Le Bon air de la Campagne
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Re: Le Bon air de la Campagne
Au fait, inutile de jouer au demeuré avec moi, Serdim. Je sais parfaitement que tu es loin d'être aussi crétin que les autres ogres. Tu es même probablement plus futé que la plupart des imbéciles qui se promènent la dehors.
Je vois pas de quoi tu parles le nain... moi j'voulais juste dormir et y survivre... qu'est ce que tu me veux avec tes histoires bizarres de venir me réveiller en pleine nuit. C'est risqué pour ta vie... d'abords t'es qui et qu'es ce tu m'veux...
Serdim est sur la défensive... ce pourrait bien être un piège de son nouvel employeur pour tester son semblant de loyauté... avec une attitude renfrognée il est pourtant prêt à écouter ce que l'intrus a à lui dire... ça pourrait lui servir plus tard.
../..
Tout en écoutant ce que l'homme raconte Serdim réparti son poids de manière à être en appuis au cas où il devrait se propulser en avant
Je vois pas de quoi tu parles le nain... moi j'voulais juste dormir et y survivre... qu'est ce que tu me veux avec tes histoires bizarres de venir me réveiller en pleine nuit. C'est risqué pour ta vie... d'abords t'es qui et qu'es ce tu m'veux...
Serdim est sur la défensive... ce pourrait bien être un piège de son nouvel employeur pour tester son semblant de loyauté... avec une attitude renfrognée il est pourtant prêt à écouter ce que l'intrus a à lui dire... ça pourrait lui servir plus tard.
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Re: Le Bon air de la Campagne
J'étais, enfin, officiellement je le suis toujours, le lieutenant de Cisaille. Mais depuis l'arrivée des Nordiques dans notre troupe, il a changé. Officiellement, je commande toujours en son nom, mais ces barbares ont pris une place à part. Ils ne semblent obéir qu'à lui et à leur propre chef, un viellard rabougri que l'on ne voit presque jamais. Et cisaille a changé aussi. Il est plus sombre, plus violent qu'avant. Je crois qu'ils ont comme une "emprise" sur lui.
Et certains de nos hommes disparaissent, ou bien meurent de manière étrange. Et ce sont très souvent ceux qui étaient le plus fidèles à Cisaille. Je crois qu'il se passe ici quelque chose de pas normal, quelque cose qui va au delà d'un simple brigandage. Et si c'est le cas, si c'est bien ce que je soupçonne, alors simplement par ta présence ici, tu es impliqué dedans. Et comme tu n'es pas un nordique, pour eux tu es un ennemi. Pour survivre, tu n'as désormais plus qu'une seule possibilité: collaborer avec moi pour les chasser, et sauver Cisaille.
Alors qu'en dis-tu?
Tout au long de son discours, l'homme avait aligné les mots et les arguments. Ses propos étaient plutôt convainquants, mais quelque chose dérangeait Serdim dans ses paroles. Puis il sut quoi: l'homme parlait plus comme un érudit que comme un banal bandit de grand chemin.
Et certains de nos hommes disparaissent, ou bien meurent de manière étrange. Et ce sont très souvent ceux qui étaient le plus fidèles à Cisaille. Je crois qu'il se passe ici quelque chose de pas normal, quelque cose qui va au delà d'un simple brigandage. Et si c'est le cas, si c'est bien ce que je soupçonne, alors simplement par ta présence ici, tu es impliqué dedans. Et comme tu n'es pas un nordique, pour eux tu es un ennemi. Pour survivre, tu n'as désormais plus qu'une seule possibilité: collaborer avec moi pour les chasser, et sauver Cisaille.
Alors qu'en dis-tu?
Tout au long de son discours, l'homme avait aligné les mots et les arguments. Ses propos étaient plutôt convainquants, mais quelque chose dérangeait Serdim dans ses paroles. Puis il sut quoi: l'homme parlait plus comme un érudit que comme un banal bandit de grand chemin.
