Le survivant des bois.
Modérateur : Equipe MJ
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[MJ] Longrange
Le survivant des bois.
El' Tadriendel Kerydias de son nom complet , se tenait la au sommet de ce chêne noueux, la conscience entière tourner vers la foret et ses murmures, ses fins mouvements sifflaient autour de lui et seul le patient peut les percevoir , c'était Son âme ... Celle du bois
Tout autour de lui, aucun danger qu'il ne saurait dominer , aucune créature, faune ou flore ne vivait sans qu'il n'en avait connaissance. L'elfe savait ce que ce qui passait autour de lui. Mieux encore il pouvait en moins d'une minute repérer le renard qui était passé à quelques mètres de son arbre et l'éliminer d'une flèche. Mais le sylvain ne voulait risquer de troubler l'équilibre pour son seul plaisir , Cela aurait été égoïste vis à vis de son foyer de toujours.
Sans plus compter les heures , Il s'était placer là, au début de l'aube , et avait réfléchit longtemps.
Peu avant sa mort , son grand père lui avait annoncer la vérité. Il n'était qu'un demi-elfe , un bâtard contre-nature, et sa mère avait payer de sa vie la folie d'un humain. Son père. La temps avait sans doute voler sa vengeance, après plus d'un siècle , il devait être deja réduit en poussière non sans avoir donner son sang à son fils , mi-elfe mi-humain , dont les traits du visage semblaient se disputer, et surtout les longues oreilles qu'aborde fièrement tout elfe qui se respecte , elles en sont réduite des sortes de pointes , des demi-oreilles. Il n'était pas comme les autres , il était unique , les unions entre humain et elfe étant rares et interdits chez les deux races .
A présent , il devait choisir.Sans même ouvrir les yeux , il savait que le cœur de La Loren se trouvait droit devant lui, et grâce à ses sens il n'aurait pas de mal à déjouer les pièges pour trouver ses cousins. L'accepteraient ils ? Eux qui ont traquer sa mere pour sa descendance illégitime ?
Kerydias ne savait pas , mais il savait que les elfes comme la foret , n'oubliaient jamais.
Autrement , derrière lui , se trouvait les communautés humaines. Il n'a qu'un souvenir floue de cette race qu'il n'a vu qu'en peu d'occasion sur les chemins qu'il fréquentait pour la chasse.
Son grand père lui avait dit que les autochtones se méfiaient des Sylvains , et n'accordait qu'une confiance toute relative aux haut-elfes de leur lointain continent au milieu des mers.
Autrement il pouvait rester ici , ou s'enfoncer dans la foret jusqu'à y prendre racine , et espérer y vivre à jamais.
Tout autour de lui, aucun danger qu'il ne saurait dominer , aucune créature, faune ou flore ne vivait sans qu'il n'en avait connaissance. L'elfe savait ce que ce qui passait autour de lui. Mieux encore il pouvait en moins d'une minute repérer le renard qui était passé à quelques mètres de son arbre et l'éliminer d'une flèche. Mais le sylvain ne voulait risquer de troubler l'équilibre pour son seul plaisir , Cela aurait été égoïste vis à vis de son foyer de toujours.
Sans plus compter les heures , Il s'était placer là, au début de l'aube , et avait réfléchit longtemps.
Peu avant sa mort , son grand père lui avait annoncer la vérité. Il n'était qu'un demi-elfe , un bâtard contre-nature, et sa mère avait payer de sa vie la folie d'un humain. Son père. La temps avait sans doute voler sa vengeance, après plus d'un siècle , il devait être deja réduit en poussière non sans avoir donner son sang à son fils , mi-elfe mi-humain , dont les traits du visage semblaient se disputer, et surtout les longues oreilles qu'aborde fièrement tout elfe qui se respecte , elles en sont réduite des sortes de pointes , des demi-oreilles. Il n'était pas comme les autres , il était unique , les unions entre humain et elfe étant rares et interdits chez les deux races .
A présent , il devait choisir.Sans même ouvrir les yeux , il savait que le cœur de La Loren se trouvait droit devant lui, et grâce à ses sens il n'aurait pas de mal à déjouer les pièges pour trouver ses cousins. L'accepteraient ils ? Eux qui ont traquer sa mere pour sa descendance illégitime ?
Kerydias ne savait pas , mais il savait que les elfes comme la foret , n'oubliaient jamais.
Autrement , derrière lui , se trouvait les communautés humaines. Il n'a qu'un souvenir floue de cette race qu'il n'a vu qu'en peu d'occasion sur les chemins qu'il fréquentait pour la chasse.
Son grand père lui avait dit que les autochtones se méfiaient des Sylvains , et n'accordait qu'une confiance toute relative aux haut-elfes de leur lointain continent au milieu des mers.
Autrement il pouvait rester ici , ou s'enfoncer dans la foret jusqu'à y prendre racine , et espérer y vivre à jamais.
