Ghrond s'élève dans le nord glacial du domaine du Roi Sorcier. Pour l'essentiel, elle ressemble à la grande cité de Naggarond en moins importante. C'est plus une ville de garnison qu'un lieu de résidence. Son unique tour élancée se dresse telle une épée noire qui jaillit d'un éperon rocheux.
Le temps. Il s'écoule et les jours passent. Heureusement, Ciriloth n’a pas le loisir de s’ennuyer, au contraire. Ses objectifs restent clairs et ce, malgré la situation actuelle. L’un de ses buts, la maîtrise de la magie noire sous sa forme interdite chez les sorcières, le chaos. Étant sa priorité, elle se concentre dans son entraînement par le biais de son grimoire délesté par le passé. La langue Noire reste un secret pour elle, mais elle commence à comprendre certaines nuances. Les runes peuvent symboliser des lettres, mais aussi des concepts, des thèmes qui en fonction de leur agencement dans le texte ont un sens bien différent. Un véritable labyrinthe intellectuel. Il lui faut plus de temps si elle veut espérer un jour comprendre le langage des démons, des homme-bêtes et des serviteurs des ténèbres.
Cependant, ne désirant pas mettre ses œufs dans le même panier, elle tente de réunir le plus possible de connaissances sur le Nord. Hélas, il n’y a pas vraiment de village si près des terres Druchiis. Ces derniers se sont assurés de cela. Malgré tout, elle parvient quand même à découvrir que plus que les maigres cartes ne montrent. Au-delà des avant-postes, ce n’est pas que des glaciers et des montagnes gelées. Il y a aussi des steppes, des bosquets et des collines. De la vie. Déformée, presque surnaturelle et maudite, certes, mais de la vie quand même.
Quant à la prière envers le Dieu du changement, Nixsurge doit comprendre une chose. Les Dieux écoutent leur sujet, mais bien rare sont leurs réponses. Quand une divinité de la Ruine répond, ce n’est jamais anodin ou sans importance. Bien sûr, elle le sait déjà, que le meilleur moyen d’attirer le regard des Dieux Noirs, c’est au travers de ses actions et de ses choix. Qui sait, elle est plutôt bien partie après tout, il ne lui reste qu’un cap, avant de sceller à jamais sa destinée.
C’est donc assise sur un traîneau tiré par deux sang-froid que la sorcière part vers le nord. Heureusement, elle n’est pas seule. Rovhith, apprentie comme elle, fut aussi volontaire dès la première occasion. À croire que quelque chose était pressant.
L’étudiante assise à côté d’elle est plus vieille, et plus laide aussi. Son nez est trop prononcé, son maquillage excessif et ses bijoux bien trop simplistes. Vekha l’aurait traitée de vrai greluche. Ses seuls atouts sont ceux de chairs, qui eux ne manquent pas. Elle pourrait même être considérée comme trop lourde, ça explique pourquoi ses dernières missions ont échouées si l’on en croit la sœur supérieure Oeil-Nocturne. Elle n’est même pas bien coiffée, la honte.
La protégée de Sorcana tient fermement les rênes tandis que leur véhicule glisse sur l’épaisse couche de neige. Elles ne sont pas seules néanmoins. Deux cavaliers qui eux sont bel et bien sur des chevaux les protègent et guident. Ce sont plus des éclaireurs que de véritables guerriers, mais ils n’en restent pas moins efficaces. Ils sont tous les deux jeunes, même s'il est difficile de déterminer quoi que ce soit à cause de leur masque en tissu pourpre.
Tu imagines ça, mais il n'y en a que deux
Leur trajet n’est pas trop long, après tout, il s’agit d’Ashrak, une des tours frontières les plus proches de Ghrond. La météo est tranquille pour l’instant, il a neigé hier mais pas aujourd’hui, une bonne chose, il fait bien assez froid comme ça. Du blanc à perte de vue, avec parfois un peu de bruns venant des bosquets alentours. Le bruit du bois qui frotte est presque anesthésiant, si ce ne sont les bosses de glace qui font sursauter les passagers momentanément.
Vekha était très claire la dernière fois qu’elles se sont vues. Rovhith doit périr, mais pour cela, il va falloir se débarrasser de l’escorte. Par malice opportun, elle s’est assurée de donner une grosse bourse remplie de piécettes dorées à sa compagne de chambre. Pour s’acheter un vase de vin, assurément. Espérons que les deux gardiens soient réceptifs.
Enfin, alors que le soleil timide, caché derrière les nuages, daigne enfin se coucher, le petit groupe s’arrête lui aussi. Un petit bosquet leur servira de protection contre le vent du nord. Les deux sang-froid sont solidement attachés à deux arbres, et les chevaux aussi. Le traineau sépare les deux espèces, par sécurité. Pour le rendre plus confortable, l’arrière est détachée de l’avant, créant plus de place au milieu. De minces planches en bois sont rajoutées au sol pour isoler, tandis qu’une grande bâche est utilisée pour terminer cette tente improvisée. Les deux hommes de main s’occupent de préparer du bois pour le feu et de nourrir les bêtes. La rivale, elle, ne fait rien de particulier. Elle n’a même pas prononcé un mot depuis le début du voyage.
Il y a du temps avant le repas, et désormais, la Tzeentchie à de la marge. Que va-t-elle faire de ce temps mort ? Discuter ? Mais avec qui ? Il y a bien des possibilités...
Test de (INT+MAG)/2 (+2) pour t’entrainer au grimoire : 10, réussite de 1 degré. Puisque c’est ton activité principale, c’est plutôt fructueux.
Test d’INT (+1) pour essayer d’avoir des informations sur les lieux : 16, échec. Pas beaucoup d’informations.
Test caché de ??? : ???, résultat caché.
N'oublie pas mes règles absolues, le reste, on en a déjà discuté
Au début du voyage, Ciriloth croisait ses jambes et se contentait de regarder le paysage qui défilait à la vitesse des Sangs-Froids. Pour s'occuper l'esprit, la Sorcière se remémorait avec son imagination les dessins des runes à l'intérieur du grimoire. Elle cherchait à résoudre les mystères de l'énigmatique langage noir des démons depuis quelques temps, mais pas cette fois-ci, car pour le moment elle s'amusait à tuer le temps en inventant de folles théories peu crédibles voir très farfelues à propos des démons. Amusée par son esprit mal placé, Ciriloth regardait le vide et souriait toute benête. Malheureusement, cela ne l'occupait que pour une heure ou deux. Lorsqu'elle fut lassée de son petit jeu, la Sorcière s'attaqua à Rovhith. Bien que cette dernière était taiseuse, Ciriloth avait décidé de briser le silence des plaines blanches du Nord. A force de rester assise, elle avait mal aux fesses et gesticulait sur son siège pour chercher une place confortable. Chose que trop difficile à côté de l'autre ! Son fessier prenait toute la place !
- Heureusement que vous êtes présente ! Si nous faisons un accident, votre poitrine pourra faire office de protection contre le choc ! Et puis, nous aurons toujours vos fesses pour glisser !