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
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2011- Serdim
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Re: Le Bon air de la Campagne
Changer ou pas changer qu'est ce que tu veux que ça me foute... moi du moment que j'ai à manger et que je m'en sors vivant c'est tout ce qui compte... Tant que ces grandes brutes aux tatouages me foutent la paix je ne me commettrai pas... Je perçois dans ton discours une certaine connaissance qui m'étonne de te voir officiellment le lieutenant d'une canaille comme Cisaille... n'aurais-tu pas pu aspirer à mieux et ne pourrions nous pas y aspirer à deux ou plus... je te propose un marché... fais moi rencontrer les autres qui pensent comme toi et que j'entende de leur bouche le risque que je cours avec vous et je vous aiderai... je sais que c'est difficile pour toi de faire ça mais je dois savoir si tu me fais vraiment confiance ou si tu essaye de me foûtre dedans pour prouver à Cisaille et tes potes que je suis un traitre ou pire un espion... Moi je suis passé par ici en espérant pouvoir manfger un bout et continuer ma route... je n'ai pas choisi ce combat!
Serdim s'est redressé tout en parlant et à croisé les bras sur la poitrine se tenant sans peut devant l'homme en face de lui... ils sait que l'humain aime discuter quand il est intelligent et cet homme là a manifestement la langue plus habile que les mains.
Quoi que tu décide, je ne te trahirai pas... ça serait admettre que j'ai hésité et ça vaudrait ma mort.
Serdim s'est redressé tout en parlant et à croisé les bras sur la poitrine se tenant sans peut devant l'homme en face de lui... ils sait que l'humain aime discuter quand il est intelligent et cet homme là a manifestement la langue plus habile que les mains.
Quoi que tu décide, je ne te trahirai pas... ça serait admettre que j'ai hésité et ça vaudrait ma mort.
- [MJ] Mort Noire
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Re: Le Bon air de la Campagne
Tu ne comprends pas une chose, parce que tu ne les connais pas. Ces Nordiques ne te laisseront pas en paix. Pour eux, tu est un inconnu surgi de nulle part, et ils préfèreront t'éliminer ou t'asservir que de te laisser libre.
Quant aux raisons de ma présence ici, disons que je n'ai pas toujours été un paria, mais de légers différents au sujet d'un héritage m'ont contraint à "disparaitre". Mais ne t'y trompe pas. Je peux être aussi dur que Cisaille lorsqu'il s'agit de ma survie.
Je tâcherai demain de te présenter un des hommes en qui tu peux avoir confiance. Il pense comme moi, et désire une seule chose: être débarassé de ces barbares.
Sur ce, bonne nuit.
A ces mots, il se fondit dans l'obscrité de l'écurie, et y disparut, laissant Serdim seul. Celui-ci se demandait que faire. Essayer de le rattraper, se rendormier, réfléchir à tout cela? Autre chose encore?
Quant aux raisons de ma présence ici, disons que je n'ai pas toujours été un paria, mais de légers différents au sujet d'un héritage m'ont contraint à "disparaitre". Mais ne t'y trompe pas. Je peux être aussi dur que Cisaille lorsqu'il s'agit de ma survie.
Je tâcherai demain de te présenter un des hommes en qui tu peux avoir confiance. Il pense comme moi, et désire une seule chose: être débarassé de ces barbares.
Sur ce, bonne nuit.
A ces mots, il se fondit dans l'obscrité de l'écurie, et y disparut, laissant Serdim seul. Celui-ci se demandait que faire. Essayer de le rattraper, se rendormier, réfléchir à tout cela? Autre chose encore?
