[Hanz] La richesse des uns fait la pauvreté des autres

Les troupes régulières d'Ostland sont parmi les plus robustes et les plus coriaces de l'Empire, d'où la tête de taureau qu'elles ont adoptée pour emblême. Depuis Wolfenburg, le Comte Valmir von Raukov tient les rennes de cette province du nord.

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[MJ] Gataroth
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[Hanz] La richesse des uns fait la pauvreté des autres

Message par [MJ] Gataroth »

La lune éclairait haut les terres d’Ostland en cette nuit des plus dures sur ces terres noircies par sa célèbre forêt. Le climat glacial de l’hiver prenait peu à peu place, laissant les rues vides de ses habitants, bien trop occupé à essayer de se réchauffer comme ils le pouvaient. Un homme, connu sous le nom de Hanz avait trouvé sa place dans une des villes qui survivait dans ces terres hostiles.

Wendorf, ses maisons de bois, sa place du vieux marché, ses quelques nobles qui ne le sont pas assez pour vivre en ville et sa petite milice regroupant plus d’artisan que de combattant … Un village perdu de l’Ostland comme il y en a tant d’autre. Son unique auberge, située sur la grande place, fais office de lieux de vie de village. Tout le monde y passe une fois par semaine, on y apprend les derniers commérages, rencontre des gens venus de tous horizons, négocie les prix avec les marchands itinérants, c’est probablement le lieu le plus important du village. Hanz avait la chance d’avoir obtenu une chambre dans ce lieu de vie unique et très convoité ici tenu par.

La soirée avançait lentement sur le bourg alors qu’une tempête de neige semblait se préparer. La taverne n’était pas des plus actifs à cause des températures des plus glaciales de ces derniers jours. Il restait ici quelques hommes, le propriétaire des lieux, un homme dans l'age des plus mûres, les yeux fatigué et les cheveux en bataille, trois marchands richement vêtu venu vendre leurs produits à prix exorbitant à cette petite colonie ne pouvant pas se les procurer autrement, ainsi qu’un homme un peu plus âgé, plus sombre et bien moins bavard que ces clients. C’était Hanz, un brigand recherché pour un crime que n’importe qui assumerait. De ce que le l’aubergiste en savait, c’était un voyageur prenant une pause au village, il avait payé pour 7 nuits sa chambre. Le brigand était installé à une table au bord du feu et soupait alors que la douce chaleur lui léchait le visage.

La porte grinça lentement, d’un coup d’œil rapide, l’homme remarqua que l’entrée de la taverne semblait bloquée par une vingtaine d’homme tous encapuchonnés. Une des silhouette rentra suivit d’une vague de froid qui pénétra en Hanz jusqu’aux os. Il frissonna. Du nouveau venu, il ne distingua que la bouche et le menton qu'il put néanmoins détailler. Des lèvres fines, un menton en pointe … il semblait que c’était une femme.

Le tavernier semblait paniqué par cette arrivée, son visage avait pali et ses mains se crispèrent alors qu’elle arriva au bar.
Jet mystère (d100) > 1


La voix de la jeune femme sifflait dans l’air, Hanz ne comprit rien de la conversation qui se faisait entre les deux. Le tavernier acquiesçait machinalement alors que son visage se faisait de plus en plus livide. Il bougea derrière son comptoir en ressortit avec une bourse pleine qui cliquetait bruyamment, elle était pleine de pistole, le vagabond en était sure. Le pauvre homme tendit la belle somme à la femme qui la prit sans rechigner. Plus un mot ne fut échangé, elle tourna les talons, un sourire ancré sur son visage. La porte claqua et l’aubergiste se retira quelques minutes avant de revenir en trainant les pattes et les yeux rougis. Les 3 marchands, eux, ne semblait pas avoir réalisé qu’il venait de se passer quelque chose des plus étranges.

Tu peux raconter ton arrivée au village et à la taverne si tu le souhaites ;)
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Hanz
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Re: [Hanz] La richesse des uns fait la pauvreté des autres

Message par Hanz »

Mmmh ... j'ai pas trop d'idées pour l'arrivé en ville et à la taverne, néanmoins, j'ai apprit à ne jamais passé cette étape qui me semble indispensable, donc je mets en spoil pour ceux qui ne veulent lire que l'action principale... Ah, et par contre j'écris à la première personne, si ça te gêne, fait le moi savoir, je pourrais tenter de m'adapter ;)
L'air du dehors était froid, trop froid. Non, glacial même. Tandis que certains étaient richement capitonnés dans leur demeures au nombre sans fin de pièce, vivant de leurs rentes plus ou moins légales, d'autres n'avaient qu'un maigre feu et la chaleur humaine pour se tenir à température descente. Des membres d'une espèce pourchassée, traquée comme les mutants et autres horreurs qui souillent ce monde. J'étais l'un d'eux, Hanz Schwarz, noble déchu. Passé d'une vie de facilité à la véritable dureté, le changement ne m'avait pas surpris par sa difficulté, mais par la diversité de gens que l'on peut trouver plus en bas de l'échelle hiérarchique qui régit notre Saint Empire.

