Salut a vous 2. N ayant toujours pas récupère ma ligne internet (SFR de daube) je vais tenter de faire un post d' ici la fin de la journée au pire demain a partir de mon phone comme l autre fois. Sic! Un peu de patience et d' indulgence, merci
.
Brulez les chauds et fo(u)rts....
Modérateur : Equipe MJ
- Effendir
- PJ
- Messages : 65
- Profil : FOR 8 /END 8 /HAB 11 /CHAR 8 /INT 8 /INI 9 /ATT 9 /PAR 9 /TIR 12 /NA 1/PV : 50/50
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki- ... r_el_loren
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
- Oscar Wildenheim
- PJ
- Messages : 95
- Profil : => "Afficher"
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
***
Kében sortit du sous bois avec sa nonchalance typiquement féline. Dans sa gueule le restant de son repas. Il vint se frotter contre son maître lui signifiant qu'il répondait à son appel. Puis il s'agenouilla à coté d'Oscar et se remit à dévorer son repas. Le Criminel soupira doucement tout en relâchant sa Dague. Il se retint par la même de coller une baffe magistrale à son félin et se contenta de lui adresser un sourire pincé tout en lui caressant sa "petite" tête...
Il n'était pas passé loin de la catastrophe ! Avec le bon vouloir de son chat associé à ses paroles douces et pédagogues la jeune fille commençait à se détendre. Le manteau de suspicion de l'enfant commençait à s'effilocher, même si son regard, restait méfiant. Elle n'était plus dans une attitude de fuite. L'Escroc avait bien mené son affaire...
La gamine l'invita à la suivre au village dont son père était apparemment le chef. Oscar lui sourit mais intérieurement il était vert, rouge même blanc ! Il n'avait plus qu'à se jeter dans la gueule du loup...
Il se racla la gorge...
***
Kében sortit du sous bois avec sa nonchalance typiquement féline. Dans sa gueule le restant de son repas. Il vint se frotter contre son maître lui signifiant qu'il répondait à son appel. Puis il s'agenouilla à coté d'Oscar et se remit à dévorer son repas. Le Criminel soupira doucement tout en relâchant sa Dague. Il se retint par la même de coller une baffe magistrale à son félin et se contenta de lui adresser un sourire pincé tout en lui caressant sa "petite" tête...
Il n'était pas passé loin de la catastrophe ! Avec le bon vouloir de son chat associé à ses paroles douces et pédagogues la jeune fille commençait à se détendre. Le manteau de suspicion de l'enfant commençait à s'effilocher, même si son regard, restait méfiant. Elle n'était plus dans une attitude de fuite. L'Escroc avait bien mené son affaire...
La gamine l'invita à la suivre au village dont son père était apparemment le chef. Oscar lui sourit mais intérieurement il était vert, rouge même blanc ! Il n'avait plus qu'à se jeter dans la gueule du loup...
Il se racla la gorge...
***
Le chef du village ?... Ah ?... Tu en as de la chance...
***
"Super Oscar... Directement dans LA gueule du loup !" se fit remarquer à lui même le Criminel. Il n'avait plus maintenant que d'autre moyen de suivre la gamine. Il était découvert et il ne pouvait plus reculer. Pour protéger ses comparses il se mettait dans de beaux draps ! Il pesta contre lui même intérieurement et jeta un regard noir à son chat. Pour qui se prenait il à vouloir protéger les autres ! Personne n'avait jamais agit de la sorte à son égard et il se découvrait des instincts de héros qui ne lui plaisaient pas plus que ça !
Repoussant ses états d'âmes qui de toute façon ne le protégeraient de rien, il se redressa lentement. Puis d'un pas mesuré il suivit la gamine prenant un air faussement décontracté. Il adressa un signe discret à Effendir et Enrard qu'ils devinaient, comme lui, tendus par la forme que prenait leur incursion. Il allait devenir un atout dans la place pour ses comparses mais en même temps, ils se séparaient et ce n'était pas le mieux. Tout en réfléchissant à la salade qu'il allait servir au chef du village il se remit à parler avec la gamine. Il devait prendre un maximum d'information, maintenant ! Il devait penser à une retraite rapide et surtout à remplir la mission pour laquelle ils étaient là. Brûler ce nid de rongeurs et sauver le scribe du Nobliau...
***
"Super Oscar... Directement dans LA gueule du loup !" se fit remarquer à lui même le Criminel. Il n'avait plus maintenant que d'autre moyen de suivre la gamine. Il était découvert et il ne pouvait plus reculer. Pour protéger ses comparses il se mettait dans de beaux draps ! Il pesta contre lui même intérieurement et jeta un regard noir à son chat. Pour qui se prenait il à vouloir protéger les autres ! Personne n'avait jamais agit de la sorte à son égard et il se découvrait des instincts de héros qui ne lui plaisaient pas plus que ça !
Repoussant ses états d'âmes qui de toute façon ne le protégeraient de rien, il se redressa lentement. Puis d'un pas mesuré il suivit la gamine prenant un air faussement décontracté. Il adressa un signe discret à Effendir et Enrard qu'ils devinaient, comme lui, tendus par la forme que prenait leur incursion. Il allait devenir un atout dans la place pour ses comparses mais en même temps, ils se séparaient et ce n'était pas le mieux. Tout en réfléchissant à la salade qu'il allait servir au chef du village il se remit à parler avec la gamine. Il devait prendre un maximum d'information, maintenant ! Il devait penser à une retraite rapide et surtout à remplir la mission pour laquelle ils étaient là. Brûler ce nid de rongeurs et sauver le scribe du Nobliau...
***
Et tu as beaucoup d'amis dans ton village ?...
- Effendir
- PJ
- Messages : 65
- Profil : FOR 8 /END 8 /HAB 11 /CHAR 8 /INT 8 /INI 9 /ATT 9 /PAR 9 /TIR 12 /NA 1/PV : 50/50
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki- ... r_el_loren
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
Effendir réfléchissait lorsqu'il entendit Enrard s'adresser à lui à voix basse. L'espion proposait au jeune Elfe d'éventuellement faire un tour du village afin préparer vérifier les diverses voies d’accès.