Ah les remarques sur le physique ! Ciriloth ne s'en lassait pas ! Un véritable délice pour les petits et les grands, à profiter sans modération ! L'elfe était friande de joutes verbales, mais en compagnie de Rovhith, elle ne trouvait aucune satisfaction et en venait même à regretter la présence de Vekha. Au moins, avec sa soeur ainée, elle ne se serait pas autant ennuyer. Pour reprendre un peu de place dans le traineau, Ciriloth donnait quelques coups de hanche contre celle de Rovhith. Parfois, la sorcière entamait la chansonnette. D'autrefois, elle comptait les arbres. Rendez-vous compte de l'ennui ! Elle comptait les arbres !
Finalement, le soleil se coucha et les éclaireurs conseillèrent d'établir un campement dans un bosquet protégé par les intempéries. La nuit promettait probalement d'être radicalement plus froide, elle s'en doutait. Ciri ne se préoccupa que très peu de sa rivale dans un premier temps, pas plus que nécessaire. Elle parla un peu avec, pendant que les cavaliers nourrissaient les bêtes.
- Vous pensez être capable de surveiller le campement Rovhith ? Permettez-moi une question très indiscrète, car j'aime savoir avec qui je voyage, quelle est votre motivation pour vous aventurer dans ces terres inhospitalières ? Nous devons nous faire confiance.
La sorcière n'utilisait d'aucun stratagème particulier pour convaincre sa comparse de parler. Elle ne cherchait pas à la séduire ni à l'intimider, elle se contentait d'être directe et apellait directement au bon sens de l'autre apprentie, pour se faire confiance, précisa t-elle en s'inspirant de Karazur. Toutefois, ses talents n'étaient pas gâchés et allaient bientôt servir à quelque chose.
D'un regard sérieux, elle les suivait des yeux avec insistance, comme pour surveiller les deux protecteurs aux longues oreilles. Elle argumentait les observer par curiosité, pour apprendre d'eux. De la même manière, elle se proposa de les rejoindre pour récolter du bois, afin d'apprendre. Dans la forêt, elle se rapprocha insidieusement des deux cavaliers. D'abord, elle entama la conversation avec eux pour les mettre en confiance. Ils parlèrent de futilités et Ciriloth fit semblant de s'intérésser à eux. Puis, alors qu'elle aidait à la tâche, elle commença à les séduire sans subtilité.
- Vous savez, je ne suis pas ingrate comme Rovhith. Elle se vautre dans le camp et ne fait rien, j'ai bien vu qu'elle vous regardait avec mépris. Moi, je sais récompenser mes alliés comme il se doit. Avec de l'or. Avec des services.
Ciriloth ramassa une branche d'arbre sec, qu'elle empila sur quelques branches qu'elle tenait déjà dans ses bras. Elle frotta son bassin contre l'un des deux cavaliers et posa un regard innocent au second.
- Elle est vraiment inutile... Vous pourriez m'aider à l'arrêter de nous gêner dans notre mission, n'est-ce pas ? Elle ne ferait que nous ralentir, tant qu'elle est en vie. Le succès de la mission est notre priorité, n'est-ce pas ?
Sous le coucher du soleil, Ciriloth entamait les négociations en utilisant de ses charmes.
Ciriloth Nixsurge, Sorcière Druchii
Profil: For 8 | End 7 | Hab 10 | Cha 11 | Int 9 | Ini 11 | Att 10 | Par 9 | Tir 9 | Mag 14 | NA 1 | PV 50/50
Lavage de cerveau : Palier 3/3
Vous êtes persuadé que la personne du nom de Mälaa vous veut du bien.
Vous êtes persuadé que Dame Mälaa est une bonne personne, de confiance.
Vous êtes persuadé que son excellence sublime, Dame Mälaa, sait mieux que vous ce qui est bon pour vous.
Possédée par un Démon de Slaanesh.
Connaît la vérité sur la magie.
Ses relations :Mäala, sa partenaire dans le crime. Ishaina, sa garde du corps. Arthur, son esclave. Vekha, sa sœur aînée.
L’ambiance est tendue, très tendue. Le calme environnant est renforcé par l’absence de son. Pas de petits oiseaux ou de hibou nocturne. Rien que le bruit du vent, le feu qui crépite et les pas dans la neige. Les sang-froid, même en ayant chacun une muselière, n'hésitent pas à s’ennuyer l’un et l’autre à coup de crâne contre l’épaule du voisin. Ce jeu primitif est probablement amusant pour eux, vu les sifflements perçants et aigus qu’ils émettent après chaque escarmouche.
Enfin en dehors de Ghrond, pour la première fois depuis longtemps, Nixsurge marque un instant afin de ressentir les vents environnants. Cependant, malgré moult efforts et une intense concentration, elle ne ressent aucun vent de magie. Pas de Ghyran émanant de la terre où de Ghur venant des bêtes, pas même de l’Aqshy venant du feu ! Rien, ou presque. Une seule chose se démarque, elle. Le Dhar, le mélange maléfique des vents qui forme la magie noire, ne s’évapore pas comme un simple vent. Cette combinaison impie, elle est présente chez chaque sorcières et sorciers qui en abusent. Ciriloth n’en fait pas exception, elle ressent elle aussi cette puanteur enivrante qui émane d’elle. Mais ce parfum malsain est… différent que d’habitude. Il n’est plus aussi classique qu’avant, comme si quelque chose avait changé. Impossible de dire précisément quoi… mais elle a changé.
Bien sûr, cette différence est infime, presque imperceptible par elle-même c’est dire ! Pourtant… la question se pose. Qu’est-ce qui a changé ? Mais encore, pourquoi cette nouveauté ? Elle est toujours elle-même après tout, et son apprentissage présumé avec Karazur n’a pas encore commencé. Quelque chose ne tourne pas rond…
Soit, ça attendra pour plus tard.
Rovhith, bien qu’étant resté de marbre pendant tout le trajet, daigne enfin répondre à une question de sa comparse de voyage. A croire que les piques étaient toutes absorbées par le gras. Remettant sa longue queue de cheval derrière sa nuque, elle se tourne vers la traîtresse.
Oui, surveiller ne devrait pas poser de soucis. Pourquoi suis-je ici ? Et bien, c’est compliqué. Ma dernière mission s’est très mal passée, le fils de noble qu’y était sous ma garde est mort étouffé et… Merde. Je dois à tout prix faire mes preuves, quoi qu’il en coûte. Je suis prête à tout pour ne pas finir apprentie perpétuelle.
Un sort bien horrible, comme le montre le visage terrifié de la rivale. En effet, les elfes vivent très longtemps, alors être l’esclave personnelle d’une matriarche pendant le restant de l’éternité… Un funeste destin à en croire les rumeurs. Même si ça reste plus doux qu’être un sacrifice à Khaine.
Se faire confiance, oui, d’accord. Je vais commencer à préparer le repas, j’ai l’habitude à force.
Désormais, la Tzeentchie se dirige vers les deux sentinelles, son objectif clair dans sa tête. Au départ, ils sont assez contents de voir qu’ils ne se coltinent pas tout le travail seul. Ils sont subjugués par la beauté de la chaotique. Ils perdent presque leur moyen, et les morceaux de bois qu’ils tenaient tombent tous par terre.
Ils échangent un court regard et le plus grand des deux murmure à l’oreille de la séductrice.
