L’Empereur Karl Franz siège à Altdorf, capitale impériale depuis. Altdorf est un carrefour du savoir et son université est l’institution académique la plus respectée de tout l’Empire. Là, les seigneurs et les princes de nombreux pays viennent s’asseoir aux pieds des plus grands penseurs du Vieux Monde. Altdorf est aussi le centre du savoir magique et ses huit collèges de magie sont fort justement réputés bien au-delà du Vieux Monde. Altdorf est une ville affairée, avec un nombre important d’étrangers, de commerçants et d’aventuriers. La cour impériale elle-même engendre une activité économique florissante, qui attire toutes sortes de gens.
La mort du Père Anton, Prêtre-Guerrier et Enclume de Sigmar, ayant ramené Marcus à la dure réalité, il lui fallut réfléchir rapidement à sa situation. Celle-ci se résumait en fait en un mot : merdique, mais notre courageux Taureau de Khorne (désolé, j'irai me pendre plus tard) était plein de ressource. Son plan se découpa en trois parties dont l'exécution risquait de se révéler aussi infaillible que la saucisse de Sigmar*. La première -et non la moins ardue- consistant à lancer sa hache dans la face du premier type armé d'une épée qu'il voyait.
Jet de Tir (-2, arme inadaptée), en cas d'échec tu as 10% de chances de toucher un passant : 4, réussi (erf, dommage )
Jet de Localisation : 5, le bras droit
Jet de Par de l'HA 3 : 19, raté
Jet de dégâts : [10] + [22+9] + [3] - [9] - [9] = -26 Pv. 39/65Pv et une hache plantée dans l'épaule. Test de Tir réussis : 3/3 Ding ! Level Up
Cette phase ci fut une réussite. La hache partit des mains de son propriétaire avec toute la puissance que celui-ci avait encore en réserve. Et après que le garde, gêné par les passants paniqués, eût raté sa tentative de parade, la lame mordit dans l'acier et la chair son épaule droite puis retomba au sol tandis que l'homme hurlait. Ce cri soudain fit fuir toutes les personnes proches de l'homme d'arme dans la direction opposée, ce qui ajouta au chaos environnant. C'était un bon moment pour appliquer la phase deux du plan : créer une diversion. Pour cela Marcus tenta de profiter du dénuement du peuple en vidant le contenu de sa bourse sur le corps mutilé de feu son adversaire le père Anton. Il avait cependant oublié de réfléchir à la condition du peuple dans quartier où lequel il se trouvait ...
Tentative de diversion (1d100-malus cachés) : 10, réussi.
Mais, alors qu'il se trouvait dans un des quartiers les plus aisés de la capitale de l'Empire, que les gens tremblaient de peur pour leur vie et que c'était bel et bien sur le corps d'un prêtre de Sigmar que se trouvaient les quelques Karls** et blafardes*** disposées par Marcus, notre héros put entre apercevoir la nature insatiable de l'être humain. Sept ou huit personnes se ruèrent sur l'or presque aussitôt qu'ils eurent entendu sa voix de fausset, bousculant sans vergogne les représentants de l'ordre qui tentaient tant bien que mal de les empêcher de souiller la dépouille. Parmi ces créatures sans morale se trouvaient certes quelques domestiques mal payés qui avaient oublié le danger en voyant une opportunité d'améliorer leur quotidien, mais surtout de riches hommes qui gagnaient en une journée au moins dix fois cette somme ridicule, si ce n'est beaucoup plus. Mais tout cela ne fut bien vite qu'une tache en périphérie du champ de vision de Marcus qui s'était empressé de passer à la troisième section de son plan : la fuite ! Afin de réussir ce nouveau défi, il entreprit de se délester de tout ce qui ne lui était pas indispensable et le ralentissait. La chose étant déjà faite pour sa hache, cela comprenait tout ce qu'il possédait à l'exception de ses habits. Le but de la manœuvre était de suivre docilement la foule en se mêlant à elle pour arriver au fleuve et tenter de s'échapper sans plus de remous, mais il fallait passer inaperçu des gardes ce qui était plus facile à dire qu'à faire, quand on a une carrure pareille.
Jet de discrétion (sous Ini +3, grâce à la panique que tu as alimenté.) : 12, raté.
