En route pour leur destinée.
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- Arthur de Beaumont
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Re: En route pour leur destinée.
La fière équipée venait de traverser le front, et avaient reprit leur route vers Grasgar. Au fil de la route, ils croisaient régulièrement des voyageurs ou des convois de marchandises en direction de Couronne. Tous laissaient passer Guillaume de Quenelle, sur la sommation de son fer de lance, Oklan.
Arthur avait écouté la réponse de son nouveau seigneur en hochant la tête.
- "Sir Arthur. Mes fonds sont certes, consequent, mais pas illimité. Si c'était le cas, vous seriez tous partis de couronne avec une armure de plaques complètes et une compagnie de soldats à vos ordres."
- "Bien, mon seigneur. Je tâcherai de m'en rappeler, de me procurer cet équipement par mes propres moyens." , lui répondit l'écuyer sans quitter la route des yeux. Il devrait donc se débrouiller avec ses quelques pistoles. Les priorités étaient l'écu et le couteau. L'arche et les flèches n'étaient qu'un plus pour assurer quelques rations supplémentaire au groupe.
Guillaume s'opposa ensuite à la division du groupe pour passer le pont. Arthur approuva silencieusement : ils devaient gagner du temps, car la route est longue jusqu'à Quenelles.
Sire Guillaume lui adressa à nouveau la parole ;
- "Notre mission, consiste non pas en une simple quête d'extermination de peaux vertes, ou d'une expédition vers un péril inconnu dans des endroits reculé ... Non, il s'agit simplement de faire respecter la justice. Vous connaissez ce mot , Chevalier Arthur ?" Il s'engagea alors dans un court récit, relatant l'histoire de sa famille et de son fief.
Arthur, bien que surveillant toujours les abords de la route, l'écoutait avec attention. Il ne connaissait que les familles de Bordeleaux, d'Aquitaine, de Derrevin et de Château d'Epée. Presque toutes des familles grasses et bourgeoises, ce qui lui faisait horreur. Arthur était fière d'offrir sa lame à une juste cause. Son seigneur continua ;
- "Chevalier Arthur, Grande maitre de l'ordre de la chevalerie de Quenelles."
Le concerné ne pu s'empêcher s'écarquiller les yeux en silence. Lui ? Grand Maître d'un ordre de Chevalerie ? Il n'arrivait pas à y croire. Il n'était encore qu'écuyer ... mais cette nouvelle insufflait en lui un vent d'espoir aussi fort qu'une houle d'automne. Il recruterait et ferait former des chevaliers. Il dirigerait l'armée de la Baronnie de Quenelle. Déjà, son coeur se gonflait d'horreur. Mais il su calmer ses sentiments. Rien n'était joué. Bien qu'il en doute, Guillaume était peu être un imposteur. Ou peut être seulement qu'ils mourraient en cours de route. Pour l'instant, il devait veiller à sa mission. Il verrait après. Mais il répondit tout de même à son seigneur, avec courtoisie et politesse.
- "Je suis extrêmement flatté par votre attention, Sire, et tâcherai d'y faire honneur."
Ils continuèrent à suivre la route sur plusieurs miles. Enfin, Arthur leva la tête pour repérer la position du soleil, puis parla en surveillant encore et toujours les alentours de la route.
- "Le soleil est haut dans le ciel. Nous devrions faire une courte pause pour faire boire et souffler les chevaux. Nous pourrons en profiter pour manger un morceau."
Arthur avait écouté la réponse de son nouveau seigneur en hochant la tête.
- "Sir Arthur. Mes fonds sont certes, consequent, mais pas illimité. Si c'était le cas, vous seriez tous partis de couronne avec une armure de plaques complètes et une compagnie de soldats à vos ordres."
- "Bien, mon seigneur. Je tâcherai de m'en rappeler, de me procurer cet équipement par mes propres moyens." , lui répondit l'écuyer sans quitter la route des yeux. Il devrait donc se débrouiller avec ses quelques pistoles. Les priorités étaient l'écu et le couteau. L'arche et les flèches n'étaient qu'un plus pour assurer quelques rations supplémentaire au groupe.
Guillaume s'opposa ensuite à la division du groupe pour passer le pont. Arthur approuva silencieusement : ils devaient gagner du temps, car la route est longue jusqu'à Quenelles.
Sire Guillaume lui adressa à nouveau la parole ;
- "Notre mission, consiste non pas en une simple quête d'extermination de peaux vertes, ou d'une expédition vers un péril inconnu dans des endroits reculé ... Non, il s'agit simplement de faire respecter la justice. Vous connaissez ce mot , Chevalier Arthur ?" Il s'engagea alors dans un court récit, relatant l'histoire de sa famille et de son fief.
