[Grogmar] De res mortuum
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Fangon semblait s'amuser de la situation. Il ne cacha pas son sourire en voyant Grogmar passer aux aveux et lui demander pourquoil il n'avait pas déjà tenté de le tuer.
- "Nous sommes tous de simples pièces sur un échiquier qui nous dépasse, messire Grogmar. Mon rôle n'est pas, et n'a jamais été de vous tuer." dit-il en terminant calmement son repas, reposant l'écuelle au sol. "Au contraire, j'ai reçu l'ordre de vous approcher personnellement, et loin de tous. Votre ... don est une arme puissante pour quiconque sait s'en servir, et vous n'êtes pas sans connaître les troubles qui secoue le Moussillon en ce moment même."
Il marqua une pause et scruta le soleil. Le jugeant certainement assez bas, il se releva et écrasa les braises mourantes de la semelle de sa botte jusqu'à ce qu'il n'en reste plus. Les ténèbres tombèrent sur le campement, alors que l'étrange Fangon s'assaillait à nouveau sur le tabouret.
- "La guerre qui s'annonce n'a rien d'une simple querelle entre nobles imbus de leurs personnes. On dit que le Chevalier Noir lève une armée gigantesque en prêchant la corruption de la Dame et de ses fidèles. On dit qu'il va marcher sur la ville de Moussillon puis sur le Duché en entier et former son propre royaume indépendant. Mais de l'autre côté du Cordon Sanitaire, en Bordeleaux comme en Lyonesse, les partisans du Roy se rencontrent et débattent de la position à adopter. Les troupes du royaume sont fragilisées, occupées ailleurs. La corruption gangrène la noblesse. Dans le Vieux Moussillon, la révolte gronde. Contrairement à ce que veut vous faire croire le Duc Adélard de Lyonesse, le Chevalier Noir gagne en popularité jour après jour, et ceux qui disaient il y a quelques années qu'il n'était qu'un vagabond voué à mourir sous peu disent aujourd'hui qu'il a toutes les changes de couronner son entreprise de succès. Les seigneurs du Moussillon choisissent peu à peu leur camp, et ceux qui hésitent seront bientôt soufflés comme des grains de blé par la guerre qui va éclater entre les deux partis."
Fangon, derrière ses airs discrets, en connaissait visiblement très long sur la situation géo-politique qui régnait dans la région. Il apparaissait d'un coup comme bien plus qu'un simple garde du corps, et semblait avoir un rôle dans tous ces événements ...
- "Mon seigneur, comme les autres, va devoir se résigner à choisir quel parti prendre, et prépare ses atouts en attendant la guerre. Quelqu'un tel que vous est une aide hautement appréciable dans le conflit à venir. Pourquoi vous borner à servir ce François de Picotin, qui est à la botte des nobles du Lyonesse ? Les gens comme vous devront toujours se cacher de ces purs et blancs chevaliers. Jamais vous ne serez à l'abri pour exercer votre art sans risquer de finir brûlé sur un bûcher ou lynché à mort par le bas peuple."
- "Nous sommes tous de simples pièces sur un échiquier qui nous dépasse, messire Grogmar. Mon rôle n'est pas, et n'a jamais été de vous tuer." dit-il en terminant calmement son repas, reposant l'écuelle au sol. "Au contraire, j'ai reçu l'ordre de vous approcher personnellement, et loin de tous. Votre ... don est une arme puissante pour quiconque sait s'en servir, et vous n'êtes pas sans connaître les troubles qui secoue le Moussillon en ce moment même."
Il marqua une pause et scruta le soleil. Le jugeant certainement assez bas, il se releva et écrasa les braises mourantes de la semelle de sa botte jusqu'à ce qu'il n'en reste plus. Les ténèbres tombèrent sur le campement, alors que l'étrange Fangon s'assaillait à nouveau sur le tabouret.
- "La guerre qui s'annonce n'a rien d'une simple querelle entre nobles imbus de leurs personnes. On dit que le Chevalier Noir lève une armée gigantesque en prêchant la corruption de la Dame et de ses fidèles. On dit qu'il va marcher sur la ville de Moussillon puis sur le Duché en entier et former son propre royaume indépendant. Mais de l'autre côté du Cordon Sanitaire, en Bordeleaux comme en Lyonesse, les partisans du Roy se rencontrent et débattent de la position à adopter. Les troupes du royaume sont fragilisées, occupées ailleurs. La corruption gangrène la noblesse. Dans le Vieux Moussillon, la révolte gronde. Contrairement à ce que veut vous faire croire le Duc Adélard de Lyonesse, le Chevalier Noir gagne en popularité jour après jour, et ceux qui disaient il y a quelques années qu'il n'était qu'un vagabond voué à mourir sous peu disent aujourd'hui qu'il a toutes les changes de couronner son entreprise de succès. Les seigneurs du Moussillon choisissent peu à peu leur camp, et ceux qui hésitent seront bientôt soufflés comme des grains de blé par la guerre qui va éclater entre les deux partis."
Fangon, derrière ses airs discrets, en connaissait visiblement très long sur la situation géo-politique qui régnait dans la région. Il apparaissait d'un coup comme bien plus qu'un simple garde du corps, et semblait avoir un rôle dans tous ces événements ...
- "Mon seigneur, comme les autres, va devoir se résigner à choisir quel parti prendre, et prépare ses atouts en attendant la guerre. Quelqu'un tel que vous est une aide hautement appréciable dans le conflit à venir. Pourquoi vous borner à servir ce François de Picotin, qui est à la botte des nobles du Lyonesse ? Les gens comme vous devront toujours se cacher de ces purs et blancs chevaliers. Jamais vous ne serez à l'abri pour exercer votre art sans risquer de finir brûlé sur un bûcher ou lynché à mort par le bas peuple."
Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois. Je vis avec mes gens, loin de la folie des hommes. La nuit je vole dans les sombres profondeurs de la forêt. Mon regard d'acier partout se pose, et sans bruit, comme le vent, je file entre les branches des arbres séculiers. Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Le nécromancien écouta attentivement la réponse de Fangon qui semblait bien s'amuser en ce moment. Un point que Grogmar n'aimait pas trop, car il détestait que l'on se joue de sa tête. Il ne fit que hocher de la tête quand l'homme de main fit allusion aux troubles de Moussillon. Il avait en effet entendu parlé de cette histoire de chevalier noir. Encore un type qui croyait pouvoir combattre les puissants. Mais d'après ce qu'il entendait, pour une fois il pouvait peut-être gagné, au moins un temps. Le nécromant reprit son bol de nourriture, écouter quelqu'un était toujours affamant pour cette homme de nature solitaire. Surtout quand on lui parlait de chose aussi fatigante que la politique. Il détestait la politique et ceux qui la pratiquaient qu'il considérait comme rien de plus qu'une bande de moutons se battant tandis que le loup les mangeait un à un. Une puissante et gigantesque armée ? Moussillon était pauvre et sa population exsangue à cause des épidémies et de l'exode qu'avait provoqué la chute du duché. Il avait donc peine à croire que se fusse possible. Mais soit, faisons comme si, se dit-il.