Jet de perception du seul homme d'arme qui te cherche (Ini-3) : 6, réussi tout juste.
Jet de perception de Marcus (Ini-3 aussi) : 4, réussi.
Sur le cinq gardes n'ayant pas fui, un avait pris une hache dans l'épaule et saignait abondamment sur les pavés tandis qu'un autre tentait de stopper l’hémorragie comme il pouvait. Deux étaient en train d'essayer de de disperser les vautours se bagarrant sur la dépouille de leur supérieur, et un seul homme tentait de retrouver le fugitif coupable de tout ce remue-ménage. Mais cet homme seul fut suffisant pour mettre à mal tout le plan de Marcus, car il le repéra parmi les fuyards au moment où tomba au sol le gilet de cuir clouté. Et cet homme seul donna l'alerte, prenant notre mercenaire en chasse sans même se retourner pour voir si ses collègues l'avaient entendu. Marcus lui l'avait entendu, et se savait maintenant poursuivi. Il avait donc le choix entre suivre son plan ou improviser, ce qui revenait à peu près au même. La seule chose dont il était sûr était le besoin pressant de fuir cette ville avant de finir sur un bûcher, il se mit donc à courir aussi vite qu'il pouvait. Mais ce n'était pas tout de courir, encore fallait-il le faire dans la bonne direction. Il allait falloir faire confiance à son sens de l'orientation.
Jet d'Orientation (Int) : 20, ratééééé.
Marcus donnait tout ce qu'il avait, mais le garde lui filait le train comme un chien court après le facteur. Il semblait impossible de le distancer, surement à cause des blessures reçues. Elles saignaient de plus en plus abondamment au fur et à mesure que son rythme cardiaque augmentait, et le bout de tissu que l'on avait dut un jour qualifier de "chemise" était totalement imprégné de son sang. En enchaînant les rues et ruelles, Marcus avait tenté de se rapprocher du fleuve mais celui-ci n'était toujours pas en vue. Soudain, alors qu'il devait être occupé à penser au mauvais agencement de la ville, il bifurqua dans une ruelle, estimant que celle-ci menait au Nord (et donc vers le fleuve). Malheureusement pour lui, elle se terminait par le mur d'une maison devant lequel s'entassaient tout type de choses jetées par les habitants du Süderich district. On y distinguait, entre autres choses, deux moitiés d'un lit à baldaquin, une commode à deux pieds et sans tiroirs ou même un fut qui devait autrefois contenir de la bière et sur lequel était peint un cygne. L'arrivée du garde était imminent, et Marcus ne pouvait plus reculer. Vite, une idée !!!
* "Aussi infaillible que la saucisse de Sigmar" : Une expression obscure d’origine inconnue et à la signification douteuse.
** Karl : argot du Reikland basé sur l’image de l’Empereur frappée sur toutes les pièces d’Altdorf
*** Blafarde : terme informel utilisé au sein de la haute bourgeoisie
Tu perds donc tout ton équipement sauf tes boucles d'oreilles et tes bonbons de la Gehei-machintruc. Mais en échange tu gagnes ton point de Tir (enfin si tu le veux hein ) et tu peux enfin monter de niveau. Ton Xp est à jour sur le fofo, sur le wiki ce sera fait dès que j'ai un moment où internet bug pas.
Pour vos lamentations, venez me trouver dans monPalais.
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"Offre moi ton Destin et je te donnerai Gloire et Puissance ... ou la Mort !"
Par les enfers, quelle ville de daube! Si j'ai la chance de croiser le descendant de l'architecte de ce foutu dédale, je le rogne, c'est certain. Enfant de catin, il devait être bourré le bougre, c'est pas possible autrement! Une multitude de foutues ruelles et impasses, voilà Altdorf. Pas étonnant que cette capitale est engendrée un peuple de faibles et de consanguins.
Et ma blessure qui me fait bien mal. Je saigne comme un goret et je suis traqué comme une bête par un pseudo garde. Désarmé, en piteux état, je fais le seul truc que je peux: je cours et tente de me barrer. Il est sur mes talons, le fumier, je le sens. Si seulement j'étais pas blessé, je lui rentrerai son pif dans le cerveau. Mais avec des si, on pourrait mettre Couronne en bouteille, à ce qu'on dit...
