Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
"Maitre Durak connait déjà mon nom, mais je ne pense pas m'être présenté. Je m'appelle Otto von Slassenberg, et je suis professeur à l'université. Je travaille plus particulièrement sur les temps primitifs d'avant l'arrivée de Sigmar, ainsi que les quelques siècles qui on suivi l'apparition de Notre Saint Seigneur Sigmar. Et c'est de là que viennent tous mes problèmes. Il y a peu, j'ai commencé à travailler avec mon vieux maitre, Marcus Hilpfberg, sur certaines sectes qui existaient à ces époques reculées, et sur les rites étranges qui les caractérisaient. Un jour, en interrogeant des paysans dans un village aux alentours de Middenheim, j'ai appris que certains adoraient encore ces faux dieux. J'étais désireux d'asisté discrètement à une de leur cérémonies, mais j'ai du quitter la région pour donner quelques cours à Altdorf. Mon nom est connu jusque là voyez vous. La-bas, j'ai reçu une lettre de Marcus qui me disait qu'il essayerait d'y assister à ma place. J'ai essayé de profiter de ma présence à Altdorf pour en apprendre davantage sur cette secte. Et ce que j'ai appris était terrible.
Leur idole se fait appeler "Le porteur de Lumière", et il est prétendu garantir des offrandes et des protections en échange du sang des innocents. Cette secte sacrifie des enfants et des jeunes gens à ses croyances barbares depuis des siècles, et j'avais envoyé mon bon Marcus entre leur griffe.
Je suis revenu au plus vite. En arrivant chez moi, une lettre de Marcus m'attendais. Il avait eu du retard et n'avait pas réussi à localiser immédiatement le lieu de la réunion, mais que désormais, il pensait savoir où cela se déroulerait et y assisterait le soir même. C'était il y a trois jours. Depuis je n'ai plus eu de nouvelles. Sauf grace à Maitre Durak. Il a croisé en rue, dans le quartier le plus sale et inquiétant de Middenheim, un des jeunes pages de Marcus. D'après ce qu'il m'a dit - Interrompez moi si je me trompe, Cher Durak - Le pauvre jeune garçon était presque mort, et est simplement parvenu à confié une missive de son maitre écrite à mon intention avant de décéder. Et Durak lui-même a survécu à une attaque sur sa personne, par quelqu'un qui désirait reprendre la lettre. Et visiblement, quelque soit les responsables de ce guet-apen, ils ont du apprendre l'échec de leur tueur au moment où Durak l'a tué, car j'ai reçu peu avant l'arrivée de Durak, une lettre de ces sectaires, me disant qu'il détenait Marcus, et que si je tentais d'aller voir le Temple ou l'Inquisition, il le lui ferait payer. Il semblerait qu'ils aient des hommes là bas.
Et le courrier que m'adressait Marcus et qui m'est parvenu d'aussi funeste façon confirme tout ce que j'ai trouvé sur ces adorateurs paiens, avec en plus une information capitale: très bientôt se triendra une réunion rassemblant tous les mebres de la secte, pendant laquelle des dizaines d'innocents seront sacrifiés, en échange de la destruction par la foudre et le feu du temple du Très Saint Sigmar, et de tout le quartier religieux.
Il faut empêcher cela. Il est impossible de contacter les autorités, elles sont surement infilrées elles aussi, et Durak et moi-même sommes en danger de mort rien que pour savoir tout cela.
Êtes vous prêt à nous aider? Ce sera dangereux, mais je vous récompenserai richement, tous les deux. Il faut sauver le Temple, Marcus et tous ces innocents. Qu'en dites vous?".
Otto s'était arrêté de parler, et attendait la réponse (ou les questions) de ses interlocuteurs.
Leur idole se fait appeler "Le porteur de Lumière", et il est prétendu garantir des offrandes et des protections en échange du sang des innocents. Cette secte sacrifie des enfants et des jeunes gens à ses croyances barbares depuis des siècles, et j'avais envoyé mon bon Marcus entre leur griffe.