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Kerydias El'Tadriendel
Re: Le survivant des bois.
A présent , il devait choisir.Sans même ouvrir les yeux , il savait que le cœur de La Loren se trouvait droit devant lui, l'attirant en permanence. S'il n'avait écouter que son coeur, il aurait foncer droit devant lui, pour se perdre dans l'immensité luxuriante de la forêt. Sa tête le lui interdisait, depuis tant d'année passé avec son grand-père, Kerydias avait appris à maîtriser ses ardeurs et à réfléchir avant d'agir. Cette fois-ci l'appel de son instinct était si puissant qu'il était difficile d'y résister.
Grand père... pourquoi faut-il que tu ne sois pas là lorsque j'ai le plus besoin de toi... Je n'y arriverai pas sans tes bon conseils... je ne suis pas encore prêt à parcourir le monde par moi-même...
Kerydias avait les larmes aux yeux en pensant au décès récent de son aïeul... Mais c'est ainsi qu'il en était de la vie, même pour les elfes... Son grand-père avait bénéficier des réjouissances de la forêt durant toute sa vie. Cette même vie qu'il avait dédié à la Loren en choisissant la voie druidique et l'ermitage... Le vieil elfe avait tout céder à la forêt durant sa vie, si ce n'est garder un peu d'amour et de savoir à enseigner à sa descendance, malgré son ascendance humaine ...
Maintenant le druide avait même donné jusqu'à sa vie pour satisfaire les besoins de son environnement verdoyant. En cela Krydias devait de respecter la mémoire de son grand-père en honorant la forêt, c'était difficile de devoir la quitter.
D'un autre côté, il savait que les elfes n'oubliaient jamais, et même s'il arrivait au elfe d'accepter quelques chevaliers de la quête bretonnien sur leur terre, il n'accepterait jamais de cohabiter avec une abomination telle que Kerydias... Cette vérité le frappa comme une fronde reçue en pleine tête, mais après tout, le jeune elfe savait depuis toujours de part son apparence qu'il n'était pas comme les autres ... Il savait qu'il ne vivrait jamais en communauté avec ses semblables depuis qu'il avait vécu en otarcie complète depuis près d'un siècle avec son aïeul. Kery'El n'aurait jamais de famille chez qui rentrer près du chêne millénaire des âges... aucun fils à aimer, car aucune elfe ne voudrait s'unir avec un bâtard, Il n'avait aucun avenir parmi ses semblables ...
Dès s'offrait à lui le choix de vivre en otarcie complète dans Loren sans jamais rencontrer quelqu'un, reculé de toute forme de vie elfique. Son grand-père, même en ayant adopté ce choix de vie, n'était pas exclu de la communauté, et pouvait aller dans certains regroupement où il était accueilli à bras ouvert pour ses services de druide. Cet avenir était interdit à Kery'El. Sa vie ne serait que solitude, et isolement... Il savait qu'il ne voulait pas d'une vie comme celle là. La compagnie bien monotone des arbres centenaires ne lui suffirait certainement pas ... Même par dévouement à sa forêt natale...
Mes aïeux, aidez-moi par pitié, je ne saurais trouver la bonne voie par mon simple jugement... Esprit de la forët j'implore votre sagesse pour me guider dans ma vie...
Athel Loren entendit son appel à l'aide et le vieux frêne sur lequel il était assis maintenant depuis des heures, se mit à lui chuchoter dans son ancestral langage...
Tes semblables au coeur si purs soient-ils pour notre bien être, te rejetteront, s'il ne te tuent pas... Bien Aimé, ton aïeul fut de très bonne compagnie durant toute sa vie comme il le sera durant sa mort. Je ne te donne pas la vérité absolue, si la bonne voie à suivre, simplement ma pensée... Si tu retournes auprès de tes semblables tu périras, une mort rapide, et rejoindra la terre de tes aïeux pour nourrir la forêt.
Si tu vis auprès de nous, tu ne mourras jamais, tu vivras pour toujours, et même lorsque la vie quittera ton corps, ton esprit continuera à vivre dans la sève de nos tronc et de nos branches. Ton essence sera différente...
Si tu quittes Athel Loren, son pouvoir de nous parler s'amenuisera, sans pour autant s'effacer, tu es inconnu des autres connifères du monde. Tu ne reviendras jamais en Athel Loren. Les vils humains ne t'accepterons pas, peut être vivras-tu, peut être pas.... L'avenir te le dira, car nous savon tous ce que tu as déjà choisi de faire...
Mourrir par la main de ses semblables, vivre en otarcie, ou mourrir en se défendant par la main d'humain.... Kerydias avait fait son choix... N'écoutant que son désir d'aventure et de voyages... guidé par les récits d'immensité de son grand-père et par la foi qu'il vouait à Ombre, Kerydias El'Tadriendel quitta avec sveltesse son arbre, aussi silencieusement qu'un félin dans la nuit et se mit en marche ... Il quittait doucement et sûrement, mais avec foules regrets, sa forêt natale, pour aller à la découvrte du monde qui s'étendait devant lui ...
