[Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Marius ne fit preuve d'aucune émotion. Il semblait être légèrement exaspérée par certaines phrases d'Ombeline concernant Valentin, sans cependant se révolter ouvertement. Il se contenta de répondre avec un léger soupir « Évitez de retourner à la fête. Ce serait mal vu. Et ne cherchez pas d'ennuis avec Valentin. Il a des alliés, et vous vous les mettrez à dos. Sur ce, je dois retourner à la soirée. Occupez-vous comme bon il vous semblera, mais évitez de faire quoi que ce soit qui puisse avoir de sérieuses répercussions. »
Il repartit donc sur ses pas, laissant Ombeline seule... Elle resta là une dizaine de minutes, tournant et retournant le problème dans sa tête. Et elle trouva rapidement un deuxième problème : ce maudit serviteur, qui avait rapporté ses faits et dires à Valentin. Sa haine grandissait rapidement, alimentée par une chose dont elle ne connaissait l'existence auparavant. Elle ferma les yeux, ne cherchant pas à se calmer mais à chercher d'où provenait cette haine. Elle se plongea alors dans une lente introspection... Il lui semblait que sa part noire d'elle avait surgi, non pas grandi, mais tout simplement muri à l'aide du processus de vampirisation. Elle voyait désormais que, au fond d'elle, les autres l'avaient toujours exaspérés. Ne disait-on pas que les autres étaient l'enfer?
Il repartit donc sur ses pas, laissant Ombeline seule... Elle resta là une dizaine de minutes, tournant et retournant le problème dans sa tête. Et elle trouva rapidement un deuxième problème : ce maudit serviteur, qui avait rapporté ses faits et dires à Valentin. Sa haine grandissait rapidement, alimentée par une chose dont elle ne connaissait l'existence auparavant. Elle ferma les yeux, ne cherchant pas à se calmer mais à chercher d'où provenait cette haine. Elle se plongea alors dans une lente introspection... Il lui semblait que sa part noire d'elle avait surgi, non pas grandi, mais tout simplement muri à l'aide du processus de vampirisation. Elle voyait désormais que, au fond d'elle, les autres l'avaient toujours exaspérés. Ne disait-on pas que les autres étaient l'enfer?
- Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Il incombait à Marius de revenir dans cette pièce annonciatrice de malheur pour Ombeline, et il la laissa là, cogitant sur ses soucis.
Les propos tenus sur Valentin ne semblaient guère lui avoir plu, et pourtant, avec sa patience habituelle, il avait prit le soin de lui répondre, laissant échapper un petit soupir au passage.
Ombeline devrait donc faire profil-bas devant son mari… ce qui ne lui plaisait guère, mais si jamais Marius lui avait conseillé cette attitude, elle la respecterait. Dans la limite du raisonnable.
Il lui faudrait également éviter de retourner à ce qu’il avait qualifié de fête. Une fête ? Cela dépendait du point de vue, et la jeune femme ne partageait certainement pas celui du vampire. Pour elle, toute cette mascarade n’avait été échafaudée que dans le but de la ridiculiser, et n’avait que trop bien réussit. Ne pas retourner dans cette sale ci-jacente emplie de sa honte et de vampires aussi désuets qu’ancrés dans une société séculaire qui n’avait pas évoluée depuis le dernier millénaire ne la ravissait que trop bien.
La première impression qu’elle avait d’eux n’était pas valorisante, et elle doutait de trouver en ces êtres imbus d’eux même une quelconque étincelle de bienveillance. Et s’il existait des vampires indulgents, ils n’étaient certainement pas en ces lieux. Non, ces créatures de la nuit n’avaient fait qu’étalage de leur mépris envers toute nouveauté, y comprit elle, se délectant de la tourner en ridicule, et suivant un piètre vampire qui pourtant avait déjà fait preuve de son immaturité et de son incompétence. Valentin, son mari ; et cela en disait également loin sur le fait que ces vampires ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez. Sauf en matière d’hypocrisie, de complot, et de dédain, domaines dans lesquels ils excellaient.
Ombeline revoyait encore tous leurs regards braqués sur elle, dans une attitude de curiosité méprisante, de condescendance envers cette nouvelle-née qui leur semblait si indigne de leur grandeur, de leur… noblesse. Pigée par ces visages hostiles et moqueurs, par ces paroles et ces ricanements honnissant qui l’avait affligée, annihilant son amour propre et le peu de considération qu’elle tentait d’accorder aux siens. Et il n’avait suffit que d’une parole de Valentin, quand il avait révélé sa répugnance à se nourrir de sang humain.
Mais s’il avait dit ça… c’était parce qu’on le lui avait dit. Ce petit fouineur d’esclave qui fourrait sonnez là où il ne fallait pas. Oui, elle s’était peut-être un peu trop découverte face à lui, mais de quel droit avait-il été répéter à Valentin ce qu’elle lui avait dit ? Avait-il espéré une reconnaissance de la part de ce dernier ?
La jeune femme ricana à cette idée saugrenue. Le serviteur s’était bien fourvoyé s’il avait pensé cela. Ombeline espérait juste qu’il s’était heurté à l’indifférence de ce qui était à présent son mari, que ce misérable serviteur ait été vidé de son sang. Et si jamais cela n’avait pas encore été fait, elle se ferait un plaisir d’accéder à sa demande, car n’était-ce pas ce qu’il avait souhaité ?
La mâchoire serrée par cette rage qui la gagnait peu à peu, l’esprit embrumé au souvenir de ces regards hostiles de tous ces vampires envers elle, regards qui découlaient des révélations de ce misérable, elle se remémora ses paroles. « Avez-vous soif? Je souhaite vous satisfaire en tout point. »
Nouveau rictus. Un visage gracieux mais impitoyable. Une beauté envoutante, mais devenue si pâle. Aussi glaciale que le blizzard au cœur de l’hiver. Et aussi mortelle. Yeux assombris par une noirceur qui l’habitait. Regard fixé droit devant elle, plongée dans la tourmente de ses sombres réflexions.
Ce n’était pas elle, ça ne lui ressemblait pas. Et pourtant, elle éprouvait tant de bien de se laisser pour une fois aller, de laisser libre cours à une fureur sans nom probablement capable de commettre les pires atrocités si elle n’était pas canalisée. Mais pourquoi la canaliser ? Que se passerait-il si au contraire, elle tentait de l’attiser ?
Elle repensa au livre trouvé dans la bibliothèque, suintant la mort et les atrocités. Elle repensa à cette humiliation, couvant les flammes ardente d’une rage dirigée vers ce minable domestique. A ses grands yeux étonnés qu’elle aurait arraché un par un, à son expression ahurîtes qui lui donnait un air tellement débile. Ho comment à présent elle aurait souhaité lui attraper le visage et le projeter contre le mur, à l’image de ces pauvres nourrissons lancés violemment contre une maison, leurs crânes éclatés, qu’elle avait eu l’occasion d’admirer dans ce traité. Pourquoi ne pas lui ouvrir le bras, l’écorchant vif et comparer son anatomie avec celles des planches exhibées dans ce même ouvrage.
Elle remarqua avec un temps de retard qu’elle avait glissé sa main sous son bustier, et caressait à présent le tranchant effilé de sa dague. Ces idées qui avaient germé dans son esprit étaient pour le moins intéressante, mais Marius n’avait-il pas dit de faire quoi que ce soit qui puisse avoir de sérieuses répercussions… ?