Arthur, bien que surveillant toujours les abords de la route, l'écoutait avec attention. Il ne connaissait que les familles de Bordeleaux, d'Aquitaine, de Derrevin et de Château d'Epée. Presque toutes des familles grasses et bourgeoises, ce qui lui faisait horreur. Arthur était fière d'offrir sa lame à une juste cause. Son seigneur continua ;
- "Chevalier Arthur, Grande maitre de l'ordre de la chevalerie de Quenelles."
Le concerné ne pu s'empêcher s'écarquiller les yeux en silence. Lui ? Grand Maître d'un ordre de Chevalerie ? Il n'arrivait pas à y croire. Il n'était encore qu'écuyer ... mais cette nouvelle insufflait en lui un vent d'espoir aussi fort qu'une houle d'automne. Il recruterait et ferait former des chevaliers. Il dirigerait l'armée de la Baronnie de Quenelle. Déjà, son coeur se gonflait d'horreur. Mais il su calmer ses sentiments. Rien n'était joué. Bien qu'il en doute, Guillaume était peu être un imposteur. Ou peut être seulement qu'ils mourraient en cours de route. Pour l'instant, il devait veiller à sa mission. Il verrait après. Mais il répondit tout de même à son seigneur, avec courtoisie et politesse.
- "Je suis extrêmement flatté par votre attention, Sire, et tâcherai d'y faire honneur."
Ils continuèrent à suivre la route sur plusieurs miles. Enfin, Arthur leva la tête pour repérer la position du soleil, puis parla en surveillant encore et toujours les alentours de la route.
- "Le soleil est haut dans le ciel. Nous devrions faire une courte pause pour faire boire et souffler les chevaux. Nous pourrons en profiter pour manger un morceau."
"Hardies les âmes, et hauts les coeurs !" Cri de guerre des De Beaumont.
-
Oklan
Re: En route pour leur destinée.
Le danger du pont été écarté. Mise à part ce pêcheur qui bloquait le passage nule présence n'était à repousser. Sur le chemin qui s'en suivait le cortège attirait les regards des caravanes marchandes, des forains, des gueux ect ... Oklan se dressait fiéremment devant chaque passant qui s'écartait au préalable pour laisser passé le convoie. L'écuyer se faisait peut être trop de soucie concernant ce voyage, c'était sans doute un itinéraire calme. Il savourait chaque pas de sa monture, il cherchait à la comprendre, il essayait depuis son départ de ne faire qu'un avec son destrier comme lui avait en enseigner le Duc Boran "Un Destrier n'est pas un vulgaire cheval, c'est un animal née pour la guerre, il n'y a nul autre cheval sur terre capable de charger comme lui dans la bataille. Aussi ne le considère pas comme un simple força mais comme une partie de toi même." Oklan tout en tenant le raine de la main gauche caressait le cou de son nouvel ami, le tapotant parfois de tapes amicale. Il se pencha et lui souffla "é sibî têus "je suis toi" tout en cherchant un nouveau nom. Le fracas des sabots sur le sol que faisait son lourd poids lui semblait entendre un régiment entier à ses cotés. Il était noir comme le charbon et fortement musclé. Aussi un nom lui vint à l'esprit Vulcanus. Il était le Fils de jupiter et de Junon, époux de vénus, c'est lui qui forgeait les foudre de Jupiter. Il choisissa de raccourcir le nom qui donna Vulcan. Celui-ci rimait avec le nom d'Oklan qui renforçait la fusion des deux êtres. Alors qu'il chevauchait fièrement Vulcan, il entendit une voix.
Le soleil est haut dans le ciel. Nous devrions faire une courte pause pour faire boire et souffler les chevaux. Nous pourrons en profiter pour manger un morceau."
C'était la voix d'Arthur. Oklan leva les yeux vers le ciel, il était vrai que le soleil se faisait haut et les montures avait trotté depuis quelques heures déja. Devant eux coulait un petit ruisseau certainement en amont de la rivière, la halte serait parfaite à cet endroit pour faire boire les chevaux. Le coin était dégagé même si une petite forêt sur la droite, bien que lointaine, n'offrait pas de visibilité par le flanc. Oklan en tête du convois ralentit la cadence en tournant sur la gauche.

Il dit vrai monseigneur les bêtes n'irons guère loin si nous ne les ménageons pas. Une halte sur ce point d'eau serait parfaite.
Oklan S'arreta et descendit de Vulcan. Les raine en main il l'emmena se désaltérer. Il s'agenouilla au coté de sa monture pour se passer de l'eau sur le visage. il bu également quelques gorgés. il se releva et caressa la crinière de son destrier tout en regrettant de ne pas avoir de brosse pour mieux s'occuper de lui. Il enleva la scelle pour qu'il soit plus à l'aise.
Je vous prie de croire Sieur Guillaumeux que vous m'avez fait là un cadeau honorable. Et vos projets sont des plus correct. Vous devriez vous désaltérer et remplir vos gourdes on ne sait ce que nous réserve cette promenade.
