Les troupes régulières d'Ostland sont parmi les plus robustes et les plus coriaces de l'Empire, d'où la tête de taureau qu'elles ont adoptée pour emblême. Depuis Wolfenburg, le Comte Valmir von Raukov tient les rennes de cette province du nord.
Cela fait cinq jours que toi et Medved parcourez l'Ostland avec quelques autres bateleurs, faisant halte à chaque bourg assez important pour mériter vôtre présence. Avec toi, il y avait Pavel le lanceur de couteaux et sa compagne Irina, trois jeunes jongleurs cracheurs de feu – Vazili Mikhail et Natalya leur sœur – et Boris le « surhomme ».
Tu les avais rencontré autour d'une choppe à Erengrad après l'un de leurs spectacles, c'est là qu'ils t'ont parlé de leur tournée dans le nord de l'Empire, et que tu les as rejoins... Pavel, celui qui t'avait proposé de faire partie de la troupe était un ancien militaire de dix ans ton aîné, c'est au service de la Tzarine qu'il acquit son talent de lanceur de couteaux. Il t'avait prêter un cheval de selle pour transporter les quelques affaires que tu avais prises.
« Marek, nous arrivons bientôt à Salkaten, je connais bien cette ville, et ce soir nous allons gagner beaucoup d'argent si tout vas bien ! Et le Kvas coulera à flots ! »
Ca y est, tu arrivais enfin à la première grande étape de cette tournée. Tu étais arrivé sain et sauf, le voyage s'était passé sans encombres et bientôt toi et ton ours serez connus dans toute la ville ! Ta troupe s'était installée à l'écart des habitations, dans un parc bourgeois en plein milieu de la ville, où tu avais solidement attaché Medved pour qu'il ne se promène pas tout seul dans la ville... tu avais quelques heures a tué, tu pouvais soit resté te reposer du voyage et profiter d'un moment de répit, te promener dans la ville, répéter tes numéros avec Medved... à toi de choisir.
Donc voilà, Pavel te prête un cheval de selle, tu peux t'en servir autant que tu veux mais faudra lui rendre en bonne santé ! T'inquiète pas si t'as pas la compétence équitation, tant que tu n'entreprends pas de course poursuites ou autre dans le même genre tu risque pas de te vautrer la gueule par terre et tu sais diriger le cheval. Tu peux lui trouver un nom si tu veux.
Sinon t'inquiète pas pour la petite pause, selon ce que tu choisis de faire j'ai prévu des trucs pour rendre la pâtée savoureuse, en tout cas je l'espère.
Encore autre chose, j'ai dis que t'avais attaché Medved... libre à toi de le détacher si tu veux !
Au fait, pour que ce soit tout de suite clair pour moi : quand tu parles en Kislevite, écrit normalement, quand tu parles Reikspeil fait comme d'habitude. ^^
"Si tu as des questions sur ton aventure, si il y a un point qui te dérange, quelque chose que ton esprit inférieur peine a comprendre ou si tu veux me supplier de te laisser la vie sauve, clique sur la bannière au dessus afin d'être guidé vers mon Antre !"