Les propos tenus sur Valentin ne semblaient guère lui avoir plu, et pourtant, avec sa patience habituelle, il avait prit le soin de lui répondre, laissant échapper un petit soupir au passage.
Ombeline devrait donc faire profil-bas devant son mari… ce qui ne lui plaisait guère, mais si jamais Marius lui avait conseillé cette attitude, elle la respecterait. Dans la limite du raisonnable.
Il lui faudrait également éviter de retourner à ce qu’il avait qualifié de fête. Une fête ? Cela dépendait du point de vue, et la jeune femme ne partageait certainement pas celui du vampire. Pour elle, toute cette mascarade n’avait été échafaudée que dans le but de la ridiculiser, et n’avait que trop bien réussit. Ne pas retourner dans cette sale ci-jacente emplie de sa honte et de vampires aussi désuets qu’ancrés dans une société séculaire qui n’avait pas évoluée depuis le dernier millénaire ne la ravissait que trop bien.
La première impression qu’elle avait d’eux n’était pas valorisante, et elle doutait de trouver en ces êtres imbus d’eux même une quelconque étincelle de bienveillance. Et s’il existait des vampires indulgents, ils n’étaient certainement pas en ces lieux. Non, ces créatures de la nuit n’avaient fait qu’étalage de leur mépris envers toute nouveauté, y comprit elle, se délectant de la tourner en ridicule, et suivant un piètre vampire qui pourtant avait déjà fait preuve de son immaturité et de son incompétence. Valentin, son mari ; et cela en disait également loin sur le fait que ces vampires ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez. Sauf en matière d’hypocrisie, de complot, et de dédain, domaines dans lesquels ils excellaient.
Ombeline revoyait encore tous leurs regards braqués sur elle, dans une attitude de curiosité méprisante, de condescendance envers cette nouvelle-née qui leur semblait si indigne de leur grandeur, de leur… noblesse. Pigée par ces visages hostiles et moqueurs, par ces paroles et ces ricanements honnissant qui l’avait affligée, annihilant son amour propre et le peu de considération qu’elle tentait d’accorder aux siens. Et il n’avait suffit que d’une parole de Valentin, quand il avait révélé sa répugnance à se nourrir de sang humain.
Mais s’il avait dit ça… c’était parce qu’on le lui avait dit. Ce petit fouineur d’esclave qui fourrait sonnez là où il ne fallait pas. Oui, elle s’était peut-être un peu trop découverte face à lui, mais de quel droit avait-il été répéter à Valentin ce qu’elle lui avait dit ? Avait-il espéré une reconnaissance de la part de ce dernier ?
La jeune femme ricana à cette idée saugrenue. Le serviteur s’était bien fourvoyé s’il avait pensé cela. Ombeline espérait juste qu’il s’était heurté à l’indifférence de ce qui était à présent son mari, que ce misérable serviteur ait été vidé de son sang. Et si jamais cela n’avait pas encore été fait, elle se ferait un plaisir d’accéder à sa demande, car n’était-ce pas ce qu’il avait souhaité ?
La mâchoire serrée par cette rage qui la gagnait peu à peu, l’esprit embrumé au souvenir de ces regards hostiles de tous ces vampires envers elle, regards qui découlaient des révélations de ce misérable, elle se remémora ses paroles. « Avez-vous soif? Je souhaite vous satisfaire en tout point. »
Nouveau rictus. Un visage gracieux mais impitoyable. Une beauté envoutante, mais devenue si pâle. Aussi glaciale que le blizzard au cœur de l’hiver. Et aussi mortelle. Yeux assombris par une noirceur qui l’habitait. Regard fixé droit devant elle, plongée dans la tourmente de ses sombres réflexions.
Ce n’était pas elle, ça ne lui ressemblait pas. Et pourtant, elle éprouvait tant de bien de se laisser pour une fois aller, de laisser libre cours à une fureur sans nom probablement capable de commettre les pires atrocités si elle n’était pas canalisée. Mais pourquoi la canaliser ? Que se passerait-il si au contraire, elle tentait de l’attiser ?
Elle repensa au livre trouvé dans la bibliothèque, suintant la mort et les atrocités. Elle repensa à cette humiliation, couvant les flammes ardente d’une rage dirigée vers ce minable domestique. A ses grands yeux étonnés qu’elle aurait arraché un par un, à son expression ahurîtes qui lui donnait un air tellement débile. Ho comment à présent elle aurait souhaité lui attraper le visage et le projeter contre le mur, à l’image de ces pauvres nourrissons lancés violemment contre une maison, leurs crânes éclatés, qu’elle avait eu l’occasion d’admirer dans ce traité. Pourquoi ne pas lui ouvrir le bras, l’écorchant vif et comparer son anatomie avec celles des planches exhibées dans ce même ouvrage.
Elle remarqua avec un temps de retard qu’elle avait glissé sa main sous son bustier, et caressait à présent le tranchant effilé de sa dague. Ces idées qui avaient germé dans son esprit étaient pour le moins intéressante, mais Marius n’avait-il pas dit de faire quoi que ce soit qui puisse avoir de sérieuses répercussions… ?
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Sortant de l'ombre, et presque du néant, le fameux serviteur s'approchait d'Ombeline. Il sentait le sang... Un fumet délicieux qui donnait terriblement Soif à Ombeline. L'odeur âcre et prenant sentait aussi bon qu'un rôti de poulet avec un coulis, ou même un bon cygne ou sanglier... D'excellents plats humains, qui étaient largement surpassés en gout par le sang humain. Sang qui s'écoulait doucement du poignet, tombant lentement sur le sol.
Le serviteur s'était arrêté devant elle, et lui présentait son poignet sanguignolent. Le vampire n'avait pas fait dans la délicatesse, ouvrant sans merci les veines de l'humain, qui avait rapidement essayé de panser la plaie. Il venait de défaire le bandage, et exposait ainsi sa chair à Ombeline.
Celle-ci était à la fois alimentée par sa Soif et par sa haine, et se retenir serait dur... Lentement, les paroles de Marius quittaient son esprit... Et il ne resta bientôt plus que des sentiments brutes.
Le serviteur s'était arrêté devant elle, et lui présentait son poignet sanguignolent. Le vampire n'avait pas fait dans la délicatesse, ouvrant sans merci les veines de l'humain, qui avait rapidement essayé de panser la plaie. Il venait de défaire le bandage, et exposait ainsi sa chair à Ombeline.
Celle-ci était à la fois alimentée par sa Soif et par sa haine, et se retenir serait dur... Lentement, les paroles de Marius quittaient son esprit... Et il ne resta bientôt plus que des sentiments brutes.
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Une odeur métallique se fit alors sentir, une odeur cuivrée dont elle pouvait reconnaitre l’origine entre mille aromes. Celui du sang, celui dont elle avait tant besoin et qui resterait jusqu’à la fin de son éternelle existence l’unique met qui la satisferait. Mais ces effluves provenaient forcément de quelque chose, ou de quelqu’un.
C’est alors qu’Ombeline le vit. Cet esclave inutile venait de sortir d’un recoin de la pièce, s’approchant d’elle comme si c’était la chose la plus naturelle à faire. Mais que pouvait-il bien faire en ces lieux ? Pourquoi se cachait-il, et surtout, avait-il entendu l’échange entre elle et Marius ? Elle n’avait guère entendu de battements de cœur, mais avec lui, rien n’était désormais sûr. Ne s’était-il pas mêlé de ses affaires en racontant les propos qu’elle lui avait tenus à Valentin ?