Ça y est, je suis dos au mur. Une impasse de plus, jonchée de déchets et de débris de meubles. Pas le temps de faire demi-tour, il me faut une solution, fissa. Un tonneau de bière? Je fonce me planquer dedans. Au moins y aura une bonne odeur dans ma planque! Je calme ma respiration haletante et prie le Seigneur des Crânes de pas me faire choper. Hors de question de crever maintenant!
Modifié en dernier par Marcus Stier le 29 janv. 2013, 17:54, modifié 1 fois.
Marcus Stier, Voie du Mercenariat
Profil: For 10 | End 8 | Hab 9 | Cha 8 | Int 8 | Ini 8 | Att 12 | Par 9 | Tir 9 | NA 1 | PV 16/70 Fiche personnage
Enfermé dans son tonneau, Marcus était certes privé de la vue, mais son ouïe -et son odorat qui reniflait non pas de la bière, mais plutôt la liqueur de fruit- était à l'affut. Il entendit le garde débouler dans la ruelle en soufflant comme une forge. Il n'était apparemment pas habitué à courir après des scions du Chaos voulant sauver leur peau celui-là. Le garde fit quelques pas, puis il n'y eut plus d'autre bruit que celui de sa respiration plus en plus calme et celui du cœur de Marcus qui lui, au contraire, battait à tout rompre. Soudain il avança. Le son de ses bottes sur le pavé se rapprocha, se rapprocha ... et passa le tonneau pour aller fouiller au delà. Un instant Marcus se crut sauvé.
Jet de Self-contrôle (sous End+1+1, Sang-Froid et Résistance accrue) : 19, raté.
Mais ce fut à cet instant justement qu'une goutte de ce que contenait autrefois le fût, c'est à dire de l'alcool fort, tomba droit dans la blessure qui lui avait été infligé par le garde de Neumann. Et malgré la tolérance à la douleur qu'il avait développé après nombre de combats et de blessures, il ne put retenir un grognement de douleur. Les bottes firent volte face et se rapprochèrent précipitamment.
"Hérétique ! Je sais où qu'tu t'caches, viens ici que j'te bute sale meurtrier !"rugit l'homme en donnant des coups du plat de sa lame sur le tonneau."Allez ! Sois un homme et sors de là, j'suis sûr que ton faux Dieu ..."
Il laissa sa phrase en suspend et cessa même de tambouriner sur le fût pour une raison que Marcus ignorait. Enfin ... pas pour longtemps.
"Et bien l'ami, tu t'es fourré dans un sacré merdier ! Besoin d'aide peut-être ?"lança une voix amusée que Marcus reconnut comme étant celle de Lodwig
"Que ... quoi ?!"s'étonna le garde."Au nom de la loi, identifiez vous sur le champ !"
"Si c'est au nom de la loi alors ... Je suis un ami du pauvre gus planqué dans ce tonneau et que vous vous apprêtez à zigouiller, mon brave. Cela vous suffit-il comme identification ?"
"Là où il y a un hérétique ..." souffla l'homme dans un grincement de dents.
Marcus entendit alors un rugissement suivit du son des bottes se ruant vers là d'où provenait la voix de Lodwig. Puis le chant de l'acier rencontrant l'acier commença. Devait-il aller aider Lodwig ? Et si oui, comment s'y prendre, désarmé qu'il était ? De nombreuses questions de ce genre affluaient dans le cerveau de Marcus, mais avant de pouvoir faire quoi que ce soit, il lui faudrait sortir de son baril.
Pour vos lamentations, venez me trouver dans monPalais.
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"Offre moi ton Destin et je te donnerai Gloire et Puissance ... ou la Mort !"
Lodwig? A ma rescousse? Comme quoi, j'ai fais fausse route. C'est bel et bien un brave type. Je me dois de lui donner un coup de main à mon tour. Mais d'abord, sortir de mon tonneau... Je me redresse, les jambes tremblantes. En plus d'être odorant, le fût est poisseux à souhait. Ce qui devait arriver arrive: je perds l'équilibre et je retombe dans le tonneau qui, sous le choc, tombe doucement sur le flanc, avec ma gueule à l'intérieur. J'essaie de m'extirper en rampant mais mon habitat de fortune n'en fait qu'à sa tête et se met à rouler doucement. Je me retrouve sans dessus-dessous. Quelle scène! Je suis certain que si les combattants n'étaient pas à ferrailler sévèrement, ils se fendraient bien la trogne, les fumiers.