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2011- Serdim
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Re: Le Bon air de la Campagne
Serdim se recoucha sans autre forme de procès une fois son visiteur parti. Il ne trouve pas le sommeil directement retournant dans sa tête les mises en garde de son interlocuteur, s'interrogeant sur la nature de ces barbare venus du Nord. En regardant sa mission à la lumière des dernières informations, il se demandait si le capitaine ne s'était pas trompé de cible... cisaille n'était surement pas un ange mais il était loin d'avoir l'envergure d'un vrai chef de bande... perdu dans ses réflexion Serdim ne sent pas le sommeil le gagner et c'est le coq qui le réveille même si l'aube est passée depuis longtemps.HJ franchement je suis faché... mon post a disparu et j'avais mis du temps à le faire... et qu'on vienne pas me saouler avec un nombre de ligne ou une mise en forme
Prennant le temps de se lever Serdim rassemble ses affaires comme s'il quittait le village et passe par la salle commune de l'auberge pour y prendre un pain sans parler à personne et rejoindre la place du village. Il d'assied asdossé à une façade et en profite pour manger tout en regardant attentivement ce qui se passe... et ensuite visiter plus en détail le village. où vont les brigands, quelles son,t les allées et venues? comment les villageois rejoignent les champs, est ce qu'ils sont surveillés... est ce qu'il existe un bordel... Quelle maison est habitée et quelle maison est abandonnée, où est la maison du rebouteux... Serdim profite des quelques personnes qu'il voit pour se plaindre ouvertement de ce qu'il n'y a rien à faire dans ce trou perdu... que la ville c'est mieux... que les vaches ça pues sauf quand ça cuit etc etc
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Re: Le Bon air de la Campagne
Serdim se faisait maintenant une idée bien plus précise du village. Celui-ci méritait d'ailleurs davantage le nom de hameau, aves ses quelques misérables cahuttes éparpillées autour de l'auberge. Il avait pu aisément repérer la batisse du guérisseur, ainsi que celle où oeuvrait un forgeron. Il avait remarqué que la majorité des brigands étaient casernés dans l'auberge ou dans le grand bâtiment au sud-ouest du village. Néanmoins, certains semblaient vivre dans un autre batiment, proche de l'auberge, où était installé le visiteur nocturne de Serdim. Il avait même exploré les environs. La plupart des chemins menaient à des prairies ou des champs, mais il comportaient tous un certains nombre de bandits, installés nonchalamment, mais étant en réalité probablement occupé à monter la garde. En leur présence, Serdim n'avait pas voulu s'écarter trop du village.
Une dernière chose l'intriguait tout de même: au sud-est du village, un peu à l'écart, il était tombé sur un ensemble de grandes haies totalement impénétrables. Il lui avait de plus été impossible de s'approcher de celles-ci. En effet, des hommes montaient la garde, et ils l'avaient fait rebrousser chemin sans ménagement. Et la plupart d'entre-eux étaient cette fois-ci des barbares du nord. Mais pas tous.
Néanmoins, il avait éclairci un petit mystère: pourquoi les chevaux de Cisaille étaient arrivés silencieusements la veille: le chemin qu'ils avaient empruntés étaient en réalité sablonneux, et passait derrière une colline qui masquait surement le bruit.
En fin de matinée, il avait croisé le lieutenant de Cisaille, qui lui avait glissé à voix basse:
à 13h00 dans le verger.
Une dernière chose l'intriguait tout de même: au sud-est du village, un peu à l'écart, il était tombé sur un ensemble de grandes haies totalement impénétrables. Il lui avait de plus été impossible de s'approcher de celles-ci. En effet, des hommes montaient la garde, et ils l'avaient fait rebrousser chemin sans ménagement. Et la plupart d'entre-eux étaient cette fois-ci des barbares du nord. Mais pas tous.
Néanmoins, il avait éclairci un petit mystère: pourquoi les chevaux de Cisaille étaient arrivés silencieusements la veille: le chemin qu'ils avaient empruntés étaient en réalité sablonneux, et passait derrière une colline qui masquait surement le bruit.
à 13h00 dans le verger.
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2011- Serdim
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Re: Le Bon air de la Campagne
Serdim n'aimait pas se sentir comme un poisson dans une nasse... il avait l'impression de tourner en rond et de ne pas avoir grand chose à faire. à force de tourner dans le village il commença à reconnaître des têtes... parlant avec l'un ou l'autre de ci de là il joue un peu au crétin avant de finir par arriver devant la cahute du guérisseur dont il fait le tour pour finalement retrourner à l'auberge... vers 12h il se relève et prend la direction du verger sans prendre la peine de tenter d'être discret, arrivé sur place il attrape quelques pommes rabougries et se couche au pied d'un arbre comme pour faire la sieste, les yeux mi clos il commence à scruter les environs
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Re: Le Bon air de la Campagne
Tout en attendant 13h00, Serdim repense à tout ce qu'il a vu et appris ce matin là: Les paysans qui le regardaient à peine, l'air appeuré, et s'occupaient de leurs tâches quotidiennes en silence et en tentant de se faire le plus discret possible.