L'Elfe acquiesça de la tête.
"Bien, je vais explorer les environs du village le plus discrètement possible et essayer tout de même de garder un oeil sur Messire Oscar au cas où les choses tourneraient mal. Je vous rejoins ici le plus rapidement possible Messire Enrard."
Tout en continuant à écouter Oscar parler avec la fillette, Effendir rampa dans les fourrés afin de se rapprocher de la forêt qui bordait le village. Le jeune Elfe allait se retrouver dans un milieu qu'il connaissait plutôt bien et dans lequel il pourrait se fondre plus facilement afin de contourner le village et d'en contrôler toute les voies d’accès réelles et même celles qui pourraient faire office de'entrée ou de sortie.
Effendir avança donc en lisière de la forêt comme savait le faire tout Elfe des Bois, son intinc refit surface et son déplacement fut fluide et silencieux. Tout en se déplaçant, il tenta de conserver une vue sur Oscar.
Tout ses sens d'Elfe étaient en éveil.
- [MJ] Mort Noire
- PJ
- Messages : 465
- Localisation : Dans tes pires cauchemars...
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
Avec une habilité innée encore magnifiée par de longues années de pratiques, Effendir se glissa de fourrés en bosquets, passant en toute discrétion d’une ombre à une autre, sans jamais laisser derrière lui plus que l’ombre d’une trace.Voilà, sorry pour le retard, mais le RP m'a pris un peu de temps
En traqueur habile, il savait comment progresser sans laisser de marques de son passage, et il utilisait à l’heure actuelle tous les trucs qu’il connaissait. Branches et feuilles mortes étaient à peine dérangées par son passage, et aucune motte de terre ne montrait ses empreintes.
Effendir sourit : il savait qu’il avait été particulièrement efficace dans sa progression, et que seul un véritable maitre pisteur serait éventuellement capable de retrouver sa piste. Et retrouver un talent pareil chez des humains, voilà qui était rare. Il était peu probable que l’un des habitants du village ne parvienne jamais à se rendre compte que quelqu’un était passé là.Test de discrétion : 6, réussi
Tout en progressant, il se mit à observer les détails du village qu’il pouvait apercevoir depuis les sous-bois dans lesquels il s’abritait. A première vue, rien de suspect. Mais cela ne voulait rien dire. Il se mit à observer plus précisément les habitants du village qu’il voyait vaquer à leurs occupations. Il distingua quatre homes occupés à retourner la terre ou à sarcler le sol dans les petits jardins entourés de murs de pierre qui côtoyaient les maisonnettes. Un peu plus loin, sur ce qui semblait être la place principale, une demi-douzaine de femmes effectuaient diverses taches ménagères, lavant le linge ou travaillant les tissus. Autour d’elles, une dizaine d’enfants couraient et criaient.
Bien que la petite crête sur laquelle il se trouvait lui permette de distinguer aisément les gens par-dessus les murs, il ne pouvait pas distinguer l’ensemble du village de là où il se trouvait, et poursuivit dès lors sa route…
***
Oscar, accompagné par Kében, suivit la gamine insupportable vers le village en pestant intérieurement, tout en affichant un sourire agréable. Rapidement, ils atteignirent les premiers murs des jardins, hauts de presque six pieds, et faits en pierre de taille brutes, savamment posées et imbriquées les unes dans les autres, sans que le moindre mortier n’aie été utilisé. Ayant dépassé ces murets, il fut bientôt entouré d’hommes au travail qui, par-dessus leurs outils de jardinage où, penchés sur une tâche quelconque, relevèrent les yeux pour lui jeter des regards noirs et méfiants. Il put ainsi détailler sept hommes, dont l’âge allait du jeune adulte au presque vieillard. Cependant, tous avait les traits burinés de ceux qui travaillaient au grand air, et les muscles des gens habitués aux tâches manuelles éreintantes et éprouvantes. De solides gaillards, avec des yeux méfiants et soupçonneux. Pas vraiment l’entourage de rêve pour Oscar. Celui auquel il eut droit juste après était déjà plus dans son gout, même si les femmes qui rinçaient le linge sur la place sur laquelle il venait de déboucher avaient elles aussi ce regard lourd et méfiant qui le suivait dans sa progression. Ici aussi, tous les âges se retrouvaient, ainsi que le même visage marqué par le soleil et les intempéries.
Cependant, Oscar n’eut guère le temps de laisser trainer ses yeux sur les courbes agréables des lavandières les plus jeunes, car son guide l’amena droit vers un homme assis sur un simple tabouret de bois qui, le dos posé contre le mur, semblait observer tout cela derrière des yeux à moitié plissés et bouffis par la graisse.
Car l’homme était vraiment énorme, et pas seulement en taille. Son ventre épais débordait en bourrelet massif sur ses jambes, dont chacune était probablement plus large qu’Oscar tout entier. En avisant Oscar, il attrapa un des gamins qui couraient sur les place d’un geste plus vif que ne l’aurait laissé pensé sa masse imposante, et lui glissa quelques mots à l’oreille, alors que le gamin, le visage rouge, semblait se mordre les lèvres pour ne pas crier sous l’emprise de la poigne du colosse. Rapidement, cependant, celle-ci se desserra, et le gosse partit à fond de train et contourna une des maisons à toute vitesse.
Cet alors que la fillette qu’avait suivie Oscar dit :
« Voici mon Papa… »
Le colosse contempla Oscar un long moment sans rien dire, mais finit par prendre la parole :
« Alors, étranger, que viens-tu faire par chez nous ?? »
***
Effendir avait poursuivi sa progression dans les sous-bois, pour finir par atteindre une route qui sortait du village, presque à l’opposée de l’endroit où Enrard se cachait. Hésitant à la traverser, il se tapit soudain plus fortement lorsqu’il entendit soudain des bruits de pas. Peu après, de sous sa cachette, il vit apparaitre deux jeunes hommes portant fourche et faux, et venant probablement du village, dont ils s’éloignaient à pas vifs. Il eut peut croire qu’il s’agissait de simples travailleurs allant aux champs, cependant, à la façon dont ils scrutaient les environs, il était clair qu’ils étaient aux aguets.