Enfin, oui, j'étais recherché pour ce foutu meurtre... Mais je n'en gardais aucun remord, la justice impériale étant systématiquement du côté l'or... J'ai choisit une autre voie, la voie de ma propre justice. Une justice difficile à mettre en œuvre, mais juste et radicale. Les autres, ceux qui n'ont jamais eu aucun problème, peuvent-ils s'imaginer ce que nos "bandits des grands chemins", nos "brigands" et nos "assassins" peuvent ressentir ? Ont-ils un esprit suffisamment libre pour penser ce que je suis capable de penser ? Je n'y crois pas.

Je sais ce que les autres pensent de moi. Je suis un meurtrier, un bandit et un voleur... Mais ont-ils cherchés pourquoi ? Non, ils parlent sans connaitre les faits. Mais soit, je m'approche de cette taverne.

Je me permets d'utiliser le peu d'argent que j'ai pu emmener dans ma fuite. Voilà sept mois que je fuis, et c'est la première fois que je me permets de dormir en ville. Je me le suis permit car mes sources m'ont affirmés qu'en dehors de marchands renommés, de riches trop pauvres pour se rapprocher des grandes villes et des quelques "miliciens" vendeurs de pots en argiles, seul une personne pouvait rivaliser avec moi en duel. Et c'était vrai. Surtout par cet hiver, bien rude, à la fois humide et glacé, les rues étaient désertes, et on pouvait aisément remarquer les quelques traces de pas dans la neige. Je me laissais bercer par le crissement caractéristique du cuir tassant la neige. J'appréciais ces moments, où j'étais supérieur à tout ce qui se fait d'ignobles dans ce monde, où je bannissais à la fois la pauvreté et la richesse, la mutation et la nécromancie. Mon foulard monté sur mon nez et mon chapeau descendu bas sur mes yeux, je tentais tant bien que mal de garder en moi cette chaleur qui souhaitait fuir.
*** *** ***
Après avoir marché pendant cinq minutes, j'étais enfin arrivé devant cette fameuse taverne, finalement le seul endroit peuplé de ce village. J'entrai. J'allai m'installer près de l'âtre de la cheminée, et je commandai un petit repas. Lorsque le tavernier lui même me l'apporta, je me permis aussi de réserver une chambre. Sept jours. Il y aurait peut-être quelques nobles errants ou riches commerçant à qui alléger les bourses. Pendant mon chapeau sur le dossier de la chaise, baissant mon foulard, je me suis enfin décidé à attaquer cette soupe. Un repas léger, mais mieux que ce dont mes compagnons bandits pouvaient avoir, où qu'ils soient dans l'Empire. Je me sentais au fond de moi un peu coupable de ce que je faisais, mais j'avais toujours quelques maudits réflexes de ces foutus nobliaux.
Et certains m'avaient sauvé la vie ! La petite bande de brigand du coin comptait sur moi pour lui ramener un peu de pain. Et je savais que je n'allais pas refuser.

Le tavernier apporta ensuite une miche de pain, qu'il voulu couper. Je fis un rapide geste de la main en lui demandant de laisser le tout. Je posai une pistole sur la table, ce qui le contenta, je pense. Il mordit dedans et retourna derrière son comptoir. Quelques minutes passèrent et j'étais en train de friper les bords de ce bol en bois, et j'enfournai dans ma bouche des morceaux de pain juteux. Mon estomac s'était rassasier de ça, fusse si frugal. Soudain, la porte s'ouvrit. Même à côté du feu, je frissonnai. Une silhouette encapuchonnée entra, se dirigeant vers le comptoir. Je ne pu distinguer que le bas de son visage... Une femme. Devant le comptoir, elle entama la conversation avec le tavernier. Il devenait blême. Je croyais ne pouvoir contempler telle couleur que sur les traits d'un mort. Il tendit, tremblant, une bourse, qui cliqueta...


"Ventre rond, donc bien rempli" pensais-je.

La femme se retourna, un sourire crispé de plaisir sur les lèvres, et sortit. Le tavernier lui s'était éclipsé, dans l'arrière boutique. Lorsqu'il en revint, les yeux rouges et les pieds frottant le parquet gras de l'établissement. Il s'affala sur le comptoir. Je me rendis rapidement compte que quelque chose n'allait pas... Cependant je pensais être le seul. Les trois marchands, que j'avais remarqué depuis le début, et sur les bourses desquelles mes yeux étaient invariablement attirés, continuaient de rire...

