà qui était fort intriguant puisque qu’Armando ne connaissait que peu de gens dans l’Empire. Qui pouvait bien lui envoyer un message urgent et comment diable s’était-il pris pour savoir où se trouvait le bretteur? Il s’apprêtait à poser ces questions, ma foi, fort légitimes lorsque la belle tigresse bondit à nouveau, cette fois-ci dans un assaut verbale à l’encontre de l’encapuchonner.
Armando l’observa dans cet élan, prenant une gorgée de vin. Décidément cette femme avait tout pour plaire au maître d’arme. Ce caractère… En d’autres temps, d’autres lieux, Armando n’aurait très certainement pas hésité à lui faire la cour plus ouvertement, appréciant les femmes fortes n’ayant pas peur de s’affirmer. Il faut l’avouer, la Lahmiane s’affirmait aisément et avec ferveur, elle retira même ladite capuche, dévoilant le visage d’un homme tout à fait ordinaire avant de s’enquérir de la raison de son attente. Armando acquiesça de la tête à cette question, si son message était si important pourquoi avait-il tant attendu?
L’homme visiblement mal à l’aise suite à cette attaque verbale tenta de récupérer du mieux qu’il pouvait la situation. Ainsi, il était un pauvre messager venu lui porter un message pour le compte de son maître. Étrange. Il avait attendu la fin du duel, mais ne pouvait plus attendre selon ses dires, souhaitant empocher son argent afin de manger. L’étrange messager dirigea alors son attention vers l’Estalien tentant de le forcer à le suivre, lui disant que sa sécurité était en jeu.
Ces propos surprirent grandement Armando, ses sourcils se soulevant d’étonnement. Mais qu’était-ce donc que cette folie? Sa vie en danger… Bien piètre messager que celui qui attend la fin d’un duel amical, si son message est si important que la vie du destinataire est en péril. Quelque chose clochait dans toute cette histoire. Le bretteur déposa sa coupe sur le bar derrière lui, offrant un charmant sourire à la tigresse situé près de lui avant de rediriger son attention vers le messager.
-Oune seule question, si vous y répondez adéquatément il mé féra plaisir dé vous souivre. Quel est le nom dé votré employeur? Et né mé sortez pas oune yé né peut pas vous lé dire ou oune yé dois vous lé dire en privé sinon vous pouvez remballé votré soit disant message ourgent.
Son ton de voix avait été sévère, démontrant à l’homme qu’il n’entendait pas à rire, tout en lui offrant l’occasion de prouver ses dires. Un simple nom. Un nom connu d’Armando et il aurait son entretien privé. Sinon, qu’il aille se faire voir ailleurs, l’Estalien souhaitant encore profiter un peu plus de la présence de la belle et ce sans être dérangé.
Florès, Armando, Voie du Maître d'arme
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Koravar
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Koravar contourna la table à toute vitesse et donna un violent coup de chaise vers le crâne du Scythien, un coup qui n'atteignit jamais sa cible hélas. Mal habitué à ce genre d'arme Koravar échoua dans son attaque, mais le Scythien semblait éprouver les mêmes difficultés avec son arme improvisée et rata le demi-elfe de peu. Ce dernier n'avait pas prêter atention aux dires du Scythien, il en avait mare de gâcher sa salive pour ce imbécile. Amerkan rata sans grande surprise également son attaque, l'ingénieure n'avait jamais été un combattant hors paire à la mêlée. C'était un bon tireur mais la mêlée n'avait jamais été son point fort.
Ayla quand à elle avait tenté de déstabiliser leurs adversaire en lui lançant un coup de pied mais elle échoua également dans son entreprise.
Soudain la table que Amerkan avait précédemment pousser s'écrasa sous le poids d'un orque qui venait de sauter dessus. Avant que Koravar ne puisse résoudre un déchirant dilemme qui était de choisir qui taper entre le haïssable Scythien et la grosses créature verte Amerkan se chargea de résoudre ce problème.
-Toi l'orque! Si tu assommes cet homme je te paye à boire!