Excellence, je suis navré mais… pardonnez-moi mais c’est très risqué pour nous. Si vous n’arrivez pas toutes les deux à Ashrak, nous perdrons notre prime. Je vous en supplie, grande sorcière…
Choix et réponse du joueur par Message Privé
J’ai un sac rempli d’or rien que pour vous, et de plus, dans un trou perdu pareil, qui saura la vérité ? De plus, j’ai une puissante connaissance qui m’en doit une. Cette faveur, je pourrais m’assurer qu’elle vous serve de coussin à votre chute. Bien sûr, faudrait-il encore que ça tourne au vinaigre…
Le plus petit pose un genoux au sol et abaisse son écharpe, montrant son visage.
Maîtresse, nous sommes à votre service. Nous allons faire ça bien, n’est-ce pas mon frère ? Absolument. J’ai une matraque, je vais l'assommer lors de ce repas. Nous laisserons la maîtresse choisir sa mort. C’est elle qui commande. Qu’il en soit ainsi, nos armes sont vôtres, maitresse Nixsurge.
Leur voix, emplies de pitié, sont désormais éclairées et remplies d’espoir. Certains les accuserait même d’êtres sujets à un sortilège de contrôle mental. Ils recommencent alors leur routine, tandis que l’un d’eux remet son couvre-faciès. Les petits bois sont désormais rapatriés au camp, ce sera suffisant pour cette nuit. L’étudiante ennemie commence alors à préparer des ustensiles très simplifiés pour préparer le mess. Son dernier.
En effet, l’un des deux guerriers saisit alors un gourdin en bois. Faisant semblant de rien, il avance en trois pas vers la plus épaisse du convoi. Il lève et abat son arme sur la nuque de sa cible, qui s’effondre aussitôt au sol enneigé sans même pouvoir dire un mot.
Le deuxième n’a pas perdu de temps, et à l’aide de son compagnon, ils attachent poings et pieds avec des cordes, et bâillonnent la bouche de Rovhith. Un des braves traîne la femme par ses cheveux et l’amène au pied de sa nouvelle maitresse. Son camarade le rejoint, et ils posent ensemble leur genoux par terre, en baissant la tête. La sorcière dominante, assise confortablement, à désormais à ses pieds deux jeunes elfes et une ennemie de moins. Elle respire encore cela dit. Faiblement cependant, car là où son souffle est affaibli, les deux mâles, eux, inspirent fortement.
Avant même de pouvoir prononcer son jugement, Ciriloth Nixsurge entend une voix qui résonne dans sa tête.
Entends-moi, enfant des anciens. Offre-moi cette sorcière, et je te promets que ce ne sera pas la dernière fois que des guerriers se jetteront à tes pieds en quête de faveurs. Offre-moi son cœur, ne la gâche pas comme repas pour tes lézards…
Cette voix est incroyablement profonde et aiguë en même temps, comme si mille personnes prononcent ensemble un psaume religieux. Encore un choix qui revient à la plus grande des traîtresses…
Test de MAG : 19, échec automatique
Test Opposé d’INT de Rovhith contre le CHA (-2 pour les insultes précédentes) de Ciriloth :
19 contre 5, soit 11 degrés de réussite en ta faveur ! Belle domination
Test de CHA (+1 car Séduction et +2 car pots de vin) : 1, réussite critique. Soit 11 degrés de réussite en plus du critique. Une victoire mirobolante. Tu apprends beaucoup de Vekha
Tu gagnes un point de Croyance envers Slaanesh.
Ils sont complètement subjugués et prêts à te suivre. Tes désirs sont des ordres.
Test de perception de Rovhith : 14, échec, elle ne se doute de rien.
Test d’ATT (-4 car il vise la tête, +2 car il est de dos) du plus vieux : 4, belle réussite
Contre un test d’END de la sorcière : 13, échec.
Elle est assommée, fin du combat avant même qu'il ne commence.
Elle était surprise de ce changement qu'elle ressentait en elle et, en même temps, elle n'était pas si surprise que ça. En abandonnant les Dieux des Druchiis pour apporter la Ruine dans le Vieux Monde, elle aspirait à un autre futur que ne lui réservait le Couvent, à devenir plus forte qu'avant, voilà pourquoi entreprendre cette délicate opération. Quelque part satisfaite, cela voulait dire qu'elle suivait la bonne voie, d'autre part inquiète car elle sortait de sa zone de confort et naviguait en eaux troubles ; perdre ses repères n'était jamais facile. Elle se posait la question et y répondait pour l'instant de plusieurs manières : est-ce que Tzeentch l'avait remarquée ? Avait-elle renforcer son lien avec le Chaos ? Kaine et Atharti lui avaient peut-être tournés le dos ?
Tandis que Rovhitih racontait son histoire, Ciriloth ressentait comme une immense joie de constater que l'autre apprentie n'était pas seulement à l'apparence faible, mais également faible d'esprit et en proie à la peur et à la panique. La première avait le dos contre le mur et ne trouvait rien de mieux à faire que… de faire le potage pour ce soir ! Elle jubila intérieurement d'avoir croisé une ennemie aussi faible et de pouvoir en profiter allégrement ! Deux pour le prix d'un, en plus de ne pas trop se fatiguer, Ciriloth pouvait s'attirer les faveurs de ses maîtres. Vouloir affronter des ennemis puissants, quel ennui, pensait-elle. Elle préférait ceux qui étaient faibles, exploitables, malléables.
Tout de même, quelque chose d'autre tracassait la sorcière. La nuit lui semblait très silencieuse, étonnamment calme, alors qu'elle s'attendait à beaucoup plus de vies et de bruits. C'est pourquoi elle se dépêcha pour négocier avec les sentinelles et exécuta son plan sans plus tarder en frivolités. L'ambiance lui faisait froid dans le dos. Elle était impatiente de faire un tour des lieux avec ses gardes pour détecter ou non un potentiel danger. Au bon milieu de la soirée, une voix terrifiante résonna dans sa tête, un murmure qui glaça le sang de Ciriloth, mais la réjouit par ailleurs. Cette voix affirmait avoir subjuguer les guerriers pour elle. Impossible que cela soit n'importe qui : était-ce un puissant démon ? Un Dieu en personne ?
- Merci pour ce cadeau ! répondait la sorcière.
En revenant au campement, elle laissa aux soldats le loisir de s'occuper de la sorcière. Quand elle fut assommée, attachée et bâillonnée, Ciriloth l'attacha fermement à un arbre (vérifia les liens par précaution, avant que la belle au bois dormant ne se réveille). Elle regarda les deux gardes et demanda à ceux-ci :
- Pourriez-vous faire le tour du campement ? Balayez les environs jusqu'à un périmètre de cinquante mètres de rayon et restez sur vos gardes. Rapportez moi tout ce qui vous parait anormal et en cas de danger, revenez ici.
Non seulement elle éloignait les sentinelles et en plus elle profitait d'eux pour se charger de la sécurité. Seule, Ciriloth se prépara à rendre hommage à la Voix qui lui promettait quelques pouvoirs de subjuguations. Elle dégaina son épée et fouilla les poches de sa sœur, ainsi que ses affaires. Puis, elle réveilla Rovhith.
- Je ne vais pas te tuer maintenant, tu vas d'abord souffrir.
Assurait-elle. Puis, la sorcière commença son sacrifice en l'honneur de la Voix. Toujours est-il qu'elle fut grandement impressionnée par la soumission des gardes et qu'elle en redemandait encore plus, avide des pouvoirs du Chaos et de soumissions à ses désirs. Pour la satisfaire, et continuer à subjuguer à ses désirs ceux qui croisaient sa route, Ciriloth déclara en levant son épée.