Il s'asseya sur la scelle et ouvrit son sac. Il sortit son polysh et commença à le passer sur sa lame. Les sept vivres ne serait certainement pas suffisante pour le voyage aussi, un repas par jour ferait largement l'affaire.
Le soleil est haut dans le ciel. Nous devrions faire une courte pause pour faire boire et souffler les chevaux. Nous pourrons en profiter pour manger un morceau."
C'était la voix d'Arthur. Oklan leva les yeux vers le ciel, il était vrai que le soleil se faisait haut et les montures avait trotté depuis quelques heures déja. Devant eux coulait un petit ruisseau certainement en amont de la rivière, la halte serait parfaite à cet endroit pour faire boire les chevaux. Le coin était dégagé même si une petite forêt sur la droite, bien que lointaine, n'offrait pas de visibilité par le flanc. Oklan en tête du convois ralentit la cadence en tournant sur la gauche.

Il dit vrai monseigneur les bêtes n'irons guère loin si nous ne les ménageons pas. Une halte sur ce point d'eau serait parfaite.
Oklan S'arreta et descendit de Vulcan. Les raine en main il l'emmena se désaltérer. Il s'agenouilla au coté de sa monture pour se passer de l'eau sur le visage. il bu également quelques gorgés. il se releva et caressa la crinière de son destrier tout en regrettant de ne pas avoir de brosse pour mieux s'occuper de lui. Il enleva la scelle pour qu'il soit plus à l'aise.
Je vous prie de croire Sieur Guillaumeux que vous m'avez fait là un cadeau honorable. Et vos projets sont des plus correct. Vous devriez vous désaltérer et remplir vos gourdes on ne sait ce que nous réserve cette promenade.
Il s'asseya sur la scelle et ouvrit son sac. Il sortit son polysh et commença à le passer sur sa lame. Les sept vivres ne serait certainement pas suffisante pour le voyage aussi, un repas par jour ferait largement l'affaire.
- [MJ] Abhorash
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Re: En route pour leur destinée.
Argh! Mon remplacement est absent ! Bon ben faudra attendre son retour...![]()
- Arthur de Beaumont
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Re: En route pour leur destinée.
Ils laissèrent les montures se reposer une petite heure, durant laquelle Arthur aiguisa Mélanie aux côtés de Oklan, discutant avec lui de choses et d'autres, tissant des liens. Le jeune noble appréciait ce nouveau compagnon, prompt et courageux. Il était heureux de partager son expérience personnelle avec un autre écuyer, lui aussi destiné à devenir plus tard un chevalier de Bretonnie. Mais l'heure passa vite, et une fois les montures reposées, ils se remirent en selle, et prirent à nouveau la route en direction de Grasgar.
Le soleil continuait sa course dans le ciel, et le crépuscule tombait doucement, transformant le ciel en une toile rose-orangée. Le flux de voyageurs se faisait plus important, et voilà que c'était le deuxième village qu'ils traversaient. Le paysage boisé se changeait peu à peu en champs d'orge et de blé encore vert. C'est ainsi, au détour d'un bosquet, que l'imposant château de Grasgar leur apparut.
http://mediev.free.fr/Decors/Citadelle/Citadelle.png
Arthur ne put s'empêcher de sourrire. Ils étaient arrivés avant la nuit. Ils continuèrent leur route jusqu'au bourg bâtit en dessous du château. Oklan demanda la meilleur auberge à un mendiant, contre une pistole. Celui-ci désigna un établissement imposant non loin de là, et le petit groupe se mit en marche. Mais Arthur prit la parole.
- "Mon seigneur, j'ai quelques achats à faire, et je veux profiter du jour. Je reviens au plus vite."
Il salua avec élégance et se mit à la recherche d'une quincaillerie. Ses efforts furent récompensés au bout de quelques minutes. Il mit pied à terre et attacha sa monture, puis entra dans l'échoppe.
- "Bien le bonjour ! Je suis Arthur de Beaumont, chevalier du Seigneur Guillaume de Quenelle, et j'ai besoin d'articles pour notre voyage, clama-t-il, fanfaron. Il pensait important de parler de son seigneur, afin que le nom de celui ci commence à être connu, dit et entendu. J'ai besoin d'une besace en cuir, d'une casserole en métal et d'un couteau de cuisine. Avez vous cela pour moi, marchand ?"
"Hardies les âmes, et hauts les coeurs !" Cri de guerre des De Beaumont.
- [MJ] Abhorash
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Re: En route pour leur destinée.
Le voyage s'était déroulé sans encombre, malgré les craintes de Guillaume. Le beau temps et la bonne humeur qui régnait parmi la petite compagnie leur avait permis d'avancer d'un bon train, et ils étaient arrivés à la première ville de leur long voyage.
La bonne humeur avait été sans doute préservée par le silence d'Astiay et de Geoffroy, qui étaient les éléments les plus... propres à créer de la tension du groupe.