Il a repéré les principales habitations du village: l'auberge, la forge, le bâtiment où loge les brigands et celui où habite son visiteur, et surtout cette zone gardée par les Nordiques, dont on lui a appris qu'il s'agissait de l'ancien manoir du seigneur du coin. Seigneur qui n'a plus fait son apparition depuis l'installation des hommes de CIsaille, ni aucun autre membre de sa famille d'ailleurs.
Par ailleurs, il a bien repéré le guérisseur, un petit veillard chétif et tremblant, avait refermé sa porte en vitesse en voyant Serdim l'observer. Si les paysans s'étaient le plus souvent contentés de lui répondre de manière brève et sur un ton soumis, ce n'étais pas le cas de la plupart des brigands, qui lui parlaient de manière libre et insouciante, mais abordaient le plus souvent des sujets inintéressants: filles, boisson, bagarres et autres. Sauf les rares Nordiques qu'il avait croisé, qui l'avait dévisagé de manière froide et soupçonneuse, sans répondre. Si il voulait des informations plus précise, il faudrait qu'il s'adresse à des personnes informées. Restait à les trouver.
Il en était là lorsqu'il vit arrivé le lieutenant de Cisaille, accompagné de deux autres personnes: un vieux brigands au visage couvert de cicatrice, et une jeune fille au visage colérique, portant à sa ceinture un long couteau (c'était même presque une épée, à voir la longueur du bazard).
Il a repéré les principales habitations du village: l'auberge, la forge, le bâtiment où loge les brigands et celui où habite son visiteur, et surtout cette zone gardée par les Nordiques, dont on lui a appris qu'il s'agissait de l'ancien manoir du seigneur du coin. Seigneur qui n'a plus fait son apparition depuis l'installation des hommes de CIsaille, ni aucun autre membre de sa famille d'ailleurs.
Par ailleurs, il a bien repéré le guérisseur, un petit veillard chétif et tremblant, avait refermé sa porte en vitesse en voyant Serdim l'observer. Si les paysans s'étaient le plus souvent contentés de lui répondre de manière brève et sur un ton soumis, ce n'étais pas le cas de la plupart des brigands, qui lui parlaient de manière libre et insouciante, mais abordaient le plus souvent des sujets inintéressants: filles, boisson, bagarres et autres. Sauf les rares Nordiques qu'il avait croisé, qui l'avait dévisagé de manière froide et soupçonneuse, sans répondre. Si il voulait des informations plus précise, il faudrait qu'il s'adresse à des personnes informées. Restait à les trouver.
Il en était là lorsqu'il vit arrivé le lieutenant de Cisaille, accompagné de deux autres personnes: un vieux brigands au visage couvert de cicatrice, et une jeune fille au visage colérique, portant à sa ceinture un long couteau (c'était même presque une épée, à voir la longueur du bazard).
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
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2011- Serdim
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Re: Le Bon air de la Campagne
Relevant la tête Serdim eut rapidement évalué le petit groupe mais ne se fiait pas à ce qu'il voyait... l'apparence trompeuse de certains pouvait-ête la pire des menaces... Les nordiques tenaient le village ça semblait assez clair et Cisaille s'il n'était pas leur chef, était au moins leur homme de paille.
Alors que le groupe approche serdim prend le parti de se lever et de les attendre en s'éloignant de l'entrée du verger afin qu'ils ne soient pas vu en train de discuter. Sous la colère le visage de la jeune fille avait du être beau ce qui n'était plus discernable chez son vieux compagnon. Le lieutenant de Cisaille semblait détendu ce qui ne fit que renforcer les craintes de serdim
Alors que le groupe approche serdim prend le parti de se lever et de les attendre en s'éloignant de l'entrée du verger afin qu'ils ne soient pas vu en train de discuter. Sous la colère le visage de la jeune fille avait du être beau ce qui n'était plus discernable chez son vieux compagnon. Le lieutenant de Cisaille semblait détendu ce qui ne fit que renforcer les craintes de serdim
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Re: Le Bon air de la Campagne
Le petit groupe se rapprocha, le lieutenant gardant l'air serein et amical (presque bon enfant) que Serdim lui avait vu porter depuis qu'il était arrivé. Le visage couvert de cicatrice de l'homme qui l'accompagnait se renfrognait de plus en plus. Quant à la jeune fille, de manière incroyable, elle parvint à avoir l'air encore plus en colère.