Apparemment la perspective d'une bonne boisson suffit à l'orc à choisir son camp, il se releva et Koravar se rendit compte à qu'elle point ils avaient de la chance que l'orc ne soit pas contre eux. Il se dirigea ensuite vers le sscythien pour le frapper avec son énorme poing.
Koravar se décida immédiatement de lui porter assistance en frappant le stupide Scythien au torse avec sa chaise.
Hrp-bon ben voilà j'essaye de frapper Raël au torse (au dos si j'ai le emps de e contourner pour ne pas gêner l'orc) et j'utilise mais compétence coup précis. -Hrp
Ayla quand à elle avait tenté de déstabiliser leurs adversaire en lui lançant un coup de pied mais elle échoua également dans son entreprise.
Soudain la table que Amerkan avait précédemment pousser s'écrasa sous le poids d'un orque qui venait de sauter dessus. Avant que Koravar ne puisse résoudre un déchirant dilemme qui était de choisir qui taper entre le haïssable Scythien et la grosses créature verte Amerkan se chargea de résoudre ce problème.
-Toi l'orque! Si tu assommes cet homme je te paye à boire!
Apparemment la perspective d'une bonne boisson suffit à l'orc à choisir son camp, il se releva et Koravar se rendit compte à qu'elle point ils avaient de la chance que l'orc ne soit pas contre eux. Il se dirigea ensuite vers le sscythien pour le frapper avec son énorme poing.
Koravar se décida immédiatement de lui porter assistance en frappant le stupide Scythien au torse avec sa chaise.
Hrp-bon ben voilà j'essaye de frapper Raël au torse (au dos si j'ai le emps de e contourner pour ne pas gêner l'orc) et j'utilise mais compétence coup précis. -Hrp
- Raël Khem
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Re: Bienvenue à la Taverne !
Manier un kopesh était largement plus évident que manier une chaise, voilà qui était certain. Après avoir raté son coup Raël eut le plus grand mal à esquiver les nombreuses attaques qui vinrent à lui, ça commençait vraiment à être agaçant, au final il avait mal pensé, il aurait dû éviter cette bande de sous-fifres et aller directement trucider la sorcière dans son antre, ça aurait été mieux pour tout le monde. Mais non, voilà qu'il se retrouvait aux prises avec une bande de fous furieux idiots qui ne comprenaient rien de ce qui se passait autour d'eux. Bande de sauvages...
Et comme si cela ne suffisait pas il fallut qu'un d'entre eux s'acoquinent avec un orque (il pleut des orques dans ce coin?) pour être certains de remporter la victoire. Bravo, en plus de ne pas avoir d'honneur, ni de courage ils n'avaient pas de jugeote. Il était évident qu'à la minute où l'orque aurait fini son verre il se retournerait contre eux. Enfin, quand on a rien dans la tête...
Mais ce petit jeu de surenchère ça le connaissait, et si l'orque se battait contre trois ennemis il serait repu de combat pour une heure ou deux... Il était temps de le faire!
-"Hé l'orque, moi j'ai mieux, si tu m'aides moi tu auras à boire et à manger en plus!
Tout en disant celà il se prépara à parer l'attaque de l'orque et à enchainer un dernier coup de chaise sur la demoiselle à côté de lui. Il était désormais hors de question de laisser ces lâches s'en tirer indemne, ils ne le méritaient pas.
Et comme si cela ne suffisait pas il fallut qu'un d'entre eux s'acoquinent avec un orque (il pleut des orques dans ce coin?) pour être certains de remporter la victoire. Bravo, en plus de ne pas avoir d'honneur, ni de courage ils n'avaient pas de jugeote. Il était évident qu'à la minute où l'orque aurait fini son verre il se retournerait contre eux. Enfin, quand on a rien dans la tête...
Mais ce petit jeu de surenchère ça le connaissait, et si l'orque se battait contre trois ennemis il serait repu de combat pour une heure ou deux... Il était temps de le faire!
-"Hé l'orque, moi j'ai mieux, si tu m'aides moi tu auras à boire et à manger en plus!
Tout en disant celà il se prépara à parer l'attaque de l'orque et à enchainer un dernier coup de chaise sur la demoiselle à côté de lui. Il était désormais hors de question de laisser ces lâches s'en tirer indemne, ils ne le méritaient pas.