Je suis revenu au plus vite. En arrivant chez moi, une lettre de Marcus m'attendais. Il avait eu du retard et n'avait pas réussi à localiser immédiatement le lieu de la réunion, mais que désormais, il pensait savoir où cela se déroulerait et y assisterait le soir même. C'était il y a trois jours. Depuis je n'ai plus eu de nouvelles. Sauf grace à Maitre Durak. Il a croisé en rue, dans le quartier le plus sale et inquiétant de Middenheim, un des jeunes pages de Marcus. D'après ce qu'il m'a dit - Interrompez moi si je me trompe, Cher Durak - Le pauvre jeune garçon était presque mort, et est simplement parvenu à confié une missive de son maitre écrite à mon intention avant de décéder. Et Durak lui-même a survécu à une attaque sur sa personne, par quelqu'un qui désirait reprendre la lettre. Et visiblement, quelque soit les responsables de ce guet-apen, ils ont du apprendre l'échec de leur tueur au moment où Durak l'a tué, car j'ai reçu peu avant l'arrivée de Durak, une lettre de ces sectaires, me disant qu'il détenait Marcus, et que si je tentais d'aller voir le Temple ou l'Inquisition, il le lui ferait payer. Il semblerait qu'ils aient des hommes là bas.
Et le courrier que m'adressait Marcus et qui m'est parvenu d'aussi funeste façon confirme tout ce que j'ai trouvé sur ces adorateurs paiens, avec en plus une information capitale: très bientôt se triendra une réunion rassemblant tous les mebres de la secte, pendant laquelle des dizaines d'innocents seront sacrifiés, en échange de la destruction par la foudre et le feu du temple du Très Saint Sigmar, et de tout le quartier religieux.
Il faut empêcher cela. Il est impossible de contacter les autorités, elles sont surement infilrées elles aussi, et Durak et moi-même sommes en danger de mort rien que pour savoir tout cela.
Êtes vous prêt à nous aider? Ce sera dangereux, mais je vous récompenserai richement, tous les deux. Il faut sauver le Temple, Marcus et tous ces innocents. Qu'en dites vous?".
Otto s'était arrêté de parler, et attendait la réponse (ou les questions) de ses interlocuteurs.
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
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2011- Oscar Wildenheim
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
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Oscar écouta avec attention les propos d'Otto von Slassenberg, même s'il semblait totalement s'en désintéresser. Il caressait Kében et le chat se mit à ronronner doucement. Ainsi il était question de secte, de meurtre rituel et de catastrophe... Oscar n'aimait pas les païens, même s'il n'était pas un fervent adorateur de Sigmar. Et encore moins le meurtre gratuit ! C'était des pistoles jeté par la fenêtre ! En pensant aux pistoles, un professeur d'Université connu jusqu'à Altdorf devait avoir une bourse bien remplie...
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C'est bien beau tout ça Professeur Von Slassenberg... Mais je suis plutôt pragmatique dans mon genre...Oscar écouta avec attention les propos d'Otto von Slassenberg, même s'il semblait totalement s'en désintéresser. Il caressait Kében et le chat se mit à ronronner doucement. Ainsi il était question de secte, de meurtre rituel et de catastrophe... Oscar n'aimait pas les païens, même s'il n'était pas un fervent adorateur de Sigmar. Et encore moins le meurtre gratuit ! C'était des pistoles jeté par la fenêtre ! En pensant aux pistoles, un professeur d'Université connu jusqu'à Altdorf devait avoir une bourse bien remplie...
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Repoussant doucement son chat, Oscar rattacha la lanière d'arrêt de sa Main-gauche. Puis, tout en rajustant son chapeau de cuir, il s'assit au bord du lit. Posant un regard froid et professionnel dans celui d'Otto il dit d'une voix sans émotion.
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La récompense, c'est combien ?Repoussant doucement son chat, Oscar rattacha la lanière d'arrêt de sa Main-gauche. Puis, tout en rajustant son chapeau de cuir, il s'assit au bord du lit. Posant un regard froid et professionnel dans celui d'Otto il dit d'une voix sans émotion.