Cependant, ils dépassèrent la cachette d’Effendir sans l’apercevoir. Celui-ci parvint même à saisir des bribes de leur discussion :test de détection : 16, échec, les gus ne te détectent pas
« … le chef dit qu’ya un étranger qu’est arrivé au village, mais je ne comprends pas pourquoi qu’il veut qu’on fasse le tour par ici. »
« C’est passque le Jour de la Lumière est proche, et tous ces impies infâmes y veulent que nous empêcher de baigner dans Sa lumière. Tu l’saurais si t’avais écouté les sermons du père Lovless, plutôt que d’reluquer la Berthe. »
Le reste se perdit dans le vent et, après avoir parcourut une trentaine de mètres supplémentaires, les deux jeunes homes disparurent derrière un tournant de la route qu’ils suivaient, laissant Effendir seul à son dilemme : devait-il traverser la route pour contourner le village et observer le coté qu’il n’avait pas encore vu, ou bien revenir sur ses pas ?
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011- Oscar Wildenheim
- PJ
- Messages : 95
- Profil : => "Afficher"
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
***
Le trajet jusqu'au village fut court. Oscar gardait son sourire agréable et décontracté même si intérieurement il était en pleine réflexion. Il adressa même un compliment à l'enfant sur la beauté de ses cheveux. Ce type de compliment faisait toujours plaisir à la gente féminine en générale. Certes ce n'était qu'une gamine mais autant continuer à la travailler pour en faire une alliée ou du moins une proie facile si nécessaire...
Comment allait-il bien pouvoir se présenter au chef de ce village ? Quelle histoire allait-il bien pouvoir lui servir ? Il devait poser sa réflexion et préparer une stratégie… Qu'avait il pour lui ?
Son chapeau… Il lui permettait de voiler son visage mais dans les instants qui allaient venir, cela cultiverait la curiosité de ses interlocuteurs voir leur méfiance. Il le repoussa en arrière, le laissant tomber dans son dos, pendu à son lacet. Il se passa les mains dans les cheveux pour mettre sa chevelure mi longue en valeur.
Ses armes… Elle ne lui apporteraient aucun avantage, et plus particulièrement cette belle épée prise au chef des Cultistes de Middenheim. Si quelqu'un la reconnaissait ce serait le pompon ! ! ! Bah, il dira l'avoir trouvé en ville sans plus de précision. Et puis au pire si la méfiance ou le questionnement se faisait plus insistant, il dirait simplement la vérité. Enfin sa vérité. Il dira n'avoir été qu'un témoin du règlement de compte et un simple chapardeur. Ca devrait faire l'affaire estima Oscar…
Pour sa Main Gauche, c'était une belle arme et peu de gens en usaient. S'il n'avait eu que cette arme, il aurait pu dire en être un héritier mais avec une épée, impossible de passer à coté des capacités martiales d'Oscar… Il trouva rapidement la même justification, autant faire simple. Il dirait l'avoir chapardé après le règlement de compte aussi…
Mais il fallait avant tout casser l'impression martiale que ses armes risquaient de donner… Comme il était ambidextre, il allait changer de main dominante. Il allait devenir droitier ! Ainsi son épée et sa main gauche étaient inversées à son ceinturon. N'importe quel manieur d'épée, même débutant, verrait au premier coup d'oeil que ses armes étaient mal rangées. Il imaginerait probablement qu'Oscar était un frimeur sans maîtrise. Induire l’erreur…
Ces deux problèmes étaient en voie de solution quand il approcha des murs d'enceinte du village. Ce n'était pas des remparts, mais de simples murs protégeant les jardins entourant le village. Pourtant ils étaient plus haut que la normal et semblaient assemblés sans mortier. "Du beau travail" pensa le Criminel. Mais juste derrière, il se retrouva propulsé dans la gueule du loup : Des fermiers, des gaillards costauds au regard méfiant. "Nous y voilà…", Oscar laissa le calme l’envahir. Il prit son rôle et adopta un comportement de soumission. Il commença par croiser le regard de ses hôtes mais qu'un instant, très court. Puis il leur adressa un sourire respectueux mais gêné et un petit signe de la main... Droite.
Continuant son chemin, l'Escroc suivait la fille du chef du village. Il ralentit imperceptiblement son pas et gratta son pantalon pour s'assurer que Kében le suivait de près. Il voulait garder son chat à porté de main. Sentant son félin venir à ses cotés, il reprit rapidement son décompte mental...
Sa gabardine… Fermée elle donnait l'impression qu'il avait quelque chose à cacher et c'était le cas. Bien que le fourreau de son épée se devinait aisément sous les plis du cuir, sa main gauche restait discrète pour le moment. Vu la méfiance de ces gens, autant jouer l'ouverture. De sa main droite, il dégraffa le haut et le bas de sa gabardine comme s'il se sentait à l'aise. Mais il se garda bien d'ouvrir le dernier bouton ventral, seul rempart entre ses lames et les regards…
Ils dépassèrent une masure et se retrouvèrent sur une place. L’esprit d’Oscar fut alors perturbé. Là se trouvait les femmes et les enfants. Ah les femmes ! Son instinct de charmeur s’éveilla et l’ensemble de ses sens repéra immédiatement sa cible… La brune qui tissait au coté de la vieille femme. Elle semblait ravissante. Une longue chevelure peignée et des courbes avantageuses, jeune... Un petit nez retroussé et d'ici, malgré son teint buriné et son regard lourd de soupçons, Oscar voyait de jolies taches de rousseurs. Par réflexe, il lui adressa un sourire charmeur. Mais déjà, la gamine le pressait et elle l'amena devant un homme énorme assit sur un simple tabouret. Enorme était un euphémisme en parlant de celui qu'elle présenta comme son père, donc le chef du village...
C'était un humain apparemment, mais c'était plus un quintal de graisse débordant de toutes parts. L'adversaire était de taille et en voyant avec quelle vivacité et quelle poigne il avait attrapé un gosse qui passait, Oscar se fit la réflexion : "C'est pas la gueule du Loup ! C'est la gueule de l'Ours ! ! !".