Ratmog, à l'avenir j'aimerais que tu respectes l'ordre des réponses, au moins un minimum. Parce que là je balance une phrase presque sans intérêt puisque je vais quand même me manger ton poing.
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- [MJ] Aurore
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Re: Bienvenue à la Taverne !
( Pas la avant lundi, si quelqu'un d'autre veut lancer quelques dés ^^ )
L'Heure la plus sombre de la Nuit est celle avant le lever du Jour [Proverbe arabéen]
« Est-ce que c'est moi le prochain pour la suite de mon aventure? »
Rendez-vous à la tanière !
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- Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: Bienvenue à la Taverne !
- Les agissements de la jeune femme avaient au moins eu pour mérite que celui qu’elle avait pris pour cible daignât enfin la considérer. Il croisa son regard, et ses lèvres s’ouvrirent pour formuler un début de réponse qui ne vint jamais, comme s’il avait subitement oublié les raisons de son interruption. Ou qu’il ne parvenait pas à en inventer ? Voilà qui était probable, ce que confirmait d’autant plus un regard hagard. Toutefois, elle ne put que lui concéder le bon sens de sa première phrase, et, d’un hochement de la tête, confirma les dires du rebouteux. Il était agréable de savoir que certaines personnes avaient suffisamment la tête sur les épaules pour reconnaître que, dans certaines matières, ils ne lui arrivaient pas à la cheville. Encore que celui-ci, quand bien même s’affirmait-il comme étant une sorte d’ignorant, s’exprimait bien mieux que la plupart des gueux auquel il appartenait. Simplement au niveau du vocabulaire ; si l’on s’arrêtait pour méditer quelques secondes sur le contenu de ses propos, l’incohérence vous guettait. « J’ai pu attendre que vous terminiez votre duel, mais je n’ai pas vraiment le temps de vous laisser terminer cette conversation.
La jeune femme cligna des yeux, cherchant à comprendre où l’homme pouvait bien en venir, avant d’observer la pièce. Ce pouvait-il qu’elle eût manqué un pertinent indice sur elle ne savait quoi, qui aurait, soudainement, fait se décider celui-là à aller leur parler ?
Effectivement. Un orque venait d’entrer dans la pièce, et s’était déjà joint au pugilat, sans aucune forme de procès. Et aux différents participants de crier à qui mieux mieux à son égard, lui promettant moult boissons et repas si le principal concerné daignait délaisser sa furie meurtrière au profit d’un des deux camps. Coups de pied, coups de chaise, coups de poing et coups de lame, il y en avait pour tous les goûts, et cela ne tarderait assurément pas en bain de sang. Surtout en la présence de l’autre brute verdâtre, son espèce étant réputée incontrôlable. Les choses allaient certainement dégénérer, et la noble avait déjà eu tout son soûl de combat et autre. Aussi, croisant le regard d’un de ses gardes pour le moins inquiet de la tournure que prenaient les évènements, le rappela-t-elle à elle.
« Surveille-les, et si l’un de ces zigotos fait mine de s’approcher de moi ou du sieur Armando dans leur folie meurtrière, tout occupés qu’ils sont à se taper dessus, repousse-le sans ménagement. Qu’ils aillent jouer ailleurs », lâcha-t-elle en faisant un geste vaseux en direction des trouble-fêtes.
Elle en revint à l’homme qui se retrouvait devant elle, cherchant le pourquoi du comment. Elle eut presque envie de lui jeter quelques pièces, bien d’avantage qu’il n’aurait jamais pu espérer de la part de son employeur, mais son compagnon prit le devant. Lui aussi semblait dubitatif, et si Lucretia se demandait s’il connaissait effectivement quelque importante personne au sein de l’Empire, assez pour lui faire délivrer une missive pour le moins secrète, voilà qu’elle venait d’obtenir une réponse. Et quant au fait qu’il eût des amis cachés qu’il ne connaissait pas… Elle en demeurait pour le moins sceptique.
-
Eranor
Re: Bienvenue à la Taverne !