C'en est trop. Y a qu'ici que ça m'arrive, ce genre de choses. A quoi bon servir Khorne et dévaster Altdorf si c'est pour finir en tonneau? J'ai la méchante impression que ça me sert à rien, cette religion; je crois même que ça me fout bien dans la mouise, de vénérer l'enragé. Je suis qui? Un viandard obsédé par la collecte de crânes, soumis aux ordres et aux désirs d'un quelconque démon obscur? Ou Marcus Stier, arpenteur de champs de bataille, casseur de cul, boute-en-train et serviteur de la cause des écus et des couronnes?
Je suis Marcus Stier, merde. Et Marcus Stier en a marre des cultes secrets, des Dieux et des démons, d'Altdorf et de Lodwig. C'est décidé, une fois que je sors de mon tonneau, je vais rectifier le tir et rester dorénavant sourd aux ordres du Trône de Crânes, quoiqu'il m'en coûte. Une idée me traverse. Plutôt que de tenter d'arrêter la faible course du fût, je vais lui faire prendre de la vitesse.
J'y mets du coeur et m'appuie tantôt d'un côté, tantôt de l'autre pour faire accélérer mon moyen de locomotion. A travers les fentes entre les lattes de bois, je distingue le duel qui se joue. Une dernière blague à la Marcus, en guise de salut d'adieu? Allez! Je sors une main du tonneau et donne l'impulsion nécessaire pour le diriger vers le combat, tout en tentant de prendre toujours de la vitesse. Ça ne manque pas et, du fond de mes entrailles, se profile une méchante envie de dégobiller.
Je ressens à peine le choc et pourtant je sais que les deux combattants ont été renversés. Malgré mes blessures et mon envie de gerber, je ne peux pas m'empêcher de me marrer, tandis que le tonneau poursuit sa route. Mes rires sont vite stoppés par une grosse secousse, due à la rencontre d'un mur. Le fût a fini sa route et j'en sors rapidement, à demi assommé. Je fais quelques pas mais, à cause du tournis, je manque de perdre l'équilibre.
Il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits, durant lesquelles je vois les combattants, à une dizaine de mètres de moi, se relever et se rejeter l'un sur l'autre. Lodwig semble avoir l'avantage mais je m'en fous, je vais pas attendre la fin du combat. Je m'éloigne en courant, criant à qui veut l'entendre:
"A l'aide! Un hérétique dans nos murs! A la garde!"
A mes cris, les foules se dispersent, les gens lancent des regards apeurés en tout sens. Les quelques gardes que je croise, malgré leurs soupçons manifestes, tombent dans le panneau et se ruent dans la direction que je leur indique, armes au clair. Pauvre Lodwig, toi qui es venu m'aider, te voilà en bouc émissaire. Dommage collatéral. Reposes en paix, à moins que le sort que te réserve ton dieu sanglant soit une éternité de guerre...
Après de longs moments d'errance dans le dédale de rues de la capitale, j'arrive enfin en vue des portes. Tout ensanglanté que je suis, les gardes ne manquent pas de m'encercler et de me questionner. Je fais le mec bourré, espérant que ça passe.
"Baston de taverne. L'autre pilier de comptoir disait qu'il en avait une plus longue que la mienne. Pour lui prouver le contraire, j'ai exhibé mon braquemart. Mais lui il parlait de sa lame, qu'il a sorti de son fourreau pour me suriner. Où va le monde, si on peut pas picoler tranquille, foutredieu?! Vos collègues sont déjà sur place et se sont occupés de mon agresseur. M'ont demandé de quitter la ville, en disant que des traîne-savates comme moi, Altdorf n'en a pas besoin. Alors j'obéis, je suis un citoyen respectueux, oui messieurs. Mais vous pouvez peut-être m'éclairer, seigneurs? C'est quoi un traîne-savates? Parce que moi j'veux bien, mais j'ai des bottes au pieds, pas des savates..."
Pour toute réponse, les gardes explosent de rire, m'insultent gentiment et me souhaitent bon vent. Bande de larves, s'ils savaient la moitié des choses que j'ai fait dans leur ville en moins de vingt-quatre heures... Mieux vaut pas, d'manière.
