![]() | « Vous désirez quelque chose à boire ? A manger ? Une chambre peut être.. » |
[Anton]Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Modérateur : Equipe MJ
- [MJ] Shadoko
- PJ
- Messages : 258
- Autres comptes : Edmund Mayer; Grundi Barbe Brune
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
- [MJ] Shadoko
- PJ
- Messages : 258
- Autres comptes : Edmund Mayer; Grundi Barbe Brune
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
![]() | « Vous désirez quelque chose à boire ? A manger ? Une chambre peut être.. » |
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
- Anton
- PJ
- Messages : 124
- Profil : Venez découvrir mon livre de recette http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 177&t=3179
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Anton jeta un regard suspicieux à la salle. Evidement, ils étaient devenus le point de mire de tous les regards. Soit, il faudrait faire avec. La serveuse qui les approcha était sympathique, et plutôt jolie. Le baron nota avec désaprobation la posture soudain bravache du mercenaire. Qu'avait donc cet idiot encore? Le feu à l'entrejambe?
Prenant la parole d'une voix ferme, sans pourtant être trop autoritaire, le baron s'adressa à la jeune fille; de temps en temps, il jetait un regard peu amène à Fredercic.
"Bonsoir. Mon nom est Albert von Achnoch, délégué du Collegium, en mission pour la comtesse de Nuln auprès des Principautés. Il me faut absoluement une chambre pour la nuit, un repas pour la soirée, ainsi qu'un déjeuner pour demain, éventuelement à emporter: nous partirons dès l'aube. Ces deux hommes, continua le baron en désignant les deux mercenaires d'un signe de tête, assurent ma sécurité. Ils ne me quitterons pas. Anton eut un regard ferme vers le jeune homme à ses côtés, espérant de tout coeur pour lui qu'il ait bien saisit le message.
Puis il reprit: Je souhaiterais également dire deux mots au gérant de cet établissement. Peut-être pourra-t-il nous rejoindre pour le diner dans notre chambre?"
Il termina avec son plus gracieux sourire, que l'assistance enregistra. Un noble en mission urgente de Nuln, même avec un titre invraissemblable, cela devrait leur assurer un peu de répit, et une diligence du service. Il espérait tout de même qu'il reste une chambre de libre, et qu'il pourrait poser au barman quelques questions pour planifier la journée du lendemain. Désormais, il faudrait être vigilant, et peut être que toute la salle n'avait pas étée dupe de son faux nom. Une pointe de paranoïaquerie le saisit quelques instants, puis il se décontracta; une attaque aussi tôt et dans un lieu populeux, cela ne cadrerait pas avec une organisation si secrète. Quoique... Le baron tenta de se concentrer sur la serveuse. Mais il surveillait quand même la salle du coin de l'oeil.
Prenant la parole d'une voix ferme, sans pourtant être trop autoritaire, le baron s'adressa à la jeune fille; de temps en temps, il jetait un regard peu amène à Fredercic.
"Bonsoir. Mon nom est Albert von Achnoch, délégué du Collegium, en mission pour la comtesse de Nuln auprès des Principautés. Il me faut absoluement une chambre pour la nuit, un repas pour la soirée, ainsi qu'un déjeuner pour demain, éventuelement à emporter: nous partirons dès l'aube. Ces deux hommes, continua le baron en désignant les deux mercenaires d'un signe de tête, assurent ma sécurité. Ils ne me quitterons pas. Anton eut un regard ferme vers le jeune homme à ses côtés, espérant de tout coeur pour lui qu'il ait bien saisit le message.
Puis il reprit: Je souhaiterais également dire deux mots au gérant de cet établissement. Peut-être pourra-t-il nous rejoindre pour le diner dans notre chambre?"