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
Durak n'écoutait pas trop ce que disait Otto, et vit que c'était pareil pour Oscar qui préférait caresser son chat. Vers la fin du discours, le nain s'intéressa à la discussion car il entendit:
"Durak et moi-même sommes en danger de mort rien que pour savoir tout cela.
Êtes vous prêt à nous aider? Ce sera dangereux, mais je vous récompenserai richement, tous les deux. Il faut sauver le Temple, Marcus et tous ces innocents. Qu'en dites vous?".
Cela parlait de dangers et de mort tout ce que rêvait un tueur. Mais il comprit vite que ce n'était pas le danger qui intéressait Oscar mais plutôt la récompense, il avait bien la mentalité des humains. Durak fut stupéfait de la dépendance pour l'argent d'Oscar, même si la plupart des nains ne vivent que pour avoir le plus d'argent. Mais bon, temps que l'humain venait avec lui, se battait et ne le gênait pas trop dans les combats ça lui aller parfaitement. Durak voulait partir de suite, c'était la quête rêvait beaucoup de violence, une mort certaine et s'ils étaient toujours en vie de l'argent pour pouvoir s'acheter de la bonne bière naine. Mais Durak voulait avoir quelques réponses...
" Comment ferons nous pour sauver le Temple, Marcus et tous ces innocents ? Où on va et quand ?
"Durak et moi-même sommes en danger de mort rien que pour savoir tout cela.
Êtes vous prêt à nous aider? Ce sera dangereux, mais je vous récompenserai richement, tous les deux. Il faut sauver le Temple, Marcus et tous ces innocents. Qu'en dites vous?".
Cela parlait de dangers et de mort tout ce que rêvait un tueur. Mais il comprit vite que ce n'était pas le danger qui intéressait Oscar mais plutôt la récompense, il avait bien la mentalité des humains. Durak fut stupéfait de la dépendance pour l'argent d'Oscar, même si la plupart des nains ne vivent que pour avoir le plus d'argent. Mais bon, temps que l'humain venait avec lui, se battait et ne le gênait pas trop dans les combats ça lui aller parfaitement. Durak voulait partir de suite, c'était la quête rêvait beaucoup de violence, une mort certaine et s'ils étaient toujours en vie de l'argent pour pouvoir s'acheter de la bonne bière naine. Mais Durak voulait avoir quelques réponses...
" Comment ferons nous pour sauver le Temple, Marcus et tous ces innocents ? Où on va et quand ?
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
Otto von Slassenberg répondit calmement, comme si il avait déjà réfléchit à la question.
"Hé bien, disons que...il me semble que,...compte tenu de la dangerosité de la situation et tout,...une somme de 150 pistoles chacun me semble plus qu'acceptable. Dans un premier temps en tout cas.De plus, lorsque nous serons parvenu à identifier les membres du culte dans les autorités de la ville, il est fort probble que, là aussi, vous y gagniez quelque chose. Ni les Saints serviteurs de Sigmar, ni les Guerriers d'Ulric ne tolèrent que l'on s'attaque à eux."
Il se tourna ensuite vers Durak:
"Votre question, Maitre Nain, est des plus appropriées. Je pensais démarré par le village où j'ai rencontré ces paysans m'ayant parlé pour la première fois du culte. Je crois que c'est là que Marcus a égaleent eu ses informations. Par contre, quant à savoir comment éviter ce bain de sang, je l'ignore encore. Je sais trop peu de chose sur la constitution du cleré actuel du culte, sur ses moyens et ses buts réels que pour pouvoir m'y opposer. C'est pour cela que j'aie besoin de vous.
Si tout est réglé, je propose que nous nous mettions en route pour ma demeure, afin que nous y passu-ions la nuit ensemble, ce sera plus sur. A moins que vous ne préfériez resté ici?" Cette dernière question s'adressait plus particulièrement au contrebandier.
"Avez vous encore des questions, ou bien pouvons nous nous mettre en route?"