L'homme était sûr de son pouvoir en ce lieu et il jaugea son visiteur un long moment. Prenant un air gêné Oscar regarda l'homme dans les yeux mais sans insister. Il détourna le regard à gauche puis à droite avant de revenir à son interlocuteur. Le chef du village se décida enfin à prendre la parole pour lui poser une question simple mais équivoque. C'était le premier écueil d'une longue route de négociation, de manipulation, le chemin habituel de l'escroquerie. Son domaine… Le jeu commençait, et il allait devoir être fort sur ce coup là. Effendir et Enrard étaient quelque part dans les environs et il avait jusqu’à la nuit tombée pour devenir un atout…
L’expérience s’imposa : Se placer sous l'autorité de cet homme. Si c'était bien le repaire des Cultistes, il serrait des plus méfiants donc il devait rester simple. Il devait laisser l'Ours voir au travers de lui, mais voir ce que lui voulait...
***
Ce… C’est mon chat !Le trajet jusqu'au village fut court. Oscar gardait son sourire agréable et décontracté même si intérieurement il était en pleine réflexion. Il adressa même un compliment à l'enfant sur la beauté de ses cheveux. Ce type de compliment faisait toujours plaisir à la gente féminine en générale. Certes ce n'était qu'une gamine mais autant continuer à la travailler pour en faire une alliée ou du moins une proie facile si nécessaire...
Comment allait-il bien pouvoir se présenter au chef de ce village ? Quelle histoire allait-il bien pouvoir lui servir ? Il devait poser sa réflexion et préparer une stratégie… Qu'avait il pour lui ?
Son chapeau… Il lui permettait de voiler son visage mais dans les instants qui allaient venir, cela cultiverait la curiosité de ses interlocuteurs voir leur méfiance. Il le repoussa en arrière, le laissant tomber dans son dos, pendu à son lacet. Il se passa les mains dans les cheveux pour mettre sa chevelure mi longue en valeur.
Ses armes… Elle ne lui apporteraient aucun avantage, et plus particulièrement cette belle épée prise au chef des Cultistes de Middenheim. Si quelqu'un la reconnaissait ce serait le pompon ! ! ! Bah, il dira l'avoir trouvé en ville sans plus de précision. Et puis au pire si la méfiance ou le questionnement se faisait plus insistant, il dirait simplement la vérité. Enfin sa vérité. Il dira n'avoir été qu'un témoin du règlement de compte et un simple chapardeur. Ca devrait faire l'affaire estima Oscar…
Pour sa Main Gauche, c'était une belle arme et peu de gens en usaient. S'il n'avait eu que cette arme, il aurait pu dire en être un héritier mais avec une épée, impossible de passer à coté des capacités martiales d'Oscar… Il trouva rapidement la même justification, autant faire simple. Il dirait l'avoir chapardé après le règlement de compte aussi…
Mais il fallait avant tout casser l'impression martiale que ses armes risquaient de donner… Comme il était ambidextre, il allait changer de main dominante. Il allait devenir droitier ! Ainsi son épée et sa main gauche étaient inversées à son ceinturon. N'importe quel manieur d'épée, même débutant, verrait au premier coup d'oeil que ses armes étaient mal rangées. Il imaginerait probablement qu'Oscar était un frimeur sans maîtrise. Induire l’erreur…
Ces deux problèmes étaient en voie de solution quand il approcha des murs d'enceinte du village. Ce n'était pas des remparts, mais de simples murs protégeant les jardins entourant le village. Pourtant ils étaient plus haut que la normal et semblaient assemblés sans mortier. "Du beau travail" pensa le Criminel. Mais juste derrière, il se retrouva propulsé dans la gueule du loup : Des fermiers, des gaillards costauds au regard méfiant. "Nous y voilà…", Oscar laissa le calme l’envahir. Il prit son rôle et adopta un comportement de soumission. Il commença par croiser le regard de ses hôtes mais qu'un instant, très court. Puis il leur adressa un sourire respectueux mais gêné et un petit signe de la main... Droite.
Continuant son chemin, l'Escroc suivait la fille du chef du village. Il ralentit imperceptiblement son pas et gratta son pantalon pour s'assurer que Kében le suivait de près. Il voulait garder son chat à porté de main. Sentant son félin venir à ses cotés, il reprit rapidement son décompte mental...
Sa gabardine… Fermée elle donnait l'impression qu'il avait quelque chose à cacher et c'était le cas. Bien que le fourreau de son épée se devinait aisément sous les plis du cuir, sa main gauche restait discrète pour le moment. Vu la méfiance de ces gens, autant jouer l'ouverture. De sa main droite, il dégraffa le haut et le bas de sa gabardine comme s'il se sentait à l'aise. Mais il se garda bien d'ouvrir le dernier bouton ventral, seul rempart entre ses lames et les regards…
Ils dépassèrent une masure et se retrouvèrent sur une place. L’esprit d’Oscar fut alors perturbé. Là se trouvait les femmes et les enfants. Ah les femmes ! Son instinct de charmeur s’éveilla et l’ensemble de ses sens repéra immédiatement sa cible… La brune qui tissait au coté de la vieille femme. Elle semblait ravissante. Une longue chevelure peignée et des courbes avantageuses, jeune... Un petit nez retroussé et d'ici, malgré son teint buriné et son regard lourd de soupçons, Oscar voyait de jolies taches de rousseurs. Par réflexe, il lui adressa un sourire charmeur. Mais déjà, la gamine le pressait et elle l'amena devant un homme énorme assit sur un simple tabouret. Enorme était un euphémisme en parlant de celui qu'elle présenta comme son père, donc le chef du village...
C'était un humain apparemment, mais c'était plus un quintal de graisse débordant de toutes parts. L'adversaire était de taille et en voyant avec quelle vivacité et quelle poigne il avait attrapé un gosse qui passait, Oscar se fit la réflexion : "C'est pas la gueule du Loup ! C'est la gueule de l'Ours ! ! !".