Il termina avec son plus gracieux sourire, que l'assistance enregistra. Un noble en mission urgente de Nuln, même avec un titre invraissemblable, cela devrait leur assurer un peu de répit, et une diligence du service. Il espérait tout de même qu'il reste une chambre de libre, et qu'il pourrait poser au barman quelques questions pour planifier la journée du lendemain. Désormais, il faudrait être vigilant, et peut être que toute la salle n'avait pas étée dupe de son faux nom. Une pointe de paranoïaquerie le saisit quelques instants, puis il se décontracta; une attaque aussi tôt et dans un lieu populeux, cela ne cadrerait pas avec une organisation si secrète. Quoique... Le baron tenta de se concentrer sur la serveuse. Mais il surveillait quand même la salle du coin de l'oeil.
Diplomatie si besoin pour que le barman vienne me repondre dans une salle a l'abris des oreilles indiscretes. Si j'ai une chambre, bien sur. Si c'est le cas, je m'y rend direct. Sinon, j'aviserais....
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 07 oct. 2010, 23:36, modifié 1 fois.
Raison : 3XP/pour un total de 73XP
Raison : 3XP/pour un total de 73XP
Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
Fr.N.
Fr.N.
- [MJ] Shadoko
- PJ
- Messages : 258
- Autres comptes : Edmund Mayer; Grundi Barbe Brune
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Anton put lire la déception sur le visage de Fredric, lui qui s'imaginait déjà passer une bonne soirée en charmante compagnie... Mais le message était clair et bien qu'un peut turbulent Fredric restait un mercenaire au service d'Anton, or il venait de recevoir un ordre, certes indirect mais un ordre tout de même, et il était impensable qu'il désobéisse à cet ordre. Les paroles eurent cependant un tout autre effet sur la jeune serveuse, elle semblait surexcité après avoir apprit a quel noble client elle avait affaire. Elle répondit en bafouillant un peu :
[hr][/hr]
La jeune femme mena les trois hommes à travers l'auberge d'un pas mal assuré, elle était peut être un peu mal à l'aise en compagnie d'un noble envoyé de la comtesse... Arrivée de l'autre côté de la salle elle ouvrit une porte qui la mena dans un petit couloir. les murs de ce couloir, enfin, si on pouvait appeler un cul de sac long de moins de dix mètres un couloir, il y avait quatre portes, deux à gauche et deux à droite. La serveuse sortit une clef et ouvrit la première porte à droite. Cette porte donnait lieu sur une petite pièce meublée d'un lit double, d'une petite table de chevet et d'une armoire. Elle possédait aussi une fenêtre qui donnait vue sur une ruelle sans importance.
[hr][/hr]
Et la jeune femme disparu aussitôt après avoir refermé la porte. Moins de cinq minutes plus tard le patron entrait dans la pièce et demanda d'un air bien moins impressionné que la jeune serveuse.
Alors, en quoi puis-je vous être utile monseigneur ?
| « Quel honneur ! Un homme... de... de... votre rang dans notre... humble établissement. Nous ferons tout notre possible pour... que... votre séjour ici soit le plus... agréable possible. Je vais vous donner... notre... meilleur chambre. Pour ce qui est de discuter en privé avec... mon patron... je vais voir avec lui. Mais je suis sûr qu'il ne pourra vous le refuser monseigneur... Suivez moi, je vais vous amener dans... votre chambre. » |
| « Prenez les clef de la chambre, mettez vous... à l'aise. Je vais aller chercher mon... patron. Je suis sûr qu'il pourra se libérer pour... quelqu'un de votre rang.» |
Alors, en quoi puis-je vous être utile monseigneur ?
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
- Anton
- PJ
- Messages : 124
- Profil : Venez découvrir mon livre de recette http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 177&t=3179
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
L'annonce eut l'effet escompté. Avec une pointe de joie, le baron nota l'air rembruni du mercenaire, et la gène de la serveuse. Il n'empêche qu'elle les conduisit aussitôt vers la plus belle chambre de l'établissement. Ce qui n'améliorerait pas l'état des finances, songea-t-il amèrement.