Il lui parla ensuite des conflits entre la noblesse et des forces fatiguées du royaume. Le sorcier ria intérieurement. Il s'agissait sans aucun doute d'une preuve de plus de l’intérêt à relever les cadavres et à les laisser se battre à la place des vivants. Mais les mortels qui n'avaient pas vu le potentiel de cet art ne pouvaient pas ou ne voulaient pas se rendre compte qu'ils faisaient fausse route. Tristesse qu'était l'Humanité. S'acharnant à faire mourir sa masse vive sans but. La gangrène n'était pas seulement dans la noblesse, elle était dans la tête de chaque hommes et de chaque femmes de ce monde. Car on leur incrustait des mensonges qui obscurcissement leur jugement, les détourant peut-être à jamais de la bonne voie. Les prêtres de Morr étaient d'ailleurs sans aucun doute les pires d'entre eux. Cherchant à justifier leur peur de mourir par un culte à un dieu ne voulant s'occuper que des cadavres. Comme si un mort pouvait souffrir de la faim, de la soif ou de la maladie ! C'était des vivants qu'il fallait s'occupé, les morts ne risquaient rien de plus que de pourrir !
Le nécromant écouta avec une attention toute particulière les dernière paroles de son ancien garde du corps qui semblait bien trop aux faits des intrigues et de la géopolitique de ce royaume pour n'être que cela. Révélant ainsi son intellect bien supérieur à celui d'un simple gueux. Ainsi ne savait-il rien à propos de son divin maître. C'était un peu décevant et à la fois réconfortant, son seigneur s'était donc montré bien meilleur que lui pour cacher sa nature. Grogmar sourit intérieurement. Que pouvait-il faire ? La mention sur la possibilité de mourir brûlé rappela le goût amer qu'il avait ressentit quand les paysans l'avaient ligoté et avaient voulu l’emmener mourir chez un autre seigneur. Seul l'arrivé de son dieu l'avait sauver. Il finit son ragoût avant de redéposer le bol à ses pieds et de parler de commencer à parler de sa voix naturellement calme.
-C'est une magnifique histoire que vous me contez là, Fangon. Ainsi êtes-vous là pour m'apporter une protection ? Mais dites moi. il fit une courte pause. Ce lieu me semble très bien pour cela. Pourquoi devrais-je risquer ma vie dans une guerre qui ne me concerne nullement, tandis que je dispose d'un repère loin de tout et particulièrement de ces « purs et blancs chevaliers » qui regorge en prime d'une puissance qui vous dépasse ? Et puis, vous me parlez de votre seigneur, mais je n'en ai pas encore entendu le nom, n'en a-t-il pas un comme tout le monde?
Le nécromancien se leva lentement pour aller se porter près de l'entrée du refuge improvisé. Regardant mi le soleil couchant mi Fangon qu'il préférait garder pour le moment dans son champ de vision. Le jeune sorcier réfléchissait à toute blinde. Il ne pouvait pas abandonner son dieu, ce n'était pas possible. Mais en même temps, Fangon était certes pour le moment seul, mais il était au service d'un seigneur qui devait disposer de ressources suffisante que pour ennuyé le mage dans ses recherches. Il finit par ajouter, les bras croisés derrière le dos tandis qu'il se redressait en déblayant son dos. Ses blessures lui faisaient toujours mal et ce mouvement soulagea un peu la douleur, provoquant un léger sourire, bien réel celui-ci, sur les lèvres du sorcier noir.
-J'aime bien cet endroit et si vous voulez m'en faire partir, il faudra une très bonne raison et des garanties que votre seigneur pourra me donner mieux que ce qu'il y a ici.
Il lui parla ensuite des conflits entre la noblesse et des forces fatiguées du royaume. Le sorcier ria intérieurement. Il s'agissait sans aucun doute d'une preuve de plus de l’intérêt à relever les cadavres et à les laisser se battre à la place des vivants. Mais les mortels qui n'avaient pas vu le potentiel de cet art ne pouvaient pas ou ne voulaient pas se rendre compte qu'ils faisaient fausse route. Tristesse qu'était l'Humanité. S'acharnant à faire mourir sa masse vive sans but. La gangrène n'était pas seulement dans la noblesse, elle était dans la tête de chaque hommes et de chaque femmes de ce monde. Car on leur incrustait des mensonges qui obscurcissement leur jugement, les détourant peut-être à jamais de la bonne voie. Les prêtres de Morr étaient d'ailleurs sans aucun doute les pires d'entre eux. Cherchant à justifier leur peur de mourir par un culte à un dieu ne voulant s'occuper que des cadavres. Comme si un mort pouvait souffrir de la faim, de la soif ou de la maladie ! C'était des vivants qu'il fallait s'occupé, les morts ne risquaient rien de plus que de pourrir !
Le nécromant écouta avec une attention toute particulière les dernière paroles de son ancien garde du corps qui semblait bien trop aux faits des intrigues et de la géopolitique de ce royaume pour n'être que cela. Révélant ainsi son intellect bien supérieur à celui d'un simple gueux. Ainsi ne savait-il rien à propos de son divin maître. C'était un peu décevant et à la fois réconfortant, son seigneur s'était donc montré bien meilleur que lui pour cacher sa nature. Grogmar sourit intérieurement. Que pouvait-il faire ? La mention sur la possibilité de mourir brûlé rappela le goût amer qu'il avait ressentit quand les paysans l'avaient ligoté et avaient voulu l’emmener mourir chez un autre seigneur. Seul l'arrivé de son dieu l'avait sauver. Il finit son ragoût avant de redéposer le bol à ses pieds et de parler de commencer à parler de sa voix naturellement calme.
-C'est une magnifique histoire que vous me contez là, Fangon. Ainsi êtes-vous là pour m'apporter une protection ? Mais dites moi. il fit une courte pause. Ce lieu me semble très bien pour cela. Pourquoi devrais-je risquer ma vie dans une guerre qui ne me concerne nullement, tandis que je dispose d'un repère loin de tout et particulièrement de ces « purs et blancs chevaliers » qui regorge en prime d'une puissance qui vous dépasse ? Et puis, vous me parlez de votre seigneur, mais je n'en ai pas encore entendu le nom, n'en a-t-il pas un comme tout le monde?
Le nécromancien se leva lentement pour aller se porter près de l'entrée du refuge improvisé. Regardant mi le soleil couchant mi Fangon qu'il préférait garder pour le moment dans son champ de vision. Le jeune sorcier réfléchissait à toute blinde. Il ne pouvait pas abandonner son dieu, ce n'était pas possible. Mais en même temps, Fangon était certes pour le moment seul, mais il était au service d'un seigneur qui devait disposer de ressources suffisante que pour ennuyé le mage dans ses recherches. Il finit par ajouter, les bras croisés derrière le dos tandis qu'il se redressait en déblayant son dos. Ses blessures lui faisaient toujours mal et ce mouvement soulagea un peu la douleur, provoquant un léger sourire, bien réel celui-ci, sur les lèvres du sorcier noir.
-J'aime bien cet endroit et si vous voulez m'en faire partir, il faudra une très bonne raison et des garanties que votre seigneur pourra me donner mieux que ce qu'il y a ici.
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Grogmar, Ensorceleur obscur (Voie de la sorcellerie illégale: Nécromancie)
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Fangon haussa les épaules.
- "Vous n'êtes qu'à une demi-journée de marche du Guet-de-l'Estran. Si les forces royalistes, guidées par François de Picotin, arrivent à pousser leur influence quelques lieux au delà de ce village sordide, votre ... Prieuré de Mornemont", prononça-t-il avec sarcasme, "se retrouvera en première ligne. Et je doute que des chevaliers aussi jeunes qu'idiots tels qu'Hubert de Mongiscard ou Gontrand d'Ocre-Bois ne vous laissent longtemps tranquille. Tôt ou tard, François de Picotin et ses lieutenants apprendront votre vraie nature, et votre tête finira sur une pique en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Les royalistes sont portés par leur ferveur envers la Dame et leur fidélité envers le Roy. Jamais ils ne permettraient qu'un ... sorcier tel que vous ne serve leur cause, aussi puissant soyez-vous."
Il marqua une nouvelle pause.
