La pièce était humide pour un bonne raison. Les barreaux par lesquels le jeune halfening regardait était à ras du sol. Et de l'autre coté, des feuilles pourrissantes, de l'herbe humide, des arbres morts un peu plus loin. Il y avait la forêt qui s'avançait ensuite. La maison ou le manoir, ou tu ne sais quoi, s'avérait être loin ou en bordure du village nommé Rélage. Les barreaux tenaient bon, ce ne devait pas être facile de les arracher.
Dans le reste de la pièce, rien de bien intéressent. Un meuble vide, couvert de mousse d'un coté. Cassable d'un bon coup de poing. Un matelas, humide à en chopper la crève. De la paille et de la mousse par terre. Une porte en bois, bien fermé à clé. Mais couverte de mousse, humide à craquer. Dans la paille, un vieux bol en terre fissuré. Des murs en pierre recouvert de mousse.
Dans le couloir ou la pièce d'à coté, pas de bruit. Mais une sensation de peur, d'angoisse. L'ambiance de ce lieux se ressentait. Ce devait être bourré d'énergie mauvaise, malfaisante...
Un petit village nommé Rélage...
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Sidoc Meroggrin
Re: Un petit village nommé Rélage...
Je frissonnais en sentant le froid me traverser les os... Mon morale était au plus bas et ce spectacle lugubre ainsi que le pathétique de la situation ne tendaient vraiment pas à me le remonter. Mais j'étais un Halfeling, non un fier Halfeling et il fallait à tout pris ne pas ce laisser abattre. Seulement, j'appréhendais de me retrouver nez à nez avec mon kidnappeur juste après avoir défoncé la porte. Pour sur nous étions deux mais cette idée ne me rassurait pas, il faudrait, si nous rencontrions quelqu'un que l'un de nous se sacrifie pour laisser à l'autre le temps de s'enfuir, et encore, cela ne suffirait certainement pas... Voyant mon amis d'infortune perdre espoir dans un coin de la pièce, je décidé enfin de passer à l'action. Ne voulant pas me rater contre la porte, je décidé de m'entrainer contre le meuble. Tout d'abord, je pris mon sac, dans lequel j'ai au préalable placé le bol ébréché pour me le remettre sur les épaules pour me mettre en situation. Je frappé d'un coup sec et violent contre le meuble !
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 21 sept. 2009, 18:52, modifié 3 fois.
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- [MJ] Shadoko
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Re: Un petit village nommé Rélage...
Que pouvaient donc faire les deux halflings, ils semblaient bel et bien perdus...
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)