Je m'éloigne des murs de la capitale en titubant, non pas pour faire le mec ivre, mais je suis vraiment affaibli par mes blessures. Je croise quelques paysans qui se dirigent vers la cité. J'entends même une mère dire à son jeune fils, en me désignant:"Tu vois ce que tu deviendras si tu t'adonnes à l'alcool et au vice?" Je relève même pas et continue ma route, qui va vers le sud. D'ailleurs où je vais aller, moi, maintenant? Je n'ai ni but, ni repère. Ça me va très bien. D'abord, je dois me requinquer. Ensuite, peut-être rejoindre une troupe de mercenaires, où je sais que je ferai mes preuves. Sergent Marcus, ça me parle!
Je poursuis mon chemin pendant quelques heures, faisant des pauses ça et là pour apaiser ma douleur. Au bout d'un certain temps, je rattrape un groupe qui est arrêté. Ce sont des soldats -une trentaine- en ordre de marche. Ils semblent escorter deux charrettes tirées par des boeufs. D'après ce que je vois, une roue à dû s'enliser dans une ornière ou quelque chose dans le genre. Je m'approche. Et je m'aperçois qu'il ne s'agit pas de soldats impériaux, loin s'en faut. Ils portent tous un casque bombé, une petite cotte de mailles recouvre leurs tuniques rouge et ils sont protégés par de grands boucliers rectangulaires? Ils sont armés d'espèce de lances et ont une épée courte à la ceinture. Mais qu'est ce que c'est ces soldats, bordel?
Ils ont en tout cas pas l'air hostiles et, en me regardant m'approcher, ils échangent quelques mots à haute voix. J'entends des bribes. C'est pas du reikspiel, ça, non. Du tiléen ou de l'estalien, peut-être? Je sais pas, les deux dialectes se ressemblent beaucoup. Un d'eux, le seul qui arbore une crête de poils sur son casque et qui n'a ni bouclier, ni lance, fend le groupe et vient à ma rencontre d'un pas déterminé. Je n'ai pas d'autre choix que de continuer à avancer. Trop faible pour combattre, trop fatigué pour fuir. L'homme est bronzé et a les cheveux et les yeux noirs. D'une voix chantante, avec un accent amusant, il me lance: "Tou fait quoi, l'animal? Tou va où?" Je lui souris, en tendant les mains pour qu'il voit bien que je ne suis pas une menace: "J'sais pas trop, en fait. A la recherche d'un docteur? T'en connais un bon, dans le coin?", que j'lui dis en regardant les champs, déserts, autour de nous. Je me rends compte que quasiment tout les soldats ont les cheveux noirs et sont tous d'assez petite taille. Tiléens? Je crois bien, oui.
L'homme se met à rire:"Tou es ouno guerrier? Tou es ouno colosso. On a perdou beaucoup d'hommes, pour venir ici. Le trajet retour va être longo. Si on te soignes, tou viens avec nous?" Ma foi, pourquoi pas?
"On va où? - Luccini, ou d'autre?! Je suis Enzo Bambini, le Hastatu Prior, centurion di la troisième centurie di la quatrième cohorte di la Legio di Lorenzo Lupo, Prince di la Ville Eternelle. Les hommes que tou vois sont les survivants di ma centurie, ça fait pas beaucoup, si? Tou portera le glaive, "dit-il en désignant son cure-dent qui est dans son fourreau"et si tou t'en montre digne, tou aura oune armoure et ouno équipementé complet di légionnaire. Ton nom?"
Je souris à pleines dents, sans me forcer. Les affaires reprennent! Je suis fin heureux!
"Appelles-moi Marco Toro."
Modifié en dernier par [MJ] Le Vizir des Ténèbres le 04 mars 2013, 16:23, modifié 4 fois.
Raison :Xp pour la page : 6 + XP fin de scénario : 10 + Xp combats : 5 / Total d'Xp : 35
Marcus Stier, Voie du Mercenariat
Profil: For 10 | End 8 | Hab 9 | Cha 8 | Int 8 | Ini 8 | Att 12 | Par 9 | Tir 9 | NA 1 | PV 16/70 Fiche personnage