- "Mon seigneur est un homme puissant, et son choix d'allégeance sera un poids considérable ajouté dans la balance. Beaucoup de nobles locaux lui vouent une loyauté sans borne, de ce côté de la frontière mais aussi dans le Vieux Moussillon, où les anciennes familles moussillonaises de souche sont lésées et opprimées par les nobles lyonessois. La colère gronde. Mais il est en mesure de vous offrir bien plus qu'une simple protection. Il recueille depuis des années des apprentis qu'il forme lui-même et qui l'aident en échangent dans sa quête. Il est, lui aussi, un pratiquant des arts noirs." lâcha Fangon en jetant un regard plein de malice à Grogmar, sachant que cette information ne manquerai pas d'intéresser l'apprenti sorcier en mal de savoir. "Comme nous tous ici, il va falloir que vous choisissiez un camp, messire Grogmar." reprit-il après un temps. "Celui de la lumière, de la vertu pour vous cacher éternellement et craindre quotidiennement pour votre vie, ou celui du pouvoir et de la raison, afin d'étudier plus avant et de cultiver votre potentiel auprès de mon maître, pour le servir dans ses desseins. Quant à cet endroit ... personne ne sait ce qui s'y trouve vraiment, sauf vous et moi, n'est-ce pas ?"
- "Vous n'êtes qu'à une demi-journée de marche du Guet-de-l'Estran. Si les forces royalistes, guidées par François de Picotin, arrivent à pousser leur influence quelques lieux au delà de ce village sordide, votre ... Prieuré de Mornemont", prononça-t-il avec sarcasme, "se retrouvera en première ligne. Et je doute que des chevaliers aussi jeunes qu'idiots tels qu'Hubert de Mongiscard ou Gontrand d'Ocre-Bois ne vous laissent longtemps tranquille. Tôt ou tard, François de Picotin et ses lieutenants apprendront votre vraie nature, et votre tête finira sur une pique en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Les royalistes sont portés par leur ferveur envers la Dame et leur fidélité envers le Roy. Jamais ils ne permettraient qu'un ... sorcier tel que vous ne serve leur cause, aussi puissant soyez-vous."
Il marqua une nouvelle pause.
- "Mon seigneur est un homme puissant, et son choix d'allégeance sera un poids considérable ajouté dans la balance. Beaucoup de nobles locaux lui vouent une loyauté sans borne, de ce côté de la frontière mais aussi dans le Vieux Moussillon, où les anciennes familles moussillonaises de souche sont lésées et opprimées par les nobles lyonessois. La colère gronde. Mais il est en mesure de vous offrir bien plus qu'une simple protection. Il recueille depuis des années des apprentis qu'il forme lui-même et qui l'aident en échangent dans sa quête. Il est, lui aussi, un pratiquant des arts noirs." lâcha Fangon en jetant un regard plein de malice à Grogmar, sachant que cette information ne manquerai pas d'intéresser l'apprenti sorcier en mal de savoir. "Comme nous tous ici, il va falloir que vous choisissiez un camp, messire Grogmar." reprit-il après un temps. "Celui de la lumière, de la vertu pour vous cacher éternellement et craindre quotidiennement pour votre vie, ou celui du pouvoir et de la raison, afin d'étudier plus avant et de cultiver votre potentiel auprès de mon maître, pour le servir dans ses desseins. Quant à cet endroit ... personne ne sait ce qui s'y trouve vraiment, sauf vous et moi, n'est-ce pas ?"
Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois. Je vis avec mes gens, loin de la folie des hommes. La nuit je vole dans les sombres profondeurs de la forêt. Mon regard d'acier partout se pose, et sans bruit, comme le vent, je file entre les branches des arbres séculiers. Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Le nécromancien resta un moment songeur. Semblant réfléchir à ce que venait de dire Fangon. Bien qu'en réalité il avait déjà pris son choix. Cet homme devait mourir, car il s'était mi au service de son maître et que par conséquent il avait désormais trahi la confiance de son dieu. Mais il ne pouvait pas le combattre ainsi. Ce n'était tout simplement pas possible, car cela aurait voulu dire qu'il avait une chance non négligeable de devoir se battre aux corps à corps, or, il était totalement hors de questions qu'il risque une nouvelle fois sa vie de cette façon. L'horreur mutante qui l'avait blessé était un souvenir bien trop frais pour qu'il puisse lui passer outre. Le nécromant se frotta le front avant de recroiser ses mains dans le dos et de parler à l’arbalétrier de sa voix calme.
-Je comprend... Votre seigneur, qui ne semble pas avoir de nom, semble en effet très puissant vu comment vous le décrivez et il est certain que comme vous l'avez dit ce lieu ne sera sûrement pas sûr longtemps avec des chevaliers royalistes dans la zone.
Il regarda une nouvelle fois le soleil couchant, d'une beauté qui contrastait avec la laideur des marais de Moussillon. Quitter un endroit pareil sans l'avoir fouiller avant était insupportable pour le nécromancien. Il regorgeait de malepierre et tout ne demandait qu'à être découvert. Mais en même temps, il ne savait pas si cet endroit n'allait pas le souiller à jamais. En y repensant, la proposition de Fangon, bien quelle impliquait de trahir en quelque sorte son dieu, permettrait à Grogmar de retomber dans l'assurance d'avoir des grimoires à dévorer page après page. Mais cela signifiait également quitté la sécurité que lui procurait son dieu... En même temps, ne l'avait-il pas laissé pour partir on ne sait où sans lui proposer de venir avec lui ? Le laissant à la merci de sa femme visiblement de mèches avec Enguerrand qui l'était lui même avec le Duc ? Le nécromant soupira intérieurement. Le choix était en réalité loin d'être fait. Il songea encore un cours moment. Puis enfin, il reprit la parole.
-Sachez d'abord une chose, je ne partirais pas d'ici tant que vous ne m'aurez pas dit qui est votre seigneur. De plus, je ne peux décidément pas partir sans avoir fini de fouiller cette endroit, car je ne puis savoir si je pourrais y retourner un jour, vous devez comprendre que la connaissance est une chose très importante et on ne rencontre pas un lieu comme celui-ci tous les jours et que l'idée de ne pas avoir fait tout ce que j'aurais pu faire ici ne m'est pas acceptable.
Le nécromancien vint se rasseoir sur son tabouret face à Fangon. Une pensée replaçait à chaque instant une autre dans sa tête et il n'arrivait pas à savoir quelle était la bonne solution à adopter. Le savoir ou la loyauté ? Un choix qui avait toujours été complexe dans l'histoire de l'Humanité. Il l'était tout autant pour le jeune homme qui manquait cruellement d'expérience dans ce domaine. Lui qui était habitué à vivre de petite rapine dans son village, ne parlant que rarement à des êtres humains et leur faisant encore moins souvent confiance. La connaissance était la chose qui l'avait mener jusqu'ici et son dieu vampirique lui avait permis d'apprendre en paix à gérer son art. Mais il avait désormais lu tout son grimoire et il ne pourrait rien faire de plus désormais. Il avait donc peur que son savoir stagne de manière définitive, surtout que son divin maître ne semblait pas chercher de grimoires supplémentaires pour le moment. Allait-il le faire ? Ou allait-il le tuer, car il lui était désormais inutile ? Les légendes sur cette noble race ne disaient-elles pas qu'elle était sanguinaire ? Mais en même temps ne l'avait-il pas protégé et ne lui avait-il pas sauver la vie ? Oui, mais... Trop de questions tournoyaient dans son pauvre crâne et il n'arrivait pas à savoir désormais ce qu'il pouvait faire.