Grand père... pourquoi faut-il que tu ne sois pas là lorsque j'ai le plus besoin de toi... Je n'y arriverai pas sans tes bon conseils... je ne suis pas encore prêt à parcourir le monde par moi-même...
Kerydias avait les larmes aux yeux en pensant au décès récent de son aïeul... Mais c'est ainsi qu'il en était de la vie, même pour les elfes... Son grand-père avait bénéficier des réjouissances de la forêt durant toute sa vie. Cette même vie qu'il avait dédié à la Loren en choisissant la voie druidique et l'ermitage... Le vieil elfe avait tout céder à la forêt durant sa vie, si ce n'est garder un peu d'amour et de savoir à enseigner à sa descendance, malgré son ascendance humaine ...
Maintenant le druide avait même donné jusqu'à sa vie pour satisfaire les besoins de son environnement verdoyant. En cela Krydias devait de respecter la mémoire de son grand-père en honorant la forêt, c'était difficile de devoir la quitter.
D'un autre côté, il savait que les elfes n'oubliaient jamais, et même s'il arrivait au elfe d'accepter quelques chevaliers de la quête bretonnien sur leur terre, il n'accepterait jamais de cohabiter avec une abomination telle que Kerydias... Cette vérité le frappa comme une fronde reçue en pleine tête, mais après tout, le jeune elfe savait depuis toujours de part son apparence qu'il n'était pas comme les autres ... Il savait qu'il ne vivrait jamais en communauté avec ses semblables depuis qu'il avait vécu en otarcie complète depuis près d'un siècle avec son aïeul. Kery'El n'aurait jamais de famille chez qui rentrer près du chêne millénaire des âges... aucun fils à aimer, car aucune elfe ne voudrait s'unir avec un bâtard, Il n'avait aucun avenir parmi ses semblables ...
Dès s'offrait à lui le choix de vivre en otarcie complète dans Loren sans jamais rencontrer quelqu'un, reculé de toute forme de vie elfique. Son grand-père, même en ayant adopté ce choix de vie, n'était pas exclu de la communauté, et pouvait aller dans certains regroupement où il était accueilli à bras ouvert pour ses services de druide. Cet avenir était interdit à Kery'El. Sa vie ne serait que solitude, et isolement... Il savait qu'il ne voulait pas d'une vie comme celle là. La compagnie bien monotone des arbres centenaires ne lui suffirait certainement pas ... Même par dévouement à sa forêt natale...
Mes aïeux, aidez-moi par pitié, je ne saurais trouver la bonne voie par mon simple jugement... Esprit de la forët j'implore votre sagesse pour me guider dans ma vie...
Athel Loren entendit son appel à l'aide et le vieux frêne sur lequel il était assis maintenant depuis des heures, se mit à lui chuchoter dans son ancestral langage...
Tes semblables au coeur si purs soient-ils pour notre bien être, te rejetteront, s'il ne te tuent pas... Bien Aimé, ton aïeul fut de très bonne compagnie durant toute sa vie comme il le sera durant sa mort. Je ne te donne pas la vérité absolue, si la bonne voie à suivre, simplement ma pensée... Si tu retournes auprès de tes semblables tu périras, une mort rapide, et rejoindra la terre de tes aïeux pour nourrir la forêt.
Si tu vis auprès de nous, tu ne mourras jamais, tu vivras pour toujours, et même lorsque la vie quittera ton corps, ton esprit continuera à vivre dans la sève de nos tronc et de nos branches. Ton essence sera différente...
Si tu quittes Athel Loren, son pouvoir de nous parler s'amenuisera, sans pour autant s'effacer, tu es inconnu des autres connifères du monde. Tu ne reviendras jamais en Athel Loren. Les vils humains ne t'accepterons pas, peut être vivras-tu, peut être pas.... L'avenir te le dira, car nous savon tous ce que tu as déjà choisi de faire...
Mourrir par la main de ses semblables, vivre en otarcie, ou mourrir en se défendant par la main d'humain.... Kerydias avait fait son choix... N'écoutant que son désir d'aventure et de voyages... guidé par les récits d'immensité de son grand-père et par la foi qu'il vouait à Ombre, Kerydias El'Tadriendel quitta avec sveltesse son arbre, aussi silencieusement qu'un félin dans la nuit et se mit en marche ... Il quittait doucement et sûrement, mais avec foules regrets, sa forêt natale, pour aller à la découvrte du monde qui s'étendait devant lui ...
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[MJ] Longrange
Re: Le survivant des bois.
Ainsi , le demi-elfe avança prudemment , en faisant son propre chemin parmi le bois sautant de branche en branche pour éviter de s'empêtrer dans la végétation.