"Hé bien, disons que...il me semble que,...compte tenu de la dangerosité de la situation et tout,...une somme de 150 pistoles chacun me semble plus qu'acceptable. Dans un premier temps en tout cas.De plus, lorsque nous serons parvenu à identifier les membres du culte dans les autorités de la ville, il est fort probble que, là aussi, vous y gagniez quelque chose. Ni les Saints serviteurs de Sigmar, ni les Guerriers d'Ulric ne tolèrent que l'on s'attaque à eux."
Il se tourna ensuite vers Durak:
"Votre question, Maitre Nain, est des plus appropriées. Je pensais démarré par le village où j'ai rencontré ces paysans m'ayant parlé pour la première fois du culte. Je crois que c'est là que Marcus a égaleent eu ses informations. Par contre, quant à savoir comment éviter ce bain de sang, je l'ignore encore. Je sais trop peu de chose sur la constitution du cleré actuel du culte, sur ses moyens et ses buts réels que pour pouvoir m'y opposer. C'est pour cela que j'aie besoin de vous.
Si tout est réglé, je propose que nous nous mettions en route pour ma demeure, afin que nous y passu-ions la nuit ensemble, ce sera plus sur. A moins que vous ne préfériez resté ici?" Cette dernière question s'adressait plus particulièrement au contrebandier.
"Avez vous encore des questions, ou bien pouvons nous nous mettre en route?"
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
***
Oscar se leva et commença à remettre son baudrier.
Cent cinquante pistoles s'était une somme rondelette. Et chacun ! En plus, les nains du type de ce Durak cherchaient la mort honorable... S'il la trouvait pendant leur périple, ça lui ferait 300 pistoles ! Si en plus il y avait moyen de monnayer avec le Temple en cas de succès...
Le contrebandier trouvait l'affaire dangereuse mais rentable. Il avait décidé de l'accepter. Mais il n'en laissa rien voir, comme à son habitude.
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Oscar se leva et commença à remettre son baudrier.
Cent cinquante pistoles s'était une somme rondelette. Et chacun ! En plus, les nains du type de ce Durak cherchaient la mort honorable... S'il la trouvait pendant leur périple, ça lui ferait 300 pistoles ! Si en plus il y avait moyen de monnayer avec le Temple en cas de succès...
Le contrebandier trouvait l'affaire dangereuse mais rentable. Il avait décidé de l'accepter. Mais il n'en laissa rien voir, comme à son habitude.
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300 pistoles à partager... C'est pas cher payé Professeur...
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Oscar se retourna vers la porte tout en rajustant son baudrier. Ignorant Otto, pour lui laisser le temps de réfléchir aux moyens pistolères qu'il était prêt à mettre pour s'accorder les services de deux Impériaux peu recommandable, il s'approcha de la porte et de Durak. Il voulait récupérer sa gabardine.
La main du nain se raffermit sur la garde de sa hache et ses muscles se bandèrent légèrement. L'humain lui adressa un clin d’œil assortit d'un sourire.
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Oscar se retourna vers la porte tout en rajustant son baudrier. Ignorant Otto, pour lui laisser le temps de réfléchir aux moyens pistolères qu'il était prêt à mettre pour s'accorder les services de deux Impériaux peu recommandable, il s'approcha de la porte et de Durak. Il voulait récupérer sa gabardine.
La main du nain se raffermit sur la garde de sa hache et ses muscles se bandèrent légèrement. L'humain lui adressa un clin d’œil assortit d'un sourire.
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Du calme maître Durak, je prends juste mes affaires.
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Puis se retournant vers le professeur tout en enfilant sa gabardine il ajouta.
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Puis se retournant vers le professeur tout en enfilant sa gabardine il ajouta.
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75 pistoles maintenant et le solde... Quant votre maître, les innocents et le quartier du Temple seront hors de danger.
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Oscar en profita pour jauger la tension numéraire qui pouvait habiter Otto au même instant. Il bluffait ou sa bourse était vraiment pleine de 300 pistoles ? Se baissant sous sont lit, lentement, le contrebandier s'adressa froidement au Tueur...
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Oscar en profita pour jauger la tension numéraire qui pouvait habiter Otto au même instant. Il bluffait ou sa bourse était vraiment pleine de 300 pistoles ? Se baissant sous sont lit, lentement, le contrebandier s'adressa froidement au Tueur...
