Tir avec malus dû à l'obscurité et à la distance: 7 (réussi).
18 points de dégâts - 5 points de protection : Ludwig subit 13 points de dégâts.
Il reste 32 PVs à Ludwig.
Le hors-la-loi avait tiré juste et il toucha le nobliau. Celui-ci poussa un cri de douleur et, en se tenant l'épaule, quitta le balcon. La foule acclama Patrizio et les déserteurs se rallièrent. Il fallait aller jusqu'au bout, maintenant.
C'est alors que deux personnes se mirent au balcon. Un homme sale et grossier -un sbire de Ludwig- qui tenait par le cou une jeune femme nue. Elle se débattait et criait. Son tortionnaire la fit taire en lui présentant un pistolet au niveau de la tempe. Il voulait apparemment dire quelque chose et il pensait pouvoir attirer l'attention plus facilement avec une des filles du village en otage. Mais celle-ci, après des années de séquestration, ne put rester calme face à ses amis et à sa famille et elle se débattit soudainement, écrasant le pied de la brute le plus fort possible. Il était en bottes, elle était pieds nus, il ne sentit rien. Mais sa riposte fut terrible.
De là où il était, Patrizio distingua une langue de feu sortir du canon du pistolet, à quelques centimètres du visage de la malheureuse. Le gredin la souleva et poussa le cadavre par-dessus le balcon, avant de cracher dessus. Il fit un signe grossier à la foule et entra précipitamment dans la pièce, refermant la porte vitrée.
Les villageois se réunirent autour du corps de la jeune femme. D'après le trou profond qu'elle avait au milieu du front, elle était morte avant même d'être tombée de l'étage. Les paysans, ivres de colère, se mirent à pousser des cris de rage et de douleur. Ne cherchant pas plus loin, ils foncèrent vers la porte de la maison, armes en main. Ils l'attaquèrent à coups de haches et de marteaux. Elle allait céder dans très peu de temps, et si les villageois attrapaient Ludwig avant Patrizio, le brigand pouvait être sûr qu'aveuglés par la colère, ils ne lui poseraient pas de question.
[/td][td] Si vous vouliez tant que ça une entrevue, il fallait s'y prendre différemment. Vous avez des manières de rustres, vous les gens du bas peuple.[/td][/tr][/table]