Marek connaissait parfaitement son pays; il y avait lutté, aimé, élevé ses enfants, parcouru du nord au sud et de l'est à l'ouest lorsqu'il le défendait avec sa rota. Une rota, cela était un même nom pour deux termes différents. C'était une bannière, mais c'était aussi et surtout une assemblée de guerriers originaires généralement de la même stanitsa (village isolé et fortifié des immenses steppes kislevites) qu'elle représentait. En temps de guerre ou d'invasions norses -ce qui arrivait tous les étés- les rotas agissaient indépendamment ou se réunissaient en une plus grosse armée -un pulk- pour repousser l'envahisseur. C'est lors d'une de ces opérations militaires que la stanitsa de Marek fut attaquée par une bande de Norskyas. Les disciples des dieux sombres n'avaient laissé aucun survivant. Les femmes avaient dû connaître les affres du viol par les attaquants. Marek ne préférait pas savoir. Il retrouva les cendres encore fumantes de son isba (sa maison) et, avec les autres membres de sa rota, c'est sûr les corps calcinés de ses deux enfants qu'il prêta le serment de ne pas retrouver de repos, de ne pas se nourrir ou même de boire tant qu'ils ne seraient pas vengés. Une longue chevauchée commença, sur les traces grossières qu'avaient laissés les norses. Après deux jours de course à travers la steppe, les cavaliers avaient retrouvé les pillards. Une petite bataille eut lieu, qui se transforma vite en massacre. Les kislevites se battaient à un contre trois mais, ils se battaient pour la vengeance, avec rage. Ils firent un carnage comme on en voit rarement. Seuls quelques membres de la rota -dont Marek- survirent à cette charge sanglante. Mais ils trouvèrent la force d'aller de cadavres de norses en cadavres de norses pour leur faire sauter les yeux de la pointe de leurs dagues. Vieille tradition kislevite lourde de sens.
A la fin de la bataille, les quelques guerriers restant étaient tous gravement blessés. Ils trouvèrent la force de regagner la stanitsa la plus proche où ils pansèrent leurs blessures. Là, ils se séparèrent en d'émouvants adieux. Ce serait plus facile d'oublier, seul.
Marek Ivanov avait errer sans espoir et sans but à travers son pays natal. Ses pérégrinations l'avaient alors conduit sur la côte de la mer des griffes. Il venait de quitter Erengrad en direction de Chebokov, après avoir dépensé toute ses pistoles et sa belle armure en kvass dans les tavernes. A l'époque, il avait complètement sombrer dans l'alcool et dans la dépression. Rien ne le retenait à la vie et n'importe quel prétexte était bon pour se battre. Il n'avait rien à perdre, il n'avait plus rien. Alors qu'il longeait la côte sur une grève déserte, le kisleviste entendit un bruit étrange. Cela ressemblait à un pleur d'enfant, ce qui lui brisa une fois de plus le cœur, lui faisant repenser aux siens. Ça venait du sous-bois non loin. Marek s'approcha doucement, sa curiosité piquée au vif.
Il trouva alors un très jeune ourson. Ou plutôt un arrière-train d'ourson, car le pauvre animal s'était coincé la tête et les pattes avants dans un terrier qui était trop petit pour lui. Il essayait vainement de s'en retirer, arrachant des cris de douleur au passage. Immédiatement, Marek Ivanov y vit un signe d'Ursun, le dieu père des ours. D'après ce qu'il voyait, il fallait arrêter de continuer de vivre comme ça, il fallait changer de voie car celle qu'il empruntait actuellement était une impasse. A la manière de ce petit ourson qui se battait pour sortir, qui se battait pour vivre, il fallait vaincre ses vieux démons et continuait à vivre. Marek fut sensible à cette vision et, instantanément, se jeta à genoux, à côté de l'animal piégé. Il sortit son couteau à lame large et se mit à creuser délicatement pour agrandir l'ouverture. L'ourson sentit qu'on voulait l'aider car dès que l'humain commença sa tâche, il cessa de s'agiter. Une fois libéré, le bébé ours s'enfuit dans les fourrés, terrorisé par son sauveur. Le kislevite ne s'attendait de toute façon pas à de la reconnaissance et poursuivit son chemin.
