Alors que sa tirade débutait, le noble déchu cru entendre un léger craquement au dehors, mais n’en fit qu’une entourloupe de la part de son imagination, il continua donc son discourt pointant du doigt ses mots les plus dures.
Jet CHAR : 4 > Bien réussi
Le chef de la garde semblait pas le moins du monde convaincu, mais un nouveau craquement au dehors eut lieu, c’était le bruit de pas dans l’épaisse neige au dehors. Hans virevolta et fit face à 6 hommes, dans lesquels il reconnut les 3 stupides marchands. Ils avaient été prévenir la milice local, qui était constitué en cette nuit froid de deux paysans et d’un forgeron aux vue de leurs équipements qui devaient leurs servir à la milice et à leurs travails réguliers. Tous, sauf les 3 marchands dans leurs tuniques couleurs vives qui claquaient des dents, étaient emmitouflés dans des vêtements en peaux de bête. L’homme au large marteau avança.
« Chef … qu’est ce qui s’passe, où est Mathieu … »
Hanz comprit la scène cruelle à laquelle il devrait assister sous peu. L’homme n’avait pas remarqué pour le moment le cadavre du garçon encore dans la pénombre de la nuit. Une torche s’alluma. Un des paysans miliciens parla à son tour.
« N’s avons écouté c’qu’a dit ch’gars, s’correspond aux dires des trois zigotos lô. »
Jet de perception : 80
Le noble déchu crut voire le visage du chef de la garde se crisper un instant, semblant contenir de la colère, non, de la haine. Mais ce fut bref, trop bref pour que Hanz en ai la certitude. Les choses semblaient s’arranger pour lui finalement, les 3 marchands lui auront finalement rendu un service, enfin.
Le chef de la garde baissa son arme, il semblait enfin avoir effacé tout soupçon sur les épaules du brigand. Il rangea son arme dans un crissement alors que le forgeron avançait maintenant dans la pièce jusqu’à hauteur du noble déchu.
« Mais ou est Mathieu, j’veux voir mein garçon. »