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Du calme maître Nain, je prends juste mes affaires.
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Additionner sourire et ton froid était une astuce qui lui avait souvent permit de cultiver la méfiance envers lui. Cela lui permettait de garder les mains libres et le protégeait de rapports trop amicaux. Ces rapports qui pouvaient s'avérer dangereux, douloureux...
Oscar sortit sa couverture de voyage de sous le lit, ainsi qu'une bourse de cuir qu'il lassa à sa ceinture tout en se campant devant l'Universitaire.
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Additionner sourire et ton froid était une astuce qui lui avait souvent permit de cultiver la méfiance envers lui. Cela lui permettait de garder les mains libres et le protégeait de rapports trop amicaux. Ces rapports qui pouvaient s'avérer dangereux, douloureux...
Oscar sortit sa couverture de voyage de sous le lit, ainsi qu'une bourse de cuir qu'il lassa à sa ceinture tout en se campant devant l'Universitaire.
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Si ces conditions vous conviennent, je suis votre hôte pour la nuit Sir Von Slassenberg.
- Durak
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
150 pistoles, ils dormaient chez Otto von Slasenberg et ils partaient demain pour aller détruire du cultiste...
" Pour moi c'est plus que bon" s'exclama Durak.
Quand Oscar regarda en dessous son lit pour voir s'il n'oubliait rien, Durak s'avança vers lui et lui tapota sur l'épaule.
" Je crois bien qu'on va être alliés pour détruire du cultiste pendant assez longtemps, donc autant bien s'entendre dès le depuis sinon on va passer un séjour plus que pourri..."
En lui disant cela le nain lui tendit la main pour créer un lien d'amitié, entre lui et l'humain nommé Oscar...
" Pour moi c'est plus que bon" s'exclama Durak.
Quand Oscar regarda en dessous son lit pour voir s'il n'oubliait rien, Durak s'avança vers lui et lui tapota sur l'épaule.
" Je crois bien qu'on va être alliés pour détruire du cultiste pendant assez longtemps, donc autant bien s'entendre dès le depuis sinon on va passer un séjour plus que pourri..."
En lui disant cela le nain lui tendit la main pour créer un lien d'amitié, entre lui et l'humain nommé Oscar...
- Oscar Wildenheim
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
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Lorsque Durak lui tapota l'épaule, Oscar se tendit et sa main droite faillit sauter sur sa Main-gauche pour poignarder l'impudent. Mais pour autant, il resta impassible et n'en fit rien paraître. Ïl s'immobilisa un très court instant. Saisissant sa couverture le contrebandier se redressa pour contempler le nain et sa main tendue.
La méfiance qu'il voulait instaurer par sa manipulation de ton et d'apparence venait de se retourner contre lui. Il savait intérieurement que Durak était franc mais la simple idée d'un lien amical avec ce Tueur le rebutait. Non qu'il avait un quelconque préjudice envers cette race qui au demeurant était honorable, mais il avait toujours été instrumentalisé à cause de l'amitié. Pire encore, il avait été soumis au chantage et cruellement blessé en son âme, en sa croyance limitée en ce Dieu Unique : Sigmar...
Mais en l'instant, sans accorder plus d'importance qu'il n'était nécessaire à ce geste d'ouverture du maître nain, Oscar prit la main tendue et la serra vigoureusement.
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C'est un plaisir de vous connaître Mestre Nain. Quand Sir Von Salssberg aura répondu à mes conditions, j'aurais peut être l'honneur d'être votre allié Mestre Durak.Lorsque Durak lui tapota l'épaule, Oscar se tendit et sa main droite faillit sauter sur sa Main-gauche pour poignarder l'impudent. Mais pour autant, il resta impassible et n'en fit rien paraître. Ïl s'immobilisa un très court instant. Saisissant sa couverture le contrebandier se redressa pour contempler le nain et sa main tendue.