L'homme était sûr de son pouvoir en ce lieu et il jaugea son visiteur un long moment. Prenant un air gêné Oscar regarda l'homme dans les yeux mais sans insister. Il détourna le regard à gauche puis à droite avant de revenir à son interlocuteur. Le chef du village se décida enfin à prendre la parole pour lui poser une question simple mais équivoque. C'était le premier écueil d'une longue route de négociation, de manipulation, le chemin habituel de l'escroquerie. Son domaine… Le jeu commençait, et il allait devoir être fort sur ce coup là. Effendir et Enrard étaient quelque part dans les environs et il avait jusqu’à la nuit tombée pour devenir un atout…
L’expérience s’imposa : Se placer sous l'autorité de cet homme. Si c'était bien le repaire des Cultistes, il serrait des plus méfiants donc il devait rester simple. Il devait laisser l'Ours voir au travers de lui, mais voir ce que lui voulait...
***
*** De sa main droite, il montra le félin à ses pieds, Oscar jouait le faible et rejetait la faute de sa présence sur un autre être... ***
Il s’est enfui et votre… fille l’a retrouvé...
*** L’Escroc fit un sourire pincé à l’Ours baleine... ***
Et… Euh… Elle m’a proposé de l’accompagner, en fait !*** Continuant son jeu de soumission et peureux, Oscar prit la jeune demoiselle à témoin… ***
Pas vrai petite ?
Modifié en dernier par [MJ] Mort Noire le 25 avr. 2011, 21:46, modifié 1 fois.
Raison : ajout XP: 45
Raison : ajout XP: 45
- Effendir
- PJ
- Messages : 65
- Profil : FOR 8 /END 8 /HAB 11 /CHAR 8 /INT 8 /INI 9 /ATT 9 /PAR 9 /TIR 12 /NA 1/PV : 50/50
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki- ... r_el_loren
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
Effendir avait donc commencé le contournement du village par les bois et fut plutôt fier de lui en ce qui concernait son déplacement. Furtif, rapide et silencieux, il n'avait rien perdu de son agilité elfique même après ces derniers temps passés plutôt en ville avec les humains. Il continuait à observer le village de là où il se situait mais rien de particulier ne l'interpellait. Cependant, il finit par perdre vue sur Oscar qui pénétrait dans le village.
Le jeune Elfe décida de continuer son chemin et observa plus attentivement le coeur du village : il semblait être habité de paysans cultivant leur petit bout de terrain autour des maisonnettes et vit également quelques femmes et enfants sur ce qui être la place du village. Rien de bien particulier, il lui fallait continuer d'avancer.
Alors qu'il progressait toujours en avant dans le sous bois, Effendir arriva enfin à une autre route qui sortait du village complètement à l'opposé de celle par laquelle Oscar était entré. Cela ressemblait clairement à la disposition d'un simple village de campagne traversé par une seule et unique route.
Alors que le jeune Elfe s’apprêtait à traverser, il entendit des bruits de pas, heureusement il n'avait pas relaché son attention et ses sens étaient toujours en alertes. Il se tapis dans le sous bois le long et de la route et vit apparaître deux hommes portants de simples outils de paysans. Cependant, lorsqu'ils passèrent à sa hauteur, Effendir put distinguer quelques paroles échangées entre ces deux hommes. Apparemment Oscar était arrivé devant le Chef du Village et celui ci les avait envoyé semble t il vérifier l'arrière du village. De plus des mots l’interpellerent *le Jour de la Lumière*. Effendir se souvint alors que le Chef des Cultistes fait prisonnier à Middenheim avait parler d'un certain *Lumineux* qui les mèneraient vers *la lumière*. Cela ne pouvait pas être une coïncidence, il s'agissait bien de ce fameux village et donc ces hommes fesaient très certainement parti de ce groupe recherché par Enrard. Oscar allait très certainement être rapidement en danger.
Les deux hommes passèrent puis disparurent à un tournant de la route.
Un dilemme se présenta à Effendir : retourner vers Enrard pour l'avertir ou continuer le contournement du village pour en savoir plus et tenter de s'en rapprocher. Le Répurgateur était apparemment un bon combattant et saurait certainement quoi faire pour agir de son coté. Le jeune Elfe se décida donc à continuer sa route afin de contourner le reste du village et d'essayer de repérer la maison visée par leur rechercher. De plus, il pourrait être un bon atout pour Oscar si les choses se gâtaient en intervenant à revers tant que personne ne soupçonnait sa présence.
Après avoir bien fait attention de ne pas être repéré, Effendir traversa rapidement la route pour se fondre à nouveau dans le sous bois de l'autre coté puis continua son chemin. Il avança toujours en toute discrétion et chercha du regard tout ce qui pourrait présenter un danger pour ses compagnons ou pour lui même. Il fallait qui trouve rapidement cette maison ainsi qu'une position parfaite pour être en appui. La nuit allait certainement bientôt tomber et c'était le moment qu'Enrard avait choisi pour intervenir ...
Le jeune Elfe décida de continuer son chemin et observa plus attentivement le coeur du village : il semblait être habité de paysans cultivant leur petit bout de terrain autour des maisonnettes et vit également quelques femmes et enfants sur ce qui être la place du village. Rien de bien particulier, il lui fallait continuer d'avancer.
Alors qu'il progressait toujours en avant dans le sous bois, Effendir arriva enfin à une autre route qui sortait du village complètement à l'opposé de celle par laquelle Oscar était entré. Cela ressemblait clairement à la disposition d'un simple village de campagne traversé par une seule et unique route.
Alors que le jeune Elfe s’apprêtait à traverser, il entendit des bruits de pas, heureusement il n'avait pas relaché son attention et ses sens étaient toujours en alertes. Il se tapis dans le sous bois le long et de la route et vit apparaître deux hommes portants de simples outils de paysans. Cependant, lorsqu'ils passèrent à sa hauteur, Effendir put distinguer quelques paroles échangées entre ces deux hommes. Apparemment Oscar était arrivé devant le Chef du Village et celui ci les avait envoyé semble t il vérifier l'arrière du village. De plus des mots l’interpellerent *le Jour de la Lumière*. Effendir se souvint alors que le Chef des Cultistes fait prisonnier à Middenheim avait parler d'un certain *Lumineux* qui les mèneraient vers *la lumière*. Cela ne pouvait pas être une coïncidence, il s'agissait bien de ce fameux village et donc ces hommes fesaient très certainement parti de ce groupe recherché par Enrard. Oscar allait très certainement être rapidement en danger.