Le soir même, alors qu'il faisait cuire au-dessus du feu un poisson qu'il avait pêché, Marek sentit une présence proche de lui. Il regarda aux alentours sans faire de gestes brusques et vit l'ourson, tout ragaillardi, qui se léchait les babines en regardant le repas, assit à quelques mètres du kislevite. Il devait être orphelin car dans le cas contraire, il devrait être avec sa mère. Si jeune et ayant sans doute subi tant d'épreuves. Marek fut attendri. Il décrocha la truite de sa broche de fortune et, prélevant la chair tendre du poisson avec ses doigts, lança morceau par morceau au jeune ursidé. La gourmandise prit le pas sur la méfiance et l'ourson s'approcha, pas par pas. Le généreux kislevite était amusé par ce dressage improvisé. Il continua tant et si bien à nourrir l'ourson que bientôt, il n'y avait plus aucun morceau de poisson. L'animal, n'ayant plus rien à manger, regarda son humain d'un air intrigué. Pourquoi la source s'était tarie? Il détala plus loin, dans les ténèbres de la nuit. Ivanov, un peu déçu, perdit son regard dans le feu, nostalgique à sa triste vie. Machinalement, il mit sa main dans sa besace. A son insu, la femme de l'aubergiste de la précédente étape avait eu pitié de lui et avait fourré des gâteaux au miel dans le sac. Il en trouva un et le débarrassa de son emballage de feuilles. Alors qu'il s'apprêtait à croquer un morceau de ce biscuit fort appétissant, il fut renversé par une boule de poils gloutonne qui se jeta sur la nourriture. Marek se retrouva sur le dos, l'ourson sur le ventre qui lui mordillait la main pour le faire lâcher le morceau. Riant à pleins poumons, chose qu'il n'avait pas fait depuis le jour funeste de la perte de sa famille, le kislevite batailla un peu, pour le plaisir de faire enrager le petit monstre. Ce-dernier se mit à pousser des gémissements lugubres. Ne pouvant résister à cela, l'homme lâcha prise. L'instant d'après, l'ourson avait la truffe fourrée dans la besace pour s'occuper des autres gâteaux. Marek ne le laissa pas faire et lui bondit dessus. Ils roulèrent l'un sur l'autre. L'humain ne s'arrêtait pas de rire et l'ourson lui léchait le visage et les mains pour apprendre son odeur. Depuis ce jour-là, ils ne se sont jamais quittés et l'ours a été baptisé Medved, ce qui veut dire "amateur de miel" dans la langue de Marek.
Cinq ans ont passé depuis cette rencontre. Medved a grandi et forci, il est même devenu bien plus imposant que n'importe quel autre ours. Son maître, qui est dieu aux yeux de l'ours, s'occupe de lui comme un fils. En quelque sorte, Marek a retransmit l'amour de ses enfants perdus à son nouveau compagnon. Mais la viande a un coût et l'humain doit bien vivre... Sous la menace de parts de viande mais toujours sans violence, le kislevite a apprit des tours à son animal. Des choses simples, comme "assis", "debout", "couché" et "fais le méchant". N'importe quel autre montreur d'ours est plus talentueux que ce duo improbable, mais à quel prix? Bien souvent, les bêtes sont maltraités, dégriffés, ont des anneaux dans le nez pour exercer une contrainte, apprennent à danser sur des charbons ardents ou d'autres choses bien pire... Marek et Medved n'ont rien à voir avec ces gens-là. Mais pourtant, partout où ils passent, ils font sensation. Car depuis Radii Bokha, le Tsar Rouge, et son fidèle Urskin, on n'a jamais vu un ours aussi énorme en Kislev que Medved. Certains badauds, après avoir vu de près la bête, pensent que Medved est un descendant d'Urskin.
Quoiqu'il en soit, Marek et Medved sillonnent depuis des années les places de Kislev. La dernière en date fut Erengrad où, après une représentation, Marek fit connaissance avec d'autres bateleurs. Le dresseur d'ours se lia très rapidement d'amitié avec Pavel, un lanceur de couteaux qui, lors des spectacles, prenait sa femme pour cible, la douce Irina. Ils étaient accompagné de Boris, l'homme de fer. A force d'exercices intensifs depuis toujours, il a développé une musculature extraordinaire et aime l'exhiber en petite tenue sous les yeux des spectateurs ébahis. Les femmes les plus dévergondées n'hésitent pas à mettre des billets doux entre la peau et le textile du surhomme mais il celui-ci ne sait pas lire. Ce qui amuse le plus Marek, c'est que Boris, malgré son gabarit stupéfiant, ne tient pas l'alcool, ce qui est rare pour un kislevite. Un verre de kvass et il chante à tue-tête. Deux, et il ronfle.
