- Une étincelle de victoire, imperceptible, brilla fugacement au fond des prunelles de la jeune femme, lorsque le chevalier vînt poser ses lèvres contre les siennes. Etait-elle satisfaite de cette réponse ? En tout point oui, assurément. Elle avait nourri bon nombre de doutes quant à cette éventualité-là, à savoir si l’avenant jeune homme eût été prêt à partager sa couche. Non pas qu’elle doutât de son apparence ou de la mise en scène. Du simple traine-misère au noble peu scrupuleux, du birbe sénile au jeune mirliflor, tous eussent agréé, volontiers, à l’entretenir de la sorte. Non, son appréhension se fondait sur la moralité d’Arzhvael tout autant que sur sa probité, mais également sur ses préceptes bretonniens. Oserait-il franchir ce point de non-retour qui séparait le garde du corps, le chevalier protecteur de l’amant ? Dénigrerait-il sa galante éducation pour accéder à ses propres envies ?
Ombeline venait d’en recevoir la réponse même, et avec ce geste, la certitude, ou presque, que l’homme la protégerait désormais, quelque fût l’épreuve à traverser. Pour peu qu’elle ne commette pas d’incartade, et il la suivrait également, exécutant le moindre de ses ordres, tant que cela ne heurterait pas les fondements de sa morale. Mais peut-être parviendrait-elle à ébranler ces derniers, et à le convaincre qu’un acte un tant soit peu immoral pouvait se révéler être bien plus vertueux et convenable que ce qu’il n’en laissait paraître de prime abord.
Envolé, l’apparence docile et fragile ; tombé, le masque de la rosière naïve et indécise. Lorsque la baronne se sépara de son chevalier, son visage s’était recomposé de toute la beauté et la majesté qu’elle arborait quotidiennement. Avec une assurance qui tranchait ostensiblement de la timidité dont elle s’était faussement entourée, Lucretia Von Shwitzerhaüm le repoussa, le faisant chuter sur le lit. Là, inquisitrice et dotée de sa nudité conquérante, elle se dressa au-dessus du corps allongé sur le dos, verrouillant ses cuisses autour des hanches de son charmant patito.
« Cette nuit, et quoi que tu puisses en dire, tu m’appartiens », lui glissa-t-elle, menaçante et joueuse à la fois, en faisant éclater, momentanément, la distance que les séparait leur rang. Rivant ses yeux smaragdins aux siens tout en se tenant bien droite, à cheval, Ombeline glissa une main aventureuse sous le pantalon de lin, s’emparant de la virilité de celui qui ne tarderait pas à devenir son amant.
« En revanche, que le moindre mot ayant un rapport avec ce qui est en train de se dérouler céans-même ne franchisse cette pièce, et tu le regretteras amèrement, le prévint-elle tandis que sa dextre se refermait plus que de raison, faisant grimacer la pauvre victime. Mais cela n’arrivera point, j’en suis certaine ».
La baronne devait avant tout se montrer digne et respectable, et nulles autres personnes avec lesquelles elle partageait ses débordements ne devaient être au courant de ses petites fredaines. Arzvhael de Bastogne était son chevalier protecteur, et le resterait aux yeux de ceux qu’elle côtoierait. Inutile de faire courir les médisances et les ragots dans ce monde où la critique, venimeuse, était des plus faciles, allant même jusqu’à, dans les grandes villes, alimenter certains salons avides de commérages contraires à la décence.
Si fait, les attentions prodiguées devinrent beaucoup plus agréables, l’un comme pour l’autre, et la danse de leurs ébats commença. Si Ombeline se montra exigeante envers son amant, elle ne put s’empêcher de sourire à part elle-même lorsqu’elle songea que les bretonniens, cavaliers émérites, pouvaient également se révéler être d’excellentes montures. Et cela continua jusqu’à ce que leur gambade les laissât épuisés, à bout de souffle, mais le sourire aux lèvres. Mais celui de la damoiselle se contrit, prenant un accent presque désolé, pendant que son regard se voilait imperceptiblement, regrettant par avance ce qu’elle allait commettre.