-Je ne suis pas certain que Sir François soit un noble royaliste comme vous le décrivez. Il m'a sauvé la vie tandis que des paysans m'amenaient justement sur un bûcher et je suis certain qu'il suit les ordres du Roy, car il n'a pas le choix et que si votre maître venait lui parler, il pourrait se joindre à sa cause. Pour ma part, comme j'espère que vous le comprendrez, le choix est difficile. Car comme je viens de le dire, je lui dois la vie... Mais je vous dois désormais également la vie, car vous m'avez soigné tandis que mon sang quittait mon corps par la blessure que ce mutant m'avait infligé. Mon choix est donc difficile si ce n'est très complexe et si vous me le permettez, j'aimerais énormément pouvoir profité du temps que j'aimerais rester ici pour réfléchir à ma décision. De toute manière, je suis blessé et je ne me sens pas en l'état de voyager pour le moment.
Se leva pour se diriger vers sa couche avant de se retourner.
-Trois jours, disons trois jours pour faire mon choix et explorer cette grotte en entier. Vous pourrez toujours rester et voir si vous parviendrez à me convaincre définitivement de vous rejoindre.
-Je comprend... Votre seigneur, qui ne semble pas avoir de nom, semble en effet très puissant vu comment vous le décrivez et il est certain que comme vous l'avez dit ce lieu ne sera sûrement pas sûr longtemps avec des chevaliers royalistes dans la zone.
Il regarda une nouvelle fois le soleil couchant, d'une beauté qui contrastait avec la laideur des marais de Moussillon. Quitter un endroit pareil sans l'avoir fouiller avant était insupportable pour le nécromancien. Il regorgeait de malepierre et tout ne demandait qu'à être découvert. Mais en même temps, il ne savait pas si cet endroit n'allait pas le souiller à jamais. En y repensant, la proposition de Fangon, bien quelle impliquait de trahir en quelque sorte son dieu, permettrait à Grogmar de retomber dans l'assurance d'avoir des grimoires à dévorer page après page. Mais cela signifiait également quitté la sécurité que lui procurait son dieu... En même temps, ne l'avait-il pas laissé pour partir on ne sait où sans lui proposer de venir avec lui ? Le laissant à la merci de sa femme visiblement de mèches avec Enguerrand qui l'était lui même avec le Duc ? Le nécromant soupira intérieurement. Le choix était en réalité loin d'être fait. Il songea encore un cours moment. Puis enfin, il reprit la parole.
-Sachez d'abord une chose, je ne partirais pas d'ici tant que vous ne m'aurez pas dit qui est votre seigneur. De plus, je ne peux décidément pas partir sans avoir fini de fouiller cette endroit, car je ne puis savoir si je pourrais y retourner un jour, vous devez comprendre que la connaissance est une chose très importante et on ne rencontre pas un lieu comme celui-ci tous les jours et que l'idée de ne pas avoir fait tout ce que j'aurais pu faire ici ne m'est pas acceptable.
Le nécromancien vint se rasseoir sur son tabouret face à Fangon. Une pensée replaçait à chaque instant une autre dans sa tête et il n'arrivait pas à savoir quelle était la bonne solution à adopter. Le savoir ou la loyauté ? Un choix qui avait toujours été complexe dans l'histoire de l'Humanité. Il l'était tout autant pour le jeune homme qui manquait cruellement d'expérience dans ce domaine. Lui qui était habitué à vivre de petite rapine dans son village, ne parlant que rarement à des êtres humains et leur faisant encore moins souvent confiance. La connaissance était la chose qui l'avait mener jusqu'ici et son dieu vampirique lui avait permis d'apprendre en paix à gérer son art. Mais il avait désormais lu tout son grimoire et il ne pourrait rien faire de plus désormais. Il avait donc peur que son savoir stagne de manière définitive, surtout que son divin maître ne semblait pas chercher de grimoires supplémentaires pour le moment. Allait-il le faire ? Ou allait-il le tuer, car il lui était désormais inutile ? Les légendes sur cette noble race ne disaient-elles pas qu'elle était sanguinaire ? Mais en même temps ne l'avait-il pas protégé et ne lui avait-il pas sauver la vie ? Oui, mais... Trop de questions tournoyaient dans son pauvre crâne et il n'arrivait pas à savoir désormais ce qu'il pouvait faire.
-Je ne suis pas certain que Sir François soit un noble royaliste comme vous le décrivez. Il m'a sauvé la vie tandis que des paysans m'amenaient justement sur un bûcher et je suis certain qu'il suit les ordres du Roy, car il n'a pas le choix et que si votre maître venait lui parler, il pourrait se joindre à sa cause. Pour ma part, comme j'espère que vous le comprendrez, le choix est difficile. Car comme je viens de le dire, je lui dois la vie... Mais je vous dois désormais également la vie, car vous m'avez soigné tandis que mon sang quittait mon corps par la blessure que ce mutant m'avait infligé. Mon choix est donc difficile si ce n'est très complexe et si vous me le permettez, j'aimerais énormément pouvoir profité du temps que j'aimerais rester ici pour réfléchir à ma décision. De toute manière, je suis blessé et je ne me sens pas en l'état de voyager pour le moment.
Se leva pour se diriger vers sa couche avant de se retourner.
-Trois jours, disons trois jours pour faire mon choix et explorer cette grotte en entier. Vous pourrez toujours rester et voir si vous parviendrez à me convaincre définitivement de vous rejoindre.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Fangon l'écouta longuement, sans l'interrompre. Qui sait ce qu'il se passait derrière ce regard perçant. Cet homme discret et avisé se révélait être un pion bien étrange sur ce fameux échiquier. Qui était-il réellement ? A qui allait son allégeance, si tant est qu'il ai une parole ? Ces questions restaient pour le moment sans réponse.
Il se contenta d'incliner la tête avec une moue lorsque Grogmar lui exposa ses conditions.
- "Trois jours, voilà qui me semble raisonnable." répondit-il en éludant les autres demandes du nécromancien. "Allez vous reposer désormais, vous en avez grand besoin. Pour ma part, je vais veiller un peu. Bonne nuitée."
Grogmar retourna vers sa paillasse et se coucha à même la peau de bête jetée sur un tas de paille. Cette journée éprouvante et la blessure qu'il avait reçu l'avaient considérablement épuisé, et il sombra rapidement dans le sommeil, tâchant cependant de ne dormir que d'un oeil.
Le sorcier se réveilla aux premières lueurs du soleil qui projetait sa lumière pâle à travers les nuages. Il se redressa en s'étirant, mais quelque chose l'interloqua rapidement : la paillasse de Fangon était vide, et le nécromancien de l'entendait pas non plus à l'extérieur. Il se leva et sorti de la cabane, pour constater que son compagnon d'exploration n'y était pas non plus, pas plus que son cheval. Des marques fraîches de sabots étaient imprimées dans la boue, filant à travers le village délabré. Et pire : le sac du Grogmar avait disparu également avec son grimoire et ses précieuses statuettes.
Il se contenta d'incliner la tête avec une moue lorsque Grogmar lui exposa ses conditions.
- "Trois jours, voilà qui me semble raisonnable." répondit-il en éludant les autres demandes du nécromancien. "Allez vous reposer désormais, vous en avez grand besoin. Pour ma part, je vais veiller un peu. Bonne nuitée."
Grogmar retourna vers sa paillasse et se coucha à même la peau de bête jetée sur un tas de paille. Cette journée éprouvante et la blessure qu'il avait reçu l'avaient considérablement épuisé, et il sombra rapidement dans le sommeil, tâchant cependant de ne dormir que d'un oeil.
Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois. Je vis avec mes gens, loin de la folie des hommes. La nuit je vole dans les sombres profondeurs de la forêt. Mon regard d'acier partout se pose, et sans bruit, comme le vent, je file entre les branches des arbres séculiers. Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Le nécromancien avait été soulagé que Fangon accepte son offre qu'il comptait utilisée pour réfléchir plus longuement à la proposition faite. Il s'était ensuite endormi comme une masse sans parvenir à refréner la fatigue causée par sa convalescence. Ainsi dormit il comme une tombe jusqu'à ce qu'un rayon de soleil vint frapper ses paupières closes. Il émergea lentement de son sommeil réparateur. Sa blessure commençait à bien guérir à son grand soulagement et il put même s'étirer sans qu'un éclaire de douleur ne vienne déchirer son torse. La lueur de l'aurore était faible ce matin, mais cela n'avait pas d'importance pour le nécromant qui désirait de toute manière visiter le tombeau avec plus d'intensité comme il l'avait souhaité. Il se demandait ce qu'il pouvait encore trouver ici et espérait que cela en vaille le détour.
Ce n'est qu'une fois debout qu'il se rendit compte que quelque chose clochait. De un, Fangon n'était plus là et de deux son sac contenant tous ses biens de valeurs avait disparu avec-lui ! Le nécromancien jura intérieurement puis oralement tant la colère le submergea. Il marcha rapidement vers l'extérieur qui lui révéla que le cheval avait disparu, laissant des traces encore fraîches en vue du manque d'eau à l'intérieur. Ainsi ce fumier de suppôts venait de montrer son vrai visage ! Et bien il n'allait pas en rester là ! C'est clair ! Le nécromancien sortit en trombe vers le lieu où gisait les dépouilles des mutants et sans attendre. Le nécromancien sentit la colère monter en lui tendit qu'il pliait les vents de magies de manière semi-consciente. Il put sentir la colère qui servait de catalyseurs, il sentit les vents autour de lui qu'il cherchait à dompter pour faire rejaillir la haine qui coulait en lui. Comme si les vents pouvaient permettre à cette noirceur de s'exprime au monde.
Fangon l'avait trahi pour la deuxième fois ! Il avait osé le trahir deux fois ! Le nécromant voyait rouge. Ses mains se serrant à en faire blanchir ses articulations déjà très pâle. Il n'avait pas le droit ! Grogmar était le serviteur d'un dieu ! Comment avait-il oser s'en prendre à ses possessions ! Le nécromancien se découvrit à marmonner des mots en magikante nécromantique qu'il avait appris. Des mots puissants, des mots capables de plier le monde à sa volonté, des mots capables de détruire, des mots capables à eux seul d'exprimer la colère qu'éprouvait le nécromancien. Et il visa les maisons autour de lui. Ordonnant leur destruction comme une personne en colère voudrait détruire son mobilier. Et il chercha à le faire, encore et encore jusqu'à ce que le dhar se plie à sa volonté ou qu'il s'en lasse.
C'est là qu'il se rendit compte qu'il se trouvait bien à l'endroit qu'il voulait. Près des tombes de ces foutus mutants qui méritaient de se relever pour le servir. Pour le venger. Il commença à réciter les mots de pouvoirs de l'invocation de Nehek. Il n'allait pas se laisser voler si facilement ce qui lui appartenait. Que ce soit pour être certain qu'il ne parte pas ou par simple vilenie. Surtout qu'il comptait sur les statuettes pour pouvoir explorer le caveau mortuaire.
Le Dhar était très puissant ici et les vents de la mort restaient encore bien présent dans cette zone désolée. Le nécromancien put sentir la puissance qui l'entourait, le sentiment grisant de réussir à les faire bouger selon sa volonté et de les plier pour qu'ils deviennent ce qu'il désirait qu'ils soient. La nécromancie était un art qu'il adorait, un art qu'il avait appris de ce grimoire qu'on venait de lui voler et qu'il avait retranscrit dans son propre futur ouvrage également dérobé. Il n'allait pas laisser cela impunit. Le voleur allait payer pour son emprunt, car il venait de faire l'action déterminante dans le choix du sorcier quant à sa fidélité. Les chapardeurs n'étaient pas des gens de confiances, la mort serait leurs saluts.
La mort allait se relever. La mort allait le venger et dans le sang purger l'affront qu'il avait subi. Car il était celui qui dictait aux morts ce qu'ils devaient faire et parce qu'il désirait que Fangon meurt ! Le nécromancien ne s'était jamais senti aussi en colère et pourtant aussi bien qu'il ne l'était à ce moment précis. Il allait pouvoir voir si sa puissance était réelle.
Ce n'est qu'une fois debout qu'il se rendit compte que quelque chose clochait. De un, Fangon n'était plus là et de deux son sac contenant tous ses biens de valeurs avait disparu avec-lui ! Le nécromancien jura intérieurement puis oralement tant la colère le submergea. Il marcha rapidement vers l'extérieur qui lui révéla que le cheval avait disparu, laissant des traces encore fraîches en vue du manque d'eau à l'intérieur. Ainsi ce fumier de suppôts venait de montrer son vrai visage ! Et bien il n'allait pas en rester là ! C'est clair ! Le nécromancien sortit en trombe vers le lieu où gisait les dépouilles des mutants et sans attendre. Le nécromancien sentit la colère monter en lui tendit qu'il pliait les vents de magies de manière semi-consciente. Il put sentir la colère qui servait de catalyseurs, il sentit les vents autour de lui qu'il cherchait à dompter pour faire rejaillir la haine qui coulait en lui. Comme si les vents pouvaient permettre à cette noirceur de s'exprime au monde.
Fangon l'avait trahi pour la deuxième fois ! Il avait osé le trahir deux fois ! Le nécromant voyait rouge. Ses mains se serrant à en faire blanchir ses articulations déjà très pâle. Il n'avait pas le droit ! Grogmar était le serviteur d'un dieu ! Comment avait-il oser s'en prendre à ses possessions ! Le nécromancien se découvrit à marmonner des mots en magikante nécromantique qu'il avait appris. Des mots puissants, des mots capables de plier le monde à sa volonté, des mots capables de détruire, des mots capables à eux seul d'exprimer la colère qu'éprouvait le nécromancien. Et il visa les maisons autour de lui. Ordonnant leur destruction comme une personne en colère voudrait détruire son mobilier. Et il chercha à le faire, encore et encore jusqu'à ce que le dhar se plie à sa volonté ou qu'il s'en lasse.
C'est là qu'il se rendit compte qu'il se trouvait bien à l'endroit qu'il voulait. Près des tombes de ces foutus mutants qui méritaient de se relever pour le servir. Pour le venger. Il commença à réciter les mots de pouvoirs de l'invocation de Nehek. Il n'allait pas se laisser voler si facilement ce qui lui appartenait. Que ce soit pour être certain qu'il ne parte pas ou par simple vilenie. Surtout qu'il comptait sur les statuettes pour pouvoir explorer le caveau mortuaire.
Le Dhar était très puissant ici et les vents de la mort restaient encore bien présent dans cette zone désolée. Le nécromancien put sentir la puissance qui l'entourait, le sentiment grisant de réussir à les faire bouger selon sa volonté et de les plier pour qu'ils deviennent ce qu'il désirait qu'ils soient. La nécromancie était un art qu'il adorait, un art qu'il avait appris de ce grimoire qu'on venait de lui voler et qu'il avait retranscrit dans son propre futur ouvrage également dérobé. Il n'allait pas laisser cela impunit. Le voleur allait payer pour son emprunt, car il venait de faire l'action déterminante dans le choix du sorcier quant à sa fidélité. Les chapardeurs n'étaient pas des gens de confiances, la mort serait leurs saluts.