Ils étaient donc arrivés dans un petit bourg de bretonnie...
Le prix du pain avait beaucoup augmenté ces dernières années, augmentant l'inconfort du petit peuple. Les nobles n'étaient pas aveugles, et voyaient bien que le peuple allait mal... Mais ils avaient autre chose à faire, comme préparer des jockeys pour la prochaine course hippique ( et apparemment, elle serait aussi épique ).
Les rares commerces avaient du hausser les prix, chassant ainsi les rares voyageurs faisant escale dans le bourg. A vrai dire, Guillaume et sa troupe étaient surement le seul assemblement assez fou, ignorant ou téméraire pour s'arrêter dans une ville où la pauvreté faisait loi....
Les rues étaient étrangement vides, et quand ils croisaient quelqu'un, cette personne ressemblait à un zombie. Les paysans étaient très fatigués, et se trainaient lentement....
Arthur était rapidement revenu à l'auberge, après avoir appris qu'une besace en cuir, une casserole en métal et un couteau de cuisine coutaient plus de cinquante pistoles. Quand au pain, il coutait 12 pistoles pour un petit pain aussi gros que son poing...
Effaré, le chevalier était revenu rejoindre ses compagnons qui s'affairaient dans leur chambre...
Ils avaient pris une chambre pour chacun dans la mesure du possible... Dans la mesure du possible. Bien que l'auberge soit vide, son tenancier avait enlevé quelques clés du râtelier, afin de prétendre que d'autres clients étaient ici. L'auberge étant assez petite, ils n'avaient eu que deux chambres à un lit et deux chambres avec double lit... Toutes minuscules.
L'auberge était miteuse, et la nourriture semblait infâme, mais il valait mieux conserver leurs rations, ou chasser dans les alentours.
La bonne humeur avait été sans doute préservée par le silence d'Astiay et de Geoffroy, qui étaient les éléments les plus... propres à créer de la tension du groupe.
Ils étaient donc arrivés dans un petit bourg de bretonnie...
***
Grasgar. Le bourg avait été nommé ainsi après le château qui le surplombait. Ses habitants étaient fatigués, fatigue créée par les nombreuses attaques de bandits sur la ville, ainsi que les impôts; comme souvent en bretonnie, le peuple souffrait.Le prix du pain avait beaucoup augmenté ces dernières années, augmentant l'inconfort du petit peuple. Les nobles n'étaient pas aveugles, et voyaient bien que le peuple allait mal... Mais ils avaient autre chose à faire, comme préparer des jockeys pour la prochaine course hippique ( et apparemment, elle serait aussi épique ).
Les rares commerces avaient du hausser les prix, chassant ainsi les rares voyageurs faisant escale dans le bourg. A vrai dire, Guillaume et sa troupe étaient surement le seul assemblement assez fou, ignorant ou téméraire pour s'arrêter dans une ville où la pauvreté faisait loi....
***
La petite auberge qu'ils ont trouvé a un nom, mais la peinture est écaillée depuis bien longtemps, et on ne peut que lire ...s...c....v.....d...u....r...a.... . Aussi, quand ils se parlent entre eux, ils parlent de l'auberge, ou de dura, pour plus de simplicité.Les rues étaient étrangement vides, et quand ils croisaient quelqu'un, cette personne ressemblait à un zombie. Les paysans étaient très fatigués, et se trainaient lentement....
Arthur était rapidement revenu à l'auberge, après avoir appris qu'une besace en cuir, une casserole en métal et un couteau de cuisine coutaient plus de cinquante pistoles. Quand au pain, il coutait 12 pistoles pour un petit pain aussi gros que son poing...
Effaré, le chevalier était revenu rejoindre ses compagnons qui s'affairaient dans leur chambre...
Ils avaient pris une chambre pour chacun dans la mesure du possible... Dans la mesure du possible. Bien que l'auberge soit vide, son tenancier avait enlevé quelques clés du râtelier, afin de prétendre que d'autres clients étaient ici. L'auberge étant assez petite, ils n'avaient eu que deux chambres à un lit et deux chambres avec double lit... Toutes minuscules.
L'auberge était miteuse, et la nourriture semblait infâme, mais il valait mieux conserver leurs rations, ou chasser dans les alentours.
Et oui, ça coute trrèèèèèèès cher ici
Arthur : J'ai présumé que ça t'intéressait pas pour 64 pistoles environ ( alors que ça vaut moins de 40 pistoles )
- Arthur de Beaumont
- PJ
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Re: En route pour leur destinée.
Arthur écarquilla les yeux quand le quincailler lui indiqua le prix de ces trois misérables articles. 64 pistoles pour une vulgaire besace, une casserole de fer blanc et un couteau ?! Le jeune noble s'apprêtait à riposter, puis se ravisa. Il était un chevalier de sang noble. Il n'avait pas à marchander comme un vulgaire commerçant. De plus, remplir sa mission était plus important que quelques pistoles, et le confort de son seigneur était un dû. Ainsi Arthur détacha s bourse de sa ceinture, l'ouvrit et la vida sur le comptoir d'un geste théâtral, récupérant seulement six pièces.