Son aversion envers cet être pitoyable augmenta encore d’un cran. Toutefois, l’expression qu’elle afficha fut celle dont elle s’était toujours vêtue, une expression bienveillance, une innocence qui cachait en réalité une rage profonde. Ce navrant personnage osait se présenter une fois de plus devant elle, et qui plus est, lui tendant un poignet dont la peau avait été arrachée violemment, créant une blessure dont s’écoulait encore un sang chaud.
Le vampire qui s’était nourrit sur lui l’avait soit fait à la hâte, soit n’avait aucun intérêt pour sa victime. Les pensées d’Ombeline s’envolèrent vers Valentin. C’était un travail effectué avec une précision chirurgicale qui lui convenait à merveille. Une peau éclatée, un bleu sur l’avant bras là où le vampire avait saisit l’esclave, une blessure grossière qui ne manquerait pas de s’infecter. D’autant plus que ce dernier avait fait part de ses découvertes sur la jeune femme, et avait été tout balancer à Valentin. Oui, Ombeline ne voyait que lui.
Le serviteur avait tenté de soigner la plaie en la couvrant d’un bandage, mais voilà qu’il se présentait devant la jeune vampire, en tendant son poignet vers elle, comme s’il réclamait d’avantage de mauvais traitements. A moins que ce ne soit un nouveau piège ? Ca devait être ça, cette méprisable créature devait appartenir à Valentin, et ce dernier l’avait envoyé l’espionner. Et pour sortir de sa cachette et aller rapporter le tout à son maître, il avait du se révéler à Ombeline. Et quoi de plus naturel que de lui présenter une fois de plus son sang, comme lors de la première fois ?
Il allait bien voir… Il allait regretter d’avoir voulut la duper, de l’avoir trompée et de l’avoir conduite dans cette humiliation fangeuse dont elle savait qu’elle devrait se donner beaucoup de mal pour s’en extirper. Contrairement à la première fois, elle s’approcha de lui, se saisit de son bras, et le porta à ses lèvres, embrassant la lésion avec plus de douceur que le précédent vampire. Et elle aspira le sang, prenant bien garde à ne pas s’en mettre partout, que ce soit sur ses vêtements ou sur on visage.
Ce n’était pas qu’elle avait réellement soif, mais l’arôme du liquide carmin avait attisé sa gourmandise. Et pour ce qu’elle tenait à faire, elle devait préalablement l’affaiblir.
Le sang ruisselait au fond de sa gorge, tandis que le serviteur devenait de plus en plus exsangue. Peut-être se rendit compte qu’elle était en train de le vider de ses forces, peut-être essaya t’il même de se dégager, ou bien, fidèle à son serment, se contenta de rester impassible. Quoiqu’il en soit, la vampire ne remarqua rien, le tenant trop fermement pour qu’il puisse s’échapper. Elle aurait voulut le faire souffrir immédiatement, mais il suffirait qu’un seul des vampires ouvre la porte pour qu’elle se fasse découvrir. Autant aller expérimenter dans un lieu plus tranquille.
Elle releva la tête au bout d’un certain moment, et le voyant d’une pâleur cadavérique, le prit gentiment par la main, et le guida à travers un couloir à l’opposé de la porte par laquelle Marius et Ombeline étaient entrés. Trop affaiblie, il n’opposa guère de résistante, et quant bien même l’aurait-il fait, son obéissance aveugle envers les Immortels l’en aurait empêché. Il se contenta simplement de la suivre, déambulant à travers les couloirs, juste encore assez conscient pour avoir la force de se tenir debout.
Tous les vampires étaient conviés à la fête, et les autres serviteurs s’affairaient à les servir. De plus, Ombeline et le miséreux qu’elle supportait à présent se trouvaient à l’exact opposé des cuisines. La jeune femme ne devrait donc pas être dérangée. Et enfin, elle trouva ce qu’elle cherchait, une petite porte donnant sur ce qui ressemblait plus ou moins à un placard à balais. Et en face de la porte, dans ce même couloir qu’ils étaient en train d’arpenter, une de ces nombreuses fenêtres qui servaient à apporter une certaine luminosité. Tout était parfait.
Veillant à ce que personne ne les observe et laissant libre cours à la fureur qui n’avait cessé de l’habiter, elle resserra violemment sa prise autour du poignet meurtri, arrachant un petit gémissement de sa proie, ouvrit la porte et la projeta de toute ses forces à l’intérieur du cagibi. Le corps privé de sang, dans toute sa faiblesse, alla s’écraser contre le mur de pierre, avant de lentement s’effondrer au sol. Avec un dernier coup d’œil derrière elle, Ombeline entra dans la pièce exigüe et referma la porte sur son passage.
La pièce fut plongée dans l’obscurité, mais si la pitoyable créature qui gisait à présent sur le sol n’y voyait rien, ce n’était pas le cas de son bourreau. Ombeline se remémora la manière dont elle s’était jetée sur le prisonnier à Steingart, avec une sauvagerie qui l’avait par la suite effrayé, avide de sang. Dans ce lieu restreint, elle ressentait également cette cruauté qui l’avait saisit. Mais c’était devenu une cruauté gratuite, sans autre but que de faire regretter à cet être pathétique le fait d’avoir été tributaire de la honte, de l’humiliation qui était désormais sienne, devant l’assemblé de vampires présente pour son mariage.
Ombeline, affichant désormais une expression implacable, froide et calculatrice, regarda la pauvre hère tenter de se relever. Ce n’était que des gémissements entrecoupés de sanglots de douleur qu’elle percevait, mais cela n’entama en rien sa furie sanguinaire. Alors que, au prix d’un effort considérable, l’esclave humain était parvenu à se remettre sur pied, la jeune femme se saisit de sa dague et donna un violent coup de manche dans la bouche de cette fouine. Coup qui l’envoya une nouvelle fois bouler au sol, tandis que de petits tintements cristallins retentirent aux oreilles d’Ombeline. Probablement une ou deux dents de cassées, qui dans un flot de sang, avaient rebondit sur les pierres constituant le sol.
Où venait de s’écraser à nouveau le martyr. Dans le noir, il n’avait pas vu la provenance du coup, il savait juste qui le lui avait donné, et ne pouvait guère se protéger. Il parvenait juste à s’apercevoir de la faible lueur qui filtrait sous la porte du cagibi, à la fois si proche et si lointaine, tandis que la silhouette de sa tortionnaire se découpait devant lui. Cette dernière plongea vers lui, se saisit de lui et le remonta avec une force que seuls les Immortels possédaient.
La jeune vampire laissa glisser le tranchant effilé de sa dague contre la joue du malheureux, traçant dans ses chairs un sillon sanglant, admirant le regard terrifié du jeune homme. Savait-il au moins qu’elle le savait coupable d’avoir révélé sa faiblesse ? Peut-être bien que non, mais il était amusant de voir comment la véracité de ces révélations pouvaient être altérés par la honte qu’elle avait ressentit, le mépris qu’elle avait inspiré aux siens.
Ainsi elle n’était pas capable de faire le moindre mal à un être humain ? Incapable de boire son sang ? Elle allait lui prouver le contraire, et alors qu’elle se répétait ces deux interrogations dans sa tête, ses dents s’étaient crispées, le poing serré sur le manche de sa dague, son bras armé s’était vivement planté dans l’entrejambe de sa victime.