Il aurait pu aisément aller plus vite... Mais il partait à regret, et il semblait entendre le murmure des arbres qui lui offrait leurs prières.
Cours tant qu'aucune racine ne te retient ...
Part aussi loin que tu le désire vagabond ...
Si tel est ton destin ... Qu'il en soit ainsi
N'oublie jamais que tout retourne à la terre ... Ainsi nous t'attendront...
A l'état de chair ou de boue, cela importe peu...
Laissant dans un coin de son esprit cette étonnante prophétie, il remarqua qu'il venait de dépasser les pierres runiques délimitant l'éternel foret de la Loren.
Sans un regard en arrière , il nota que progressivement , les arbres devinrent plus petit , et moins imposant , et que de la terre elle même ne lui parvint qu'un chuchotement qu'il peinait à entendre.
Il quitta les arbres et marcha sur une sorte de sentier.
La position du soleil lui indiquait qu'il était le milieu d'après midi mais sans le couvert des arbres le soleil le frappait de façon fort désagréable.
Progressant ainsi , son instinct le guida, au creux d'une rivière.
Assoiffé par sa longue marche , il y but goulument, utilisant d'abord une main , puis buvant à même la surface de l'eau pour calmer la soif plus rapidement. A quatre pattes, pour un instant.
Une jeune bergère dont les cheveux blond étaient encrassé par le temps et tout juste sortit de l'enfance, interpella son grand père , assit sur un rocher un peu plus loin , surveillant son troupeau en train de s'abreuver
"- Grand-père , c'est quoi comme bête ça ? Pourquoi il a un arc si c'est un animal "
Elle le pointait du doigt. D'un sourire compatissant , le vieil homme à la chevelure terni par le temps
"- On dirait une sorte de créature des bois , on dirait une sorte d'elfe. Il ne s'aventure pas aussi loin hors de la Loren habituellement. "
Ils parlaient entre eux , mais Kerydias n'avait aucun mal à les entendre à cette distance
Voyant, que ce dernier le fixait, il haussa la voix pour lui parler distinctement.
"- Et bien Etranger, qu'est qui t'amène si loin de ton foyer ? "
Il aurait pu aisément aller plus vite... Mais il partait à regret, et il semblait entendre le murmure des arbres qui lui offrait leurs prières.
Cours tant qu'aucune racine ne te retient ...
Part aussi loin que tu le désire vagabond ...
Si tel est ton destin ... Qu'il en soit ainsi
N'oublie jamais que tout retourne à la terre ... Ainsi nous t'attendront...
A l'état de chair ou de boue, cela importe peu...
Laissant dans un coin de son esprit cette étonnante prophétie, il remarqua qu'il venait de dépasser les pierres runiques délimitant l'éternel foret de la Loren.
Sans un regard en arrière , il nota que progressivement , les arbres devinrent plus petit , et moins imposant , et que de la terre elle même ne lui parvint qu'un chuchotement qu'il peinait à entendre.
Il quitta les arbres et marcha sur une sorte de sentier.
La position du soleil lui indiquait qu'il était le milieu d'après midi mais sans le couvert des arbres le soleil le frappait de façon fort désagréable.
Progressant ainsi , son instinct le guida, au creux d'une rivière.
Assoiffé par sa longue marche , il y but goulument, utilisant d'abord une main , puis buvant à même la surface de l'eau pour calmer la soif plus rapidement. A quatre pattes, pour un instant.
Une jeune bergère dont les cheveux blond étaient encrassé par le temps et tout juste sortit de l'enfance, interpella son grand père , assit sur un rocher un peu plus loin , surveillant son troupeau en train de s'abreuver
"- Grand-père , c'est quoi comme bête ça ? Pourquoi il a un arc si c'est un animal "
Elle le pointait du doigt. D'un sourire compatissant , le vieil homme à la chevelure terni par le temps
"- On dirait une sorte de créature des bois , on dirait une sorte d'elfe. Il ne s'aventure pas aussi loin hors de la Loren habituellement. "
Ils parlaient entre eux , mais Kerydias n'avait aucun mal à les entendre à cette distance
Voyant, que ce dernier le fixait, il haussa la voix pour lui parler distinctement.
"- Et bien Etranger, qu'est qui t'amène si loin de ton foyer ? "
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Kerydias El'Tadriendel
Re: Le survivant des bois.