- "Voilà pour vous, quincailler. Mas sachez que moi, Arthur de Beaumont, me rappellerait qu'il ne fait pas bon de s'arrêter à Grasgar. Le seigneur de Quenelle en sera également avertit. Je vous souhaite une bonne soirée."
Sur ces mots, il prit ses articles et sortit de la boutique, assez froid. Il accrocha la besace et la casserole à la selle de sa monture, et passa le couteau et sa gaine de cuir à sa propre ceinure. Il se contenta ensuite de faire passer les rennes du destriers par dessus son encolure, et de le guider vers l'étable qui jouxait l'auberge. Une fois la monture en sécurité, et une pistole supplémentaire donnée au palefrenier, Arthur rejoignit ses compagnons dans l'auberge.
La nourriture était tout bonnement infâme, et les chambres grouillaient de vermine. Mais c'était là mieux que rien, et Arthur s'arrangea avec Oklan et Godeffroy pours tours de garde devant la porte de Guillaume de Quenelle. L'écuyer Bretonnien prendrait le premier tour, suivit de Godeffroy, suivit de Oklan.
Ainsi, tous se rendirent dans leurs couches respectives tandis que Arthur se postait devant la porte de son seigneur, la main sur la garde de Mélanie.
- "Voilà pour vous, quincailler. Mas sachez que moi, Arthur de Beaumont, me rappellerait qu'il ne fait pas bon de s'arrêter à Grasgar. Le seigneur de Quenelle en sera également avertit. Je vous souhaite une bonne soirée."
Sur ces mots, il prit ses articles et sortit de la boutique, assez froid. Il accrocha la besace et la casserole à la selle de sa monture, et passa le couteau et sa gaine de cuir à sa propre ceinure. Il se contenta ensuite de faire passer les rennes du destriers par dessus son encolure, et de le guider vers l'étable qui jouxait l'auberge. Une fois la monture en sécurité, et une pistole supplémentaire donnée au palefrenier, Arthur rejoignit ses compagnons dans l'auberge.
La nourriture était tout bonnement infâme, et les chambres grouillaient de vermine. Mais c'était là mieux que rien, et Arthur s'arrangea avec Oklan et Godeffroy pours tours de garde devant la porte de Guillaume de Quenelle. L'écuyer Bretonnien prendrait le premier tour, suivit de Godeffroy, suivit de Oklan.
Ainsi, tous se rendirent dans leurs couches respectives tandis que Arthur se postait devant la porte de son seigneur, la main sur la garde de Mélanie.
"Hardies les âmes, et hauts les coeurs !" Cri de guerre des De Beaumont.
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Oklan
Re: En route pour leur destinée.
Le groupe avait avancé dans Grasgar à la recherche d'une auberge pour passer la nuit. Les gens du peuple avaient attirés la curiosité d'Oklan qui essayer de comprendre pourquoi il paraissaient si triste et était si maigre. Y avait il une famine? ou la peste faisait elle des ravages en ces murs? Dans le doute Oklan ne détournait la course de son cheval, éloignant les citoyen de sa lance. Il compris plus tard en passant devant le boulanger le pourquoi du comment. 12 pistoles pour un morceaux de pain, les paysans ne pouvaient tout simplement pas se nourrir tout les jours. Seule la bourgeoisie, reconnaissable aux habit et au ventre bedonnant, étaient épargnés. Il se demandait alors que pouvais bien tramer le seigneur de ses terres en espérant que celui qu'il servait n'était pas du même genre.
Ils trouvèrent une battisse délabré où on ne pouvait tout simplement pas lire l'enseigne. Il y firent halte et entrèrent prendre repas et repos. La nourriture infecte n'avait pas éloigné l'appétit d'Oklan qui n'avait pas manger vers midi.
La compagnie monta alors prendre ses quartiers, les tours de garde étant déterminé. Oklan prit sa couche das une chambre à lit simple. Il prit soin de vérifier l'armoire et sous le lit car nombreux étaient les bandit qui se cachaient dans les chambres pour détrousser les touristes. Il alla ensuite fermer le volets et plaça une chaise penché contre la pogné. Tout ceci n'était point de la paranoïa mais de simples précautions que lui avait enseigné le Duc Boran
Ne jamais faire confiance à un tavernier dont l'auberge et miteuse et en manque d'argent
Une fois ses dispositions prises il enleva le magnifique plastron et le plaça sur le porte armure en passant délicatement sa main dans chaque reliure. Il prit une taie d'oreiller et commença à la dépoussiérer. Il s'agenouilla ensuite face à son épée, la lame sur le sol et adressa sa prière à la Jeanne et la Dame du Lac.