Les deux hommes passèrent puis disparurent à un tournant de la route.
Un dilemme se présenta à Effendir : retourner vers Enrard pour l'avertir ou continuer le contournement du village pour en savoir plus et tenter de s'en rapprocher. Le Répurgateur était apparemment un bon combattant et saurait certainement quoi faire pour agir de son coté. Le jeune Elfe se décida donc à continuer sa route afin de contourner le reste du village et d'essayer de repérer la maison visée par leur rechercher. De plus, il pourrait être un bon atout pour Oscar si les choses se gâtaient en intervenant à revers tant que personne ne soupçonnait sa présence.
Après avoir bien fait attention de ne pas être repéré, Effendir traversa rapidement la route pour se fondre à nouveau dans le sous bois de l'autre coté puis continua son chemin. Il avança toujours en toute discrétion et chercha du regard tout ce qui pourrait présenter un danger pour ses compagnons ou pour lui même. Il fallait qui trouve rapidement cette maison ainsi qu'une position parfaite pour être en appui. La nuit allait certainement bientôt tomber et c'était le moment qu'Enrard avait choisi pour intervenir ...
Modifié en dernier par [MJ] Mort Noire le 25 avr. 2011, 21:45, modifié 1 fois.
Raison : ajout XP: 40!
Raison : ajout XP: 40!
- [MJ] Mort Noire
- PJ
- Messages : 465
- Localisation : Dans tes pires cauchemars...
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
L’homme écouta les paroles d’Oscar avec une sorte d’attention distante qui, pourtant, semblait étrangement menaçante. Ses yeux aux paupières bourrelées de graisses, étrangement plissés, dardaient sur Oscar un regard perçant.
« Bien bien bien, je vois… Mais je m’interroge également sur la raison de votre présence par ici. Il n’y a rien ici qui intéresse le voyageur, nous sommes loin de tout, et les routes commerciales nous évitent. Je m’excuse de contrevenir ainsi aux règles de l’hospitalité en vous interrogeant de cette façon, mais en ces temps troublés, je me dois de veiller sur mes … compagnons. M’assurer qu’ils ne sont pas mit en danger… ».
L’homme acheva de parler au moment même où les femmes, ayant fini de travailler le linge, passèrent non loin des deux interlocuteurs en portant de grands paniers d’osier désormais vides. Et c’est à cette occasion qu’Oscar nota un fait curieux :
Plus aucune des femmes ne le regardaient. Bien au contraire, un certain nombre d’entre-elles avait relevé un pan du foulard qui couvrait leurs cheveux et s’en servaient pour dissimuler leurs visages à sa vue. D’autre avait simplement interposées une main levée entre elles et les yeux inquisiteurs d’Oscar.
L’une après l’autre, elles défilèrent en silence et disparurent derrière un bâtiment à l’aspect de grange à moitié désaffectée.
A cela s’ajoutait tant la discrétion innée que l’art de la dissimulation enseigné chez son peuple dès les plus jeunes âges. Nul n’aurait pu soupçonner la moindre trace de son passage, et il n’y eut de toute façon personne suffisamment proche que pour vraiment l’inquiéter.
Ce qui lui permit d’observer tranquillement les environs des bâtisses en contrebas. Et de compter sept silhouettes d’hommes occupés à travailler les champs. Cependant, ses yeux perçants lui permirent aisément de réaliser que trois d’entre eux étaient des travailleurs qu’il avait déjà aperçus occupés de l’autre coté. Quatre hommes de plus donc. Plus les deux qu’il avait vu s’éloigner sur la route. Décidément, un assaut en force risquait de se révéler problématique. D’autant plus que les hauts murs de pierres des jardinets, s’ils étaient dérisoires face à une armée en marche, n’ayant pas été conçu pour ce rôle, seraient néanmoins l’équivalent d’une véritable forteresse pour seulement deux « assaillants ». Il faudrait véritablement trouver quelque chose de plus subtil comme approche…
Il en était là dans ses observations et réflexions lors qu’il parvint presque au bout de son parcours, à la fin de son circuit. Là, à quelques dizaines de pas seulement, se trouvait le bosquet où il avait laissé Enrard quelques heures auparavant…
Après être resté un long moment sans rien dire, il finit par hocher la tête lentement :test de charisme
Résultat : 13. Réussite avec bonus de post
« Bien bien bien, je vois… Mais je m’interroge également sur la raison de votre présence par ici. Il n’y a rien ici qui intéresse le voyageur, nous sommes loin de tout, et les routes commerciales nous évitent. Je m’excuse de contrevenir ainsi aux règles de l’hospitalité en vous interrogeant de cette façon, mais en ces temps troublés, je me dois de veiller sur mes … compagnons. M’assurer qu’ils ne sont pas mit en danger… ».
« Donc oui, je m’interroge sur ce que fait un homme seul ici, aussi charmant soit-il. Enfin, seul, seul… c’est vite dit. Il est vrai que vous êtes accompagné d’un chat. Mais ce n’est probablement pas ce … fauve qui vous protégera des dangers de la route. Voyez-vous, j’ai l’œil, et je vois bien que, malgré vos armes, vous n’êtes pas un aficionado du combat. Donc je m’interroge sur les raisons de votre voyage. Y aurait-il encore plus de troubles dans les environs ? »Test « d’analyse » d’Oscar par JYoann la Montagne de Graisse : 18, echec flagrant.