Kerydias ne s'téait jamais aventuré aussi loin hors de chez lui. C'est d'ailleurs la première fois qu'il quittait la Loren, et c'était également la première fois qu'il avait vu les pierres gardiennes d'Athel Loren. Lorsqu'il les avait dépassé peu de temps avant, il n'avait pas eu envie se s'y arrêter... de peur d'avoir trop de regrets et de changer d'avis au dernier moment pour retourner dans la Loren et s'enfoncer à nouveau dans la végétation luxuriante qu'il connaissait si bien. Ainsi il avait conituer à marcher, et il regretta très bientôt la pénombre de sa forêt natale. Le soleil était haut dans le ciel, et frappait le Vieux Monde de toute sa charleur ardente. Kerydias s'était protégé le visage à l'aide de son capuchon pour trouver le maximum d'ombre possible dans un monde aussi éclairer. C'est donc non sans une certaine satisfaction qu'il avait découvert le cours d'eau et s'était retenu de s'y plonger tout entier. Il avait envie de s'y jeter et de se laisser bercer par les flots, au rythme du courant sans ne contrôler plus rien. Seul son éducation et sa promesse de visiter le monde, de se trouver un autre endroit où on l'accepterait pour ce qu'il est, l'empêchait de succomber à la tentation de tout abandonner. Il avait déjà parcouru un si long chemin... Il ne pouvait pas s'arrêter maintenant, il était déjà trop engagé dans sa propre aventure.
Lorsqu'il sentit la présence des deux humains, sa première réaction, presque instinctivement fut de prendre son arc encocher deux flèches et donner la mort aux intrus de la Loren. Mais le jeune elfe se souvint alors qu'il n'étais plus dans sa demeure verdoyante, qu'il était en terrain étranger ici, et que c'était lui qui dérangeait. Kery'El n'eut que faire de ces réflexion et réfreina l'envie de tuer ses pauvres gens.
Le viel homme était le grand-père de la petite fille, mais tous deux était plus jeune que lui et même le vieil homme ne devait avoir que la moitié de son expérience de vie. Kerydias en était persuadé même s'il se trompait sur ce point. L'humain avait sûrement connu le travail, le salaire, l'amour, la déscendance, la peur et la tritesse, l'elfe n'avait jamais connu toutes ses sensations si attirantes, bien qu'il eut à ce moment une petite idée de ce que représentait la tristesse.
Quand il su que la jeune fille était à coté de son grand-père... Il pensa directement au sien.
Grand-père... Pourquoi es-tu partit, pourquoi faut-il que la vie soit si injuste envers nous...
Kerydias interrompit ses réfléxion quand le vieil homme sembla parler de lui. Il entendu ainsi le nom d'elfe et de Loren... L'elfe se releva doucement, rabattit son capuchon sur sa tête et fixa le vieil Homme. Il avait les cheveux blanc, long et flottant au petit vent qui sévissait sur la rive de la rivière. Mal rasé et s'appuyant sur un bâton de marche, l'âge laisse vraiment plus de ses traces sur les humains que sur les elfes... Il ne ressemblait en rien à son feu grand-père. Au bout d'un moment l'humain remarqua que l'elfe l'épiait et prit la parole...
"- Et bien Etranger, qu'est qui t'amène si loin de ton foyer ? "
Kerydias crispa sa main sur son propre bâton de marche. Son foyer ? Mais quel foyer, il n'en avait plus désormais, mais c'était son choix après tout, il ne pouvais pas s'en lamenter, ni avoir de regrets, il fallait tout simplement aller de l'avant et laisser le passé derrière lui. Sans quoi il n'arriverait jamais à avancer convenablement et écrire le propre scénario de sa vie.
Qu'est qui te fait penser que j'en suis loin vieil homme ?
Kerydias marque un arrêt et réfléchit quelques secondes, il n'avait aucun intérêt à être désagréable, tout juste sortit de la Loren, avec des personnes pouvant lui être utiles.
Mais tu as raison vieil homme, je suis loin de l'endroit où je suis né, et je n'ai plus de foyer où aller... Peux-tu me dire où nous sommes ? et m'indiquer qui tu es ?
Kerydias continua de le fixer droit dans les yeux, plongeant ses yeux verdoyant dans son regarde fatigué, et attendit sa réponse...
Lorsqu'il sentit la présence des deux humains, sa première réaction, presque instinctivement fut de prendre son arc encocher deux flèches et donner la mort aux intrus de la Loren. Mais le jeune elfe se souvint alors qu'il n'étais plus dans sa demeure verdoyante, qu'il était en terrain étranger ici, et que c'était lui qui dérangeait. Kery'El n'eut que faire de ces réflexion et réfreina l'envie de tuer ses pauvres gens.
Le viel homme était le grand-père de la petite fille, mais tous deux était plus jeune que lui et même le vieil homme ne devait avoir que la moitié de son expérience de vie. Kerydias en était persuadé même s'il se trompait sur ce point. L'humain avait sûrement connu le travail, le salaire, l'amour, la déscendance, la peur et la tritesse, l'elfe n'avait jamais connu toutes ses sensations si attirantes, bien qu'il eut à ce moment une petite idée de ce que représentait la tristesse.
Quand il su que la jeune fille était à coté de son grand-père... Il pensa directement au sien.
Grand-père... Pourquoi es-tu partit, pourquoi faut-il que la vie soit si injuste envers nous...