La mort allait se relever. La mort allait le venger et dans le sang purger l'affront qu'il avait subi. Car il était celui qui dictait aux morts ce qu'ils devaient faire et parce qu'il désirait que Fangon meurt ! Le nécromancien ne s'était jamais senti aussi en colère et pourtant aussi bien qu'il ne l'était à ce moment précis. Il allait pouvoir voir si sa puissance était réelle.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Alors que Grogmar pestait et vociférait à voix haute, les courants magiques semblèrent lui répondre. Il sentit leurs volutes se presser autour de lui, il sentit l'énergie crépiter et il commença à l'agripper avec son esprit, à l'aspirer comme par réflexe, la façonnant sans réellement savoir ce qu'il faisait. Aveuglé par la colère, la haine et la rancœur, ses longs doigts fins tâtonnaient dans le vide et tissaient petit à petit ce qui ressemblait à un sort, comme par eux même. Le nécromancien, aux connaissances magiques encore primaires, n'avait pas vraiment idée de ce qu'il se déroulait, même s'il savait qu'une telle manifestation magique n'était pas le fruit du hasard mais bien de sa volonté aveuglée par son courroux. L'énergie de l'Aethyr continua de se condenser entre ses mains avec de plus en plus de force, jusqu'à ce que cette matière métaphysique et invisible se mette à crépiter dans l'air. Grogmar pouvait sentir la pression sur ses poignets, comme s'il tenait une boule de plomb. Il sentait tout son corps vibrer, chamboulé entre colère, surprise et excitation lorsque soudain, un énorme souffle sauta de ses mains et fonça droit sur l'une des masures abandonnées qui faisaient face à son abri de fortune. La déflagration nettement visible et pourtant incolore siffla dans l'air ambiant en faisant tanguer les lignes de la réalité, faisant voler la poussière et les feuilles mortes sur son passage, pour venir percuter les décombres. Ces derniers volèrent en éclat dans un fracas monstrueux et les murs de brique s'effondrèrent tandis que le toit de chaume s'affaissait et que le cadre de la porte volait au loin. Grogmar était stupéfait, le souffle court et le corps tremblant. Cette réaction magique encore inconnue signifiait deux choses : non seulement qu'il était capable de la créer, mais surtout qu'il était capable de façonner et de contrôler la magie sans parchemins, lui qui était persuadé que la magie était une discipline avant tout académique qui s'apprenait dans les livres et les écrits des érudits. Il s'avérait que l'apprivoisement de l'Aethyr pouvait en définitive se faire également par tâtonnement, presque naturellement, en cherchant en soi, dans sa force intérieure, sa concentration et surtout, ses émotions les plus vives.
Une fois la surprise d'une telle expérience passée, il se remit les idées en place et se tourna vers la fosse commune à moitié dévoilée creusée la veille par les sergents. Une vingtaine de cadavres se trouvaient là dedans, corrompus par la magie noire et mutilés par les épées des hommes du Guet.
Devant lui, des mains commencèrent à labourer la terre depuis l'intérieur, et la fosse commença à se mouvoir comme un morceau de peau d'une carcasse sous lequel gigotent des hordes d'asticots voraces. Des membres sortirent de terre, puis des faces horriblement mutées par les Puissances de la Déchéance. Encore engoncés dans leurs haillons recouverts de terre, couverts de leur propre sang, ces cadavres fraîchement enfouis et relevés se dressèrent un à un, autre nombre de cinq, pour tituber sur place en poussant des grognements sordides. Certains portaient des marques évidentes du Chaos, d'autres ressemblaient seulement à des hommes au regard voilé et à la bouche baveuse. Ils se tinrent là, chancelant, attendant les ordres de leur maître.
C'est alors que le nécromancien entendu un hennissement, et le vacarme des sabots qui frappent la terre au galop. Le temps qu'il se retourne et il aperçu une troupe de cavaliers traverser le village abandonné dans sa direction à toute allure, devant lesquels chevauchait Fangon. Le fourbe ! Il avait du partir dans la nuit pour trouver le temps de revenir à cet instant avec une escorte. Et l'escorte n'était rien d'autre que les hommes du Guet ! Hubert de Montgiscard, Gontrand d'Ocre-Bois, les sergents montés ... et Enguerrand de Blancpenoy en personne, juché sur son énorme destrier, dont l'air sombre ne laissait aucun doute quant à sa venue ici. Fangon talonna son cheval en pointant Grogmar et les zombies du doigt.
- "Il est là ! Voyez par vous même ! C'est un sorcier noir, il relève les morts de leur sommeil !" cria-t-il à l'adresse de la troupe, qui talonna en cœur les chevaux, fonça droit sur le nécromancien.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Grogmar avait adoré réussir à plier le Dhar à sa volonté, c’était tellement jouissif. Surtout quand la maison s’était à moitié effondrée sous le choc de son nouveau sort. Savoir qu’on était capable de faire une frappe magique, une attaque, était quelque chose de vraiment heureux pour le nécromancien qui n’aimait pas trop de ne pas avoir de moyens de défenses à distance. Il ne s’était toutefois pas trop occupé de ce brillant résultat pour se charger d’une tâche qu’il jugeait bien plus importante, relever des morts-vivants en masse. A la suite de son premier sort, il put voir cinq paires de mains sortir de terre. Suivies bien vite par le reste de leur corps. Il s’agissait de cadavres de mutants et pourtant aux yeux du nécromancien, ils étaient plus beau que les êtres autrefois vivant qu’ils avaient été. Des créatures totalement soumise à lui, c’était sans doute quelque chose de vraiment jouissif.
Mais sa joie fut de courte durée, car des bruits de sabots se firent entendre et bien vite il put voir que Fangon n’était pas simplement parti se promener avec son sac. Il était parti chercher les gens du Guet! Ce chien! Ce maudit chien venait de le trahir une fois de plus! Sans aucun doute, il s’agissait d’une méthode pour le forcer à le rejoindre en le privant de son lieu de vie. Une méthode qui aurait pu être intelligente s’il avait été suffisamment subtile pour faire en sorte de ne pas faire partie de la foule le chargeant. Le nécromancien se maudit d’avoir été si long à se réveiller. Sa blessure avait du bien plus l’atteindre qu’il ne l’avait cru. Quoi qu’il en soit, il n’avait pas assez de morts-vivant à ses ordres et il n’aura pas le temps d’en relever d’autre que les cavaliers chargeant seraient sur lui. Son nombre de choix n’était donc plus très important. Car d’expérience, il savait que les bretonniens n’étaient pas trop portés sur la réflexion, jugent d’abord écoutant ensuite. Autant dire que des bretonniens qui chargeaient étaient encore plus stupide.
Il n’y avait donc qu’une seul solution pour lui. la fuite! Et par chance, il était un professionnel dans la fuite. Il se mit donc à courir en direction des maisons pour s’y dissimuler des yeux des chevaliers tout en commençant déjà à intenter son sort permettant de ce transformer en brume. Cette forme lui permettra de sortir du village en longeant le sol et en passant par un chemin que les chevaux ne pourront pas passer. Les marais étaient naturellement embrumé par le levé du jour et cacherait sa trace sans problème et vu qu’il n’était pas en ligne de vue quand il se transformera en brume, les sergents le chercheront dans le village et non pas par un chemin impraticable pour eux et sans doute pour une personne à pied. Ce qu’il n’était clairement pas!
Le nécromancien sentait les vents de le magie autour de lui. Il sentait également les laisses de ses serviteurs zombies. Il perdrait également le lien avec eux en passant la maison et en vue de la quantité de Dhar, ils resteront bien vivant et s’attaqueront naturellement à tout ce qui est vivant et près d’eux. En somme, les sergents montés et Fangon. Il ne pouvait rien faire de plus pour les retenir et il espérait que cela suffise un temps du moins.