Ils trouvèrent une battisse délabré où on ne pouvait tout simplement pas lire l'enseigne. Il y firent halte et entrèrent prendre repas et repos. La nourriture infecte n'avait pas éloigné l'appétit d'Oklan qui n'avait pas manger vers midi.
Ne jamais faire confiance à un tavernier dont l'auberge et miteuse et en manque d'argent
Une fois ses dispositions prises il enleva le magnifique plastron et le plaça sur le porte armure en passant délicatement sa main dans chaque reliure. Il prit une taie d'oreiller et commença à la dépoussiérer. Il s'agenouilla ensuite face à son épée, la lame sur le sol et adressa sa prière à la Jeanne et la Dame du Lac.
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Guillomeux
Re: En route pour leur destinée.
Grasgar, cette ville dont le nom provenant sans surprise du château le surplombait était sans intérêt pour Guillaume.
Les spéculateurs de la peste avait deja bien œuvré, les prix étaient au plus haut et toute richesse avait visiblement quitter les paysans.
Un région pauvre aux yeux d'un marchand, totalement inutile, et vide d'opportunité.
Le marchand aura put se lancer dans la spéculation aussi. Acheter en gros, laissez monter les prix, et revendre au plein pot. Beaucoup de bénéfices peu de risques. Mais le noble cherchait à bâtir sa réputation, celui de revendeur sans scrupules n'était des meilleurs.
Guillaume envisagea de se présenter aux nobles du château, mais après réflexions, le moment était mal venu.
Trop proche encore de Couronne. Lié des relations avec les propriétaires du fief n'apporteraient rien de bien concret mise à part des couches décentes.
Il s'était donc installer à l'auberge, pour la nuit, et ne resterait pas dans ce bourg plus que de raison.
Guillaume tout de même conciliant vint prendre les nouvelles d'Asthiay et de Geoffroy.
Asthiay s'était tenu à carreau comme prévu, et ne semblait pas être tout à fait à l'aise en présence aussi serré d'autant de chevaliers.
Guillaume lui fit une tape amicale sur l'épaule mais sans ajouter mot.
Du moment qu'elle est opérationnel une fois à Quennelles.
Pour Geoffroy. Guillaume eut un avis mitigé, il n'était pas du genre bavard, même si il savait loyal, le marchand espérait qu'il n'avait pas attraper quelques grippes pendant le voyage.
Il avait besoin de lui au sommet de sa forme. Aussi, divergeant avec une simple tape amical, il l'interpella une fois à table.
"- Alors Geoffroy ? le voyage commence à peine pourtant. Et je peut te garantir que une fois arrivé, tu aura assez d'action et de gloire pour une vie. J'aurais bien trinquer, mais la vinasse qu'on nous sert ici ne mérite même pas le nom de jus d'insalubrité." lui expliqua il. En se reportant plus volontiers sur sa gourde d'eau que sur le "liquide" offert avec le repas.
Puis il vit, Arthur revenir avec quelques marchandises, et la bourse vide.
Le chevalier veillait au grain à la bienséance du voyage, quitte à y dilapider ses économies.
Il avait évaluer sa fortune à une soixante de pistoles , réduit à présent à peau de chagrin.
Ceci était de l'extorsion pur et simple.
"- Chevalier Arthur. Si c'est pour reprendre ainsi votre fortune au 4 vents, je préférait encore que vous me confiez vos pistoles. "
L'initiative était bonne mais le revendeur avait du penser avoir à faire à un riche noble. Ou alors un très généreux.
"- Nous dormirons ici, ce soir, et partirons au petit matin, j'ai hâte de quitter ce lieu misérable. " annonça il sans surprise, lorsque tout son équipe était à table. Avec un hochement satisfait à Arthur quand il nota que celui ci monterait la garde.
Guillaume n'avais pas prévu de laisser trainer la soirée en longueur.
Enfin , il prépara 15 pistoles pour payer l'hébergement. Si le tenancier se plaignait, il pourrait toujours en rediscuter avec ses chevaliers.
Les spéculateurs de la peste avait deja bien œuvré, les prix étaient au plus haut et toute richesse avait visiblement quitter les paysans.
Un région pauvre aux yeux d'un marchand, totalement inutile, et vide d'opportunité.
Le marchand aura put se lancer dans la spéculation aussi. Acheter en gros, laissez monter les prix, et revendre au plein pot. Beaucoup de bénéfices peu de risques. Mais le noble cherchait à bâtir sa réputation, celui de revendeur sans scrupules n'était des meilleurs.
Guillaume envisagea de se présenter aux nobles du château, mais après réflexions, le moment était mal venu.
Trop proche encore de Couronne. Lié des relations avec les propriétaires du fief n'apporteraient rien de bien concret mise à part des couches décentes.
Il s'était donc installer à l'auberge, pour la nuit, et ne resterait pas dans ce bourg plus que de raison.