C'en était trop. Reprenant mon chapeau et réajustant ma fierté, j'allai vers le comptoir. M'installant à un tabouret, je commençais par réfléchir comment aborder le sujet... Mais mon esprit se dissocie parfois de mon corps, qui semble doué d'une volonté propre. Avant de m'en rendre compte, j'avais déjà posé une question :


"Dites-moi, mon cher, cette femme, qui était elle ? Et que voulait-elle ?"

Je savais, après coup, que ce n'était pas exactement comme ça que je lui aurai demandé si j'avais eu le temps de réfléchir, mais trop tard...

Plusieurs choses déjà ! Quand hanz utilise le mot "fierté", il s'agit inévitablement de sa rapière... Il n'utilisera jamais ce mot autrement. Ensuite, je finis toujours mes RP comme ici lorsque j'entame une action. Je considère que le MJ seul doit déterminer l'expression et les réponses et actions de ses PnJ's. Je préviens donc, je peux changer aussi si jamais ça ne plaît pas ;)
Modifié en dernier par Hanz le 25 nov. 2010, 19:13, modifié 2 fois.
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Message par [MJ] Gataroth »

Jet Char = 19 > Gros échec


Le visage de l’homme blêmi encore une fois et il semblait se refermer comme une huitre.

« Désolé m’sieur, mais ce n’sont pas vos oignons. Mêlez-vous de c’qui vous r’garde si vous v’lez pas avoir d’ennuis ici. »

Malgré le ton bourru de sa réponse, Hanz pouvait lire tout le désespoir dans ces yeux, il était clair dans son esprit que quelque chose ne tournait pas rond avec cette histoire. Le vieil aubergiste attrapa un torchon des plus usés et commença à nettoyer avec vigueur les quelques choppes proprement présentées sur l’étagère derrière le comptoir, il tournait maintenant le dos au brigand qui n’avait au final récupéré ne serait-ce qu'une bribe d'information sur cette mystérieuse transaction.

Les minutes passèrent lentement, alors que le tavernier continuait à frotter avec vigueur sus ses choppes. Les oreilles aux aguets, le noble déchu pouvait entendre les dires de ses compagnons de soirée qui semblaient passablement amusés par le malheur des autres. Ils pouffaient face à cet homme qui avait les yeux gonflés sans savoir pour autant quels étaient ses soucis. La porte grinça à nouveau.

L’aubergiste se retourna en grande pompe les yeux terrifiés dans un premier temps, mais en semblant réaliser qui c’était ses yeux s’apaisèrent.

« Qu’est c’que j’te sert mon bon amis ? » Lança-t-il au nouveau venu.

D’un coup d’œil furtif, Hanz aperçut que c’était le premier homme du genre qu’il apercevait en ville, un vrai combattant. Il portait une armure maille par-dessus ses vêtements ainsi que des jambières de métal. Une épée courte pendait dans son fourreau à sa ceinture. Néanmoins, son visage ressemblant plus au rat qu’à l’homme avait avait le don d’éveiller les soupçons du brigand.

« Une choppe d’bière s’te plait. »

Le guerrier s’installa à l’opposé de l’ancien noble et engagea une conversation des plus ennuyeuses avec son interlocuteur. Néanmoins, il apprit grâce à ça que ce personnage nonchalant n’était personne d’autre que le chef de la garde. Il n’en avait vraiment pas la tête, mais c’était ainsi. Après une bonne heure de discussion banale, celle-ci devint enfin intéressante.

« T’as un problème mon amis ? »

L’œil de lynx d’Hanz observait la scène avec toute la discrétion dont il pouvait faire preuve. ’aubergiste invita le chef de la garde, prénommé Daril, de s’approcher.

Jet Mystère > 38


Lui murmurant aux oreilles, le brigand put chiper quelques bribes de phrase.

« Ils m’tueront… c’te fille est folle … une band d’voleur … suis ruiné. »

C’était tout ce que l’homme mure put comprendre du chuchotement rapide et ce, en partie à cause des vils marchands qui continuaient à bavés leurs mépris sur le pauvre tavernier qui tremblait maintenant comme une feuille. Les yeux du chef de la garde avaient pris une expression étrange, un mélange de peur et de colère.
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Message par Hanz »

Je venais de me faire monumentalement rabrouer. Moi qui ne voulait qu'aider cet homme, je me suis fait rejeter. Bien... Je ne l'aiderai pas directement, mais je ferais ma petite enquête sur le sujet moi même. Retournant à ma place, proche du comptoir, j'attendis, jouant avec ma fierté, le dégainant un peu, avant de claquer la garde contre le haut du pommeau. Je voyais ce pauvre tavernier frotter frénétiquement des choppes propres avec une chiffon sale ...