- J'offre ce corps aux puissances de la Ruine ! déclarait-elle.
Test effectué par le MJ :
Test de MAG pour le sort Fracasser : 16, échec. 3, réussite.
Sans hésiter, sans la moindre pitié, Ciriloth entailla la peau de Rovhi avec la pointe de son épée. Elle dessina sur le corps de l'Elfe Noire quelques symboles chaotiques qu'elle avait apprit dans le grimoire et coupa la peau à divers endroits du corps de la malheureuse apprentie sorcière. Elle continua de la torturer avec son épée, en veillant de ne pas tuer sa victime et en la gardant bâillonnée pour que ses cris demeurent étouffés. Ensuite, Ciriloth utilisa sa magie pour briser les os de son ennemie. Jusqu'à ce que le corps de Rovhi ne soit plus qu'un chiffon qui ne puisse tenir que par les liens. Elle termina en levant les bras vers le ciel.
Avec son épée, elle ouvra le thorax de la supplicié pour y dégager le cœur sans aucune subtilité, un travail de boucher, et encore, le boucher aurait été plus soigneux qu'elle. Le cœur de la sorcière dans sa main droite, Ciriloth s'exclama :
- Comme demandé ! Voici son cœur !
Ciriloth Nixsurge, Sorcière Druchii
Profil: For 8 | End 7 | Hab 10 | Cha 11 | Int 9 | Ini 11 | Att 10 | Par 9 | Tir 9 | Mag 14 | NA 1 | PV 50/50
Lavage de cerveau : Palier 3/3
Vous êtes persuadé que la personne du nom de Mälaa vous veut du bien.
Vous êtes persuadé que Dame Mälaa est une bonne personne, de confiance.
Vous êtes persuadé que son excellence sublime, Dame Mälaa, sait mieux que vous ce qui est bon pour vous.
Possédée par un Démon de Slaanesh.
Connaît la vérité sur la magie.
Ses relations :Mäala, sa partenaire dans le crime. Ishaina, sa garde du corps. Arthur, son esclave. Vekha, sa sœur aînée.
Le sang coule à flots, salissant la neige et l’arbre. La douleur, malgré le bâillon, ne peut être réprimée face à un tel déferlement de violence. Des larmes se mélangent aux gémissements aussi effarés que constants de Rovhith. Brisée, plus aucun son n’ose rompre le silence de la nuit. Cette interruption est de courte durée, car le coup fatal de la lame noire prend son dernier souffle. Le cœur de sa victime dans sa main, Ciriloth le brandit vers le ciel. Celui-ci gonfle, et un visage squelettique de chair se déchire à sa surface.
Celui-ci gonfle, jusqu’à devenir aussi gros qu’une tête. Soudain il noircit, et commence à battre à nouveau. La sorcière ressent les vents se concentrer dedans, corrompant l’entièreté de celui-ci. Il explose, faisant jaillir des litres de sang noirci qui viennent peindre un sombre dessein sur cette terre.
Satisfaite, la Tzeentchie peut enfin reprendre son souffle. C’est assez fatigant de sacrifier quelqu’un. Espérons que les Dieux soient témoins de son acte. Peut-être par instinct, elle se tourne désormais vers le paquetage de la défunte aux oreilles pointues. Dedans, une carte, un peu de paperasse inutile, quelques rations et une gourde, pas grand-chose de très fructueux. Cependant, au fond de celui-ci se trouvent des perles rares. Une bourse, remplie de douze pièces d’argent et d’une pièce d’or. Mais surtout, un objet d’une valeur bien plus élevée pour ceux qui recherchent l’ésotérique.
Un grimoire de sortilèges. Dans ses pages se cachent probablement des secrets arcaniques. C’est une réalité que toutes les sorcières savent, les grimoires sont individuels car personne ne prononce réellement la magie de la même manière. Même si deux individus lancent le même sort, les résultats seront différents. Leur voix est différente, leurs mots peuvent l’être aussi, mais ce qui ne peut jamais être identique, c’est l’âme. Bien sûr, il y a des similitudes qui permettent l’étude de grimoire d’autrui. Cela prend du temps, mais c’est possible…
C’est désormais avec du nouveau butin que la traîtresse peut désormais vaquer à ses occupations. Les gardes reviennent et l’un d’eux s’adresse à la maîtresse d’une voix légèrement plus aiguë qu'avant.
Et bien, il n’y a rien aux alentours du bosquet, c’est vide. Nous allons terminer de préparer le repas et… je vous recommande une petite toilette. En attendant, c’est bel et bien ce sac à côté de vous ? Celui qui contient notre récompense..
Il approche de celui-ci et l’ouvre. Dedans se trouve en effet l’or promis. Son camarade jubile et ils se partagent le trésor. Les deux profitent de la soirée, et s'assurent que la magicienne soit au plus confortable. Un massage ? Tout de suite. Un peu de vin ? Il en reste. Il est facile de voir que les deux éclaireurs désirent tous les deux la même chose, est-ce que leur déesse est généreuse ? Seule elle peut décider.Le matin s’étant levé, ils repartent vers leur destination. Cette partie du trajet est bien plus confortable, après tout, il y a plus de place dans le traineau. Pas grand-chose ne se passe. Vers le milieu de l’après-midi, ils voient enfin au loin l’objectif.
Ashrak, l’avant-poste qui garde la frontière avec les terres sauvages du Nord.
Des dizaines de soldats, armés de redoutables arbalètes à répétition, gardent les murs. Des harpies volent bien bas au-dessus des tours. Elles semblent avoir un enclos en haut quelque part. Devant la porte, des gardes observent chaque fait et geste. Ils sont particulièrement nombreux.
Devant la porte, une maîtresse du labeur s’assure que des esclaves continuent de travailler. Ils semblent être forcés de réparer les défenses locales. Un travail très important, car il n’est pas rare qu’une attaque prenne pour cible ce lieu maudit. Isolé, c’est la première ligne de sécurité avant d’être en territoire Druchii.
Ils sont arrêtés à la porte, où l’un des cavaliers descend et tend un parchemin à l’officier chargé de la porte. Un sergent, sans doute. Après une courte lecture, il fait rend le message et siffle. La grande porte métallique s’ouvre alors, permettant d’entrer dans l’enceinte. Elle se referme derrière eux. Un homme, colossal en armure, lève sa main pour arrêter le convoi, qui doit désormais mettre pied à terre.
Le géant tend une de ses mains gantelée pour aider la thaumaturge à descendre. Il lui adresse la parole d’une voix aussi grave que la pierre.
Bienvenue parmi nous, fille de Morathi. Veuillez me suivre dans le bureau.
Ses lourds pas brisent le peu de glace sous ses bottes, il ouvre une épaisse porte en bois, et fait signe à la sorcière de le suivre, laissant les deux autres en plan. Désormais assis, l’homme retire son casque, daignant enfin montrer son visage. Il est difficile de savoir ce qui est le plus rude, son armure ou son faciès ? Ses yeux sont cruels, réellement cruels. Des balafres et des rides montrent qu’il a connu des choses qui dépassent l’entendement. Pour faire vieillir un elfe ainsi, il est difficile d’imaginer ce qui a pu causer une chose pareille.
Je vous souhaite la bienvenue à Ashrak. Je suis le capitaine Drielhionak. En l’absence de son excellence, le commandant Ishynvion Crâne-Argent, je suis en charge.