Guillaume tout de même conciliant vint prendre les nouvelles d'Asthiay et de Geoffroy.
Asthiay s'était tenu à carreau comme prévu, et ne semblait pas être tout à fait à l'aise en présence aussi serré d'autant de chevaliers.
Guillaume lui fit une tape amicale sur l'épaule mais sans ajouter mot.
Du moment qu'elle est opérationnel une fois à Quennelles.
Pour Geoffroy. Guillaume eut un avis mitigé, il n'était pas du genre bavard, même si il savait loyal, le marchand espérait qu'il n'avait pas attraper quelques grippes pendant le voyage.
Il avait besoin de lui au sommet de sa forme. Aussi, divergeant avec une simple tape amical, il l'interpella une fois à table.
"- Alors Geoffroy ? le voyage commence à peine pourtant. Et je peut te garantir que une fois arrivé, tu aura assez d'action et de gloire pour une vie. J'aurais bien trinquer, mais la vinasse qu'on nous sert ici ne mérite même pas le nom de jus d'insalubrité." lui expliqua il. En se reportant plus volontiers sur sa gourde d'eau que sur le "liquide" offert avec le repas.
Puis il vit, Arthur revenir avec quelques marchandises, et la bourse vide.
Le chevalier veillait au grain à la bienséance du voyage, quitte à y dilapider ses économies.
Il avait évaluer sa fortune à une soixante de pistoles , réduit à présent à peau de chagrin.
Ceci était de l'extorsion pur et simple.
"- Chevalier Arthur. Si c'est pour reprendre ainsi votre fortune au 4 vents, je préférait encore que vous me confiez vos pistoles. "
L'initiative était bonne mais le revendeur avait du penser avoir à faire à un riche noble. Ou alors un très généreux.
"- Nous dormirons ici, ce soir, et partirons au petit matin, j'ai hâte de quitter ce lieu misérable. " annonça il sans surprise, lorsque tout son équipe était à table. Avec un hochement satisfait à Arthur quand il nota que celui ci monterait la garde.
Guillaume n'avais pas prévu de laisser trainer la soirée en longueur.
Enfin , il prépara 15 pistoles pour payer l'hébergement. Si le tenancier se plaignait, il pourrait toujours en rediscuter avec ses chevaliers.
- Geoffroy
- PJ
- Messages : 19
Re: En route pour leur destinée.
Geoffroy ne s'était pas manifester durant le voyage. Pragmatique, il considérait que il était inutile de partager d'avantages avec les chevaliers ou même l'elfe en se concentrant sur sa mission.
Pour le moment aisé, elle consistait toujours à protéger son demi-frère.
Et à surveiller l'elfe, qui enfin s'était calmer.
" Elle a enfin compris qui est le patron ... " pensa il.
Il ignorait ce que son frère avait prévu pour elle. A sa place, il l'aura exécuter dés qu'il en avait eu l'occasion, ne serais ce que par sécurité ...
Dans le meme temps, Geoffroy avait observé, les chevaliers. Ils faisaient de bons soldats et semblaient impatient de prouver leurs valeurs à leur nouveau seigneur. Un bon point.
Surtout lorsque Guillaume s'était mis à leur donner des grades qu'ils auraient une fois au pouvoir.
Le militaire quand à lui s'intéressait plus à la vengeance contre sa mère qu'a l'ascension de Guillaume, mais il avait promis de l'aide, et en tant que frère, il tiendrait sa parole.
Grasgar, le bourg dans laquelle, la compagnie s'arrêta, n'avait rien de particulier, si ce n'est cette pauvreté ambiante incitant Geoffroy à observer les paysans alentours qui pourrait avoir l'audace de s'en prendre à leurs bourses.
Mais il n'en fut rien, et aucun évènement notable n'éclata à l'auberge si ce n'est les paroles de guillaume auxquelles il répondit.
"- Ça ira, Guillaume, je vais bien et je reste vigilant. Pret à botter le train de n'importe qui sur notre route, comme tu l'a dit, inutile de trainer ici."
Dans le même temps, il se versa un verre d'eau, l'alcool étant imbuvable, puis se prépara à la nuit, en signalant à Arthur qu'il prendrait le deuxième tour.
Pour le moment aisé, elle consistait toujours à protéger son demi-frère.
Et à surveiller l'elfe, qui enfin s'était calmer.
" Elle a enfin compris qui est le patron ... " pensa il.
Il ignorait ce que son frère avait prévu pour elle. A sa place, il l'aura exécuter dés qu'il en avait eu l'occasion, ne serais ce que par sécurité ...
Dans le meme temps, Geoffroy avait observé, les chevaliers. Ils faisaient de bons soldats et semblaient impatient de prouver leurs valeurs à leur nouveau seigneur. Un bon point.
Surtout lorsque Guillaume s'était mis à leur donner des grades qu'ils auraient une fois au pouvoir.