Il n’était pas bien compliqué de constater que mon plan avait échoué lamentablement, et ce, depuis que la noble avait pris la parole. Au moins, me considérait-elle comme un simple prolétaire inoffensif et bien que je ne sache pas vraiment si cela pourrait m’aider, je pouvais penser qu’aucune attention ne me serait portée lorsque je retournerais dans l’ombre. L’art de créer des mensonges efficaces ne m’était pas acquis apparemment, loin de là, et j’en avais la preuve en ce moment même.
Mais mon dernier énoncé eux pour effet l’étonnement et la curiosité que je voulais susciter dès le départ, enfin un bon point. Du moins, c’était ce que j’espérais, mais bien vite, je fus de nouveau mis à mal par la demande du nom de celui quid devait être mon employeur. Comment pourrais-je deviner le nom d’un personnage important que l’Estalien connaisse ? Quoi que je dise, aucune chance pour qu’il me suive et s’isole quelques instants de la créature chaotique soupçonnée. Très bien, si le mensonge ne fonctionnait pas, il ne me restait plus que la vérité, ou la retraite. Aucune chance que je ne réussisse à placer une subtile phrase pouvant dénoncer la rouquine sans qu’elle ne s’en rende compte, ayant pu constater le talent de la femme dans ce qui se rapporte au discours. Mais, ne voulant pas abandonner, j’entrepris une ultime tentative pour que l’homme prenne conscience de ce qu’il côtoyait.
-Je préfère taire le nom de mon employeur, tout comme je préfère délivrer mon message en présence de cette dame que de ne rien dire. Pour commencer, je dois avouer avoir menti, si j’ai attendu la fin de votre duel, c’est qu’il m’a permis de constater des détails plutôt particuliers. Nombreux sont les dangers qui couvent à l’intérieur même de l’Empire, cachés dans le corps d’homme que nous ne soupçonnerions même pas. J’ai quelques raisons de croire que la dame qui vous accompagne cache quelque chose de sombre et d’inhumain, rien que son incroyable talent à l’épée, qui ne peut être atteinte que par des dizaines d’années d’entrainement par un être humain normal, me paraît étrange. Vous allez me dire que certaines personnes naissent avec d'incroyables capacités, et qu’il est possible qu’elle en dispose d’une, pourtant, cela n’explique pas l’extraordinaire rapidité dont elle fait preuve combinée avec le fait qu’elle ne semble jamais affaiblie par une quelconque fatigue. N’avez-vous pas remarqué qu’après ses impressionnants coups, elle paraissait toujours aussi fraîche qu'au début du combat ? Pas la moindre gouttelette de sueur, pas le moindre changement dans la cadence de son souffle, comme si elle n’était pas influencée par les règles de la nature. Et cette présence gênante…
Je m’interrompis, j’en avais assez dit, même peut être trop. Je ne savais pas vraiment si c’était une bonne idée de dire tout cela en présence de l’incriminée, mais il y avait fort à parier que même si j’obtenais une entrevu seul avec l’Estalien, la dame réussirait à lui soutirer ce que je lui avais affirmé. En outre, j’avais semé la graine du doute, il ne me restait plus qu’à prier pour que celle-ci germe et grandisse.
-Mais je suis certain que madame va trouver des arguments parfaitement logiques pour expliquer tout cela, me donnant l’image d’un fou paranoïaque, c’est à vous de vous faire votre propre opinion désormais. Sur ce, je vous laisse reprendre votre conversation.
Je m’éloignai alors, avant qu’aucun des protagonistes ne puisse répondre ou me poser de nouvelles questions, reprenant ma place cachée dans un coin obscur de la taverne. Je ne doutais pas que la noble ne me prenne toujours pour un simple «être inférieur » qui ne peut l’égaler dans aucun domaine, c’était l’impression qu’elle donnait en tout cas. Ainsi, je ne serais guère un danger, c’est ce que je souhaitais en tout cas. Il ne me restait plus qu’à attendre de voir comment évoluaient les choses. Si l’Estalien quittait la compagnie de la dame, ce que je trouverais étonnant, j’avais moi-même pus constater qu’elle excellait dans l’art de discuter et de convaincre, peut-être trouverais-je alors un nouvel allier.