La chambre était correcte, dotée d'un lit double et d'une fenêtre. La jeune fille lui tendit les clefs, puis parti quérire le patron. Toujours méfiant, le baron jetta un oeil à l'armoire et aux draps. Puis il s'assit sur le lit, et songea aux dispositions pour la nuit. Il allait donner ses ordres lorsque le gérant entra:
Alors, en quoi puis-je vous être utile monseigneur ?
Il semblait beaucoup moins impressionné que la jeune fille par les titres. Il est vrai que dans des trous perdus où le noble a autant de chance (sinon plus) que les autres de se faire bouffer par une bête venue des bois, l'étalage de nom était assez inoportun. Anton se leva, et se mit à l'interroger, poliment, mais en gardant toute trace de son rang:
"Ah, bonsoir maître. Je vous remercie pour votre diligence. J'aurais une requête et quelques questions à vous soumettre, afin de plannifier au mieux la suite de mon voyage; je suppose que vous êtes à même d'être le plus informé des gens du coin de ce qui se passe autour, et que vous avez une bonne connaissance de la région: cette auberge semble être une tenancerie ancienne. Mais commençons par la requête: il faudrait porter ici une paillasse pour le plus jeune de ces messieurs. au pire, une botte de foin fera l'affaire.
Ceci étant dit, je souhaiterais avoir un peu des nouvelles des routes. Le trajet est-il sûr d'ici à Gesburg? Que savez-vous de cette ville? Des forces impériales stationnent-elles près d'ici? Je souhaiterais également connaître l'exacte position du château des Topinauer, avec lesquels ma maîtresse a à faire. Et, puisque des choses doivent se dire dans l'auberge, je voudrais connaître les affaires actuelles, celles dont on parle un peu ou beaucoup, afin d'être informé de la région bien à fond avant de me rendre chez la comtesse. Vous comprenez, la diplomatie, c'est un peu comme la vente de boisson: il faut savoir un peu compatire avec autrui...
Mais, poursuivi Anton, je n'aurais pas la prétention de faire rester mon hôte debout tout le temps de ce petit interrogatoire. Aussi, si vous le souhaitez, prenez un siège et une boisson; quand à moi, je prendrais volontier une pointe d'hydromel si vous en avez. Mes compagnons de voyages verront avec leur bourse s'ils souhaitent quelque chose, termina le baron. Bien évidement, si le temps vous manque, revenez lorsque vous serez disponible; mais je tiens réelement à ce petit entretien ce soir, car vous êtes sans doute la personne la plus à même de me préparer dans ma mission."
Le baron souriait, attendant la réponse. L'excuse de la mission diplomatique tuerait sans doute les soupçons de l'homme, et l'invitation saurait peut-être le rendre bavard. Quoi qu'il puisse en être, le baron se préparait mentalement à une vigilance de tous les instants: le moindre détail en rapport avec la secte, une agitation ou une force dominant la région devrait être soigneusement notée, bien que la probabilité que le baron subisse un inutile monologue soit très forte.
La chambre était correcte, dotée d'un lit double et d'une fenêtre. La jeune fille lui tendit les clefs, puis parti quérire le patron. Toujours méfiant, le baron jetta un oeil à l'armoire et aux draps. Puis il s'assit sur le lit, et songea aux dispositions pour la nuit. Il allait donner ses ordres lorsque le gérant entra:
Alors, en quoi puis-je vous être utile monseigneur ?
Il semblait beaucoup moins impressionné que la jeune fille par les titres. Il est vrai que dans des trous perdus où le noble a autant de chance (sinon plus) que les autres de se faire bouffer par une bête venue des bois, l'étalage de nom était assez inoportun. Anton se leva, et se mit à l'interroger, poliment, mais en gardant toute trace de son rang:
"Ah, bonsoir maître. Je vous remercie pour votre diligence. J'aurais une requête et quelques questions à vous soumettre, afin de plannifier au mieux la suite de mon voyage; je suppose que vous êtes à même d'être le plus informé des gens du coin de ce qui se passe autour, et que vous avez une bonne connaissance de la région: cette auberge semble être une tenancerie ancienne. Mais commençons par la requête: il faudrait porter ici une paillasse pour le plus jeune de ces messieurs. au pire, une botte de foin fera l'affaire.