"Mais à quoi joue t-il ? me demandais-je. Il venait de plus ou moins se faire racketter, il ne souhaitait pas qu'on l'aide et pensait me "protéger" de cette femme. Mais qui était-elle ?
Les marchands au fond pouffaient comme c'est pas pensable. J'avais un sentiment sanglant, l'envie de les étriper pour se moquer ainsi du malheur de ce pauvre homme. Il ignorait ce qu'il avait, et eux de toutes manières avaient suffisamment d'argent pour ne pas souffrir trop de pareils actes. Je les aurais ... mais d'abord, le problème le plus important.

Une nouvelle vague de froid se fit sentir, coulant contre mon échine. J'eus la chair de poule, mais je savais quelque chose, on venait de rentrer. Me retournant, je vis un homme portant une armure maille par-dessus ses vêtements ainsi que des jambières de métal. Son épée courte, qui pendait à sa ceinture côté gauche indiqué qu'il était droitier. Un lame de moyenne facture, au vu de la garde. Ce devait-être lui, le seul homme capable de me tenir tête en duel dans ce village... Il fallait que je le rencontre ... la tentation était trop forte ...


"Hanz !"m'hurlais-je intérieurement "je te rappelle que tu dois en découvrir plus sur cette femme et sa bande d'inconnus !

Je restais là, à fumer tranquillement ma pipe, pendant près d'une heure... Discutant de tout et de rien, je fis mine de ne plus m'intéresser à eux... mais mon oreille était aux aguets d'une phrase, d'un mot ou autre chose d'utile... Et enfin, elle arriva !
Le Chef de la Milice lança une phrase à son ami. Il le voyait donc, lui aussi, que quelque chose n'allait pas chez le tavernier. Celui-ci lui fit signe d'approcher son oreille, avant de murmurer pour que personne n'entende. Je tendis l'ouïe du mieux que je pus, et réussi à attraper des bribes de conversation.


"Cette femme est si dangereuse que ça ? Mais ... mmh, peut-être va t-il falloir me montrer plus prudent que je ne le suis habituellement avec la gente féminine. Mais ce ne sont que des allégations de ma part.

Mais, ce garde, je savais qu'il pouvait m'être suffisamment utiles pour savoir ce que je voulais. Aussi me rapprochais-je d'eux, posant sur la table l'équivalent de quatre pistoles, et commença :

"Je sais qu'écouter aux portes est un signe de mauvaise éducation, mais cette femme vient de vous détroussez sans scrupule. Elle semblait même heureuse. Je l'aurais étripée sur le coup s'il n'y avait pas eux toute cette vingtaine d'homme dehors. Je sais que vous m'avez demandé de ne pas m'en charger, mais pensez vous qu'un seul homme, aussi habile soit-il avec une lame ou les mots, puisse rivaliser seul face à ce danger, que j'imagine d'ampleur phénoménale."

Je fis une pause. Ne voyons aucune réaction de la part de l'un comme de l'autre, je continuai :

Je suis un excellent bretteur. Ma lame est ma fierté, mon bras droit et fort. Je sais également ce qu'il est possible d'avoir par les mots, l'argent, voire la menace s'il faut en arriver à cette fâcheuse extrémité.

Je me tournai vers le chef de la milice :

Vous m'avez l'air d'un guerrier compétent, doublé d'un homme doté d'un sens de la justice inouïe. Nous devrions pouvoir, à nous deux, mener cette affaire au clair sans trop de difficulté.

Puis vers le tavernier :

J'ai également vu une lueur de folie dans son regard et sur son sourire. Je vous répète ma question, que voulait-elle ? Pourquoi avez vous si peur de l'affronter ? ... Et en effet, vous serez ruiné si jamais vous ne tentez rien, que vous ne vous laissez pas aider ! Battez vous, bon sang ! Du nerf !

J'espérai fortement que mon petit dialogue ai l'effet escompté. Peut-être, peut-être pas. Le peu que je pourrais en apprendre m'aidera, je le sais...
Modifié en dernier par [MJ] Gataroth le 25 nov. 2010, 17:17, modifié 1 fois.
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Re: [Hanz] La richesse des uns fait la pauvreté des autres

Message par [MJ] Gataroth »

Jet CHA (Bonus + 2) = 12 > Réussi de justesse


Les deux amis semblaient pris de court par l’intervention quelque peu intrusive dans leur conversation. L’aubergiste était maintenant pâle comme un homme fraichement mort, ses lèvres se tordaient dans une grimace mêlant peur et colère. Voyant sa réaction des plus spontanées, le chef de la garde tapota d’une de ses mains fines l’épaule de son ami pour le rassurer. Cette fois, il ne put retenir ses larmes. D’un geste grossier le vieil homme attrapa le torchon dans lequel il plongea son visage pour cacher ses larmes sous les bouffonneries non cachées de ses 3 clients. Le regard naturellement malicieux du garde se posa sur Hanz.