Relâchant sa respiration, la noble souffla longuement, tranquillement, en même temps qu’elle posait sa tête contre le torse de son amant, regardant paisiblement par la petite fenêtre donnant sur l’extérieur. Elle se trémoussa légèrement, se blottissant que d’avantage contre Arzvhael qui la protégeait de ses bras, et arriva un moment où, à force de s’y lover, son visage parvint dans le creux de son épaule. Là, Ombeline embrassa avec légèreté le cou du chevalier, avant de, tout doucement, planter ses dents dans la chair, piqûre de moustique.
L’homme, peut-être, mit un instant avant de réagir et d’écarquiller les yeux en un premier temps, pendant que la Lahmiane, au contraire, n’en perdait pas une miette, aspirant délicatement le sang qui s’écoulait au travers de cette toute légère blessure qu’elle n’avait pas voulue sévère. Si le chevalier se débattit, tentant de comprendre ce qui lui arrivait, la vampire l’emprisonna à son tour de son corps, véritable carcan qui l’entravait, augmentant proportionnellement la résistance offerte à l’agitation croissante d’Arzvhael, dans le but de ne pas le blesser. Mais très rapidement, le branle-bas qui animait son sigisbée cessa lorsque l’ivresse caractéristique des morsures vampiriques vint le cueillir, minant ses efforts, son corps, sa volonté, et la jeune femme eut tout le loisir de profiter pleinement du festin offert.
Toutefois, celle-ci se rétracta bien vite, laissant dans son sillage deux petits points ensanglantés sur la peau tendre du bretonnien, dont l’esprit avait depuis longtemps quitté le corps, emmené au loin sur des flots tumultueux. L’intention de Lucretia n’avait jamais été autre que de se nourrir légèrement, et en cela elle n’avait prélevé que l’équivalent d’une petite coupe de vin. Geste qui, non content de ne pas mettre en danger le chevalier, était suffisant pour le mettre hors de combat jusqu’au lendemain, où, par l’ivresse soudaine, il aurait probablement tout oublié.
[Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix
Baignant dans un pâle éclat de lumière, Arzhvael et Lucretia se déshabillèrent et se dirigèrent vers le lit avec l’excitation de jeunes amants sur le point de découvrir des plaisirs cachés et inédits.
Elle lui sauta dessus, l'enserrant de ses jambes au niveau de la taille et commençant à l'embrasser sauvagement dans le cou et sur le torse avant de le faire se tourner et de le faire basculer sur le lit, elle en dessous et lui au dessus ..
"Suivez-moi en Bretonnie et acceptez que je devienne votre époux…" Arzhvael c’était permis de faire cette demande tandis qu’ils étaient en train de copuler. Rapprochant sa bouche de l’oreille de Lucretia pour lui murmurer ces mots doux… Sans aucun doute, cette Lucretia était la femme de sa vie, celle qui recherchait avant même le Saint Graal…
Ce dernier dessina de son index les contours harmonieux de ses seins, en pressa un doucement de sa main froide, alors qu’il l’embrassait fougueusement. La lumière des étoiles se frayait un chemin dans la pièce par la petite fenêtre, miroitant sur leur peau et inondant leur acte d’amour d’une lueur argentée. Chacun explora le corps de l’autre comme s’il s’agissait d’une contrée inconnue. Ils en apprirent davantage en l’espace d’une nuit qu’en plusieurs heures de voyage.
Ils rirent et pleurèrent ensemble, et Lucretia se cramponna à Arzhvael lorsqu’ils se retrouvèrent finalement dans les bras l’un de l’autre ; protecteurs, amis et, pour finir, amants. Lucretia bailla et se mit sur le côté du jeune écuyer, une jambe sur lui, son visage lovait dans le cou du chevalier.