L’empêchant de crier, elle plaqua violemment ses lèvres contre les siennes, étouffant dans l’œuf un cri qui aurait été suivit de nombreux autres, alors que le contacte de sa langue et de ses dents sur ses gencives édentés et sanglantes l’enlisait dans une douleur insupportable.
« Pourquoi avoir été tout dire à Valentin, hein ? Pourquoi ?! Par ta faute, je suis la risée des autres, par ta faute je n’ai plus aucune crédibilité ! Tu me pensais innocente incapable de commettre le moindre mal ? J’espère juste que tu as eu l’occasion de t’apercevoir à quel point tu avais tord. »
Eloignant sa bouche de son oreille, elle fit courir le tranchant de sa dague sur le cou du jeune homme, avant d’absorber le peu de sang restant dans ce corps désormais sans vie.
Un silence assourdissant remplaça alors les gémissements étouffés. Un silence étouffant qui lui fit peu à peu disparaitre cette furie sanguinaire qui s’était emparée d’elle. Elle se sentait vidé de toute énergie, et se sentait presque en paix, alors qu’un amas de chairs blanchis de tout sang gisait à ses pieds.
Etait-ce la libération de tous ses tourments, de toutes ses émotions et d’une fureur qu’elle avait jusque là séquestrée qui la rendait libre d’un fardeau, qui rendait sa conscience tranquille ?
Et ouvrit la porte, et remarqua à quel point le visage était devenu méconnaissable, avant de traverser le couloir et d’ouvrir la fenêtre. S’y penchant, elle aperçu la ville de Stirfahre loin en contrebas, tandis que juste en dessous se tenait la falaise qui se terminait plusieurs centaines de mètres plus bas. Elle revint au cagibi, s’empara du cadavre encore chaud et exsangue, revérifia que les alentour étaient déserts et fit passer le cadavre par la fenêtre.
Voilà une bonne chose de faite. Elle lissa sa robe, l’examina, et apparemment, le peu de taches de sang qui la maculaient de se voyaient qu’à peine. Elle fit la même chose pour son visage, débarrassant ses lèvres du sang séché grâce à sa salive avant de nettoyer sa dague. Ombeline se recomposa son expression innocente et charmante qui ne la quittait que rarement. Et à présent, que pouvait-elle faire ?
C’est alors qu’Ombeline le vit. Cet esclave inutile venait de sortir d’un recoin de la pièce, s’approchant d’elle comme si c’était la chose la plus naturelle à faire. Mais que pouvait-il bien faire en ces lieux ? Pourquoi se cachait-il, et surtout, avait-il entendu l’échange entre elle et Marius ? Elle n’avait guère entendu de battements de cœur, mais avec lui, rien n’était désormais sûr. Ne s’était-il pas mêlé de ses affaires en racontant les propos qu’elle lui avait tenus à Valentin ?
Son aversion envers cet être pitoyable augmenta encore d’un cran. Toutefois, l’expression qu’elle afficha fut celle dont elle s’était toujours vêtue, une expression bienveillance, une innocence qui cachait en réalité une rage profonde. Ce navrant personnage osait se présenter une fois de plus devant elle, et qui plus est, lui tendant un poignet dont la peau avait été arrachée violemment, créant une blessure dont s’écoulait encore un sang chaud.
Le vampire qui s’était nourrit sur lui l’avait soit fait à la hâte, soit n’avait aucun intérêt pour sa victime. Les pensées d’Ombeline s’envolèrent vers Valentin. C’était un travail effectué avec une précision chirurgicale qui lui convenait à merveille. Une peau éclatée, un bleu sur l’avant bras là où le vampire avait saisit l’esclave, une blessure grossière qui ne manquerait pas de s’infecter. D’autant plus que ce dernier avait fait part de ses découvertes sur la jeune femme, et avait été tout balancer à Valentin. Oui, Ombeline ne voyait que lui.
Le serviteur avait tenté de soigner la plaie en la couvrant d’un bandage, mais voilà qu’il se présentait devant la jeune vampire, en tendant son poignet vers elle, comme s’il réclamait d’avantage de mauvais traitements. A moins que ce ne soit un nouveau piège ? Ca devait être ça, cette méprisable créature devait appartenir à Valentin, et ce dernier l’avait envoyé l’espionner. Et pour sortir de sa cachette et aller rapporter le tout à son maître, il avait du se révéler à Ombeline. Et quoi de plus naturel que de lui présenter une fois de plus son sang, comme lors de la première fois ?
Il allait bien voir… Il allait regretter d’avoir voulut la duper, de l’avoir trompée et de l’avoir conduite dans cette humiliation fangeuse dont elle savait qu’elle devrait se donner beaucoup de mal pour s’en extirper. Contrairement à la première fois, elle s’approcha de lui, se saisit de son bras, et le porta à ses lèvres, embrassant la lésion avec plus de douceur que le précédent vampire. Et elle aspira le sang, prenant bien garde à ne pas s’en mettre partout, que ce soit sur ses vêtements ou sur on visage.
Ce n’était pas qu’elle avait réellement soif, mais l’arôme du liquide carmin avait attisé sa gourmandise. Et pour ce qu’elle tenait à faire, elle devait préalablement l’affaiblir.
Le sang ruisselait au fond de sa gorge, tandis que le serviteur devenait de plus en plus exsangue. Peut-être se rendit compte qu’elle était en train de le vider de ses forces, peut-être essaya t’il même de se dégager, ou bien, fidèle à son serment, se contenta de rester impassible. Quoiqu’il en soit, la vampire ne remarqua rien, le tenant trop fermement pour qu’il puisse s’échapper. Elle aurait voulut le faire souffrir immédiatement, mais il suffirait qu’un seul des vampires ouvre la porte pour qu’elle se fasse découvrir. Autant aller expérimenter dans un lieu plus tranquille.
Elle releva la tête au bout d’un certain moment, et le voyant d’une pâleur cadavérique, le prit gentiment par la main, et le guida à travers un couloir à l’opposé de la porte par laquelle Marius et Ombeline étaient entrés. Trop affaiblie, il n’opposa guère de résistante, et quant bien même l’aurait-il fait, son obéissance aveugle envers les Immortels l’en aurait empêché. Il se contenta simplement de la suivre, déambulant à travers les couloirs, juste encore assez conscient pour avoir la force de se tenir debout.
Tous les vampires étaient conviés à la fête, et les autres serviteurs s’affairaient à les servir. De plus, Ombeline et le miséreux qu’elle supportait à présent se trouvaient à l’exact opposé des cuisines. La jeune femme ne devrait donc pas être dérangée. Et enfin, elle trouva ce qu’elle cherchait, une petite porte donnant sur ce qui ressemblait plus ou moins à un placard à balais. Et en face de la porte, dans ce même couloir qu’ils étaient en train d’arpenter, une de ces nombreuses fenêtres qui servaient à apporter une certaine luminosité. Tout était parfait.
Veillant à ce que personne ne les observe et laissant libre cours à la fureur qui n’avait cessé de l’habiter, elle resserra violemment sa prise autour du poignet meurtri, arrachant un petit gémissement de sa proie, ouvrit la porte et la projeta de toute ses forces à l’intérieur du cagibi. Le corps privé de sang, dans toute sa faiblesse, alla s’écraser contre le mur de pierre, avant de lentement s’effondrer au sol. Avec un dernier coup d’œil derrière elle, Ombeline entra dans la pièce exigüe et referma la porte sur son passage.