L’homme acheva de parler au moment même où les femmes, ayant fini de travailler le linge, passèrent non loin des deux interlocuteurs en portant de grands paniers d’osier désormais vides. Et c’est à cette occasion qu’Oscar nota un fait curieux :
Plus aucune des femmes ne le regardaient. Bien au contraire, un certain nombre d’entre-elles avait relevé un pan du foulard qui couvrait leurs cheveux et s’en servaient pour dissimuler leurs visages à sa vue. D’autre avait simplement interposées une main levée entre elles et les yeux inquisiteurs d’Oscar.
L’une après l’autre, elles défilèrent en silence et disparurent derrière un bâtiment à l’aspect de grange à moitié désaffectée.
***
Penché en avant et silencieux au maximum, Effendir s’élança rapidement à découvert pour traverser la route. Il avait été aussi prudent et discret que faire ce peux en traversant, néanmoins, s’exposer ainsi, aussi brièvement que ce soit, représentait une certaine part de risque. Cependant, aucun cri ne s’éleva soudain, pas un seul bruit de course ou une autre réaction encore qui aurait montrée qu’il avait été découvert, et il s’enfonça ainsi très rapidement dans les sous-bois, se fondant à nouveau dans le paysage. Sa tenue qui, en ville, jurait outrageusement avec les tissus gris et bruns du peuple tout comme avec les rouges et or des nobles et marchands, se montrait ici redoutable d’efficacité : passés les premiers mètres, il devenait à peu près impossible de le distinguer des environs verdoyants et boisés qui lui servaient de couverts.test de discrétion :
3. on va dire que c’est réussi. Parce que je suis gentille…![]()
![]()
![]()
![]()
A cela s’ajoutait tant la discrétion innée que l’art de la dissimulation enseigné chez son peuple dès les plus jeunes âges. Nul n’aurait pu soupçonner la moindre trace de son passage, et il n’y eut de toute façon personne suffisamment proche que pour vraiment l’inquiéter.
Ce qui lui permit d’observer tranquillement les environs des bâtisses en contrebas. Et de compter sept silhouettes d’hommes occupés à travailler les champs. Cependant, ses yeux perçants lui permirent aisément de réaliser que trois d’entre eux étaient des travailleurs qu’il avait déjà aperçus occupés de l’autre coté. Quatre hommes de plus donc. Plus les deux qu’il avait vu s’éloigner sur la route. Décidément, un assaut en force risquait de se révéler problématique. D’autant plus que les hauts murs de pierres des jardinets, s’ils étaient dérisoires face à une armée en marche, n’ayant pas été conçu pour ce rôle, seraient néanmoins l’équivalent d’une véritable forteresse pour seulement deux « assaillants ». Il faudrait véritablement trouver quelque chose de plus subtil comme approche…
Il en était là dans ses observations et réflexions lors qu’il parvint presque au bout de son parcours, à la fin de son circuit. Là, à quelques dizaines de pas seulement, se trouvait le bosquet où il avait laissé Enrard quelques heures auparavant…
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011- Oscar Wildenheim
- PJ
- Messages : 95
- Profil : => "Afficher"
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
***
Oscar avait bien manœuvré. Le chef du village le prenait pour le peureux qu'il n'était pas. Et son subterfuge, d'user de sa main droite au lieu de la gauche, avait bien fonctionné. L'énorme masse de graisse le voyait comme un voyageur piètre combattant là où il avait devant lui un Criminel rompu au maniement de ses lames. Il avait maintenant au moins un coup d'avance sur son environnement et cela commençait à rendre son rôle intéressant pour ses comparses restés là haut dans le sous-bois. Oscar remercia intérieurement Sigmar de lui avoir permis d'engager la négociation avec autant d'impact.
Mais il ne fallait pas se reposer sur ses lauriers, ce n'était qu'un début. Il ne connaissait pas grand chose aux Cultistes et tout pouvait basculer en instant. Même si Oscar pensait avoir réduit la méfiance de son interlocuteur, il n'en avait pas pour autant gagné sa confiance ! Et c'est ce qu'il devait faire maintenant. Toutefois il avait le temps, la nuit n'était pas encore là. Il commença son travail de sape en douceur, par un simple bluff. Au pire, il avait un coup d'avance...
Gardant son air soumis et son parler hésitant, Oscar prit un air gêné. Comme s'il était emprunté avec ses armes sous sa gabardine, il rajusta son fourreau de sa main droite et se frotta doucement la cuisse comme si ses mains étaient moites. Kében releva la tête un instant ne comprenant pas pourquoi son maître lui demandait de venir alors qu'il était à ses pieds. Le chat se laissa rouler aux pieds d'Oscar et entreprit de s'étirer nonchalamment...
***
Oscar avait bien manœuvré. Le chef du village le prenait pour le peureux qu'il n'était pas. Et son subterfuge, d'user de sa main droite au lieu de la gauche, avait bien fonctionné. L'énorme masse de graisse le voyait comme un voyageur piètre combattant là où il avait devant lui un Criminel rompu au maniement de ses lames. Il avait maintenant au moins un coup d'avance sur son environnement et cela commençait à rendre son rôle intéressant pour ses comparses restés là haut dans le sous-bois. Oscar remercia intérieurement Sigmar de lui avoir permis d'engager la négociation avec autant d'impact.
Mais il ne fallait pas se reposer sur ses lauriers, ce n'était qu'un début. Il ne connaissait pas grand chose aux Cultistes et tout pouvait basculer en instant. Même si Oscar pensait avoir réduit la méfiance de son interlocuteur, il n'en avait pas pour autant gagné sa confiance ! Et c'est ce qu'il devait faire maintenant. Toutefois il avait le temps, la nuit n'était pas encore là. Il commença son travail de sape en douceur, par un simple bluff. Au pire, il avait un coup d'avance...
Gardant son air soumis et son parler hésitant, Oscar prit un air gêné. Comme s'il était emprunté avec ses armes sous sa gabardine, il rajusta son fourreau de sa main droite et se frotta doucement la cuisse comme si ses mains étaient moites. Kében releva la tête un instant ne comprenant pas pourquoi son maître lui demandait de venir alors qu'il était à ses pieds. Le chat se laissa rouler aux pieds d'Oscar et entreprit de s'étirer nonchalamment...