Avec Boris, Irina et Pavel, il y avait aussi trois jeunes adultes d'une vingtaine d'années. Tous cracheurs de feu, tous frères et soeurs. Mikhail, l'ainé, était à peine plus grand qu'un nain. Vazili, par contre, était plus que Marek, même s'il était maigre comme un clou. Et Natalya... Splendide, pétillante, elle tenait plus d'une ensorceleuse que d'une cracheuse de feu. Si le montreur d'ours avait quelques années de moins, c'est certain qu'il aurait fait preuve d'initiative...
Le soir de la rencontre avec ces bateleurs, ils furent impressionnés par Medved. Ils proposèrent à Marek de les accompagner, avec son ours, pour profiter des représentations de la petite troupe. Le montreur d'ours se fit la remarque que ça serait bête de refuser...
Voilà cinq jours que la petite troupe parcourait, au rythme de la marche tranquille de Medved, les villes et villages de l'Ostland. C'est la première fois que Marek mettait les pieds dans l'Empire et il n'avait que de vagues notions de reikspiel. Pavel avait confié un de ses cheveux au montreur d'ours qui, bien que n'en ayant pas l'utilité, le remercia vivement. En effet, Ivanov préférait -et de loin- marchait à côté de son compagnon à fourrure. Cependant, il prenait soin de l'équidé et chaque soir, il n'oubliait pas de le bouchonner avec de la paille ou des herbes sauvages, pour enlever la transpiration dû au voyage. Tous les kislevites sont des cavaliers dans l'âme et dans leur sang coule l'art de la monte.
La troupe arrivait à proximité de Salkaten, une des villes les plus au nord de l'Empire, guère très éloignée de la frontière avec Kislev. Marek répétait alors le geste habituel, qu'il n'aimait absolument pas faire: il remit le gros collier à piques autour du cou de Medved. Le regard intelligent de la bête semblait indiquer qu'il comprenait pourquoi, mais le montreur d'ours n'aimait pas cela. Au collier pendait une chaine d'une petite dizaine de mètres. Marek ne pouvait pas laisser déambuler son ours seul dans les rues, comme il le faisait le long des routes loin des habitations. Medved avait mauvais caractère. Il tolérait la présence d'étrangers mais la seule personne qui pouvait le toucher sans risques, c'était son maitre. Avec lui, il retombait en enfance et il était comme un ourson. Avec la taille et la force d'un ours de plus de 600 kilos.
Sous les yeux ébahis de la foule qui s'écartaient à leur passage, la troupe arriva en ville. Pavel la connaissait bien, pour y avoir pratiqué son activité de nombreuses fois et il savait où ils allaient monter le camp. Dans un parc au milieu de la ville, dans le quartier riche. Pour éviter les débordements dus à l'arrivée du petit convoi, Vazili était parti en avant et avait contacté la garde. De la sorte, lors de leur arrivée dans Salkaten, un détachement d'hallebardiers encadrait la progression du groupe et repoussait la foule curieuse qui voulait toucher ou voir l'ours. Marek se tenait sur le qui-vive et ne tenait plus Medved par la chaîne mais par le collier. Si, malgré le rideau de soldats, un enfant tirait les poils de l'ours, il fallait être vigilant pour retenir la bête. Une main sur le collier du grizzli et une main sur le pommeau de son sabre kislevite, le montreur d'ours murmurait des paroles rassurantes à son compagnon pour le calmer. Ce qui fonctionnait la plupart du temps. Aujourd'hui, cela marcha à merveilles et la troupe pu atteindre le parc arboré sans encombres.
Cela ne faisait pas longtemps que Marek avait rejoint la troupe mais les étapes se suivaient et se ressemblaient. A peine arrivés, Mikhail et Vazili s'affairaient à monter les tentes, Irinia s'occupait de faire la cuisine tandis que Natalya se limait les ongles. Boris partit directement faire la tourner des tavernes pour annoncer à ceux qui ne le savaient pas encore la présence des bateleurs. Il ne boirait pas d'alcool, il n'y avait pas de soucis à se faire. Pavel, lui, s'occupa des cheveux. Il fit signe à Marek. Aujourd'hui, le montreur d'ours n'aurait pas besoin de s'occuper du cheval que le lanceur de couteaux lui avait prêté. C'était déjà ça en moins.