Quand soudain, deux pointes se plantèrent dans sa peau et une douleur comme nulle pareille ne lui déchira le cou, avant que quelques baisers furent déposés ci et là autour de la plaie. Le jeune homme s’endormit, les pensées embrumées…
Elle lui sauta dessus, l'enserrant de ses jambes au niveau de la taille et commençant à l'embrasser sauvagement dans le cou et sur le torse avant de le faire se tourner et de le faire basculer sur le lit, elle en dessous et lui au dessus ..
"Suivez-moi en Bretonnie et acceptez que je devienne votre époux…" Arzhvael c’était permis de faire cette demande tandis qu’ils étaient en train de copuler. Rapprochant sa bouche de l’oreille de Lucretia pour lui murmurer ces mots doux… Sans aucun doute, cette Lucretia était la femme de sa vie, celle qui recherchait avant même le Saint Graal…
Ce dernier dessina de son index les contours harmonieux de ses seins, en pressa un doucement de sa main froide, alors qu’il l’embrassait fougueusement. La lumière des étoiles se frayait un chemin dans la pièce par la petite fenêtre, miroitant sur leur peau et inondant leur acte d’amour d’une lueur argentée. Chacun explora le corps de l’autre comme s’il s’agissait d’une contrée inconnue. Ils en apprirent davantage en l’espace d’une nuit qu’en plusieurs heures de voyage.
Ils rirent et pleurèrent ensemble, et Lucretia se cramponna à Arzhvael lorsqu’ils se retrouvèrent finalement dans les bras l’un de l’autre ; protecteurs, amis et, pour finir, amants. Lucretia bailla et se mit sur le côté du jeune écuyer, une jambe sur lui, son visage lovait dans le cou du chevalier.
Quand soudain, deux pointes se plantèrent dans sa peau et une douleur comme nulle pareille ne lui déchira le cou, avant que quelques baisers furent déposés ci et là autour de la plaie. Le jeune homme s’endormit, les pensées embrumées…
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix
- Dans la pénombre, la jeune femme demeurait immobile, contemplant le chevalier assoupi. L’éclat ivoirien de l’astre argenté, les dominant de sa splendeur et de sa hauteur, dardait des faisceaux célestes qui s’engouffraient par la fenêtre. Les ombres pâles tout autant que les rayons jouaient sur sa peau opalescente, venant s’échouer sur sa chevelure cuivrée et défaite.
La pièce, tout autant que l’auberge dans son intégralité, était envahie par la tranquillité et par la calme respiration de ses occupants, abandonnés au sommeil. Les expirations du jeune homme étaient profondes, puissantes, tentant d’apaiser les battements encore frénétiques de son cœur alors que son torse s’abaissait et se soulevait en de grandes amplitudes.
Ombeline avait su dès l’instant où ils avaient brisé les frontières qui les séparaient de par leur rang, en ce premier baiser, que l’homme lui appartenait désormais, et jamais, malheureusement, n’avait-elle eut plus raison en ce point que lorsque Arzvhael lui avait demandé sa main. Au cœur de leurs ébats, la jeune femme s’était crispée, arrêtée net par ce vœu qui l’avait troublée au plus haut point. Comment cela se pouvait-il, si rapidement, comment avait-elle pu lui faire tourner la tête avec une telle prestesse ? Pourquoi n’avait-il pas attendu quelque temps et réfléchi plus mûrement au problème avant de proférer pareil engagement ?
Dans l’espoir de ne pas trahir sa confusion et de tenter de remettre à plus tard cette question épineuse, elle s’était dressée tout contre Arzvhael, emprisonnant délectablement le visage de ce dernier dans sa poitrine harmonieuse, gémissante, la respiration saccadée, continuant leur activité.
Mais à présent, dans l’obscurité, sous le voile de la nuit, elle avait tout loisir d’y songer, pendant que son prétendant était plongé dans des rêves sans fin.