Le militaire quand à lui s'intéressait plus à la vengeance contre sa mère qu'a l'ascension de Guillaume, mais il avait promis de l'aide, et en tant que frère, il tiendrait sa parole.
Grasgar, le bourg dans laquelle, la compagnie s'arrêta, n'avait rien de particulier, si ce n'est cette pauvreté ambiante incitant Geoffroy à observer les paysans alentours qui pourrait avoir l'audace de s'en prendre à leurs bourses.
Mais il n'en fut rien, et aucun évènement notable n'éclata à l'auberge si ce n'est les paroles de guillaume auxquelles il répondit.
"- Ça ira, Guillaume, je vais bien et je reste vigilant. Pret à botter le train de n'importe qui sur notre route, comme tu l'a dit, inutile de trainer ici."
Dans le même temps, il se versa un verre d'eau, l'alcool étant imbuvable, puis se prépara à la nuit, en signalant à Arthur qu'il prendrait le deuxième tour.
Profil :
FOR 8 / END 9/ HAB 9 / CHAR 8 / INT 9/ INI 8/ ATT 13(-1 /+2: +1 )/ PAR 10(+2)/ PV 45(bonus inclus) (bonus inclus)
Fiche wiki :
http://www.warforum-jdr.com/wiki-v2/dok ... _quenelles
FOR 8 / END 9/ HAB 9 / CHAR 8 / INT 9/ INI 8/ ATT 13(-1 /+2: +1 )/ PAR 10(+2)/ PV 45(bonus inclus) (bonus inclus)
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- Arzhvael de Catwallon
- PJ
- Messages : 23
- Autres comptes : Gaartoth
Re: En route pour leur destinée.
Les embuscades tendues par des brigands, des orques ou même des hommes bêtes il en avait essuyer au moins une vingtaine, les massacres de ces mêmes créature accompagnés par d'autre chevaliers aussi, ainsi qu'une ou deux batailles de petite envergure, seulement ce n'était plus assez pour le jeune homme, chevalier errant depuis maintenant quatre ans déjà, il avait plus d'ambition que ce que ses agissements ne le laissaient paraître et souhaitait a présent partir dans une véritable quête de gloire et de reconnaissance.
C'est ainsi que le jeune chevalier s'est retrouvé au fil de ses errances à l'auberge dite de "Dura" soit disant le meilleur établissement de la ville, depuis deux jours, cependant voyant à quel point sa bourse s'était amaigrie - plus de la moitié de ce qu'il avait en entrant est partis dans les poches du tenancier - et ne trouvant aucun travail intéressant pour un chevalier tel que lui, Arzhvael prit la décision de dormir à la belle étoile, hors de la ville et de partir au nord au petit matin.
Le jeune homme avait préparer son barda, s'était armé, et parcourait les sombres couloirs de l'auberge, sa main droite posée sur la lame de sa hache, glissée à son ceinturon et le heaume sous le bras quand il croisa un chevalier au tabard d'azur, ce dernier se tenait devant une porte, sans bouger. Arzhvael s'arrêta afin de saluer l'homme, peut-être allait-il rester un peu plus longtemps que prévu à l'auberge finalement.
"- Bonsoir chevalier. Je me présente, Arzhvael de Catwallon. Alors, le service est-il à la hauteur de vos attentes ?"
Dit Arzhvael sur le ton de la camaraderie.
"- Hmmm, je plaisante, bien sûr... dites moi, qu'est-ce qui vous amène dans un endroit aussi minable ?"
C'est ainsi que le jeune chevalier s'est retrouvé au fil de ses errances à l'auberge dite de "Dura" soit disant le meilleur établissement de la ville, depuis deux jours, cependant voyant à quel point sa bourse s'était amaigrie - plus de la moitié de ce qu'il avait en entrant est partis dans les poches du tenancier - et ne trouvant aucun travail intéressant pour un chevalier tel que lui, Arzhvael prit la décision de dormir à la belle étoile, hors de la ville et de partir au nord au petit matin.
Le jeune homme avait préparer son barda, s'était armé, et parcourait les sombres couloirs de l'auberge, sa main droite posée sur la lame de sa hache, glissée à son ceinturon et le heaume sous le bras quand il croisa un chevalier au tabard d'azur, ce dernier se tenait devant une porte, sans bouger. Arzhvael s'arrêta afin de saluer l'homme, peut-être allait-il rester un peu plus longtemps que prévu à l'auberge finalement.
"- Bonsoir chevalier. Je me présente, Arzhvael de Catwallon. Alors, le service est-il à la hauteur de vos attentes ?"
Dit Arzhvael sur le ton de la camaraderie.
"- Hmmm, je plaisante, bien sûr... dites moi, qu'est-ce qui vous amène dans un endroit aussi minable ?"
Arzhvael de Catwallon

"La mort nous réclame ! Qu'attendons nous ?!"

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