Le combat entre le trio et l’homme basané continuait, la masse verte s’étant relevée et commençant à s’attaquer au guerrier enturbanné tandis que tous se livraient au jeu de celui qui enchérirait le plus pour obtenir le soutien du mastodonte en armure lourde. Ceci n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée, je pourrais moi-même en faire de même pour forcer la noble à se montrer sous sa vraie forme, mais je devais attendre que les choses se calment, quelques gardes entouraient ma cible et surveillaient de près l’évolution de la bagarre. Ma seule option était d’attendre le bon moment, et il y avait fort à parier qu’il n’arriverait pas avant un bon bout de temps.
Mais mon dernier énoncé eux pour effet l’étonnement et la curiosité que je voulais susciter dès le départ, enfin un bon point. Du moins, c’était ce que j’espérais, mais bien vite, je fus de nouveau mis à mal par la demande du nom de celui quid devait être mon employeur. Comment pourrais-je deviner le nom d’un personnage important que l’Estalien connaisse ? Quoi que je dise, aucune chance pour qu’il me suive et s’isole quelques instants de la créature chaotique soupçonnée. Très bien, si le mensonge ne fonctionnait pas, il ne me restait plus que la vérité, ou la retraite. Aucune chance que je ne réussisse à placer une subtile phrase pouvant dénoncer la rouquine sans qu’elle ne s’en rende compte, ayant pu constater le talent de la femme dans ce qui se rapporte au discours. Mais, ne voulant pas abandonner, j’entrepris une ultime tentative pour que l’homme prenne conscience de ce qu’il côtoyait.
-Je préfère taire le nom de mon employeur, tout comme je préfère délivrer mon message en présence de cette dame que de ne rien dire. Pour commencer, je dois avouer avoir menti, si j’ai attendu la fin de votre duel, c’est qu’il m’a permis de constater des détails plutôt particuliers. Nombreux sont les dangers qui couvent à l’intérieur même de l’Empire, cachés dans le corps d’homme que nous ne soupçonnerions même pas. J’ai quelques raisons de croire que la dame qui vous accompagne cache quelque chose de sombre et d’inhumain, rien que son incroyable talent à l’épée, qui ne peut être atteinte que par des dizaines d’années d’entrainement par un être humain normal, me paraît étrange. Vous allez me dire que certaines personnes naissent avec d'incroyables capacités, et qu’il est possible qu’elle en dispose d’une, pourtant, cela n’explique pas l’extraordinaire rapidité dont elle fait preuve combinée avec le fait qu’elle ne semble jamais affaiblie par une quelconque fatigue. N’avez-vous pas remarqué qu’après ses impressionnants coups, elle paraissait toujours aussi fraîche qu'au début du combat ? Pas la moindre gouttelette de sueur, pas le moindre changement dans la cadence de son souffle, comme si elle n’était pas influencée par les règles de la nature. Et cette présence gênante…
Je m’interrompis, j’en avais assez dit, même peut être trop. Je ne savais pas vraiment si c’était une bonne idée de dire tout cela en présence de l’incriminée, mais il y avait fort à parier que même si j’obtenais une entrevu seul avec l’Estalien, la dame réussirait à lui soutirer ce que je lui avais affirmé. En outre, j’avais semé la graine du doute, il ne me restait plus qu’à prier pour que celle-ci germe et grandisse.
-Mais je suis certain que madame va trouver des arguments parfaitement logiques pour expliquer tout cela, me donnant l’image d’un fou paranoïaque, c’est à vous de vous faire votre propre opinion désormais. Sur ce, je vous laisse reprendre votre conversation.
Je m’éloignai alors, avant qu’aucun des protagonistes ne puisse répondre ou me poser de nouvelles questions, reprenant ma place cachée dans un coin obscur de la taverne. Je ne doutais pas que la noble ne me prenne toujours pour un simple «être inférieur » qui ne peut l’égaler dans aucun domaine, c’était l’impression qu’elle donnait en tout cas. Ainsi, je ne serais guère un danger, c’est ce que je souhaitais en tout cas. Il ne me restait plus qu’à attendre de voir comment évoluaient les choses. Si l’Estalien quittait la compagnie de la dame, ce que je trouverais étonnant, j’avais moi-même pus constater qu’elle excellait dans l’art de discuter et de convaincre, peut-être trouverais-je alors un nouvel allier.
