Wendorf, ses maisons de bois, sa place du vieux marché, ses quelques nobles qui ne le sont pas assez pour vivre en ville et sa petite milice regroupant plus d’artisan que de combattant … Un village perdu de l’Ostland comme il y en a tant d’autre. Son unique auberge, située sur la grande place, fais office de lieux de vie de village. Tout le monde y passe une fois par semaine, on y apprend les derniers commérages, rencontre des gens venus de tous horizons, négocie les prix avec les marchands itinérants, c’est probablement le lieu le plus important du village. Hanz avait la chance d’avoir obtenu une chambre dans ce lieu de vie unique et très convoité ici tenu par.
La soirée avançait lentement sur le bourg alors qu’une tempête de neige semblait se préparer. La taverne n’était pas des plus actifs à cause des températures des plus glaciales de ces derniers jours. Il restait ici quelques hommes, le propriétaire des lieux, un homme dans l'age des plus mûres, les yeux fatigué et les cheveux en bataille, trois marchands richement vêtu venu vendre leurs produits à prix exorbitant à cette petite colonie ne pouvant pas se les procurer autrement, ainsi qu’un homme un peu plus âgé, plus sombre et bien moins bavard que ces clients. C’était Hanz, un brigand recherché pour un crime que n’importe qui assumerait. De ce que le l’aubergiste en savait, c’était un voyageur prenant une pause au village, il avait payé pour 7 nuits sa chambre. Le brigand était installé à une table au bord du feu et soupait alors que la douce chaleur lui léchait le visage.
La porte grinça lentement, d’un coup d’œil rapide, l’homme remarqua que l’entrée de la taverne semblait bloquée par une vingtaine d’homme tous encapuchonnés. Une des silhouette rentra suivit d’une vague de froid qui pénétra en Hanz jusqu’aux os. Il frissonna. Du nouveau venu, il ne distingua que la bouche et le menton qu'il put néanmoins détailler. Des lèvres fines, un menton en pointe … il semblait que c’était une femme.
Le tavernier semblait paniqué par cette arrivée, son visage avait pali et ses mains se crispèrent alors qu’elle arriva au bar.
Jet mystère (d100) > 1
La voix de la jeune femme sifflait dans l’air, Hanz ne comprit rien de la conversation qui se faisait entre les deux. Le tavernier acquiesçait machinalement alors que son visage se faisait de plus en plus livide. Il bougea derrière son comptoir en ressortit avec une bourse pleine qui cliquetait bruyamment, elle était pleine de pistole, le vagabond en était sure. Le pauvre homme tendit la belle somme à la femme qui la prit sans rechigner. Plus un mot ne fut échangé, elle tourna les talons, un sourire ancré sur son visage. La porte claqua et l’aubergiste se retira quelques minutes avant de revenir en trainant les pattes et les yeux rougis. Les 3 marchands, eux, ne semblait pas avoir réalisé qu’il venait de se passer quelque chose des plus étranges.