Son esprit était tourmenter par un mélange de colère et d’envie de meurtre. En une nuit, il venait de perdre tout ce qu’il avait! En une foutu période de sommeils, il venait de subir sa plus cuisante défaite et allait devoir vivre comme un fugitif durant longtemps. C’était très frustrant et le nécromancien ne pardonnera jamais ce que venait de faire Fangon. Il se jura qu’il allait le retrouver ainsi que son maudit maître et qu’il les tuerait tous les deux! Mais pour l’heure, il se devait de fuir pour vivre un jour de plus. C’était ainsi et il se rendit compte qu’il n’allait même plus pouvoir retourner dans le village du Guet. Il jura intérieurement tandis que les mots de pouvoir coulaient de sa bouche pour le transformer en brume. La fuite… heureusement qu’il était bon là dedans.
Mais sa joie fut de courte durée, car des bruits de sabots se firent entendre et bien vite il put voir que Fangon n’était pas simplement parti se promener avec son sac. Il était parti chercher les gens du Guet! Ce chien! Ce maudit chien venait de le trahir une fois de plus! Sans aucun doute, il s’agissait d’une méthode pour le forcer à le rejoindre en le privant de son lieu de vie. Une méthode qui aurait pu être intelligente s’il avait été suffisamment subtile pour faire en sorte de ne pas faire partie de la foule le chargeant. Le nécromancien se maudit d’avoir été si long à se réveiller. Sa blessure avait du bien plus l’atteindre qu’il ne l’avait cru. Quoi qu’il en soit, il n’avait pas assez de morts-vivant à ses ordres et il n’aura pas le temps d’en relever d’autre que les cavaliers chargeant seraient sur lui. Son nombre de choix n’était donc plus très important. Car d’expérience, il savait que les bretonniens n’étaient pas trop portés sur la réflexion, jugent d’abord écoutant ensuite. Autant dire que des bretonniens qui chargeaient étaient encore plus stupide.
Il n’y avait donc qu’une seul solution pour lui. la fuite! Et par chance, il était un professionnel dans la fuite. Il se mit donc à courir en direction des maisons pour s’y dissimuler des yeux des chevaliers tout en commençant déjà à intenter son sort permettant de ce transformer en brume. Cette forme lui permettra de sortir du village en longeant le sol et en passant par un chemin que les chevaux ne pourront pas passer. Les marais étaient naturellement embrumé par le levé du jour et cacherait sa trace sans problème et vu qu’il n’était pas en ligne de vue quand il se transformera en brume, les sergents le chercheront dans le village et non pas par un chemin impraticable pour eux et sans doute pour une personne à pied. Ce qu’il n’était clairement pas!
Le nécromancien sentait les vents de le magie autour de lui. Il sentait également les laisses de ses serviteurs zombies. Il perdrait également le lien avec eux en passant la maison et en vue de la quantité de Dhar, ils resteront bien vivant et s’attaqueront naturellement à tout ce qui est vivant et près d’eux. En somme, les sergents montés et Fangon. Il ne pouvait rien faire de plus pour les retenir et il espérait que cela suffise un temps du moins.
Son esprit était tourmenter par un mélange de colère et d’envie de meurtre. En une nuit, il venait de perdre tout ce qu’il avait! En une foutu période de sommeils, il venait de subir sa plus cuisante défaite et allait devoir vivre comme un fugitif durant longtemps. C’était très frustrant et le nécromancien ne pardonnera jamais ce que venait de faire Fangon. Il se jura qu’il allait le retrouver ainsi que son maudit maître et qu’il les tuerait tous les deux! Mais pour l’heure, il se devait de fuir pour vivre un jour de plus. C’était ainsi et il se rendit compte qu’il n’allait même plus pouvoir retourner dans le village du Guet. Il jura intérieurement tandis que les mots de pouvoir coulaient de sa bouche pour le transformer en brume. La fuite… heureusement qu’il était bon là dedans.
Modifié en dernier par [MJ] Le Grand Duc le 25 avr. 2015, 22:02, modifié 1 fois.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Il se jeta vers la première masure délabrée qui se trouvait près de l'abri aussi vite que ses longues jambes et que sa blessure le lui permettaient. Malheureusement, son expérimentation magique avait fait voler en éclat la maison la plus proche, qu'il aurai atteint en quelques enjambée. Il était désormais obliger de galoper à toute allure pour atteindre la prochaine baraque en ruine avant que les cavaliers ne lui tombent dessus.
Mais sa blessure le faisait souffrir à mesure qu'il avançait, et chaque inspiration déclenchait une vague de souffrances insupportables, comme si la plaie s'était subitement rouverte. Cette douleur provoqua la seconde d'hésitation qu'il suffit aux hommes du Guet pour s'interposer entre lui et la maison. En quelques secondes, trois cavaliers s'entourèrent, leurs chevaux renâclant et se cabrant, lui barrant toute chance de fuite. Pendant ce temps, les autres continuaient leurs charge droit sur les zombies, les culbutant sans aucune difficulté. Précipitamment, Enguerrand de Blancpenoy, véritable colosse, sauta de sa monture et se jeta avec violence sur Grogmar pour espérer le plaquer au sol.
- "Si tu bouges, je te saigne, sale rat." lui dit-il avec une moue de dégoût profond.
Deux sergents se précipitèrent et lui lièrent les pieds et les poignets, avant de lui passer un bâillon en bouche. En une matinée, tout avait changé pour Grogmar. On le releva sans ménagement et on le hissa sur la selle d'un cheval comme un sac de pommes de terre, sans aucune considération, comme s'il était déjà mort. Il croisa les regards de Fangon qui le fixa sans expression des chevaliers et plus particulièrement d'Hubert de Montgiscard, qui le regardait avec une moue profondément déçue et triste, et enfin celui d'Enguerrand, dur et froid comme de l'acier trempé de Gasconnie, qui leva son poing impérieux.
- "Chevauchons prestement ! Cet avorton corrompu sera jugé au Guet-de-l'Estran pour ses méfaits."
Les cavaliers talonnèrent leurs montures et repartirent aussi vite qu'ils étaient venus, emportant le nécromancien avec eux. Tout s'était joué en quelques minutes avec une efficacité indubitable, comme si tout cela était prévu depuis bien longtemps. Les voilà qui galopaient en descendant le contrefort, laissant derrière eux l'abri, la grotte, la tombe et les trésors inestimables qu'elle contenait, sans compter la blessure de Grogmar qui, rouverte, le faisant atrocement souffrir alors qu'il était bringuebalé sur la selle comme un simple morceau de gibier.
Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois. Je vis avec mes gens, loin de la folie des hommes. La nuit je vole dans les sombres profondeurs de la forêt. Mon regard d'acier partout se pose, et sans bruit, comme le vent, je file entre les branches des arbres séculiers. Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois.
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Re: [Grogmar] De res mortuum
Le nécromancien sentit les vents de magies lui échapper. Ainsi l’avait-il abandonné? Ce qu’il savait c’est que si la magie ne lui permettait pas de s'échapper maintenant, il devait alors gagner du temps pour pouvoir faire une nouvelle tentative. C’était simple sur le papier. Le problème étant qu’il était blessé et que son expérimentation magique avait réduit en miette la maison qui aurait pu lui servir d’abri de fortune. Il dut donc courir plus loin avec cette foutu plaie qui refusait d’arrêter de lui faire mal. Pourquoi le sort s’acharnait il autant sur lui! Ne pouvait il pas simplement vivre sa vie calmement dans cette grotte superbe? Ou cette vue d’un laboratoire paradisiaque n’était qu’un outil pour le faire souffrir d’autant plus quand on la lui retirait?