Nous avions été prévenus par rapaces de votre arrivée. Etant donné votre statut, considérez-vous comme invitée.
Cependant, je… non, ce n’est pas poli d’ordonner. J’ai quelques questions à vous poser.
Quel est votre nom ? J’aimerais être certain de m’adresser à la bonne personne.
Ensuite, le Couvent Noir, dans sa lettre, m’a annoncé que nous recevrons l’aide de deux de ses membres. Je n’en vois qu’une. Je ne sais pas à quel jeu vous ou votre Matriarche jouez, mais j’ai des comptes à rendre.
Où est passée la deuxième sorcière ? Je suis sûr qu'il y a une bonne explication, n’est-ce pas ?
Tu as donc choisi de sacrifier l'âme d’une sorcière elfe. Ca vaut très très cher sur le marché de l’Aethyr ça
Test d’HAB pour voir si tu le fais correctement : 8, réussite. Tu parviens à sortir le cœur sans en faire du haché.
Tu gagnes donc 1d3+1 : 1+1, donc 2 Points de Croyance envers Slaanesh. Comme le précédent, il est ajouté à ta fiche.
Cette nuit, la Tzeentchie avait eut ce qu'elle désirait. Après avoir persuadé les deux sentinelles que répondre à tout ses désirs était dans leurs intérêts, elle avait réussit à sacrifier l'âme de Rovhith et à récupérer son grimoire. Sans aucun doute, lorsqu'elle en aurait le temps, elle comptait en étudier le contenu dans l'espoir d'y trouver deux trois choses intéressantes.
- Je vous prie de m'excuser quelques minutes messieurs. Profitez donc de cet instant pour vous partager équitablement votre récompense.
Ciriloth s'en alla du campement. Pas très loin. A peine quelques mètres. De là où elle était, elle pouvait toujours entendre les rires des deux cavaliers. Elle se déroba à la vue des elfes en s'asseyant contre un arbre à contre-jour du camp. Tout d'abord, la sorcière reprit son souffle et attendit que les battements de son cœur se calment. Même pour elle, la scène avait été particulièrement violente et percutante. Sorcière du Couvent, Ciriloth évitait plutôt les tâches de sang contrairement à ces folles qui prétendaient être les épouses de Khaine et qui pratiquaient des rituels parmi les plus répugnants. Tout ce sang sur elle la dégoutait et lui provoquait presque des réflexes nausées. Elle se sentait si sale après ce sacrifice, comme si une nuée d'insectes couvrait son corps et grimpait le long de son épiderme. Elle se releva presque dans la panique et s'empressa de faire sa toilette à l'abri des regards indiscrets. Elle s'épongea tellement fort la peau que des traces rouges, presque des brûlures par frottements, apparaissaient dessus.
Elle s'assit à côté du feu et partagea ce repas avec eux, se laissant bien volontier dorlotée par les deux hommes. Servie, massée de la tête aux pieds, elle ne se refusa aucun luxe pour la soirée. Quand la lune atteignit sont firmament, elle proposa aux hommes de la rejoindre au chaud dans la tente. Elle les attendaient en sous-vêtement et cette fois-ci, à son tour, elle prit soin d'eux, mais peut-être pas de la manière qu'ils avaient imaginés. Ciriloth les coucha et se mit à les masser, tour à tour, en passant de l'un à l'autre, lascivement et de façon tendancieuse. Elle passa à côté de leurs zones les plus sensibles, sans pour autant les toucher. Murmurant à leurs oreilles, en promettant monts et merveilles. Avant de soudainement s'arrêter.
- Je vous suis reconnaissante de m'avoir bien servie. Vous savez, je suis une sorcière plutôt difficile d'accès et seuls quelques rares privilégiés ont pu connaître mes talents autant que vous. Malheureusement, si vous en désirez plus, il va falloir me rendre encore un peu service.
Elle marqua une pause à caressa la cuisse de l'un des deux sentinelles, celui qui avait cédé le premier lors des négociations, le plus faible d'esprit.
- Nous sommes partis chercher du bois pour le campement, tandis que Rovhith était restée pour préparer le repas. Quand nous sommes revenus, des animaux avaient attaqués et nous n'avons pu la sauver. C'est ce que vous direz, si quelqu'un vous pose des questions. N'est-ce pas ?
Elle souhaita une bonne nuit aux elfes en déposant un baiser dans leur cou et partie se coucher seule. Pendant la nuit, Ciriloth se réveilla et détacha le cadavre de l'arbre pour le cacher sous des feuilles et des branches un peu plus loin. Cela devait ne pas plaire aux Dieux, mais elle avait besoin de discrétion et préférait que le corps ne soit pas retrouvé trop rapidement, juste au cas où.
Le lendemain matin, la sorcière se laissa guider par les sentinelles jusqu'à l'avant-poste Druchii. A destination, elle remarqua l'architecture macabre des lieux et le sérieux des soldats qui y étaient en garnison. Il n'y faisait vraisemblablement pas bon vivre. D'ailleurs, Ciriloth soupçonnait éventuellement quelques rancœurs des gardes envers les personnes comme elle, aussi, devaient-ils être sûrement jaloux des privilégiés de la ville qui jouissaient des luxes, pendant qu'eux mourraient au front contre les sauvages. En tout cas, à leur place, elle ne serait pas contente. Elle prit donc la décision de ne pas les titiller, contrairement à ses habitudes provocatrices.
La sorcière suivit le capitaine jusque dans ses locaux. Là-bas, elle enleva son manteau et prit place en face de lui, devant son bureau. Elle croisa ses jambes, s'accouda à la table et laissa tomber sa tête dans le creux de sa main, le dos voûté et la posture presque désintéressée.
- Enchantée de vous connaître capitaine Drielhionak. Laissez moi d'abord vous remercier pour ce que vous faites ici, vous et vos soldats. Votre courage sauve beaucoup de vies et permet de maintenir les sauvages loin de nous. Je me sens honorée d'être votre invitée.
Un instant, la sorcière se redressa et fit une courbette de la tête pour montrer son respect, avant de reprendre sa posture relâchée, comme si elle s'ennuyait.
- Ciriloth Nixsurge. Le Couvent m'envoie.
Ciriloth hochait la tête. En effet, il existait une bonne explication. Mais, il n'avait pas à connaître la vérité.
- Vous savez, cher capitaine, je ne suis qu'une étudiante du Couvent. Ce n'est pas moi qui décide et je ne fais qu'obéir aux ordres de mes sœurs supérieures. Il se trouve que cette fois, ma sœur Rovhith a eut moins de chance que moi. J'étais partie chercher du bois avec nos éclaireurs, nous nous sommes séparés un moment, et quand nous sommes revenus, ma sœur était morte.
Elle tapota le bureau avec le bout de ses ongles.
- Vous pouvez inscrire dans votre rapport que l'étudiante Rovhith est morte tuée par des loups. J'y pensais. Puis-je faire quelque chose pour vous capitaine ? Est-ce que je peux vous être utile d'une quelconque manière ?
Terminait-elle, innocemment.
Ciriloth Nixsurge, Sorcière Druchii
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Lavage de cerveau : Palier 3/3
Vous êtes persuadé que la personne du nom de Mälaa vous veut du bien.
Vous êtes persuadé que Dame Mälaa est une bonne personne, de confiance.