Tout cela était bien trop prématuré. Ne se rendait-il pas compte qu’ils ne s’étaient aperçus pour la première fois que la veille, que cela faisait un jour, tout au plus, qu’ils se connaissaient ? La noble laissa échapper un petit soupire à travers l’air vespéral, tombant des nues. Quel était le statut du jeune homme ? Etait-il noble, chevalier de son état, ou simplement un écuyer qui, dans l’espoir de se faire anoblir, cheminait le monde en quête de glorieuses batailles et de terribles créatures à terrasser ?
Mais avant d’être soit l’un ou l’autre, n’était-il pas avant un Bretonnien ? Qu’importe qu’il eût des terres ou qu’il n’en possédât aucune, elle, n’était une femme, et sa qualité en serait tout désignée.
Appartenir au beau sexe, dans ces contrées, ne signifiait pas grand-chose. Impossible d’être propriétaire du moindre domaine, du moindre patrimoine, impossible de voyager sans escorte, impossible d’avoir la moindre autorité, tout appartenant au mari. Combien d’étrangères revenaient bouleversées par le manque de considération et de prise au sérieux de la gent féminine après avoir voyagé en Bretonnie ? Combien d’entre-elles y retournaient déguisées en homme ? Si beaucoup, la première fois, goûtaient avec délectation à la courtoisie dont elles faisaient l’objet, les choses prenaient un tout autre tournant après l’indifférence et à la légèreté avec lesquelles était considérée la moindre de leur proposition.
Et n’avait-elle pas déjà été mariée ? Au vue de ce qu’elle avait déjà vécu et subi, cette simple idée la plaçait immédiatement sur la défensive. Certes, elle en était persuadée, Arzvhael ne serait jamais Valentin, mais ces moments passés en compagnie de ce dernier semblaient avoir été gravés dans le marbre de son esprit, immuablement, apportant son lot de méfiance et de suspicion dès que ce mot était évoqué. Elle n’aspirait, pour le moment, qu’à la liberté. L’immortalité devait être employée en de grandes et belles fins, à de grands projets ambitieux, et non pas pour courber l’échine tout sa vie durant, ce qu’elle n’avait jamais accepté, y compris dans sa vie de mortelle. Oh, bien sûr, viendra un jour où le mariage deviendrait envisageable, la jeune noble ne pourrait sûrement pas y couper si elle désirait poursuivre sur la voie de ses prestigieuses aspirations. Mais le moment n’était pas encore venu, surtout avec celui qui n’était encore qu’un étranger dont elle ne savait pas grand-chose, et ce quand bien même ils venaient de passer la nuit ensembles. Un tel fait n’impliquait pas intrinsèquement la condition d’un mariage.
Si le chevalier y tenait tant, puisse-t-il avoir oublié sa demande le lendemain, il éviterait ainsi une cruelle déception. Tout cela était beaucoup trop précipité, et elle espérait de tout cœur que, si l’ivresse ne lui avait pas occulté pareille idée, il le comprendrait.
Soupirant une nouvelle fois, Ombeline sortit de sa torpeur et de son immobilité. Se penchant vers Arzhvael, elle lui tourna délicatement la tête, de façon à pouvoir observer la petite marque qu’elle lui avait faite. Alors, se concentrant dessus, elle s’ouvrit à l’Aethyr, prenant pleinement conscience des vents de magie qui circulaient dans l’air. Les happant par-ci par-là sous l’emprise de sa volonté, elle les traqua et les piégea un par un, en un condensé composite et instable, que certain nommait la Dhar. Si fait, elle donna à cet amalgame magique un sens , une utilité, un objectif. Alors, par la seule force de sa concentration et de sa volonté, elle employa le tout à guérir les tissus, à refermer les chairs, faisant disparaître à jamais les uniques témoins de ce qu’elle était réellement. Profitant de sa nudité, Lucretia s’attarda quelques instant à faire de même sur son organisme, à revigorer son corps qui portait encore, bien que légèrement, les séquelles de sa fuite éperdue.