« Vous savez, monsieur, si nous pouvions venir à bout si facilement de cette bande de brigand, ce serait déjà fais, et depuis bien longtemps. Le problème, voyez vous, c’est qu’ils agissent avec une intelligence des plus pointues, et disparaissent sans laisser la moindre trace. La milice du village n’a jamais réussi à mettre la main sur ne serait-ce qu’un de leurs hommes. »

Son ton était monotone, et sa voix grave. Il imposait une certaine présence malgré son visage des plus disgracieux. Ses mains accompagnaient chacun de ses mots dans de grand geste à la limite du théâtral. Il but d’une traite le reste de sa pinte, une performance des plus impressionnantes, et poussa un long soupir avant de reprendre.

« Certains ont essayés de se mettre en travers de leurs routes … beaucoup de ceux qui l’ont fait n’ont malheureusement jamais pu en parler. Nous ne savons rien d’eux, hormis le fais que leur unique intérêt est l’argent. Ils peuvent apparaitre n’importe qui n’importe quand. Rares sont ceux qui sont sous leur courroux le disent par peur des représailles … mais ne t’inquiète pas mon amis, conclut-il en se retournant vers l’aubergiste qui se mouchait bruyamment dans le torchon, je te protégerai. »

Il se releva d’un pas léger en réajustant sa ceinture comme il faut. Il jeta quelques pistoles sur le comptoir et commença à avancer vers la sortie sous le regard de Hanz toujours intrigué par toutes les informations qu’il venait de recueillir.

« Je te laisse la nuit pour y réfléchir, mais si tu tiens vraiment à entrer dans cette histoire, étranger, sache bien qu’importe ce que tu feras, il y a de grande chance que ce soit enterré que tu finiras. Je garderai l’auberge cette nuit avec un de mes hommes. »

La porte claqua à nouveau, laissant Hanz à ses songes. Le tavernier semblant un peu rassuré par la présence de l’unique guerrier du village pour le protéger, et probablement soulagé d’en avoir enfin parlé, reprit l’essuyage de verre avec le torchon maintenant affreusement sale sous les rires des 3 bouffons due à une imitation passablement ridicule du chef de la garde.

Pour info, la soirée est déjà bien avancée, donc si tu souhaites rejoindre ta chambre tu le peux ;)
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Message par Hanz »

Allez au lit ? Tout de suite ? non, je préfère calmer les marchands avant !
J'étais fier de moi... J'eus une petite peur au début, je pensais que j'allai de nouveau me faire jeter, mais non. Le chef de la Garde m'avait agréablement surpris. C'est un homme courageux, j'en étais certain, capable de risquer sa vie pour protéger un ami. J'aurais donné tout ce que j'avais pour m'en trouver un en ces temps troublés. J'appris que cette bande ne frappait pas au hasard, qu'elle s'attaque aux faibles sans leur laisser la moindre chance de s'en sortir ... N'ont ils pas connaissance du mot "honneur" ? Bah, ils auront ce qu'ils cherchent...

Mais, pendant toute notre petite discussion, les trois marchands lourdauds du fond de l'auberge continuaient de ricaner sur la crainte, la peur et le malheur de ce pauvre tavernier. Il fallait leur faire comprendre gentiment que s'ils souhaitaient rire, ce serait dans un autre établissement et d'une autre personne !
Donc, je m'approchai d'eux, je pris une chaise non loin et m'installai à leur table. Je ne leur ai pas laissé le temps d'ouvrir la bouche, j'avais déjà pris la parole, d'un ton menaçant et en jouant avec mon pistolet :


"Dites-moi, messieurs... Je n'aurais qu'une chose à dire, cessez de rire immédiatement, sinon, je perce le crâne du premier que je verrai pouffer !"
lançais-je en rabattant le chien "Alors ? Personne ? Bien ! Maintenant, laissez votre paiement et un pourboire, et allez dans vos chambres, sinon je vous étripes !"

Je venais de me dresser sur mes bras, les regardant de haut. Je mis en joue le premier, puis je remis le chien dans sa position initiale, pour éviter tout tir non-voulut. J'espérai que ma petite scène eu fait son petit effet lorsque je montai dans ma chambre. Je me mis à une table, et réfléchis... Oui, je voulais être de l'aventure. Ces brigands souillent le nom du Vol et du Banditisme. Ils doivent payer leur erreur, leur crime... Détrousser les riches aisés et les marchands renommés, oui. Racketter un homme qui a dû mal à gagner sa vie, non...
Je m'étais rapidement levé, et dégaina souplement mais rapidement ma rapière. La soupesant, je savais qu'elle était devenu une extension de mon propre bras. Échangeant quelques passes avec un adversaire imaginaire, je la rengainai, et descendis. Je me doutais bien que les marchands y étaient encore, ne les ayant entendu monter, mais j'espérais qu'ils avaient stoppé leur moquerie. Et j'ai donné ma réponse, positive, au tavernier, lui laissant que si le Capitaine de la Garde avait des problèmes, j'étais à sa disposition.