Ceci étant dit, je souhaiterais avoir un peu des nouvelles des routes. Le trajet est-il sûr d'ici à Gesburg? Que savez-vous de cette ville? Des forces impériales stationnent-elles près d'ici? Je souhaiterais également connaître l'exacte position du château des Topinauer, avec lesquels ma maîtresse a à faire. Et, puisque des choses doivent se dire dans l'auberge, je voudrais connaître les affaires actuelles, celles dont on parle un peu ou beaucoup, afin d'être informé de la région bien à fond avant de me rendre chez la comtesse. Vous comprenez, la diplomatie, c'est un peu comme la vente de boisson: il faut savoir un peu compatire avec autrui...
Mais, poursuivi Anton, je n'aurais pas la prétention de faire rester mon hôte debout tout le temps de ce petit interrogatoire. Aussi, si vous le souhaitez, prenez un siège et une boisson; quand à moi, je prendrais volontier une pointe d'hydromel si vous en avez. Mes compagnons de voyages verront avec leur bourse s'ils souhaitent quelque chose, termina le baron. Bien évidement, si le temps vous manque, revenez lorsque vous serez disponible; mais je tiens réelement à ce petit entretien ce soir, car vous êtes sans doute la personne la plus à même de me préparer dans ma mission."
Le baron souriait, attendant la réponse. L'excuse de la mission diplomatique tuerait sans doute les soupçons de l'homme, et l'invitation saurait peut-être le rendre bavard. Quoi qu'il puisse en être, le baron se préparait mentalement à une vigilance de tous les instants: le moindre détail en rapport avec la secte, une agitation ou une force dominant la région devrait être soigneusement notée, bien que la probabilité que le baron subisse un inutile monologue soit très forte.
Diplomatie si besoin, notament pour aiguiller subtilement la conversation sur des choses interressantes, comme des légendes sur des pierres noires, des sectes, des infos sur la baronne, des rapports d'attaque récents...
J'ai bien dit subtilement, hein: pas de "et what about les cailloux noirs? Ya pas une histoire de secte?"...
Et jpeux avoir l'xp aussi? S'il vous plait Maître...
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 07 oct. 2010, 23:36, modifié 1 fois.
Raison : 5XP/pour un total de 78XP
Raison : 5XP/pour un total de 78XP
Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
Fr.N.
Fr.N.
- [MJ] Shadoko
- PJ
- Messages : 258
- Autres comptes : Edmund Mayer; Grundi Barbe Brune
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Chaque chose en son temps. Tout d'abord occupons nous des boissons, on discute toujours mieux un verre à la main... Vos deux... gardes du corps désirent-ils quelque chose ?
Econome en parole, Heinz refusa d'un signe de tête, Fredric en revanche, accepta avec joie.
![]() | « Ce n'est pas de refus ! Je prendrais bien une bière... » |
Moins d'une minute plus tard la jeune serveuse accourait dans la chambre.
Il va falloir que tu t'occupes des clients pendant que je discutes avec notre client de marque, je te fais confiance... Mais avant tu vas m'apporter un hydromel et une bière pour nos clients ainsi qu'une autre bière pour moi. Aller !
La jeune femme quitta précipitamment la pièce, elle tenait à son emploie, elle devait satisfaire son patron... En attendant les boissons, l'aubergiste reprit la parole.