Le combat entre le trio et l’homme basané continuait, la masse verte s’étant relevée et commençant à s’attaquer au guerrier enturbanné tandis que tous se livraient au jeu de celui qui enchérirait le plus pour obtenir le soutien du mastodonte en armure lourde. Ceci n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée, je pourrais moi-même en faire de même pour forcer la noble à se montrer sous sa vraie forme, mais je devais attendre que les choses se calment, quelques gardes entouraient ma cible et surveillaient de près l’évolution de la bagarre. Ma seule option était d’attendre le bon moment, et il y avait fort à parier qu’il n’arriverait pas avant un bon bout de temps.
- Ilieth
- PJ
- Messages : 73
- Profil : FOR 8 / END 8 / HAB 8 / CHAR 8 / INT 8 / INI 9 / ATT 8 / PAR 8 / TIR 10 / NA 1 / PV 50(bonus inclus)
Re: Bienvenue à la Taverne !
La région était peu accueillante et tous les passants affluaient vers la taverne. Ne voulant pas d'ennuis avec les passants de la région l'elfe se décida finalement à retourner à la taverne où elle serait au sec et en sécurité.
Capuche rabattue jusqu'au dessus des yeux et son corps fin enveloppé dans sa cape l'elfe retourna d'un pas vif à la taverne. Arrivée au devant du batiment elle se présenta de nouveau au garde et déposa ces affaires, soit un couteau et des bottes crasseuses, comme la dernière fois. Depuis l'extérieur on devinait une certaine agitation à l'intérieur mais l'elfe resta un moment interloquée devant la mêlée qui opposait l'homme aux oreilles d'elfe et ses comparses a un orc et au combattant, sans doute un peu dérangé, qui accompagnait un gamin. Quittant la scène de bataille elle alla s'asseoir près d'un mur près d'une torche à la lueur vacillante et se planta sur sa chaise pour faire un état des lieux : ormis la mélée la jeune femme aux cheveux blancs avait disparu et le duel entre l'homme à l'accent étrange et la dame rousse s'était terminé et ces deux derniers semblaient en pleine discussion avec le compagnon de la femme aux cheveux blancs qui s'éloignait d'eux.
Ilieth s'appuya contre le mur et tira sur sa capuche pour vérifier qu'aucun des occupants de la taverne ne s'intéresserait à elle.
Il ne restait qu'à observer pour s'instruire.
Capuche rabattue jusqu'au dessus des yeux et son corps fin enveloppé dans sa cape l'elfe retourna d'un pas vif à la taverne. Arrivée au devant du batiment elle se présenta de nouveau au garde et déposa ces affaires, soit un couteau et des bottes crasseuses, comme la dernière fois. Depuis l'extérieur on devinait une certaine agitation à l'intérieur mais l'elfe resta un moment interloquée devant la mêlée qui opposait l'homme aux oreilles d'elfe et ses comparses a un orc et au combattant, sans doute un peu dérangé, qui accompagnait un gamin. Quittant la scène de bataille elle alla s'asseoir près d'un mur près d'une torche à la lueur vacillante et se planta sur sa chaise pour faire un état des lieux : ormis la mélée la jeune femme aux cheveux blancs avait disparu et le duel entre l'homme à l'accent étrange et la dame rousse s'était terminé et ces deux derniers semblaient en pleine discussion avec le compagnon de la femme aux cheveux blancs qui s'éloignait d'eux.
Ilieth s'appuya contre le mur et tira sur sa capuche pour vérifier qu'aucun des occupants de la taverne ne s'intéresserait à elle.
Il ne restait qu'à observer pour s'instruire.
Un ami a dit : Un jour Chuck Norris a perdu son alliance, depuis c'est le bordel dans les Terres du Milieu !