Kerydias interrompit ses réfléxion quand le vieil homme sembla parler de lui. Il entendu ainsi le nom d'elfe et de Loren... L'elfe se releva doucement, rabattit son capuchon sur sa tête et fixa le vieil Homme. Il avait les cheveux blanc, long et flottant au petit vent qui sévissait sur la rive de la rivière. Mal rasé et s'appuyant sur un bâton de marche, l'âge laisse vraiment plus de ses traces sur les humains que sur les elfes... Il ne ressemblait en rien à son feu grand-père. Au bout d'un moment l'humain remarqua que l'elfe l'épiait et prit la parole...
"- Et bien Etranger, qu'est qui t'amène si loin de ton foyer ? "
Kerydias crispa sa main sur son propre bâton de marche. Son foyer ? Mais quel foyer, il n'en avait plus désormais, mais c'était son choix après tout, il ne pouvais pas s'en lamenter, ni avoir de regrets, il fallait tout simplement aller de l'avant et laisser le passé derrière lui. Sans quoi il n'arriverait jamais à avancer convenablement et écrire le propre scénario de sa vie.
Qu'est qui te fait penser que j'en suis loin vieil homme ?
Kerydias marque un arrêt et réfléchit quelques secondes, il n'avait aucun intérêt à être désagréable, tout juste sortit de la Loren, avec des personnes pouvant lui être utiles.
Mais tu as raison vieil homme, je suis loin de l'endroit où je suis né, et je n'ai plus de foyer où aller... Peux-tu me dire où nous sommes ? et m'indiquer qui tu es ?
Kerydias continua de le fixer droit dans les yeux, plongeant ses yeux verdoyant dans son regarde fatigué, et attendit sa réponse...
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[MJ] Longrange
Re: Le survivant des bois.
Le vieil homme eut le loisir de remarquer que son bâton de marche n'était pas si différent du sien. Mais chose assez paradoxal pour un elfe , il semblait s'être perdu.
Cependant la façon dont il avait pointer les humains avec son arc ne semblait pas l'avoir perturber , peut être était il deja trop Sénile pour se rendre compte du danger ?
Ainsi il le fixa calmement en lui parlant sur l'autre rive,tachant de se faire comprendre au dessus du son des cloches et des voix de moutons, bêlant pour un rien.
"- Et bien , nous sommes prés du village de Joubard , et à une centaine de kilomètres au nord-ouest se trouve Montlac, la ville la plus proche. Je me nomme Thierry , et tu a deja fait la connaissance de ma petite fille Marie "
Cette dernière osa un regard , vers lui , toujours cacher derrière son grand père depuis que le Sylvain l'a avait menacé à l'arc.
"- Il est Méchant, le Monsieur ! "
La rassurant d'un tapotement sur la tête , il continua:
"- Les routes sont dangereuse à cause des bandits, et la peste ravage les grandes villes.De toute façon il n'a rien pour vous ici car si Joubard à été épargné , le reste de la région n'est que peine et misère à notre époque. Que comptez vous faire ? "
Il le pointa de sa canne, comme en signe de défi.
"- Si vous êtes aussi impatient d'utiliser votre arc , alors aller donc traquer quelque bandits , ça devrait vous distraire un peu. "
Le berger déplaça sa canne vers la route principal non loin , un sentier à peine aménage en réalité. Se dirigeant vers le nord-ouest.
A ce moment l'elfe comprit que personne n'allait lui ordonner quoi faire, et que pour le moment , il était si libre qu'il n'avait même pas décider ce qu'il ferait ensuite.
Car tout était trop calme , la terre ne lui murmurait plus rien ...
Cependant la façon dont il avait pointer les humains avec son arc ne semblait pas l'avoir perturber , peut être était il deja trop Sénile pour se rendre compte du danger ?
Ainsi il le fixa calmement en lui parlant sur l'autre rive,tachant de se faire comprendre au dessus du son des cloches et des voix de moutons, bêlant pour un rien.
"- Et bien , nous sommes prés du village de Joubard , et à une centaine de kilomètres au nord-ouest se trouve Montlac, la ville la plus proche. Je me nomme Thierry , et tu a deja fait la connaissance de ma petite fille Marie "
Cette dernière osa un regard , vers lui , toujours cacher derrière son grand père depuis que le Sylvain l'a avait menacé à l'arc.
"- Il est Méchant, le Monsieur ! "
La rassurant d'un tapotement sur la tête , il continua:
"- Les routes sont dangereuse à cause des bandits, et la peste ravage les grandes villes.De toute façon il n'a rien pour vous ici car si Joubard à été épargné , le reste de la région n'est que peine et misère à notre époque. Que comptez vous faire ? "
Il le pointa de sa canne, comme en signe de défi.