La pièce fut plongée dans l’obscurité, mais si la pitoyable créature qui gisait à présent sur le sol n’y voyait rien, ce n’était pas le cas de son bourreau. Ombeline se remémora la manière dont elle s’était jetée sur le prisonnier à Steingart, avec une sauvagerie qui l’avait par la suite effrayé, avide de sang. Dans ce lieu restreint, elle ressentait également cette cruauté qui l’avait saisit. Mais c’était devenu une cruauté gratuite, sans autre but que de faire regretter à cet être pathétique le fait d’avoir été tributaire de la honte, de l’humiliation qui était désormais sienne, devant l’assemblé de vampires présente pour son mariage.
Ombeline, affichant désormais une expression implacable, froide et calculatrice, regarda la pauvre hère tenter de se relever. Ce n’était que des gémissements entrecoupés de sanglots de douleur qu’elle percevait, mais cela n’entama en rien sa furie sanguinaire. Alors que, au prix d’un effort considérable, l’esclave humain était parvenu à se remettre sur pied, la jeune femme se saisit de sa dague et donna un violent coup de manche dans la bouche de cette fouine. Coup qui l’envoya une nouvelle fois bouler au sol, tandis que de petits tintements cristallins retentirent aux oreilles d’Ombeline. Probablement une ou deux dents de cassées, qui dans un flot de sang, avaient rebondit sur les pierres constituant le sol.
Où venait de s’écraser à nouveau le martyr. Dans le noir, il n’avait pas vu la provenance du coup, il savait juste qui le lui avait donné, et ne pouvait guère se protéger. Il parvenait juste à s’apercevoir de la faible lueur qui filtrait sous la porte du cagibi, à la fois si proche et si lointaine, tandis que la silhouette de sa tortionnaire se découpait devant lui. Cette dernière plongea vers lui, se saisit de lui et le remonta avec une force que seuls les Immortels possédaient.
La jeune vampire laissa glisser le tranchant effilé de sa dague contre la joue du malheureux, traçant dans ses chairs un sillon sanglant, admirant le regard terrifié du jeune homme. Savait-il au moins qu’elle le savait coupable d’avoir révélé sa faiblesse ? Peut-être bien que non, mais il était amusant de voir comment la véracité de ces révélations pouvaient être altérés par la honte qu’elle avait ressentit, le mépris qu’elle avait inspiré aux siens.
Ainsi elle n’était pas capable de faire le moindre mal à un être humain ? Incapable de boire son sang ? Elle allait lui prouver le contraire, et alors qu’elle se répétait ces deux interrogations dans sa tête, ses dents s’étaient crispées, le poing serré sur le manche de sa dague, son bras armé s’était vivement planté dans l’entrejambe de sa victime.
L’empêchant de crier, elle plaqua violemment ses lèvres contre les siennes, étouffant dans l’œuf un cri qui aurait été suivit de nombreux autres, alors que le contacte de sa langue et de ses dents sur ses gencives édentés et sanglantes l’enlisait dans une douleur insupportable.
« Pourquoi avoir été tout dire à Valentin, hein ? Pourquoi ?! Par ta faute, je suis la risée des autres, par ta faute je n’ai plus aucune crédibilité ! Tu me pensais innocente incapable de commettre le moindre mal ? J’espère juste que tu as eu l’occasion de t’apercevoir à quel point tu avais tord. »
Eloignant sa bouche de son oreille, elle fit courir le tranchant de sa dague sur le cou du jeune homme, avant d’absorber le peu de sang restant dans ce corps désormais sans vie.
Un silence assourdissant remplaça alors les gémissements étouffés. Un silence étouffant qui lui fit peu à peu disparaitre cette furie sanguinaire qui s’était emparée d’elle. Elle se sentait vidé de toute énergie, et se sentait presque en paix, alors qu’un amas de chairs blanchis de tout sang gisait à ses pieds.
Etait-ce la libération de tous ses tourments, de toutes ses émotions et d’une fureur qu’elle avait jusque là séquestrée qui la rendait libre d’un fardeau, qui rendait sa conscience tranquille ?
Et ouvrit la porte, et remarqua à quel point le visage était devenu méconnaissable, avant de traverser le couloir et d’ouvrir la fenêtre. S’y penchant, elle aperçu la ville de Stirfahre loin en contrebas, tandis que juste en dessous se tenait la falaise qui se terminait plusieurs centaines de mètres plus bas. Elle revint au cagibi, s’empara du cadavre encore chaud et exsangue, revérifia que les alentour étaient déserts et fit passer le cadavre par la fenêtre.
Voilà une bonne chose de faite. Elle lissa sa robe, l’examina, et apparemment, le peu de taches de sang qui la maculaient de se voyaient qu’à peine. Elle fit la même chose pour son visage, débarrassant ses lèvres du sang séché grâce à sa salive avant de nettoyer sa dague. Ombeline se recomposa son expression innocente et charmante qui ne la quittait que rarement. Et à présent, que pouvait-elle faire ?
Modifié en dernier par Lucretia Von Shwitzerhaüm le 14 nov. 2010, 10:20, modifié 1 fois.
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Ombeline n'avait plus Soif, même si un petit raclement - désormais familier - provenait de sa gorge. Comme si celle-ci n'était pas tout à fait satisfaite... Et quelque chose lui dit qu'elle ne le serait jamais.
A présent qu'elle avait eu sa vengeance, Ombeline ne savait que faire. Lire quelques livres peut-être? Pas forcément nécromantiques, mais de culture vampirique générale, histoire de mieux se repérer. Ou alors roder dans les couloirs...
Désormais détachée de ces obligations de participer à la fête, elle était libre... Et, avec un peu de chance, elle pourrait surprendre quelques invités trop peu prudents...
-
Vladimir Kergan
Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
La Vampire que j'avais en face de moi était joueuse et je ne pouvais cacher le fait que j'adorais cela. Elle ne ressemblait pas du tout à Hilberte qui était somme toute Austère et peu souriante, trop sévère même. Mon mariage avec cette dernière était une erreur et je commençais à m'en rendre compte et je me surprenais à penser que cette Vampire aurait été une bien meilleur épouse. Plus belle, plus enjouée et ayant sans doute de bonnes relations avec un certain nombre de membres de la Cour Noire. Toutefois quelques détails me laissaient perplexes, notamment le fait qu'elle ne veuille pas décliner son identité. Sans me laisser décontenancer et sur le même ton qu'elle, je pris la parole.
"Vous avez sans doute raison, je dois vous avouer que j'aime cette idée même si vous êtes la source de beaucoup d'interrogations dans mon esprit... Je suppose que cela doit vous ravir au plus haut point."
Mon regard fut ensuite attiré par Marius qui revenait de sa petit entrevue avec Ombeline, cette dernière ne le suivait pas et je pouvais en déduire qu'elle avait décidée de quitter la Fête. Cela n'était pas plus mal selon moi, elle s'était déjà assez faîtes remarquer comme cela et si elle était revenue, il y aurait eu de fortes chances pour que les critiques réapparaissent. Au final, elle était devenue officiellement l'Epouse de Valentin, un mariage qui s'annonçait plus que houleux, Valentin en avait annoncé la couleur dés les premières secondes. J'avais sincèrement pitié d'Ombeline. Marius devrait certainement venir me voir très bientôt et je m'en réjouissais d'avance.