*** *** ***

J'étais dans mon lit, ma fierté posée à côté de moi, prête à être dégainée et à servir dans l'instant si le besoin s'en faisait sortir. J'avais gardé mes chausses et ma chemise à lacets, m'étant dévêtit de mon manteau, mon chapeau et mes bottes... J'espérais bien que nous réussirions à aider ce tavernier. J'ai pitié de lui, et je ne suis pas près de retourner auprès de "ma" bande d'audacieux coquins... J'aurais aimé leur apporter cette miche de pain... et le sommeil me gagna ...
Modifié en dernier par [MJ] Gataroth le 26 nov. 2010, 16:04, modifié 1 fois.
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Re: [Hanz] La richesse des uns fait la pauvreté des autres

Message par [MJ] Gataroth »

De la petite fenêtre rectangulaire qui ornait un des murs de la chambre, on pouvait apercevoir l’artère principale du village éclairée par la lueur blanchâtre que dégageait le clair de lune. Le regard plaqué sur le plafond où commençait à se former de la moisissure due à la probable humidité de la pièce, le sommeil semblait ne pas daigner gagner le brigand. La pièce était des plus mal insonorisées, et lorsque les trois crapuleux marchands rejoignirent leur chambre, l’homme put entendre la crainte qu’il avait suscité chez eux. Ils parlaient déjà de quitter le village au plus vite à cause du démon, qui n'était personne d'autre que l'ancien noble qui occupait la pièce voisine.

Peu de temps après, ce fut autour du chef de la garde de faire un retour tonitruant dans la taverne. Il avait tenu promesse, il tiendrait la garde de l’établissement durant cette nuit. Quelques minutes après son arrivé, les escaliers grincèrent jusqu’à l’étage au dessus de la chambre de Hanz, jusqu’aux appartements de l’aubergiste. Un silence parsemé du bruit des pas de l’homme qui tournait en rond dans sa chambre vint perturber le sommeil du noble déchu. Après quelques heures, un silence religieux se fit enfin, emportant le brigand dans les songes profonds de la nuit.

Quelques heures plus tard …


La sueur perlant sur son visage, Hanz se redressa dans son lit. Il ne savait ce qui l’avait extirpé de son doux sommeil, mais son cœur battant à tout rompre semblait être là pour lui rappeler qu'il venait de vivre une forte sensation, quelque chose l’avait sorti de sa nuit, il en était sure. Jetant un coup d’œil il remarqua que le la nuit était toujours aussi noire à l'extérieur, pire même, il semblait que la neige tombait maintenant à gros flocons. N’osant même plus respirer, tous les sens en alertes, il écouta plus attentivement. Sans prévenir, le chaos envahit les lieux, il entendit la porte à l’étage cédée, et un brouhaha dantesque pénétrer dans la chambre du vieillard à l’étage supérieur.

Jet mystère : 98


Les coups qui martelaient avec force le sol indiquaient au brigand qu’un grand nombre de personne semblait avoir pénétré la pièce. On pouvait entendre le vieil homme gémir alors qu’on entendait quelque chose de lourd tomber au sol, probablement lui qu'on venait d'extirper de son lit … Un vent de panique s’insuffla alors en l’ancien noble, des coups frappaient à tout rompre contre le plafond de sa chambre, l’aubergiste se faisait passer un tabac.

La porte de la chambre voisine s’ouvrit dans un grincement strident, provoquant l’arrêt immédiat de la bataille qui était en train de se dérouler à l’étage supérieur. Un silence d’après guerre s’installa alors dans l’auberge, tous ses occupants semblant guetter le moindre bruit.
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Message par Hanz »

Je m'étais étendu sur la paillasse drapée de la taverne, mais le sommeil tardé à me prendre. La lueur blafarde de la lune dessinait d'étranges formes sur le plafond de la chambre, et dehors, le vent soufflait avec force, et les flocons tombaient... énormes. L'hiver venait d'établir le commencement de son règne... J'entendais les sons. Tous, la chambre n'était pas du tout, ou alors très peu, insonorisée. Même la forêt est moins bruyante en pleine nuit. Le temps passa, les minutes, longues, s'écoulèrent avec lenteur.

J'entendis les marchands monter. Ils voulaient quitter la ville dès le lendemain, ma petite scène les ayant vraiment impressionnés. Je ne pouvais retenir un léger sourire. J'avais trouvé ma voie voilà deux ans... Protéger et servir. Ma rapière était au service des plus démunis.

