Amerkan entamait une petite promenade, dans cette ville inconnue. Il avait laissé ses idées technologiques derrière lui et était pris d'une envie lyrique ravageante. Alors qu'il passait dans une petite rue, il aperçu l'enseigne d'une taverne: "Au Squig Unijambiste. Un jeune homme vêtu d'une tunique rouge flamboyante venait d'y entrer. Amerkan se sentit d'attaque pour aller dans une taverne, bien que la dernière fois cela lui avait valu de multiples aventures. Un ogre colossal attendait devant l'entrée et devait être le videur du lieu. Amerkan lui remis son pistolet en lui donnant deux pistoles afin qu'il en prennent soin. Il n'aimait pas se séparer de son pistolet.
Lorsqu'il entra une souffle nauséabond d'alcool de sueur et de brûlé envahir les poumons de l'ingénieur. Il retint sa respiration et regarda autour de lui. La taverne était on ne peut plus banale, mis à part une chose: une cohorte d'homme, dont celui de l'entrée, faisaient le siège du jeune femme flamboyante. Amerkan fut traversé d'un picotement tout le long de la colonne vertébrale lorsqu'il la vit. Il se dirigea donc vers elle afin de la libérer des entrailles des trois malotrus. Il tint alors un langage soutenu , bien que le plus gros d'entre eux pourrait faire de l'hypertension des suites d'une phrase mal compris.
"Pardonnez-moi Messieurs, mais il me semble que vous importunez cette charmante Dame. Souffrez Mademoiselle que j'aille vous porter secours, car je crains fort que ces malotrus n'est dans leur cœur qu'une pierre de marbre et dans leur crane qu'un ridicule lambeau de chair."
"Mais je m'excuse je ne me suis pas présenter", dit il en s'inclinant.
"Je me nomme Amerkan Butoda, Tiléen et ingénieur de profession. Et vous?"
Permettez moi de savoir son nom.
"Avec votre permission, si vous le voulez bien, je vous chante ce que vous belle Muse vous m'inspirez."
Rivière des Hommes, delta de l'ignorance,
Laisse dont ce jeune chevalier, fruit de la transe,
Te survoler sur Pégase, ailes dépoyées,
Et sur l'autre versant enfin laisser aimer.
Sangsues des sentiments, cruels inquisiteurs,
N'avez vous jamais parlé avec votre coeur?
Noble dryade, priez votre Soeur Ondine,
De laisser son amour marquer cette comptine.
Déesses Nymphes, pardonnez l'ardente pensée.
Car dénuée des insolentes puretés,
Chênes millénaires témoins de tout les cas.
Poètes amoureux et belles demoiselles,
Des hérétiques combattants sous l'hirondelle,
Construisez lui le pont pour Jekaterina.
"Je vous dédie ce sonnet. Et s'il vous plairez à faire, je requiert votre divine présence à ma table."