Les dernières paroles de mon interlocutrice me firent sourire, je l'aimais de plus en plus cela était certain. Pas encore jalouse, elle le deviendrait certainement. Il aurait été bien plus facile pour moi de séduire cette Vampire si je n'étais pas marié, avoir plusieurs compagnes était chose possible mais je ne savais pas s'il était possible d'avoir plusieurs épouses... Mais j'avais quelques doutes là-dessus. Toutefois, les relations entres conjoints étaint souvent très libre... Donc normalement, Hilberte ne devrait pas être jalouse si j'avais une "liaison" avec cette inconnue, toutefois, vu qu'elle était encore une jeune Vampire, elle pourrait ne pas être de cet avis, surtout qu'étant le Vampire qui fit d'elle une Fille de la Nuit, elle pourrait considérer notre relaiton comme plus particulière... A voir.
"Depuis que vous semblez être devenue ma cavalière et vous n'avez pas l'air de démentir mes paroles... Que se serait-il passé si je n'étais pas marié ?" ajoutais-je avec un sourire charmeur.
Je tenais à m'assurer de l'honnêteté de cette Vampire, le souvenir de la Doña était encore très présent dans ma mémoire et je savais que les Von Carstein étaient de bons manipulateurs, aussi valait-il mieux être prudent et s'assurer de la bonne foi de ceux à qui on parlait, surtout que cette femme souhaitait rester inconnue, était-ce par jeu ou cachait-elle d'autres desseins ? J'allais m'en assurer sans plus attendre grâce à un petit sortilège.
"Vous avez sans doute raison, je dois vous avouer que j'aime cette idée même si vous êtes la source de beaucoup d'interrogations dans mon esprit... Je suppose que cela doit vous ravir au plus haut point."
Mon regard fut ensuite attiré par Marius qui revenait de sa petit entrevue avec Ombeline, cette dernière ne le suivait pas et je pouvais en déduire qu'elle avait décidée de quitter la Fête. Cela n'était pas plus mal selon moi, elle s'était déjà assez faîtes remarquer comme cela et si elle était revenue, il y aurait eu de fortes chances pour que les critiques réapparaissent. Au final, elle était devenue officiellement l'Epouse de Valentin, un mariage qui s'annonçait plus que houleux, Valentin en avait annoncé la couleur dés les premières secondes. J'avais sincèrement pitié d'Ombeline. Marius devrait certainement venir me voir très bientôt et je m'en réjouissais d'avance.
Les dernières paroles de mon interlocutrice me firent sourire, je l'aimais de plus en plus cela était certain. Pas encore jalouse, elle le deviendrait certainement. Il aurait été bien plus facile pour moi de séduire cette Vampire si je n'étais pas marié, avoir plusieurs compagnes était chose possible mais je ne savais pas s'il était possible d'avoir plusieurs épouses... Mais j'avais quelques doutes là-dessus. Toutefois, les relations entres conjoints étaint souvent très libre... Donc normalement, Hilberte ne devrait pas être jalouse si j'avais une "liaison" avec cette inconnue, toutefois, vu qu'elle était encore une jeune Vampire, elle pourrait ne pas être de cet avis, surtout qu'étant le Vampire qui fit d'elle une Fille de la Nuit, elle pourrait considérer notre relaiton comme plus particulière... A voir.
"Depuis que vous semblez être devenue ma cavalière et vous n'avez pas l'air de démentir mes paroles... Que se serait-il passé si je n'étais pas marié ?" ajoutais-je avec un sourire charmeur.
Je tenais à m'assurer de l'honnêteté de cette Vampire, le souvenir de la Doña était encore très présent dans ma mémoire et je savais que les Von Carstein étaient de bons manipulateurs, aussi valait-il mieux être prudent et s'assurer de la bonne foi de ceux à qui on parlait, surtout que cette femme souhaitait rester inconnue, était-ce par jeu ou cachait-elle d'autres desseins ? J'allais m'en assurer sans plus attendre grâce à un petit sortilège.
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
La vampire répondit par un sourire éclatant, qui fit définitivement éclipser tout souvenir d'Hilberte de l'esprit du jeune vampire.
« Ma foi... Plus ou moins ce qui va se passer maintenant... » dit-elle avec ce que Vladimir perçut comme étant de l'honneteté pure et simple, teintée d'amusement ( effet du sortilège )
Elle le prit par la main et le mena vers les escaliers. Ils s'aventuraient ensemble vers l'étage supérieur, et nul ne semblait s'en soucier. Tant mieux, Vladimir n'aurait pas voulu qu'une rumeur d'infidélité parvienne à l'oreille de qui que ce soit. Ils étaient arrivés devant la porte d'une chambre.
« Ma foi... Plus ou moins ce qui va se passer maintenant... »
Elle ouvrit alors la porte, et ils y entrèrent tous les deux...
Si le sexe ne fut pas spécialement plaisant ( bien qu'elle semblait être experte en ce domaine ) à cause des sensations inexistantes dues à sa condition, la présence de quelques serviteurs humains transforma leur petite escapade en orgie sanguine. Plusieurs heures étaient passées quand Vladimir reprit conscience qu'il se trouvait à une fête de mariage, et qu'une autre activité aurait pu être employée... Cependant cet amusement en avait valu le coup... La vampiresse souriait gentillement. Elle semblait être totalement lucide, pas comme Vladimir dont l'esprit était encore embrumé par les effluves de sang. Les cadavres exsangues des humains gisaient sur le sol. Pas une perte qui causerait du chagrin a qui que ce soit.
« Alors Vladimir... Pensez-vous éventuellement me revoir un jour? Échanger quelques alliances fructueuse pour notre... duo? »
« Ma foi... Plus ou moins ce qui va se passer maintenant... » dit-elle avec ce que Vladimir perçut comme étant de l'honneteté pure et simple, teintée d'amusement ( effet du sortilège )
Elle le prit par la main et le mena vers les escaliers. Ils s'aventuraient ensemble vers l'étage supérieur, et nul ne semblait s'en soucier. Tant mieux, Vladimir n'aurait pas voulu qu'une rumeur d'infidélité parvienne à l'oreille de qui que ce soit. Ils étaient arrivés devant la porte d'une chambre.
« Ma foi... Plus ou moins ce qui va se passer maintenant... »
Elle ouvrit alors la porte, et ils y entrèrent tous les deux...
Si le sexe ne fut pas spécialement plaisant ( bien qu'elle semblait être experte en ce domaine ) à cause des sensations inexistantes dues à sa condition, la présence de quelques serviteurs humains transforma leur petite escapade en orgie sanguine. Plusieurs heures étaient passées quand Vladimir reprit conscience qu'il se trouvait à une fête de mariage, et qu'une autre activité aurait pu être employée... Cependant cet amusement en avait valu le coup... La vampiresse souriait gentillement. Elle semblait être totalement lucide, pas comme Vladimir dont l'esprit était encore embrumé par les effluves de sang. Les cadavres exsangues des humains gisaient sur le sol. Pas une perte qui causerait du chagrin a qui que ce soit.
« Alors Vladimir... Pensez-vous éventuellement me revoir un jour? Échanger quelques alliances fructueuse pour notre... duo? »
Je me suis avancé un peu. Le sortilège vérité a dit qu'elle disait la vérité.