Vous êtes persuadé que son excellence sublime, Dame Mälaa, sait mieux que vous ce qui est bon pour vous.
Possédée par un Démon de Slaanesh.
Connaît la vérité sur la magie.
Ses relations :Mäala, sa partenaire dans le crime. Ishaina, sa garde du corps. Arthur, son esclave. Vekha, sa sœur aînée.
Le capitaine, sans modifier une once de son expression figée dans le temps, dégaine un calepin. Avec l’aide d’un stylo qu’il trempe dans l’encrier, il inscrit quelques lignes, probablement au cas où. Sans que son regard ne quitte le livret, ses yeux se lèvent vers Ciriloth.
Nixsurge, tient donc, le hasard sans doute…
Soit, je crois que ce sera tout. Seulement, la prochaine fois, demandez à votre sœur supérieure une meilleure excuse. Je ne me mêle pas des affaires du Couvent si je peux l’éviter, mais là c’est vraiment un travail d’amateur.
Ici il n’y a que trois règles, sorcière Ciriloth.
Vous échouez, vous répondez à l’ordre du Roi-Sorcier concernant le fort. Ordre clarifié il y a quatre ans. Pas de place pour les faibles. Vous merdez, vous crevez.
L'entièreté des souterrains ainsi que les remparts sont réservés aux troupes, à leur équipement, ainsi qu’aux réserves. Ils ont ordre de tirer à vue, vous y compris. Le reste du fort est ouvert, dans la logique habituelle. Éviter de traîner dans les quartiers privés de quelqu’un d’autre.
La dernière règle est la plus simple. Tout individu qui n’est pas ici par une fonction liée à la noblesse, le service militaire ou le commerce est considéré comme étant métèques. Si un individu est considéré comme tel, je détiens les pleins pouvoirs.
Comportez vous correctement, et faites votre part. C’est tout ce qu’on vous demande.
Votre condition étant… exceptionnelle, vous serez considérée comme une scion apparentée à une grande maison. Vous logerez donc à l’intérieur d’une des tours externes du donjon.
L’officier, entendant la proposition de la cadette, hausse un sourcil. Il repose son cahier et fouille dans certains documents qui traînent sur le bureau. Ses yeux semblent chercher quelque chose de précis avant de se fixer sur une feuille jaunie par le temps. Il l'agrippe, entame une relecture aussi vite que possible avant de sourire telle une hyène.
Croyez–moi, le travail ne manque pas ici. Vos compétences, sans offense, ne sont pas adaptées à la plupart des épreuves qu’y nous harcèlent. Cependant, je vous avoue qu’il y a quelque chose qui me vient à l’esprit. Comme je l’ai mentionné juste avant, il y a des souterrains. Ils s’étendent dans toute la forteresse sur plusieurs étages de profondeur.
L’un des étages est particulièrement embêtant. Tous les gardes qui doivent s’y rendre pour un travail de sentinelle se plaignent de bruits inconnus et de ressources qui disparaissent le soir. Au départ, j’ai envoyé un exterminateur mais il n’a rien trouvé. Je tiens à préserver le peu de psyché qui reste à mes hommes. Si vous parvenez à régler ce problème d’une manière ou d’une autre, je serai plus… avenant avec vous. Peut-être même, que je vous permettrais de participer à des missions en extérieur. Je les réserve à mes gars car elles ont de très bonnes primes, mais je peux faire une exception.
Ce sera tout. Je vais vous laisser y réfléchir. Pour votre logement, la tour Est est désaffectée au rez-de -chaussée. J’avais prévu deux lits mais je suppose qu’un lit double fera l’affaire. Un esclave, sans collier, s’occupera de vous apporter le repas. Le reste se trouve à l’intérieur.
Si mon offre vous intéresse, je vous invite à revenir ici un peu avant que le soleil ne se couche. Il est à peine midi passé.
Beaucoup de papotes hein ? Ce sera tout pour l’instant. Ça, c’est pour vous.
Il sort une grosse clé en bronze qu’il pose sur la table. Il la pousse ensuite vers la Tzeentchie.
La clé est très détaillée, et particulièrement lourde. La serrure qui doit correspondre est probablement bien sécurisée. Désormais, ils sortent dans la cour principale. Très animées, des dizaines de marchands échangent ensemble les derniers esclaves, qui sont tous enfermés dans de grandes cages sur chariot.
Une des tours, collée au fort, est désormais, bien que temporairement, la demeure de la traîtresse.
Malgré sa hauteur, qui semble montrer plusieurs étages, seulement un seul est accessible par cette porte.
Cet étage est un lieu de vie assez classique. Quelques bibliothèques, un bureau, deux lits rapprochés pour n’en former qu’un. Rien de bien particulier en somme. Un tout petit couloir à comme fonction de séparer la porte extérieure, et la porte intérieure. Les deux nécessitent la clé pour être ouvertes. Une sécurité supplémentaire très connue des enfants de Khaine.
Désormais, le chef des lieux laisse la paix à l’envoûteuse. Il y a presque tout l’après-midi avant la soirée, un bon temps libre donc.
Test de CHA (+0) de Ciriloth : 12, échec. Il n’est pas très réceptif à la subtilité de tes compliments.
Test caché d’INT du Capitaine, Résultat : ????
Comme la dernière fois, tu as un paquet de possibilités pour ce temps libre. Hésite pas à te référer au 10em message du RP, ou par MP si tu veux .
La première remarque énerva sensiblement Ciriloth, dans son contenu implicite, cette remarque suggérait que le capitaine connaissait de près ou de loin sa famille et croyait aux mensonges de la propagande, quand l'entiéreté de sa famille a été assassinée pour trahison, alors qu'ils ne faisaient que prendre de l'importance et entraient dans la classe supérieure grâce au travail et à la dévotion dans les Nixsurge faisaient les preuves. Comme si tous les siens étaient des traitres ! Comme si elle était une traitresse aussi, insinuait-il ! Bon, pour cela, il avait raison. Elle était une traitresse, mais la faute à des personnes grossiers comme lui ! C'était parce qu'elle avait toujours été considérée comme une moin que rien, qu'elle les détestaient tous ! Qu'elle rêvait de voir leurs têtes sur une pique ! Mais, Ciriloth n'avait pas son égale pour garder son sang-froid et se contenta de sourire à l'homme qui lui faisait face.
- Les amateurs ne survivent pas bien longtemps, déclarait-elle en coupant l'homme, avant qu'il énumère les règles du fort.
Des règles claires qui ne laissaient pas place à l'ambiguité, cela changeait du Couvent, pensait-elle. Ce n'était pas pour lui déplaire. Au moins, la voilà prévenue, elle savait à quoi s'attendre et cela ne laissait pas de place aux surprises les plus déplaisantes, Rovhith en paya les frais pour exemple.
- J'aime beaucoup vos règles capitaine, répondait-elle avec entrain !
La sorcière souriait de satisfaction, sans se forcer. Tout lui semblait clair et limpide, qu'est-ce qu'elle adorait ça ! Pourquoi n'avait-elle pas emménagé dans ce fort plus tôt d'ailleurs ? Loin des complots et des trahisons. Ah oui, peut-être à cause de la saleté et des attaques répétées du chaos.
- Le travail sera fait comme il vous plaira Capitaine. Je compte sur vous pour me fournir ce dont j'aurai besoin.