Je fus tiré de ma rêverie par l'arrivé du, je m'en doutais, Chef de la garde. L'escalier craqua, grinça, jusqu'à l'étage du dessus. L'aubergiste venait de se coucher, mais marcha en rond pendant plusieurs minutes encore avant qu'un silence digne du cimetière de Morr ne s'installe. Le doux silence parvint à me calmer, et je m'endormis, tenant dans ma main l'amulette que je m'étais confectionné avec la broche en forme de rose de ma femme et la chaîne du fermoir à cape de mon fils.

*** *** ***

Je m'étais réveillé, en sursaut. De grosses gouttes de sueurs perlaient sur ma figure. D'un geste des draps, je m'essuyai, avant de me rendre compte de ce que j'entendais. Des bruits de pas, de coups. Un bruit sourd. Tout cela venait de l'étage supérieur, des appartements de l'aubergiste ! Les marchands dans la pièce d'à côté tentèrent de bouger, mais le grincement sourd du plancher arrêta tout. Les bruits du passage à tabac, la tentative de déplacement des marchands. Je me suis assis sur mon lit, et passai mes bottes, ainsi que mon chapeau.. Le tout ne prit que quelques secondes, deux minutes tout au plus. Me levant dans la plus grande discrétion, je ceignis la bande de cuir que soutenait ma rapière et mon pistolet, avant de me vêtir de mon manteau. Me déplaçant vers la fenêtre et jetant un rapide coup d'œil, personne n'était devant l'auberge... Qu'allais-je faire ? Me rapprochant du centre de la pièce pour ne pas me faire voir par d'éventuelles personnes, je commençai à réfléchir, prenant le temps de tout analyser. Je me doutais que j'avais du temps, les spadassins du dessus attendraient probablement quelques minutes avant de recommencer leur grabuge.


Tout dépendrai de comment mon trajet jusqu'à l'étage se déroulerait. En premier lieu, je tenais ma fierté et mon pistolet dégainés, me tenant près à toutes éventualités. J'utiliserai en priorité la lame de ma rapière, d'estoc et de taille, le pistolet n'étant là que pour régler certains problèmes. Je ne pouvais me permettre de prévenir toute la ville si je n'avais besoin de tirer un coup de feu. Si j'avais à affronter quelqu'un ou à tirer un coup de feu, ce qui signifierai que plus de trois spadassins sont en face de moi, j'oublierai le couvert des ombres pour marcher, la fierté au poing, contre ces ignobles "tabasseurs".

Ensuite, si tout se passait bien, j'irai jusqu'à l'escalier, toujours discrètement, et commencerai à gravir la volée de marche me séparant de la chambre de l'aubergiste. Je regarderai à l'intérieur si la porte est ouverte, tentant d'être le plus discret possible, soufflant un maximum de bougies pour ne pas me faire repérer. Si elle est ouverte et si deux individus ou plus y sont postés, j'utiliserai mon pistolet. Tirer dans une jambe ou dans une épaule, évitant toute partie vitale et l'aubergiste.
Si elle est fermée par contre, je regarderai par le trou de la serrure, en espérant qu'il y ai suffisamment de lumière dans la pièce. J'ouvrirai la porte à grand coup de pied pour bénéficier de l'effet de surprise, et peut-être en assommerais-je un au passage.
Dans tout les cas, j'affronterai les autres en combat rapproché, sachant que ceux-là mourraient, car sinon c'était moi. Je voulais en garder un en vie pour l'interroger.


J'userai de torture si je n'ai pas les réponses que je souhaite, et tuerai ce salopard dès que j'aurai ce que je souhaite, je savais qu'il était impensable que je me permette de le laisser en vie. Ou alors ... Je l'utiliserai pour envoyer un message à ces brigands. Je lui dirais de leur annoncer qu'il démissionne, et qu'un "certain Hanz était venu s'occuper de leurs méfaits, et qu'il tuerait quiconque tenterai de s'opposer à lui". Tout dépendra de lui...


avant de rédiger ta réponse, si tu as besoin que j'explicite deux ou trois trucs, n'hésites surtout pas ! Je préfère que je fasse exactement ce que j'ai envie de faire, plutôt que je ne tire dans le tas dès le premier contact ;) : merci !
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Re: [Hanz] La richesse des uns fait la pauvreté des autres

Message par [MJ] Gataroth »

La porte glissa doucement sur ses gonds libérant Hanz de sa tanière. Le couloir n’était pas très long, mais il faisait nuit noir dans l’établissement, obligeant le noble déchu à avancer à tâtons en plus de devoir faire du mieux possible pour ne pas être repéré par la bande de malfrat ayant rejoins l’étage. Par chance, il avait plutôt bien retenu la disposition des lieux, lui permettant de ne pas perdre trop de temps en tâtonnement inutile.