Ou en étions nous... Ah oui, vous m'aviez posé tout un tas de questions sur la région... Mais avant, vous avez parlé d'ajouter une paillasse la chambre pour votre compagnon, ce sera fait. Ne vous inquiétez pas pour mon auberge, la plus part des clients sont des habitués et mon absance ne sera pas trop dérangeante. Et puis ce n'est pas tout les jours que l'on reçoit un envoyé de la comtesse ! Bon, vous me demandez si les routes sont sûres. Plus ou moins on va dire, plutôt moins que plus en fait mais bon, comme partout : les brigands sont une plaie, les animaux sauvages dangereux et certains parlent même de peaux vertes... Mais bon, les voyageurs exagèrent souvent les dangers de la route et je n'ai je ne quitte que rarement mon village. Pour Gesburg, je ne m'y rend qu'une fois par ans pour rendre visite à ma sœur qui s'y est installé mais je connais très mal la ville...
A ce moment la jeune serveuse entra dans la pièce, servit l'alcool et se retira.
Voilà qui est mieux, on discute toujours mieux quand on a de quoi se désaltérer ! Enfin continuons. Pour tout ce qui est militaire je dois avouer ma plus grande ignorance, ce ne sont pas mes affaires et je n'aime pas trop traiter avec les soldats, sauf quand ils viennent se souler bien sûr. Mais il doit bien avoir une garnison à Gesburg. Cependant je dois vous recommander la plus grande prudence, j'ai entendu des rumeurs parlant d'enlèvements, je ne sais pas quel crédit on peut leur apporter mais faites attention quand même...
Sur ce l'aubergiste vida sa choppe en une seule longue gorgée...
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 09 oct. 2010, 11:09, modifié 1 fois.
Raison : 2XP/pour un total de 80XP
Raison : 2XP/pour un total de 80XP
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
- Anton
- PJ
- Messages : 124
- Profil : Venez découvrir mon livre de recette http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 177&t=3179
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Decidement, cet aubergiste ne lui plaisait pas. Ce gros rougeaud, qui semblait le traiter en égal, et n'était rien fichu de lui dire... Le baron allait le congédier lorsqu'enfin il donna une information interessante. Des enlèvements à Gersburg. Voilà qui était inquiétant. Plongeant distraitement ses lèvres dans le verre, le baron fronça les sourcils. Quel foutu pays! On n'était en sécurité nulle part. D'une voix neutre, Anton demanda:Yes I know. Mais merci pour l'xp. Je finirais bien par en faire quelque chose. On peut payer un ogre mercenaire assassin de comtesse avec de l'xp
?
"Des enlèvements? Vous m'étonnez. La baronne en est-elle inquiète? Auriez-vous des détails? Ma maîtresse pourrait peut-être mobiliser un enqueteur, voir une petit contingent, si cela représente un réel danger pour la baronne. En tout cas cela va m'être utile demain. Je pourrais en parler à mon amis Mendeleiev en poste par ici; il est répurgateur, il doit savoir quelque chose. Enfin, c'est dommage qu'un pays comme celui-ci soit toujours en armes. Sigmar nous protège de tous ces maudits! Enfin, au moins, vous n'avez pas de ces sectes immondes comme on en a à Nuln. Vous êtes assez épargné finalement, termina le baron en buvant une gorgée"
Pas mal le coup du repurgatur. Ca ferait peut être sortir l'autre de sa froideur. Et on allait bien voir de quoi il en retournait pour ces enlèvements, et peut-être même l'homme allait-il lui raconter une histoire de secte pour prouver qu'ici, c'était aussi dangereux que Nuln. Une réaction idiote, mais souvent vérifiée chez des hommes un peu imbus d'eux-même. Dans tous les cas, le baron comptait bien dormir avec son fleuret nu au coté gauche...
Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
Fr.N.
Fr.N.
- [MJ] Shadoko
- PJ
- Messages : 258
- Autres comptes : Edmund Mayer; Grundi Barbe Brune
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Oh vous savez moi je ne suis pas vraiment au courant... Je quitte rarement Wittenhaucen et il n'y a eu aucune disparition ici, cependant l'étranger de passage présent dans la taverne a raconté des histoires d'enlèvement, je ne sais pas quel crédit y apporter, je ne sais pas si la comtesse s'en soucis, je ne sais pas si elle est au courent, je ne sais pas si cela peut intéresser votre "ami", je ne sais pas s'il s'agit d'une histoire de religion, je ne sais même pas s'il y a eu réellement un enlèvement...