"Bonjour Serdim! Comme je te l'avais promis, voici deux personnes qui pourront attester de mes propos. Voici Gunther"
Le lieutenant pointa l'homme du doigt
"Ainsi que Tamina, la douce et charmante Tamina"
A ces mots, la jeune fille se tourna vers lui, et lui adressa un de ses regards enflammés. Si elle avait pu tuer avec ses yeux, ils seraient probablement tous morts à l'heure qu'il est.
"Et quant à moi, vous pouvez m'appeler Heinrich. Je ne crois pas m'être déjà présenté".
Il n'eut pas le temps d'en dire plus: la jeune Tamina l'interrompit.
"Je ne vois pas ce que l'on fait ici. C'est une perte de temps. Au mieux, ce gros balourd nous sera inutile, au pire il nous dénoncera."
Le vieux guerrier se renfrogna un peu plus, mais ses regards désapprobateurs allaient cette fois-ci à Tamina.
"Silence Tamina, je sais ce que je fais. Serdim est digne de confiance, et il peut s'avérer un allié bien plus utile que tu ne le pense. Ne l'insulte plus. Gunther au moins à la patience de lui avoir parlé avant de juger. Tache de faire de même"
Cela eut le don de calmer la fille. Après un dernier regard noir vers l'ogre, elle baissa les yeux, contrite.
Heinrich reprit la parole:
"Voilà, Serdim, je les ai amené. Si vous le désirez, je vais m'écarter quelque peu, pour que vous posiez les questions que vous désirez à mes deux...associés sans que je sois dans votre dos. Ensuite, vous pourrez nous donner votre décision, et nous aviserons à ce moment là".
A ces mots, il fit un petit geste, signifiant ainsi qu'il était près à s'écarter si Serdim le désirait.
"Bonjour Serdim! Comme je te l'avais promis, voici deux personnes qui pourront attester de mes propos. Voici Gunther"
Le lieutenant pointa l'homme du doigt
"Ainsi que Tamina, la douce et charmante Tamina"
A ces mots, la jeune fille se tourna vers lui, et lui adressa un de ses regards enflammés. Si elle avait pu tuer avec ses yeux, ils seraient probablement tous morts à l'heure qu'il est.
"Et quant à moi, vous pouvez m'appeler Heinrich. Je ne crois pas m'être déjà présenté".
Il n'eut pas le temps d'en dire plus: la jeune Tamina l'interrompit.
"Je ne vois pas ce que l'on fait ici. C'est une perte de temps. Au mieux, ce gros balourd nous sera inutile, au pire il nous dénoncera."
Le vieux guerrier se renfrogna un peu plus, mais ses regards désapprobateurs allaient cette fois-ci à Tamina.
"Silence Tamina, je sais ce que je fais. Serdim est digne de confiance, et il peut s'avérer un allié bien plus utile que tu ne le pense. Ne l'insulte plus. Gunther au moins à la patience de lui avoir parlé avant de juger. Tache de faire de même"
Cela eut le don de calmer la fille. Après un dernier regard noir vers l'ogre, elle baissa les yeux, contrite.
Heinrich reprit la parole:
"Voilà, Serdim, je les ai amené. Si vous le désirez, je vais m'écarter quelque peu, pour que vous posiez les questions que vous désirez à mes deux...associés sans que je sois dans votre dos. Ensuite, vous pourrez nous donner votre décision, et nous aviserons à ce moment là".
A ces mots, il fit un petit geste, signifiant ainsi qu'il était près à s'écarter si Serdim le désirait.
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