"- Si vous êtes aussi impatient d'utiliser votre arc , alors aller donc traquer quelque bandits , ça devrait vous distraire un peu. "
Le berger déplaça sa canne vers la route principal non loin , un sentier à peine aménage en réalité. Se dirigeant vers le nord-ouest.
A ce moment l'elfe comprit que personne n'allait lui ordonner quoi faire, et que pour le moment , il était si libre qu'il n'avait même pas décider ce qu'il ferait ensuite.
Car tout était trop calme , la terre ne lui murmurait plus rien ...
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Kerydias El'Tadriendel
Re: Le survivant des bois.
Que comptait-il faire ? A ce moment l'elfe eu une envie irrésistible de rebrousser chemin de retourner vers la Loren et de se dire que tout cela n'était en fait qu'un mauvais rêve. Il vit son reflet dans l'eau de la rivière, ses oreilles atrofiées... Le passé était derrière lui, Athel Loren était derrière lui, ses semblables était derrière lui ; Son ancienne vie était révolu et cela ne servait à rien de revenir dessus... Il n'y pouvait rien changer de toute façon !
Kerydias ne se donna pas la peine de répondre aux deux humains, il n'avait pas à savoir ce que planifiait le jeune forestier... Ce dernier se releva, rengaina son arc dans son dos, reprit son bâton de marche et se retourna sans un regard vers les personnes sur l'autre rive.
Il n'avait pas l'intention de traqueur qui que ce soit, mais il se mit tout de même en route sur le chemin, poursuivant sa route vers le Nord-Ouest. Il ne voulait traquer personne, mais n'avait pas l'intention non plus de se faire traquer lui-même. Pour le moment il marchait avec précaution, essayant de s'imprégner des sens de la nature alentour... rien à part quelques mumures de plantes par ci, par là...
Quelques temps plus tard, quand les humains furent hors de vue, il se mit à courir vivement. Il quitta la route pour se pas se faire surprendre par d'éventuels bandits, mais suivit quand même la direction qu'elle décrivait à travers la Bretonnie.
Il ne savait pas ce qu'il trouverait sur son chemin, il n'avait aucune sorté d'idées de sa destination, mais il courait comme le vent, aussi agile que le félin, aussi discrètement que l'écureuil, aussi furtif que l'elfe qu'il était, même si se dissimuler parmis la plaine bretonnienne était plus difficile que dans Athel Loren. Tout ce qu'il savait c'est que plus au Nord-Ouest se trouvaient des arbres... une forêt... Celle de Châlons...
Kerydias ne se donna pas la peine de répondre aux deux humains, il n'avait pas à savoir ce que planifiait le jeune forestier... Ce dernier se releva, rengaina son arc dans son dos, reprit son bâton de marche et se retourna sans un regard vers les personnes sur l'autre rive.
Il n'avait pas l'intention de traqueur qui que ce soit, mais il se mit tout de même en route sur le chemin, poursuivant sa route vers le Nord-Ouest. Il ne voulait traquer personne, mais n'avait pas l'intention non plus de se faire traquer lui-même. Pour le moment il marchait avec précaution, essayant de s'imprégner des sens de la nature alentour... rien à part quelques mumures de plantes par ci, par là...
Quelques temps plus tard, quand les humains furent hors de vue, il se mit à courir vivement. Il quitta la route pour se pas se faire surprendre par d'éventuels bandits, mais suivit quand même la direction qu'elle décrivait à travers la Bretonnie.
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[MJ] Longrange
Re: Le survivant des bois.
Progressant vers le nord-ouest ,le sylvain parcourait le terrain rapidement, quittant rapidement les plaines fertiles de la région servant aux paysans locaux ,pour atteindre des petits bois reparties de façon anarchique. En réalité ,plusieurs centaines d'années auparavant tout ceci faisait parti de la foret de la Loren ,mais les hommes dans un besoin insatiable de terre et de ressources l'ont lentement déblayé pour en faire de pales répliques de forets en ilots de verdure entouré de champs.
Après plusieurs heures de courses à travers les bosquets ,il rejoint la route de la soie, la grande route traversant de part en part chaque pays du vieux continent. Partant des royaumes de l'ouest , traversant les montagnes naines et le mortel désert , pour arriver à la lointaine Cathay à l'est. Pour ainsi dire les pavés de cette route bâti à l'age d'or de l'empire nain, tint toujours bon , et fait admirablement bien son office.
Une route assez large pour une file double de chariots, et de chevaux.
Et pour les voyageurs comme Kerydias deux pancartes , qu'il put lire malgré la pénombre naissante grâce à ses yeux. Un don de sa mère.
Il était indiqué deux encarts de pierre salit par le temps.
L'elfe n'ayant eu aucune éducation humaine de ce type n'avait aucune idée de combien de kilomètres représentaient un lieu breton.
Et autour de lui aucun voyageurs à l'horizon,en cette heure de la soirée c'était guère surprenant.