Cela allait s'en dire que Ciriloth retrouverait le capitaine ce soir dans son bureau. Elle était intéressée par la mission. Quoi qu'elle avait eut un instant d'hésitation avant d'accepter, car cette mission allait probablement la mettre en danger et elle voulait éviter cela. Cependant, son autre choix n'était guère meilleur, disparaitre et se faufiler à l'intérieur des murs pour rejoindre Karazur était aussi dangereux, voir plus. Donc, elle opta pour la mission du capitaine qu'elle avait jugé comme un moindre danger pour sa belle peau.
La demoiselle du Couvent se leva et salua le Capitaine avec les respects.
- Merci pour votre confiance Capitaine ! J'espère que notre collaboration portera ses fruits.
En faisant un détour, Ciriloth demanda aux éclaireurs de porter ses affaires à sa chambre. Alors qu'ils avaient les bras chargés de vêtements, maquillages et parfums, elle se limait les ongles à travers les couloirs jusqu'à la chambre. Elle les invita ensuite à prendre congé.
Tout d'abord, la Sorcière s'installa et rangea ses vêtements dans sa garde-robe. Après ce long voyage, elle prit un rapide bain chaud de quelques minutes pour se décrasser, mais pas assez long pour se détendre car elle avait d'autres choses à faire. Ensuite, elle ouvrit son grimoire du chaos et fit appel aux vents pour parler avec Karazur. Tentative infructueuse, car il était bien trop occupé.
Test fait par le MJ : 16/20. Echec.
En premier lieu, Ciriloth continua son étude assidue de son Grimoire du Chaos, chose qui demeurait sa priorité absolue. Elle ne fit qu'une pause lorsque l'esclave toqua à sa porte pour lui apporter sa nourriture. L'Elfe mangea. La nourriture n'était que peu à son goût, mais elle était très difficile et n'appréciait pas n'importe quels mets.
En second lieu, elle reprit son étude du Grimoire Chaotique avec le plus grand sérieux. Ciriloth était absorbée par sa lecture et désirait en découdre. Par ailleurs, elle voulait impressionner Karazur par sa vitesse d'apprentissage et son assiduité, lui montrer et lui prouver qu'elle était la meilleure.
En dernier lieu, cette fois-ci elle prit un long bain pour se détendre. Elle s'habilla non pas d'une robe du Couvent, mais d'une tenue en tissus pratique pour descendre dans des souterrains, courir et éventuellement se battre, elle se maquilla légèrement et se parfuma juste ce qu'il faut. Quand le soir tomba, Ciriloth verrouilla l'entrée de sa chambre et partit rejoindre le Capitaine à son bureau.
Ciriloth Nixsurge, Sorcière Druchii
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Lavage de cerveau : Palier 3/3
Vous êtes persuadé que la personne du nom de Mälaa vous veut du bien.
Vous êtes persuadé que Dame Mälaa est une bonne personne, de confiance.
Vous êtes persuadé que son excellence sublime, Dame Mälaa, sait mieux que vous ce qui est bon pour vous.
Possédée par un Démon de Slaanesh.
Connaît la vérité sur la magie.
Ses relations :Mäala, sa partenaire dans le crime. Ishaina, sa garde du corps. Arthur, son esclave. Vekha, sa sœur aînée.
L’étude, une période inévitable pour tout thaumaturge un peu sérieux. Cependant, l’étude du Chaos sous sa forme la plus pure est loin d’être aussi évidente que le reste. Malgré ses efforts, Ciriloth n’a pas l’impression d’avoir fait un progrès particulièrement intense ou même d’avancer vite. En récitant en Langue Noire sa main droite s’est complètement figée. Heureusement, un court instant après, elle récupère le contrôle. Elle sait d’expérience que la magie peut devenir très vite instable. C’est le risque, quand on manie l’Aethyr au bout de ses doigts.
L’idée de prendre un bain plus long est judicieuse. Elle se rend compte qu’elle transpire bel et bien la mort. En même temps, être couvert de sang est rarement positif pour l’odeur corporelle. Elle peut espérer que le Capitaine n’ai pas de nez fin comme un limier. La fragrance du sang excite les bêtes sauvages après tout.
Le soleil commence à perdre son intensité alors que son heure vient. Un signe clair qu’il est temps de rejoindre le capitaine. Dehors, l'activité s’est bien calmée, les vendeurs, artisans et marchands ambulants sont repartis vers le sud. Il n’est pas sage de rester dehors la nuit, la sensation de froid est encore pire que la dernière nuit.
Une petite lumière qui émane de la porte du bureau invite la sorcière à s’y rendre. En tirant la porte, elle remarque le capitaine ainsi qu’une autre elfe. Plutôt grande, elle arbore moult cicatrices. Sa peau plus bronzée que la moyenne et les sabres marins n'offrent aucun doute. Il s’agit là d’une corsaire. Ses cheveux noirs parfois courts, souvent longs s’accompagnent d’une dégaine très relâchée.
Je vois que vous avez judicieusement choisi, Nixsurge. Je tiens cependant à vous dire que je suis heureux de vous voir.
Ne perdons pas de temps. Je vous présente Ishaina Dépit-d’Effroi. C’est elle, qui est la dernière témoin d’un événement dans les souterrains. Je la laisse terminer.
Euh, et bien c’est pas très compliqué. Je devais ranger une caisse d’équipement qu’on a réquisitionné, donc je me suis rendu deux étages plus bas. J’avais déjà descendu trois caisses, or, j’étais la dernière à y rentrer. Sauf que quand je comptais refermer la remise, pouf ! Les caisses étaient vides. Comment je l’ai su ? Les couvercles étaient légèrement décalés. Ça m'a vraiment mise sur le cul !
J’y comprends rien moi à ces trucs. Alors euh… merci d’être là je suppose.
Donc voilà, le capitaine m’a dit “ Soit tu te bouges le fiac et tu l’aides à régler le soucis, soit je dégage le tiens “. J’crois qu’il est clair.
Exact, elle connaît bien les lieux, et puis, elle n’est pas à une cicatrice près. Elle vous accompagne donc. Je n’ai pas beaucoup d’hommes disponibles à vous prêter, le commandant a raflé sans compter. Ishaina fera l’affaire. A croire qu’il a une dent rongée…
Cette expression, l’elfe noire ne la connaît que trop bien. On l’utilise pour parler d’un désir de vengeance, souvent dans le but de montrer quelque chose. Mais quoi ? Qu’est-ce qui peut bien pousser un commandant à partir dans une espèce de croisade ? Beaucoup de raisons viennent à l’esprit. Le petit doigt de la magicienne devine que Karazur ne doit pas être étranger à cette rage. Ce n’est qu’une supposition bien sûr.
Bien, j’ai donné des ordres clairs. Aussi, étant donné la nature particulièrement contraignante, il est possible que j’accorde une prime. Quelque chose qui vaut beaucoup ici, mais ça, bien sûr, ça dépendra de vous. Je vous laisse, mesdames, j’ai du travail. La porte est ouverte…
Il tend la main vers la sortie, ses yeux sont moins durs que la dernière fois, mais il reste terriblement glacés. Cette fois-ci, elles sont deux dehors. Heureusement, le trajet jusqu’à l’entrée de la réserve est bien court. Devant, une lourde porte de pierre, sans aucune serrure. Une seule chose diffère d’un simple mur. L’immense fente verticale qui sépare en deux la surface, et une tête de gargouille sur un pilier devant.