La noble, rassérénée, se leva, et, allant jusqu’à l’endroit où elle avait fait choir sa vêture, se couvrit de sa pèlerine. Alors que son sigisbée dormait profondément et que les battements intrépides de son cœur s’étaient taris, elle fouilla dans ses affaires, et en ressortit un étrange traité. Vieux grimoire, le livre était probablement l’un des derniers vestiges de ce qui appartenait à sa petite ville, à présent détruite. Avant que les tragiques évènements n’intervinssent, elle s’était emparée de l’ouvrage à la bibliothèque du château, avec l’intention de le lire durant la nuit. Mais avec ce qu’il s’était passé, jamais n’avait-elle eu le temps de le feuilleter ; tout juste le temps de l’emporter avec elle lorsqu’elle s’était glissée en-dehors de ses propres murs.
Et voilà qu’elle entreprenait seulement à présent une activité qu’elle avait prévu de faire des jours et des jours auparavant. Mais grand mal lui en pris d’ouvrir le grimoire. Respirant à grands coups dans le but de se calmer, ses yeux verts n’exprimant qu’un dépit mêlé de rage, elle ne découvrit que des pages et des pages délavées, arrachées, dont l’encre et les teintures s’étaient confondus en un galimatias dont plus rien ne pouvait être tiré. Envolé, les longs et savent textes qui abordaient sans honte aucune le domaine de la nécromancie, disparus à jamais. Ne serait-ce qu’avec ce simple ouvrage qu’avait probablement rapporté Vanish dans ladite bibliothèque, ses connaissances magiques eussent pu croître et se développer d’une façon imaginable. Mais cette possibilité venait de lui être interdite, tant, du moins qu’elle ne trouvait pas d’autre ouvrage du même acabit.
Alors qu’elle était sur le point de refermer rageusement le grimoire, son regard se posa sur une page qui, au gré du feuillettement, n’avait pas pris la peine de se faire connaître. Cette fois-ci, les lignes ne s’étaient pas entremêlées, l’encre semblait s’être bien accrochée à la page, tandis que cette dernière, si humide était-elle, n’était pas entièrement délavée. En lisant ladite page, Ombeline eut la surprise de découvrir qu’il s’agissait là d’un sortilège basique ; un sortilège conférant un repos profond et sans rêve. Cillant, la magicienne en herbe arrêta sa lecture, se demandant le rapprochement entre la nécromancie et un pareil sortilège. Le lien pouvait être fait, certes, mais il demeurait toutefois très éloigné.
Finissant par hausser les épaules, elle se mit à la tâche d’apprendre ce dernier vestige de tout un semble de connaissances à jamais perdues.
Voilà, fini, tu pourras poster, Morti.
Un petit résumé:
Je ne bois pas plus d'une pinte de sang, les dégâts, je présume, devraient donc être minime, et j'espère, par la même occasion, récupérer également un petit peu de vie.
Je lance le sort de soin sur Arzvhael, puis sur moi-même. Si jamais le sort est un échec, je le relance jusqu'à ce qu'il passe (j'imagine avoir tout le temps pour pouvoir le lancer). Si jamais il y a un Echec critique, majeur ou mineur, j'utilise le pendentif que j’obtinsse à l'event de Nowel pour refaire un jet, jusqu'à ce que cela passe à nouveau.
Si jamais le sort de soin n'était pas assez puissant pour donner toute la vie à Arzhvael, utilise tout ce qui est dans mon inventaire pour le faire (dinde, bonbon et compagnie (en commençant par la dinde). Sans quoi, ils ne seront jamais usités. Question Rp, il serait peut-être plus commode de dire que je ne commence pas à sortir des bonbons et des dindes de nowel de mon sac ; simplement d'ajouter leur effet au sort de soin.
Ensuite, j'utilise le livre d'haloween. Lui, au même titre que les autres, doit bien être utilisé un jour ou l'autre, et j'espère que ce moment-là pourrait être le bon. J'ai tenté de faire en sorte que ce soit plausible, mais rien n'est parfait, j'espère que cela passera à tes yeux.