***
En fait Monseigneur... J'arrive de Middenheim... Je la fuis en fait...
***
Il avait été suffisamment clair tout en restant évasif pour piquer la curiosité de l'homme Ours. Le fait qu'il arrive de Middenheim le fera forcément tiquer. Quant à l'énoncé d'une fuite cela devrait le faire réagir. Toutefois, il avait gardé le profil bas ce qui permettrait au chef du village de continuer à lui poser des questions. Et ça, c'est ce que voulait Oscar. Car plus le bibendum poserait de question, plus le Criminel comprendrait sa façon de penser et la façon de l'escroquer...
A ce moment, les femmes passèrent à coté d'eux. Elles se cachaient le visage, se protégeant de son regard. Se rendant compte de cette situation étrange, Oscar garda cette information au fond de sa tête. Il avait une question à poser maintenant et marqua sa surprise tout en observant les femmes qui s'éloignaient.
***
Il avait été suffisamment clair tout en restant évasif pour piquer la curiosité de l'homme Ours. Le fait qu'il arrive de Middenheim le fera forcément tiquer. Quant à l'énoncé d'une fuite cela devrait le faire réagir. Toutefois, il avait gardé le profil bas ce qui permettrait au chef du village de continuer à lui poser des questions. Et ça, c'est ce que voulait Oscar. Car plus le bibendum poserait de question, plus le Criminel comprendrait sa façon de penser et la façon de l'escroquer...
A ce moment, les femmes passèrent à coté d'eux. Elles se cachaient le visage, se protégeant de son regard. Se rendant compte de cette situation étrange, Oscar garda cette information au fond de sa tête. Il avait une question à poser maintenant et marqua sa surprise tout en observant les femmes qui s'éloignaient.
***
Hein ? C'est bizarre ça...
- [MJ] Mort Noire
- PJ
- Messages : 465
- Localisation : Dans tes pires cauchemars...
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
En entendant les paroles d'Oscar, l'homme se rembrunit. Puis, le ton nettement plus froid, il reprit la parole, tout son être adoptant une position plus réservée et méfiante:
"Que voulez vous dire, vous la fuyez? Nous sommes peut-être des campagnards, mais nous n'ignorons pas ce qui se trame en ville, la malfaisance qui y règne, les rues offertes aux coupe-jarrets et aux assassins, jusqu'à ce qu'un peloton de la garde les attrape et ne les passent pas les armes, comme il convient avec des fauves semblables. Si vous tentez de fuir la justice, sachez que ce n'est pas ici que vous trouverez asile.
Alors, tâchez de m'expliquer en détail ce qui vous conduit ici, et prenez garde, je suis très bon juge en vérités et mensonges, je saurai parfaitement détecter vos tromperies."
Le regard de l'homme, noir et scrutateur, semblait transpercer Oscar, le clouant sur place, dans la petite cour qui était maintenant désertée et silencieuse. Le silence et le calme qui les entouraient tous deux rendait la tension encore plus palpable, encore plus étouffante...
"Que voulez vous dire, vous la fuyez? Nous sommes peut-être des campagnards, mais nous n'ignorons pas ce qui se trame en ville, la malfaisance qui y règne, les rues offertes aux coupe-jarrets et aux assassins, jusqu'à ce qu'un peloton de la garde les attrape et ne les passent pas les armes, comme il convient avec des fauves semblables. Si vous tentez de fuir la justice, sachez que ce n'est pas ici que vous trouverez asile.
Alors, tâchez de m'expliquer en détail ce qui vous conduit ici, et prenez garde, je suis très bon juge en vérités et mensonges, je saurai parfaitement détecter vos tromperies."
Le regard de l'homme, noir et scrutateur, semblait transpercer Oscar, le clouant sur place, dans la petite cour qui était maintenant désertée et silencieuse. Le silence et le calme qui les entouraient tous deux rendait la tension encore plus palpable, encore plus étouffante...
Bon, en l'absence prolongée d'Effendir, je continue. On verra bien ce que cela donnera
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011
Venez pleurer ici...
...ou admirer ma toute-puissance ici
2011- Effendir
- PJ
- Messages : 65
- Profil : FOR 8 /END 8 /HAB 11 /CHAR 8 /INT 8 /INI 9 /ATT 9 /PAR 9 /TIR 12 /NA 1/PV : 50/50
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki- ... r_el_loren
Re: Brulez les chauds et fo(u)rts....
Effendir avait continué son chemin en lisière des bois tout en continuant à observer le village. Il avait pu remarquer une bonne dizaine d'hommes qui semblaient être des paysans mais la configuration du terrain et du village rendrait difficile une attaque frontale avec Enrard, de plus, Oscar était apparemment toujours dans le village et impossible de le prévenir. Une chose était sure, il n'y avait pour unique issue que le chemin qui traversait le village dans sa longueur. Le jeune Elfe n'avait malheureusement pas pu distinguer de bâtisse sensiblement différente pouvant abriter un culte.Re Bonjour à tous les deux. Désolé pour cette longue absence mais comme je vous l'avez indiquez, j'ai eu des petits problèmes de santé qui m'ont retenus un certain temps. Encore milles excuses.
Alors qu'il avançait, il se retrouva à nouveau en compagnie d'Enrard, il avait fait le tour complet du hameau. Il se rapprocha discrètement d'Enrard et lui expliqua tout se qu'il avait pu remarquer. Maintenant il fallait mettre une stratégie en place rapidement car la nuit allait bientôt tomber et c'était à ce moment qu'ils avaient prévu d'agir.
"Dites moi, Enrard, en se qui me concerne, je ne serait pas très utile au contact direct mais je dois pouvoir vous couvrir vous et Oscar mais pour celà il va falloir que je trouve un endroit où me cacher et avoir une vue la plus large possible sur le village et sur vous deux. Je vais donc reprendre mon chemin au abords et en lisière des bois afin de me positionner. Quand pensez vous ?"
En attendant la réponse du répurgateur, le jeune Elfe se remémora son chemin afin de savoir où il irait se poster tout en étant à l'abris des regards et en ayant le sien sur ses deux compagnons.