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Continuer à se comporter de la sorte, comme elle venait de le faire avec ce domestique, ou bien revenir dans la ligne de conduite qu’elle s’était imposée depuis toute petite ? Un choix qui malgré le peut d’alternative possible, se révélait crucial. Il dépendrait sûrement de sa santé mentale autant que de la réputation qu’elle se ferait auprès des autres vampires.
Quoique… Peut-être valait-il mieux qu’ils ignorent tous qu’elle venait de franchir le cap, que tous ces pathétiques vampires la croient encore innocente et vulnérable. Autant agir dans l’ombre et se révéler à eux qu’au dernier moment, qu’ils ne se rendent compte, alors qu’il serait déjà trop tard, de leur erreur. Elle eut un instant d’hésitation, qui ne perdura pas plus qu’une seconde.
Devait-elle se confier à Vladimir pour ce qu’elle venait de faire. Non, assurément que non. Ce dernier était peut-être le plus respectable, avec Marius, des vampires qu’elle avait rencontré, mais lui révéler - pour rien en plus – ce meurtre gratuit ne pourrait la conduire qu’à d’éventuels nouveaux dangers.
Enfin, en ce qui concernait le fait de se venger des autres créatures de la nuit c’était encore loin d’être gagné, pour le moment Ombeline ne pouvait rien tenter, n’ayant aucun appui, aucune preuve… Preuve de quoi ? Elle n’en savait rien pour le moment, mais elle finirait bien par trouver un jour. Tout vient à point à qui sait attendre, disait-on. La jeune femme devait surtout veiller à ne pas laisser entrevoir le petit changement qui s’était effectué en elle.
Toutefois, elle se demanda si elle serait encore capable de se comporter de la même façon qu’avec cet esclave qui gisait désormais plusieurs centaines de mètre plus bas. La vampire avait procédé froidement, ignorant la souffrance qu’elle avait infligé, se délectant même de la douleur qu’elle avait lu sur le visage de la victime.
Mais pour s’être montrée insensible à cette incapacité de commettre le mal gratuitement, il avait fallu un grand choque émotionnelle, un trouble qui avait été causé par l’humiliation subit. Evénement qui ne se déclencherait pas à chaque fois qu’il lui faudrait se monter aussi cruelle que les Fils de la Nuit.
Pourtant, si laisser de côté sa part sombre pour se glisser dans la peau de la jeune fille innocente et naïve ne lui avait pas posé de problème, pourquoi la réciproque ne serait-elle pas vrai également ?
Tout ne serait désormais qu’une question de volonté.
A présent, au milieu de ce couloir, et déliée de toute responsabilité, Ombeline se retrouvait libre d’aller où elle le souhaitait. Pourquoi ne pas partir explorer le château ? Elle avait déjà découvert la bibliothèque, une pièce emplie de connaissances aussi merveilleuses d’obscures. Probablement un endroit où, si elle devait séjourner dans cette forteresse, elle passerait du temps. Que pourrait-elle faire d’autre ? De plus, Valentin avait tout sauf l’étoffe d’un érudit, la jeune mariée osa espérer qu’elle y serait en paix, entourée de ces livres.
Il ne devait pas y avoir que la bibliothèque qui valait le coup d’être découverte. Suivant cette idée, et tout en essayant de se repérer, elle commença à déambuler à travers les différents couloirs et salles désertes du château.
Quoique… Peut-être valait-il mieux qu’ils ignorent tous qu’elle venait de franchir le cap, que tous ces pathétiques vampires la croient encore innocente et vulnérable. Autant agir dans l’ombre et se révéler à eux qu’au dernier moment, qu’ils ne se rendent compte, alors qu’il serait déjà trop tard, de leur erreur. Elle eut un instant d’hésitation, qui ne perdura pas plus qu’une seconde.
Devait-elle se confier à Vladimir pour ce qu’elle venait de faire. Non, assurément que non. Ce dernier était peut-être le plus respectable, avec Marius, des vampires qu’elle avait rencontré, mais lui révéler - pour rien en plus – ce meurtre gratuit ne pourrait la conduire qu’à d’éventuels nouveaux dangers.
Enfin, en ce qui concernait le fait de se venger des autres créatures de la nuit c’était encore loin d’être gagné, pour le moment Ombeline ne pouvait rien tenter, n’ayant aucun appui, aucune preuve… Preuve de quoi ? Elle n’en savait rien pour le moment, mais elle finirait bien par trouver un jour. Tout vient à point à qui sait attendre, disait-on. La jeune femme devait surtout veiller à ne pas laisser entrevoir le petit changement qui s’était effectué en elle.
Toutefois, elle se demanda si elle serait encore capable de se comporter de la même façon qu’avec cet esclave qui gisait désormais plusieurs centaines de mètre plus bas. La vampire avait procédé froidement, ignorant la souffrance qu’elle avait infligé, se délectant même de la douleur qu’elle avait lu sur le visage de la victime.
Mais pour s’être montrée insensible à cette incapacité de commettre le mal gratuitement, il avait fallu un grand choque émotionnelle, un trouble qui avait été causé par l’humiliation subit. Evénement qui ne se déclencherait pas à chaque fois qu’il lui faudrait se monter aussi cruelle que les Fils de la Nuit.
Pourtant, si laisser de côté sa part sombre pour se glisser dans la peau de la jeune fille innocente et naïve ne lui avait pas posé de problème, pourquoi la réciproque ne serait-elle pas vrai également ?
Tout ne serait désormais qu’une question de volonté.
A présent, au milieu de ce couloir, et déliée de toute responsabilité, Ombeline se retrouvait libre d’aller où elle le souhaitait. Pourquoi ne pas partir explorer le château ? Elle avait déjà découvert la bibliothèque, une pièce emplie de connaissances aussi merveilleuses d’obscures. Probablement un endroit où, si elle devait séjourner dans cette forteresse, elle passerait du temps. Que pourrait-elle faire d’autre ? De plus, Valentin avait tout sauf l’étoffe d’un érudit, la jeune mariée osa espérer qu’elle y serait en paix, entourée de ces livres.
Il ne devait pas y avoir que la bibliothèque qui valait le coup d’être découverte. Suivant cette idée, et tout en essayant de se repérer, elle commença à déambuler à travers les différents couloirs et salles désertes du château.
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Vladimir Kergan
Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Le Sortilège de Vérité m'avait grandement rassuré, j'avais enfin la preuve que cette Vampire ne présentait pas de menaces et je fus tout de suite plus détendu, tellement détendu que j'en vins même à oublier Hilberte et les lien qui m'unissait à elle. Après tout, cette jeune vampire ne valait pas grand chose par rapport à la mystérieuse aristocrate qui me faisait face. Son sourire était radieux et m fit oublier un instant les raisons qui m'avaient pousser à me rendre ici. Elle me prit gentiment la main et nous quittâmes la Salle de Bal pour nous aventurer dans les couloirs sinueux du manoir. Alors que nous traversions la salle de réception, je vis avec satisfaction que personne ne prêtait attention à mon départ. Tant mieux, je n'avais pas besoin de rumeurs à mon encontre. En même temps, je n'étais pas le sujet principal de cet évènement et il était fort probable que les discussions étaient surtout concentrées sur le nouveau couple.
Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes devant une porte de l'étage supérieur, la chambre était soigneusement décorée, un feu ronflait dans la cheminée tandis qu'une magnifique lit aux velours noirs trônait à l'opposé. Les rideaux sombres étaient tirés et seule la lumière du feu éclairait la pièce. L'inconnue s'approcha de moi et ses lèvres se collèrent aux miennes dans un baiser passionné tandis que nous nous dirigions vers le lit pour nous y allonger. Hilberte avait définitivement disparue de mon esprit. Les sensations du plaisir sexuel s'étaient amenuisées depuis que j'étais devenu un Fils de la Nuit et ce même si ma partenaire du soir était l'une des femmes les plus expérimentées à qui j'avais eu à faire, vie de mortel et de Vampire confondues. Notre Union dura à peu près une heure avant que la délivrance ne vienne. Sur notre ordre, des Serviteurs vinrent se joindre à nous dans la chambre et cette petite escapade se transforma en une véritable Orgie Sanguine, le sang coulait à flots.
Je n'aurais su dire combien de litres je bu ce soir là... Suffisamment pour me donner quelques vertiges similaire à celui d'un homme ayant consommé trop d'alcool. Je regardais avec amusement les cadavres des Humains qui gisaient à nos pieds tandis que je me rhabillais, ma cavalière faisant de même, réajustant sa robe et ses cheveux qui s'étaient décoiffés durant notre étreinte. Plusieurs heures s'étaient écoulées depuis notre départ de la fête et je n'avais aucune idée de ce qui s'était passé en mon absence concernant Ombeline. J'espérais que Marius vienne me parler rapidement pour clore cette histoire et tisser des liens plus amicaux qu'auparavant. Je n'aurais ainsi plus aucun ennemis à la Cour Noire et cela me faciliterait la vie.
"Si je songe à vous revoir... Je fais plus qu'y songer pour tout vous dire... Vous m'avez conquis, je ne vous le cache pas. Peut-être ais-je fais une erreur de me marier avec tant de précipitations. Ce qui est fait est fait hélas. Mais oui je souhaite que notre duo perdure et s'avère profitable pour chacun de nous. Mais je ne sais toujours pas quel nom mettre sur ce magnifique visage..."
Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes devant une porte de l'étage supérieur, la chambre était soigneusement décorée, un feu ronflait dans la cheminée tandis qu'une magnifique lit aux velours noirs trônait à l'opposé. Les rideaux sombres étaient tirés et seule la lumière du feu éclairait la pièce. L'inconnue s'approcha de moi et ses lèvres se collèrent aux miennes dans un baiser passionné tandis que nous nous dirigions vers le lit pour nous y allonger. Hilberte avait définitivement disparue de mon esprit. Les sensations du plaisir sexuel s'étaient amenuisées depuis que j'étais devenu un Fils de la Nuit et ce même si ma partenaire du soir était l'une des femmes les plus expérimentées à qui j'avais eu à faire, vie de mortel et de Vampire confondues. Notre Union dura à peu près une heure avant que la délivrance ne vienne. Sur notre ordre, des Serviteurs vinrent se joindre à nous dans la chambre et cette petite escapade se transforma en une véritable Orgie Sanguine, le sang coulait à flots.
Je n'aurais su dire combien de litres je bu ce soir là... Suffisamment pour me donner quelques vertiges similaire à celui d'un homme ayant consommé trop d'alcool. Je regardais avec amusement les cadavres des Humains qui gisaient à nos pieds tandis que je me rhabillais, ma cavalière faisant de même, réajustant sa robe et ses cheveux qui s'étaient décoiffés durant notre étreinte. Plusieurs heures s'étaient écoulées depuis notre départ de la fête et je n'avais aucune idée de ce qui s'était passé en mon absence concernant Ombeline. J'espérais que Marius vienne me parler rapidement pour clore cette histoire et tisser des liens plus amicaux qu'auparavant. Je n'aurais ainsi plus aucun ennemis à la Cour Noire et cela me faciliterait la vie.
"Si je songe à vous revoir... Je fais plus qu'y songer pour tout vous dire... Vous m'avez conquis, je ne vous le cache pas. Peut-être ais-je fais une erreur de me marier avec tant de précipitations. Ce qui est fait est fait hélas. Mais oui je souhaite que notre duo perdure et s'avère profitable pour chacun de nous. Mais je ne sais toujours pas quel nom mettre sur ce magnifique visage..."
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Se baladant ainsi, Ombeline se familiarisa avec les couloirs. Ils étaient tous vides. Tous? Presque. Car l'un d'entre eux était occupé. Elle entendait le battement d'un cœur, puissant, sans doute celui' de quelqu'un de jeune. Elle s'approcha doucement de sa source... Et s'empêtra les pieds dans quelque chose.
Tant pis pour la grâce vampirique qu'elle pouvait avoir! Le cœur se mit à battre bien plus fort. Elle entendit un murmure, très bas, mais pas assez pour elle.
« Chut... Quelqu'un approche... »
« Qui? »
« Je ne saurais dire... Sans doute la jeune mariée. »
« Tu penses qu'elle nous épiait? »
« Elle? Non, je ne le crois pas. Tais-toi à présent. »
Deux voix : la première celle d'une femme, et la deuxième bien plus rauque - un homme. Et une respiration bruyante à souhait. L'un d'entre eux était sans doute un vampire... Et l'autre un humain. Ombeline avait désormais le choix entre s'éloigner, ou s'incruster, et en apprendre plus...
La vampiresse fit un petit sourire qui signifiait qu'il devrait attendre.
« Mais promettez-moi, Vladimir, que vous m'enverrez une missive... De temps en temps... Et, vu que vous le souhaitez, nous nous reverrons... Un de ces jours... »
Vladimir comprit qu'on prenait congé de lui ; en gentleman, il sortit de la chambre. La fête battait toujours son plein, bien qu'un peu moins fort qu'auparavant. Il descendit les escaliers, et put distinguer Marius, en bas, en pleine discussion avec trois autres vampires. Il semblait avoir l'ascendant... En tout cas, la discussion était tendue, les traits tirés et fatigués... Rien qui n'augurait quoi que ce soit de bon. D'ailleurs, était-il bien prudent de se mêler de ça? Il y avait plein d'autres vampires, n'attendant que d'être accostés ici... Tant de nouvelles alliances à former...
« Qui? »
« Je ne saurais dire... Sans doute la jeune mariée. »
« Tu penses qu'elle nous épiait? »
« Elle? Non, je ne le crois pas. Tais-toi à présent. »
Deux voix : la première celle d'une femme, et la deuxième bien plus rauque - un homme. Et une respiration bruyante à souhait. L'un d'entre eux était sans doute un vampire... Et l'autre un humain. Ombeline avait désormais le choix entre s'éloigner, ou s'incruster, et en apprendre plus...
La vampiresse fit un petit sourire qui signifiait qu'il devrait attendre.
« Mais promettez-moi, Vladimir, que vous m'enverrez une missive... De temps en temps... Et, vu que vous le souhaitez, nous nous reverrons... Un de ces jours... »
Vladimir comprit qu'on prenait congé de lui ; en gentleman, il sortit de la chambre. La fête battait toujours son plein, bien qu'un peu moins fort qu'auparavant. Il descendit les escaliers, et put distinguer Marius, en bas, en pleine discussion avec trois autres vampires. Il semblait avoir l'ascendant... En tout cas, la discussion était tendue, les traits tirés et fatigués... Rien qui n'augurait quoi que ce soit de bon. D'ailleurs, était-il bien prudent de se mêler de ça? Il y avait plein d'autres vampires, n'attendant que d'être accostés ici... Tant de nouvelles alliances à former...