L’avancement du bretteur s’était fais sans un bruit, dans un silence de mort. Il n’était plus qu’à deux mètres de l’escalier, d’où une faible lueur semblait émaner, c’était la lumière de la chambre du propriétaire des lieux qui filtrait par tous les interstices de la porte. Hanz était près à attaquer la plus dure de son périple jusqu’à la chambre, l’escalier, mais une chose était sure, ce jour n’était vraiment pas pour lui.

Les marchands firent parler une nouvelle fois leurs talents pour rendre la situation encore plus délicate qu’elle ne l’était déjà. Un brouhaha monstre s’éleva de leur chambre, provoquant une réaction immédiate à l’étage. Le cœur battant à tout rompre, tout se passa des plus rapidement ne laissant aucune marge d’erreur.

Jet mystère : 90


Une douce voix féminine s’éleva à l’étage, donnant les ordres à tour de rôle à ses hommes. Hanz en était intimement convaincu, c’était la jeune femme qui avait racketté ouvertement l’aubergiste.

« Toi, Toi et toi, allez voire ce qui se passe en bas. Vous deux rassemblez les documents. Et toi, Hanz entendit avec effroi un violent coup porté et le gémissement du tavernier, si j’apprends que tu ouvres une nouvelle fois ta grande bouche, je te promets qu’au lieu de te casser tes chicots pourris on te coupe la langue. »

La faible lueur diffuse se transforma en un épais filet de lumière. La compagnie arrivait alors que le noble déchu se trouvait en bas des marches que s’apprêtaient à descendra quelques membres de la bandes à l’étage.
Certains s’élèveront peut être au statut de demi dieu alors que d’autres ne seront jamais rien de plus que des demi-gueux.
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Hanz
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Re: [Hanz] La richesse des uns fait la pauvreté des autres

Message par Hanz »

J'y étais parvenu. Je pensais que j'aurais plus de difficulté pour me rendre jusqu'à l'escalier, mais en fait non. La douce et étouffante ombre rendait mon avancé un peu pénible, mais rien de bien dangereux. J'étais doué d'une assez bonne mémoire visuelle, aussi m'étais-je souvenu en grande partie de la disposition des meubles, des portes, des renfoncements ...

J'étais devant ces escaliers, prêt à entamer mon ascension, lorsque ces foutus marchands se sont mis à hurler à tout va ! Les imbéciles !! J'aurais dû leur exploser la carafe lorsqu'il en était encore temps.


"Hanz, voyons, ... ce ne sont pas des mots à utiliser !"pensais-je.

La lumière qui filtrait par les jours de la porte commençait à se faire moins précise. Elle changeait. Il y avait du mouvement dans cette chambre, puis j'entendis une voix féminine. Cette femme, je le savais. C'était elle qui était venu et détrousser de son argent le tavernier. Je ne la laisserai pas fuir... Mais, j'y songe, que faisait donc le Chef de la Milice et l'autre garde ? N'était-il pas censé garder la taverne ? Ou alors étaient-ils eux-aussi à la solde de cette organisation ? Les pensées défilaient vite dans ma tête, mais la femme venait d'ordonner à trois de ses hommes de main de descendre. J'estimai la situation. Le couloir était étroit, ils n'auraient pu passer à plus de deux. L'escalier encore plus, un seul pouvait me faire face, mais je risque de me retrouver encerclé par d'éventuels assassins venant du bas. Reculant doucement, juste en bas de l'escalier, je me levais et mis la porte en joue. Le premier qui y passerai se prendrai une balle, tiré à moins de trois mètres, dans une partie aléatoire de son corps. Je n'étais pas encore très habitué avec ces armes à poudres noirs.

Après mon coup tiré, je gravirai en quelques enjambées les marches et planterait ma rapière dans le premier disponible. C'était après cela que le véritable combat commencerait. J'avais déjà l'idée de me replier rapidement vers la porte de l'escalier, ensuite de quoi, à un, voire deux, contre un, je n'aurais plus de difficulté à les vaincre. J'espérais que tout allez se dérouler comme prévu. Peut-être, mais j'envoyai une rapide prière à Véréna, cette déesse de la bataille et de la stratégie, implorant sa clémence et son soutien !


Et si tout ne se déroulait pas bien, si par exemple d'autres hommes de mains venaient du bas, je retournerai en courant dans ma chambre, en ramassant mon arme à feu, et sauterai pas la fenêtre. Le tapis de neige amortirait suffisamment ma chute pour que je n'en subisse pas les séquelles. J'aviserai ensuite, espérant ne pas avoir à en arriver à cette extrémité !
Modifié en dernier par [MJ] Gataroth le 30 nov. 2010, 17:15, modifié 1 fois.
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