- Lucretia Von Shwitzerhaüm
- Warfo Award 2018 du meilleur PJ - Élaboration

- Messages : 543
- Profil : FOR 16 / END 14 / HAB 17 / CHAR 18 / INT 17 / INI 19* / ATT 17 / PAR 14 / Tir 12 / NA 4 / PV 134/140
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Re: Bienvenue à la Taverne !
- Air béat, puis, envie de rire ou d’exploser de colère ? Entre les deux, le cœur de la jeune femme balançait, et les causes de cette première envie étaient indubitablement liées à celles de la seconde. Tout cela pour ça. La grossière histoire était assurément trop grosse pour être prise au sérieux. Ainsi, elle n’était qu’une « sombre créature qui n’avait rien d’humain ». Voilà qui était connu de tous. Elle se demanda ce que l’homme avait bien pu consommer auparavant, mais il restait d’étrange qu’il avait semblé parfaitement lucide tout au long de son discours. Pas de voix qui tremble, pas plus que les mains, pas de signe annonciateur d’un trouble de l’esprit, rien de tout cela. Non, il semblait véritablement persuadé de ce qu’il avançait… A moins qu’il ne l’eût appris par cœur ? Lucretia se demanda alors quel était le véritable but de cet individu qui pouvait véritablement avoir quelques ennuis pour oser proférer pareille hérésie. Se faire passer pour un prophète ou un devin n’assurait rien de bon à l’intéressé, et plus encore lorsque ce genre de jérémiades était adressée à un noble. D’un seul geste, elle pouvait l’arrêter pour diffamation, et le tenancier et les gardes de ce dernier ne tarderaient pas à suivre l’ordre de la jeune femme si ce premier ne voulait pas voir le reste de son commerce, après ce qui était déjà en train de s’y dérouler, se faire démantibuler petit bout par petit bout après avoir fait pression auprès de la personne tenant ces terres. En cela voyait-elle rouge.
Et plus rouge encore lorsque ces accusations réfutaient finalement tout le mérite de la jeune femme. Comme si ses années d’entraînement auprès de feu son ancien maître, tout Joueur d’Epée qu’il était, ne comptaient pour rien. Comme si la rigueur et la sévérité qu’elle avait dues endurer pouvaient être balayées aussi simplement que par ce genre d’argument que l’on vous asséniez lorsque la vérité était trop difficile à admettre : « tu es un démon ; tu as vendu ton âme aux dieux sombres afin d’obtenir ce que je ne comprends pas ». L’indignation et la colère la saisirent ; comment osait-il, lui, simple pécore qu’il était –et il l’avait avoué-, pouvoir prétendre en savoir plus qu’elle et qu’Armando sur une activité dont l’unique outil demandait plus d’argent que le misérable hère n’en avait jamais obtenu au cours de sa toute aussi misérable vie ?
Et l’homme les laissa plantés là, sans rien ajouter de plus, tournant les talons. Alors que l’ire de Lucretia ne demandait qu’à s’exprimer sur la personne qui, usant de toutes ces affabulations, avaient voulu la rabaisser plus bas que terre et lui voler un mérite si durement acquis, elle trouva encore le moyen de sourire. Sourire afin de se montrer d’une compagnie plus agréable à l’égard d’Armando que celle de toute autre personne qui se serait tout naturellement et bien évidemment insurgée face à pareilles insultes.
« Laissez-le donc dégoiser. Lorsque vous êtes nobles, vous devenez immédiatement la cible de nombreux quolibets disgracieux, de pamphlets médisants ou de tracs diffamateurs ; il y a toujours une personne pour ne pas être d’accord avec ce que vous entreprenez ou qui vous déteste, quoique vous fassiez. En cela, je suis toute habituée à ce genre d’insultes. Mais je dois vous avouez que, celles-ci, jamais je ne les avais entendues. Il ne supporte assurément pas qu’une femme puisse le surpasser dans quelque domaine que ce soit. Il doit être bretonnien », lui souffla-t-elle sur le ton de la conspiration, en lui décochant un clin d’œil.
Et du fond de ses iris pétillants pouvaient s’y lire de la moquerie, ainsi qu’une légère touche d’hilarité à l’encontre du drôle de personnage qui leur avait tourné le dos.