La méfiance qu'il voulait instaurer par sa manipulation de ton et d'apparence venait de se retourner contre lui. Il savait intérieurement que Durak était franc mais la simple idée d'un lien amical avec ce Tueur le rebutait. Non qu'il avait un quelconque préjudice envers cette race qui au demeurant était honorable, mais il avait toujours été instrumentalisé à cause de l'amitié. Pire encore, il avait été soumis au chantage et cruellement blessé en son âme, en sa croyance limitée en ce Dieu Unique : Sigmar...
Mais en l'instant, sans accorder plus d'importance qu'il n'était nécessaire à ce geste d'ouverture du maître nain, Oscar prit la main tendue et la serra vigoureusement.
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Se tournant de nouveau vers l'Universitaire, Oscar répéta sa question...
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Se tournant de nouveau vers l'Universitaire, Oscar répéta sa question...
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Si ces conditions vous conviennent, je suis votre hôte pour la nuit Sir Von Slassenberg.
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
Sans même hésiter, Otto se saisit de sa bourse et en sortit plusieurs poignées de pièces qu'il donna à chacun de ses deux interlocueurs. La demande d'Oscar avait été acceptée sans la moindre discussion, et ils avaient chacun reçu la somme négociée. Le souffle coupé de voir à quel point l'argent filait entre les doigts de leur nouveau maitre, ils eurent à peine le temps de se ressaisir et de commencer à le suivre lorsqu'il sortit de la chambre.Test de charisme de Oscar a écrit : Valeur: 10
Jet: 1
Résultat: réussite critique(oui, j'espérais faire quelque chose d'un peu plus disputé, mais là c'est juste pas possible)
Venez donc, alors, leur dit Otto, à mille lieues de se douter de l'émoi qu'il avait suscité chez eux. En arrivant en bas, il s'adressa à l'aubergiste et lui dit, lui tendant une autre poignée de pièces:
Je pense que voici de quoi régler la note de Maitre Oscar. Je suis désolé de devoir vous ôter sa clientèle, mais j'ai besoin de lui.
Sur ces mots, il fila vers la sortie, laissant derrière lui un aubergiste tout aussi ébahi, et des clients l'observant d'un air...curieux et avide pour certains.
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
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Oscar fut surpris par la réaction du Professeur. Vraiment surpris. Ses yeux s'écarquillèrent un instant alors qu'Otto fouillait sa bourse. Mais il se ressaisit rapidement et eut un petit rictus de dépit : Si seulement il avait été plus exigent ! Quoiqu'il en soit, il nota son ascendant sur l'érudit. Cela pourrait lui servir ultérieurement.
Otto Von Slassenberg avait rempli sa part de marché. Le contrebandier se devait de remplir la sienne. Il recompta rapidement les pistoles puis les enfourna dans sa bourse. Avant de poursuivre l'humain qui déjà s'éloignait dans le couloir à grand pas, il donna une tape amicale sur l'épaule de Durak assortit d'un clin d'oeil entendu.
Mais Oscar n'était pas au bout de ses surprises ! Une fois en bas des escaliers, le professeur régla sa note à l'aubergiste qui regarda les pistoles couler sur son comptoir avec des yeux gourmands. Et il n'était pas le seul...
Cet Universitaire était dangereux. Dangereux pour lui et pour ceux qui l'accompagnaient. Bien que le quartier fusse tranquille, nul doute qu'au moins un client était un simple guetteur.
Le contrebandier fit un pas de coté pour se placer entre Otto Von Slassenberg et la salle. Il ouvrit ostensiblement sa gabardine à l'attention des regards insistants laissant apparaître, pour ceux qui savaient regarder, son épée et sa main-gauche. Pour parfaire la démonstration il hocha discrètement la tête en direction du nain qui enfin arrivait en bas des escaliers. Signe qu'il n'était pas seul et que le Tueur était encore une arme de plus pour défendre la tirelire sur pattes.
Sans se retourner, et tout en continuant d'observer la salle, Oscar dit sur un ton froid et autoritaire :
***
Dépêchez vous Professeur... Et à l'avenir tachez de ne plus étaler vos pistoles de la sorte...