Ce qu'il était, par contre c'était l'odeur de viande pourrie qui vint le soulever,comment n'avait-il pas remarquer plus tôt ?
Tiraillé entre son désir de partir et sa curiosité, le sylvain repéra , un morceau de main dont l'état lui souleva le cœur.
L'elfe n'ayant eu aucune éducation humaine de ce type n'avait aucune idée de combien de kilomètres représentaient un lieu breton.
Mais plusieurs choses le troublaient, tout d'abord ,le membre était encore "humide" mais sa couleur n'évoquait pas seulement de la décomposition ... Son propriétaire devait avoir souffert d'une maladie ,d'une très grave maladie.Mais le pire était à venir. L'arrière de la main ne semblait pas avoir de trace d'incision ,elle semblait être tombé ... seul. Tandis que le pouce avait visiblement été arracher par une mâchoire ,puissante. En deux morsures...
Kerydias ne comprenait pas cette énigme ,même si ses talents de chasseur lui avait déjà aider à éclaircir certaines informations.
Une autre trace ... que la légère bruine de l'après-midi n'avait pas effacé, visiblement encore fraiche , il s'agissait certainement de la trainée de sang laisser par l'ancien propriétaire de la main. Et vu l'étendue de la trainée ,il n'aurait pas pu survivre en perdant autant de sang. Pourtant ,cette trace sanglante continuait vers le sud avant de dissiper peut à peu au fur et à mesure.
Les traces de pas étaient aisément repérable sur le sol ,et il avait marché négligemment sur le coté de la route. Les brindilles brisées suffiraient à conserver sa trace.
Un petit vent soufflait à ce moment, et sa direction lui indiqua les arbres vers l'ouest , il devrait pouvoir atteindre la foret de Orcal ,la partie est de la foret de Chalon avant la nuit.
Peut être que Kerydias était trop vieux pour les défis. C'est ce que pensait le vent.
Après plusieurs heures de courses à travers les bosquets ,il rejoint la route de la soie, la grande route traversant de part en part chaque pays du vieux continent. Partant des royaumes de l'ouest , traversant les montagnes naines et le mortel désert , pour arriver à la lointaine Cathay à l'est. Pour ainsi dire les pavés de cette route bâti à l'age d'or de l'empire nain, tint toujours bon , et fait admirablement bien son office.
Une route assez large pour une file double de chariots, et de chevaux.
Et pour les voyageurs comme Kerydias deux pancartes , qu'il put lire malgré la pénombre naissante grâce à ses yeux. Un don de sa mère.
Il était indiqué deux encarts de pierre salit par le temps.
vers le sud
Perache 21 lieux
Quenneles 32 lieux
et vers le nord
Montlac 6 Lieux
Paravon 31 lieux
L'elfe n'ayant eu aucune éducation humaine de ce type n'avait aucune idée de combien de kilomètres représentaient un lieu breton.
Et autour de lui aucun voyageurs à l'horizon,en cette heure de la soirée c'était guère surprenant.
Ce qu'il était, par contre c'était l'odeur de viande pourrie qui vint le soulever,comment n'avait-il pas remarquer plus tôt ?
Tiraillé entre son désir de partir et sa curiosité, le sylvain repéra , un morceau de main dont l'état lui souleva le cœur.
L'elfe n'ayant eu aucune éducation humaine de ce type n'avait aucune idée de combien de kilomètres représentaient un lieu breton.
Mais plusieurs choses le troublaient, tout d'abord ,le membre était encore "humide" mais sa couleur n'évoquait pas seulement de la décomposition ... Son propriétaire devait avoir souffert d'une maladie ,d'une très grave maladie.Mais le pire était à venir. L'arrière de la main ne semblait pas avoir de trace d'incision ,elle semblait être tombé ... seul. Tandis que le pouce avait visiblement été arracher par une mâchoire ,puissante. En deux morsures...
Kerydias ne comprenait pas cette énigme ,même si ses talents de chasseur lui avait déjà aider à éclaircir certaines informations.
Une autre trace ... que la légère bruine de l'après-midi n'avait pas effacé, visiblement encore fraiche , il s'agissait certainement de la trainée de sang laisser par l'ancien propriétaire de la main. Et vu l'étendue de la trainée ,il n'aurait pas pu survivre en perdant autant de sang. Pourtant ,cette trace sanglante continuait vers le sud avant de dissiper peut à peu au fur et à mesure.
Les traces de pas étaient aisément repérable sur le sol ,et il avait marché négligemment sur le coté de la route. Les brindilles brisées suffiraient à conserver sa trace.
Un petit vent soufflait à ce moment, et sa direction lui indiqua les arbres vers l'ouest , il devrait pouvoir atteindre la foret de Orcal ,la partie est de la foret de Chalon avant la nuit.
Peut être que Kerydias était trop vieux pour les défis. C'est ce que pensait le vent.