A ce moment le visage du tavernier fut traversé par un grand sourire.
Par contre je sais une chose, vous me devez trois pistoles et votre garde du corps m'en doit deux.
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
- Anton
- PJ
- Messages : 124
- Profil : Venez découvrir mon livre de recette http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 177&t=3179
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Anton se mit à voir rouge. Ce mufle avait le culot de lui réclamer de l'argent? Le soir? Sans même faire semblant de répondre à ses questions? Mais de quel droit? Qu'était cet abruti au juste pour se moquer de la moindre politesse? Il croyait quoi? Que le baron n'allait pas le payer? Le sang lui monta à la tête. La main au fleuret, il se leva brusquement et envoya son fond d'hydromel à la figure du rougeaud en criant:
"Ah, mais c'est trop fort cela! Dehors maraud! Dehors! Par Morr, je n'ai jamais vu hote si disgracieux! Allez au diable vous et votre auberge! A-t-on jamais vu cela? Reclamer de l'argent à un gentilhomme, et au pied de son lit encore! Dehors! Dehors, ou je vous fais pendre pour insultes à un représentant de la Comtesse! Dehors Faquin, butor, pied-plat ridicule! Et soyez assuré que nul homme d'honneur ne mettra plus les pieds dans votre taudis!"
Le baron, furieux, avait sa main nerveuseent serrée sur le manche de son fleuret, et agitait l'index de l'autre en direction de la porte. Les deux mercenaires s'étaient levés et encadraient l'aubergiste. Qu'est-ce que c'était que cet homme? Anton ne pensait même plus à cet étranger, toute sa hargne et son atention se reportait sur ce misérable, hargne à laquelle s'ajoutait tout le ressentiment que cette expédition stupide faisait naitre en lui. Ce maudit professeur avait interêt à être interessant!
"Ah, mais c'est trop fort cela! Dehors maraud! Dehors! Par Morr, je n'ai jamais vu hote si disgracieux! Allez au diable vous et votre auberge! A-t-on jamais vu cela? Reclamer de l'argent à un gentilhomme, et au pied de son lit encore! Dehors! Dehors, ou je vous fais pendre pour insultes à un représentant de la Comtesse! Dehors Faquin, butor, pied-plat ridicule! Et soyez assuré que nul homme d'honneur ne mettra plus les pieds dans votre taudis!"
Le baron, furieux, avait sa main nerveuseent serrée sur le manche de son fleuret, et agitait l'index de l'autre en direction de la porte. Les deux mercenaires s'étaient levés et encadraient l'aubergiste. Qu'est-ce que c'était que cet homme? Anton ne pensait même plus à cet étranger, toute sa hargne et son atention se reportait sur ce misérable, hargne à laquelle s'ajoutait tout le ressentiment que cette expédition stupide faisait naitre en lui. Ce maudit professeur avait interêt à être interessant!
Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
Fr.N.
Fr.N.
- [MJ] Shadoko
- PJ
- Messages : 258
- Autres comptes : Edmund Mayer; Grundi Barbe Brune
Re: Les secrets les mieux gardés sont les plus dangereux
Dehors ! Dehors ! Dois-je vous rappeler que je suis chez moi ? Vous avez demandé à boire un verre, il faut le payer ! Et puis monsieur le "gentilhomme" preuve ai-je de votre noblesse ? En tout cas une chose est sûr, vous ne dormirez pas ici ! Aucun homme d'honneur ne mettra plus les pieds chez moi ? Êtes vous un homme d'honneur ? Oui ? Alors partez ! Vous pouvez aussi me tuer ! Oui, tuez moi ! Tuez le gérant de la seule auberge du village ! Je suis sûr que les clients en seront ravis...
En parlant de clients, s'ils n'avaient pas entendu ce qui se passait cela aurait été un miracle, d'ailleurs, tout le village devait être au courant...
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)