Oscar fut surpris par la réaction du Professeur. Vraiment surpris. Ses yeux s'écarquillèrent un instant alors qu'Otto fouillait sa bourse. Mais il se ressaisit rapidement et eut un petit rictus de dépit : Si seulement il avait été plus exigent ! Quoiqu'il en soit, il nota son ascendant sur l'érudit. Cela pourrait lui servir ultérieurement.
Otto Von Slassenberg avait rempli sa part de marché. Le contrebandier se devait de remplir la sienne. Il recompta rapidement les pistoles puis les enfourna dans sa bourse. Avant de poursuivre l'humain qui déjà s'éloignait dans le couloir à grand pas, il donna une tape amicale sur l'épaule de Durak assortit d'un clin d'oeil entendu.
Mais Oscar n'était pas au bout de ses surprises ! Une fois en bas des escaliers, le professeur régla sa note à l'aubergiste qui regarda les pistoles couler sur son comptoir avec des yeux gourmands. Et il n'était pas le seul...
Cet Universitaire était dangereux. Dangereux pour lui et pour ceux qui l'accompagnaient. Bien que le quartier fusse tranquille, nul doute qu'au moins un client était un simple guetteur.
Le contrebandier fit un pas de coté pour se placer entre Otto Von Slassenberg et la salle. Il ouvrit ostensiblement sa gabardine à l'attention des regards insistants laissant apparaître, pour ceux qui savaient regarder, son épée et sa main-gauche. Pour parfaire la démonstration il hocha discrètement la tête en direction du nain qui enfin arrivait en bas des escaliers. Signe qu'il n'était pas seul et que le Tueur était encore une arme de plus pour défendre la tirelire sur pattes.
Sans se retourner, et tout en continuant d'observer la salle, Oscar dit sur un ton froid et autoritaire :
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Re: Balade pour un tueur (partie 2: Dans le Grafsmund)
L'humain lui prit la main et la lui serra chaleureusement. Durak pouvait compter sur cet humain. Après ce signe d'amitié, Oscar demanda à avoir un tribut avant de commencer. Suite à ces mots, Otto sortit une bourse plus que bien garnie et leur donna plein de petites pièces jaunes. Même si le tueur n'aimait pas trop l'argent, il les accepta tout de même en pensant à la petite quantité de bière qu'il pourrait s'acheter et surtout boire. Après ce petit arrangement, Otto et Oscar sortirent de la chambre, mais avant de sortir, Durak regarda la pièce où avait commencée sa quête, celle où il pourrait peut-être trouver une mort certaine. Cette pièce était vraiment petite, il y avait juste la place pour un lit et un petit bureau tout miteux. Quand il allait sortir, Durak sentit un mouvement bref près de sa jambe... il regarda vers le sol et vit un chat noir comme la nuit qui suivait son maître, Oscar. Les deux humains avaient pris de l'avance sur lui et il devait les rattraper, donc il sortit de la chambre en fermant la porte derrière lui. Il vit au comptoir, Otto qui donna un petit paquet de pièce à l'aubergiste. Tous les yeux de la salle, qui devaient être des yeux de voleurs, assassins, contrebandiers ou rejets de la socièté, se tournèrent vers le bourgeois.
Oscar fit comprendre aux clients que ce n'était pas une bonne idée de s'en prendre à Otto von Slasenberg en montrant sa rapière accrochée à sa ceinture et en désignant Durak qui les suivaient de près.
Le petit groupe sortit de la taverne. Et quand le tueur ferma la porte de l'auberge, ils découvrirent que les ruelles étaient beaucoup plus calme, que l'intérieure de l'auberge où ils s'étaient rencontrés...
Oscar fit comprendre aux clients que ce n'était pas une bonne idée de s'en prendre à Otto von Slasenberg en montrant sa rapière accrochée à sa ceinture et en désignant Durak qui les suivaient de près.
Le petit groupe sortit de la taverne. Et quand le tueur ferma la porte de l'auberge, ils découvrirent que les ruelles étaient beaucoup plus calme, que l'intérieure de l'auberge où ils s'étaient rencontrés...