Ainsi, j'utilise la compétence érudition pour grappiller à la lecture quelques Pm, tout autant que pour apprendre le sort repos. Si jamais il y avait là encore un échec de l’apprentissage, j'utilise la grâce Mjiesque pour relancer les dés.
Ce sera là l'occasion d'épurer, peut-être, mon inventaire.
A ce propos, peut-être retirer également le livre de récompense des Award ?
Voilà Voilà !
EDIT: et si jamais je parviens à apprendre ce nouveau sort, alors je le lance sur Arzhvael.
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix
Après s'être nourrie, la Vampire se pencha sur son amant endormi, et entrepris de réparer les dégats provoqués par ses canines acérées:Arzh perd 1D10 PV, pour chaque PV perdu, Ombe en reprend un:
7.
Cependant, les dégats ne furent que très partiellement réparés, et la plaie ne se referma que très légèrement. Dépitée, Ombeline entrepris de se soigner elle-même.jet de Soin sur Arzh:
3, le sort passe
soigne de 3 PV. (résumé, Arzh en est donc à -4 PV)
Une nouvelle fois, l'effet ne fut que très faible. Elle était bel et bien devenue une créature de mort, et non plus de vie. Les soins, la guérison, tout cela lui était désormais étranger, et ses pitoyables tentatives dans ce domaine se solderait peut-être toujours par un résultat aussi navrant.Jet de Soin sur Ombe:
9, le sort passe
soigne de 3 (Ombe est donc à +10 PV).
Se lançant ensuite dans l'étude ardue d'un livre ancien qu'elle avait trouvé longtemps auparavant, elle tenta d'en comprendre les rouages subtils. Celui-ci, en effet, abordait de délicates questions sur l'art de la magie et la pratique des arcanes. Cependant, la lecture en était tellement complexe qu'elle faillit à plus d'une reprise l'abandonner.Si jamais le sort de soin n'était pas assez puissant pour donner toute la vie à Arzhvael, utilise tout ce qui est dans mon inventaire pour le faire (dinde, bonbon et compagnie (en commençant par la dinde). Sans quoi, ils ne seront jamais usités. Question Rp, il serait peut-être plus commode de dire que je ne commence pas à sortir des bonbons et des dindes de nowel de mon sac ; simplement d'ajouter leur effet au sort de soin.
Soucis: ces objets, pour faire effet, doivent être ingurgités. Réveille tu Arzh pour le faire manger de force, ou bien tu préfères t'en abstenir et glisser les aliments dans sa bouche pendant qu'il dort (au risque qu'il se réveille ou s'étouffe)? Tu peux aussi ne rien faire...
Tombant soudainement sur la description d'un sort, elle interrompit sa lecture ardue, et se pencha sur ce nouveau problème. Le sort lui sembla tellement enfantin, qu'elle entreprit immédiatement d'en apprendre le fonctionnement.test d'érudition: 15, échec.
Total de PM acquis: 3 (2 de sorts, un de lecture).
Comme elle s'y attendait, la magie afflua rapidement et aisément en elle lorsqu'elle tenta de conjurer le sort; Aucun doute permis: elle était bel et bien parvenue à le maitriser, et cela, sans la moindre difficulté. Aussitôt, il lui fallut tester son nouvel outil. Se tournant vers le chevalier allonger sur la couche, elle s'en approcha délicatement, et entrepris d'alléger son sommeil.test: 2, sort appris.
Se redressant, satisfaite, elle observa le chevalier. Mais celui-ci, malheureusement, ne put profiter de ce sommeil apaisé que quelques courts instants: absorbée par ses lectures, Ombeline n'avait pas prêté la moindre attention au restant de l'auberge endormie. Une erreur, terrible, fatale, dont elle pris connaissance lorsque des cris se mirent soudain à s'élever dans l'auberge...7, le sort passe. +1 PM
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011