Il crut que le sort s’acharnait vraiment sur lui quand il sentit que sa blessure se rouvrait. Cette satanée blessure n’était qu’un problème de plus qui venait s’ajouter à tous les autres. Et cela ne semblait pas vouloir faire machine arrière. Car le temps qu’il perdu à se rendre compte qu’il risquait de ressaigné suffi pour que les soldats avec qui il s’était battus peu de temps avant s’interpose entre lui et sa voie de sortie. Il était désormais foutu et ce n’était qu’une question de temps avant que la mort ne vienne à lui.
Le destin s’imposant avec comme visage celui qu’il détestait le plus après Fangon, Enguerrand. Celui-ci lui sauta littéralement dessus de tout son poids. Autant dire que le frêle nécromancien n’avait rigoureusement aucune chance de s’en sortir ne serait-ce un instant. Le désespoir remplit alors son être. Pas de colères si ce n’est une pincée dans l’océan de détresse du pauvre être désormais capturé et traité comme du bétail par des gens qui un jour avant étaient ses futures esclaves. Le nécromancien était totalement à terre, autant physiquement que mentalement. Car il savait que désormais il n’avait plus aucune chance de s’en sortir vivant. Mais toutefois, si chance il y avait, il ferait en sorte de pouvoir détruire le plus de choses appartenant à Fangon en commençant par son intégrité physique. Puis il passerait au tour de son seigneur qui l’avait envoyé en mission pour le trouver. Lui aussi subirait son courroux et s’était peine perdue de croire qu’il les pardonnerait un jour. La mort, oui, la mort était leur seul échappatoire face à son envie de vengeance. Soit la mort du nécromancien, soit la leurs et même le nécromancien leurs souhaita que se soit lui qui y passe, car sa fureur n’aurait aucune limite et aussi puissant qu’ils soient, ils tomberont sous sa botte.
Pour l’heure toutefois, il ne pouvait rien faire et ne fit donc rien. Il ne chercha pas à se débattre, cela n’aurait servi que de prétexte à le battre. De même, il ne chercha pas à les gêner plus que cela pour l'emmener. Car il ne désirait pas plus souffrir que cela. Une chose qu’il se demandait, c’était s’il allait pouvoir se réincarner en Spectre s’il venait à mourir. Juste pour pouvoir tous les détruire et rigoler face à leur visage torturé par la douleur. Mais là non plus il n’avait pas trop d’espoir. Il ne savait même pas comment les spectres étaient ramener sous le contrôle d’un nécromant, alors faire en sort d’être soit même un spectre après sa mort. Et puis cela signifiait risquer d’être soumis à un maître quelconque et cela, il ne pouvait pas l’accepter.
La position avec laquelle on plaça le nécromancien était loin d’être confortable surtout qu’elle reposait forcément sur sa blessure ouverte. Lui qui avait déjà souffert le martyr à l’aller risquait de vraiment souffrir au retour. Mais il n’en attendait pas moins de ces gueux de bretonnie. Ces humain mangeurs de bouses qui n’étaient même pas capable d’intégrer que la cavalerie était totalement dépassée avec l’invention des armes à feu. Il n’arrivait jamais à comprendre comment l’Empire n’avait jamais pu ou voulu détruire ce royaume pitoyable. Quand on savait les ravages qu’un simple salve de mousquets pouvaient faire et que pour le prix de l’équipement d’un seul chevalier on pouvait équiper plus du triple d’arquebuse. Le plus triste dans cette histoire, c’était qu’il venait d’être capturé par ces foutus chiens qu’il détestait tant et cela le déprimait énormément.
Il crut que le sort s’acharnait vraiment sur lui quand il sentit que sa blessure se rouvrait. Cette satanée blessure n’était qu’un problème de plus qui venait s’ajouter à tous les autres. Et cela ne semblait pas vouloir faire machine arrière. Car le temps qu’il perdu à se rendre compte qu’il risquait de ressaigné suffi pour que les soldats avec qui il s’était battus peu de temps avant s’interpose entre lui et sa voie de sortie. Il était désormais foutu et ce n’était qu’une question de temps avant que la mort ne vienne à lui.
Le destin s’imposant avec comme visage celui qu’il détestait le plus après Fangon, Enguerrand. Celui-ci lui sauta littéralement dessus de tout son poids. Autant dire que le frêle nécromancien n’avait rigoureusement aucune chance de s’en sortir ne serait-ce un instant. Le désespoir remplit alors son être. Pas de colères si ce n’est une pincée dans l’océan de détresse du pauvre être désormais capturé et traité comme du bétail par des gens qui un jour avant étaient ses futures esclaves. Le nécromancien était totalement à terre, autant physiquement que mentalement. Car il savait que désormais il n’avait plus aucune chance de s’en sortir vivant. Mais toutefois, si chance il y avait, il ferait en sorte de pouvoir détruire le plus de choses appartenant à Fangon en commençant par son intégrité physique. Puis il passerait au tour de son seigneur qui l’avait envoyé en mission pour le trouver. Lui aussi subirait son courroux et s’était peine perdue de croire qu’il les pardonnerait un jour. La mort, oui, la mort était leur seul échappatoire face à son envie de vengeance. Soit la mort du nécromancien, soit la leurs et même le nécromancien leurs souhaita que se soit lui qui y passe, car sa fureur n’aurait aucune limite et aussi puissant qu’ils soient, ils tomberont sous sa botte.
Pour l’heure toutefois, il ne pouvait rien faire et ne fit donc rien. Il ne chercha pas à se débattre, cela n’aurait servi que de prétexte à le battre. De même, il ne chercha pas à les gêner plus que cela pour l'emmener. Car il ne désirait pas plus souffrir que cela. Une chose qu’il se demandait, c’était s’il allait pouvoir se réincarner en Spectre s’il venait à mourir. Juste pour pouvoir tous les détruire et rigoler face à leur visage torturé par la douleur. Mais là non plus il n’avait pas trop d’espoir. Il ne savait même pas comment les spectres étaient ramener sous le contrôle d’un nécromant, alors faire en sort d’être soit même un spectre après sa mort. Et puis cela signifiait risquer d’être soumis à un maître quelconque et cela, il ne pouvait pas l’accepter.
La position avec laquelle on plaça le nécromancien était loin d’être confortable surtout qu’elle reposait forcément sur sa blessure ouverte. Lui qui avait déjà souffert le martyr à l’aller risquait de vraiment souffrir au retour. Mais il n’en attendait pas moins de ces gueux de bretonnie. Ces humain mangeurs de bouses qui n’étaient même pas capable d’intégrer que la cavalerie était totalement dépassée avec l’invention des armes à feu. Il n’arrivait jamais à comprendre comment l’Empire n’avait jamais pu ou voulu détruire ce royaume pitoyable. Quand on savait les ravages qu’un simple salve de mousquets pouvaient faire et que pour le prix de l’équipement d’un seul chevalier on pouvait équiper plus du triple d’arquebuse. Le plus triste dans cette histoire, c’était qu’il venait d’être capturé par ces foutus chiens qu’il détestait tant et cela le déprimait énormément.
Modifié en dernier par [MJ] Le Grand Duc le 25 avr. 2015, 23:43, modifié 1 fois.
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Grogmar, Ensorceleur obscur (Voie de la sorcellerie illégale: Nécromancie)
Profil: For 8 | End 9 | Hab 10 | Cha 6* | Int 12 | Ini 11 | Att 9 | Par 9 | Tir 8 | MAG 15 | NA 2 | PV 70/70
LN: 1/77 Distance Max: 180m
Contrôle actuel: Rat de compagnie mort-vivant
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