La Corsaire plonge sa main dedans, plusieurs cliquetis expliquent alors la présence d’un mécanisme à l’intérieur. Après plusieurs secondes, un son plus sourd s’impose. Aussitôt, le mur se scinde en deux, révélant une entrée descendante. Un véritable escalier vers les profondeurs souterraines.
Euh, j’me permets. Vous préférez que je vous emmène tout de suite au lieu où ça c’est passé, ou qu’on fasse le tour de chaque pièce individuellement ? Ou je sais pas moi, une autre idée ?
Pas de doute, le sixième sens de la Tzeentchie vient lui piquer la tête. Les vents magiques qui sortent du lieu sont particulièrement présents. Quels vents ? Impossible de savoir. Cette perturbation dans la perception locale de la thaumaturge la rend très à vif, tel un chat devant lequel on agite une souris.
Quelle approche préfère Ciriloth dans cette quête vers le surnaturel inconnu ? Ce n’est pas à moi de le dire…
Tu répètes donc deux fois la même activité. Ca implique donc un bon bonus.
Test de (INT+MAG)/2 + 3 pour t’entrainer au grimoire : 16, aille
Et bien, vu que c’est ta seule activité, j’autorise une relance du jet.
Test : 20, échec critique. Ca implique donc un Fiasco magique !
Lançons donc, 1d13 : 11,
Main paralysée : Les os et muscles d’une de vos mains (déterminée aléatoirement) sont figés dans une position peu naturelle par l’énergie du chaos. Bien que cela ne soit pas douloureux, vous ne pouvez bouger les doigts paralysés dans cette position bizarre ou tenir d’objet pendant 1D10 minutes.
Très bien, lançons 1d10. 1, donc une minute. Ta main finit donc bloquée sur place pendant une bonne minute.
Tu as eu de la chance, ça aurait pu être bien pire . Ca reste du progrès cependant, les jets ne décident pas de tout.
Test d’INT (+3) : 10, réussite. Détails ajoutés
Test de MAG (+2) : 18, échec, seulement une info très très vague.
Elle allait devoir mener cette mission à son terme avec une unique ressource, une corsaire dont elle ne savait rien. Aux yeux de Ciriloth, la corsaire agissait étrangement, elle avait l'air peu sûre d'elle et manifestait pourtant de nombreuses cicatrices et par conséquent de l'expérience. S'agissait-il d'une Rovhith seconde du nom ? Cela expliquerait les menaces incisives du capitaine. Cette corsaire devait être une incapable. Un élément sacrifiable. S'il considérait Ciriloth comme une amatrice, elle se posait la question de savoir pourquoi charger deux incapables d'enquêter dans les souterrains ? Voulait-il se débarasser d'elles ? Souhaitait-il que le mystère en demeure un ? Ciriloth se perdait en hypothèses, mais en l'absence de preuves elle ne pouvait tirer aucune conclusion.
- Tout d'abord, je suggère d'apprendre à nous connaître un peu plus Ishaina, car les détails sont tout en ce monde, disait-elle alors qu'elles entraient dans les souterrains. Ciriloth s'assit sur une caisse et croisa ses jambes pour réfléchir. Elle n'aimait pas plus que ça la précipitation. - Quelles sont tes forces et tes faiblesses ? De quoi es-tu capable ? Il me manque deux informations importantes : que contenaient ces caisses que tu transportais l'autre jour ? Peux-tu être plus précise que des équipements ? Etait-ce le matin ou le soir ? A quel moment de la journée les choses se manifestèrent ?
Ciriloth avait bien utilisé le pluriel. Pour vider les caisses en aussi peu de temps, il fallait probablement être plusieurs et organisés, ce qui se traduisait par une forme d'intelligence. Les sauvages avaient-ils pénétrés les souterrains et menaient-ils des excursions pour affaiblir les elfes, en prévoyant une attaque ? Cela n'expliquait toujours par la présence intriguante des Vents. Et puis, comment pouvaient-ils faire pour ne pas se faire remarquer ? Existait-il quelque part des caniveaux oubliés ou cachés ? A ce sujet, Ciriloth avait une idée.
- Allons un peu explorer les lieux et rendons-nous au troisième sous-sol, dans la réserve où le vol a été commis. Et fouillons les lieux, j'ai besoin de matériaux pour invoquer mon familier.
D'une part, pour confirmer ou non son hypothèse, Ciriloth calcula le temps nécessaire pour faire le trajet entre leur position et la réserve. D'autre part, sans prendre en compte les détours dans son cacul, elle souhaitait invoquer son diablotin pour utiliser son flair et sa petite taille. Il pouvait être utile dans de nombreux cas. Ainsi, elle cherchait les matériaux nécessaires pour son invocation.
- Nous passerons par toutes les pièces du premier au troisième sous-sol. J'ai besoin de sentir les Vents.
Ciriloth se servait des Vents comme une boussole et cherchait l'endroit où les Vents étaient les plus forts. Elle se doutait bien que quelque chose devait attirer les Vents et elle en cherchait le noyau, l'oeil de la tempête. Toutefois, quand bien même Ciriloth localiserait un tel endroit, elle ne s'y rendrait pas sans son familier. La première priorité était d'invoquer le diablotin, puis de se rendre à la réserve pour fouiller la pièce et en troisième lieu de sonder les pièces des souterrains à la recherche de Vents particulièrement présents, en laissant de côté l'endroit particulier pour y revenir plus tard si nécessaire pour accomplir les deux précédantes tâches en priorité.
Avant de mettre son plan à exécution, Ciriloth demanda à Ishaina :
- Je vais invoquer mon familier pour qu'il puisse aider à fouiller les endroits les plus exigus ou atteindre les trous qui nous seraient inaccessibles. Les souterrains fourmillent toujours de passages étroits. Nous allons fouiller les souterrains pièces par pièces et je me laisserai guider par mes sens. En faisant cela, nous allons nous diriger vers la réserve pour enquêter sur le lieu du crime. Est-ce que cela vous convient Isheina ? N'hésitez pas à parler. Mon plan comporte des défauts ? Dites le. Vous avez des idées ? Exprimez-les. Je compte sur votre sagacité pour me venir en aide.
Pour inspecter minutieusement les pièces, Ciriloth cherchait des pièces dérobées, des ouvertures, des passages cachés… Etant donné que le ou les coupables pouvaient se mouvoir sans êtres repérés par les gardes, elle cherchait ce qui leur permettrait d'agir en toute discrétion. Elle cherchait également des traces anormales. De plus, en vertu de ce que le Capitaine expliqua lors de la première rencontre, Ciriloth avait demandé à Ishaina de se servir de ses sens pour trouver des bruits anormaux, tandis que la Sorcière écoutait les vents.
Ciriloth Nixsurge, Sorcière Druchii
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Lavage de cerveau : Palier 3/3
Vous êtes persuadé que la personne du nom de Mälaa vous veut du bien.
Vous êtes persuadé que Dame Mälaa est une bonne personne, de confiance.
Vous êtes persuadé que son excellence sublime, Dame Mälaa, sait mieux que vous ce qui est bon pour vous.
Possédée par un Démon de Slaanesh.
Connaît la vérité sur la magie.
Ses relations :Mäala, sa partenaire dans le crime. Ishaina, sa garde du corps. Arthur, son esclave. Vekha, sa sœur aînée.