Marek s'affaira à trouver un arbre solide près du campement. Il porta son choix sur un beau chêne et il fit signe aux cracheurs de feu de monter sa tente au pied de l'arbre. Puis, il attacha solidement la chaîne de Medved autour du tronc, lui laissant un rayon d'action d'environ 4 mètres. Les grizzlis ne savent pas monter aux arbres, à part quand ils sont jeunes. Medved était de toute façon trop lourd pour pouvoir s'y hisser. Son maitre mit genoux à terre, à côté de lui. Immédiatement, l'ours frotta sa tête contre celle de son maitre, dans un signe d'affection. Marek lui gratta alors les oreilles énergiquement, ce qui fit haleter l'animal, tant il aimé ça. Il lui demanda alors de rester sage et de ne pas s'inquiéter, il ne partirait pas longtemps. En effet, Ivanov devait trouver de l'eau et de la viande pour son compagnon.
Il prit un pot à lait -vide, bien sûr- et, après avoir prévenu d'une menace mi-sérieuse mi-amusée Natalya que s'il arrivait quelque chose à Medved, il tuerait de ses mains Mikhail et Vazili, il partit à la recherche d'une pompe à eau. Il quitta le parc d'un pas décidé, en jetant un dernier regard au grizzli, qui ne le quittait pas des yeux. Marek n'avait aucune idée d'où il allait. Il ne connaissait pas Salkaten et il devrait demander son chemin pour trouver une fontaine.
Il tomba rapidement sur un passant qui flâner dans les rues et lui demanda, avec un rude accent kislevite: [/i]
"Toi! Toi dire Marek où eau? Toi comprendre quoi Marek dire? Où eau? Boire!"
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 06 juin 2010, 03:08, modifié 3 fois.
Raison :+12 xp. oO jolie ! Si t'es aussi inspiré que ça pour les autres dans trois jours t'as fais un roman ! ^^ Je te réponds demain, là j'suis sec comme un hérisson, et ça m'a bien fait plaisir de lire ça. :)
Marek Ivanov, Montreur d'ours
Profil: For 10 | End 10 | Hab 10 | Cha 8 | Int 9 | Ini 9 | Att 10 | Par 8 | PV 50
Armes:
- sabre kislevite: 9 points de dégâts.
- coutelas: 6 points de dégâts.
Compétences :
• Soin des animaux niveau 1 : est habitué à s'occuper de son ours. Il connait les besoins de celui-ci, son alimentation, son entretien et les exercices à lui faire faire. Sur un test réussi , il peut aussi déceler tout symptôme de maladie ou de gêne.
• Empathie animale niveau 1 : a développé cette faculté de ressentir les émotions de son compagnon animal. Sur un test réussi , il arrive à connaître ses sentiments.
• Coups puissants niveau 1 : augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
• Bagarre niveau 1 : ne subit pas de malus sur son ATT et sa PAR (contrairement aux personnes combattantes sans arme )et ses dégâts sont évalués par un jet de 1D12 points de dégâts
• Résistance à l'alcool niveau 1 : ajoute un bonus de +1/niveau sur ce genre de test visant à déterminer sa résistance à l'absorption d'alcool . En cas de réussite , il ignore les malus dus à l'ingestion de boissons alcoolisées
• Dressage niveau 1 : Dresser un animal demande du temps et pour accéder à chaque étape du dressage , à chaque fois , un test de dressage devra être réussi . En cas échec à ce test , il ne pourra pas le réitérer avant 1D3 semaines
Profil: For 10 | End 12 | Hab 5 | Cha 3 | Int 5 | Ini 5 | Att 10 | Par 8 | PV 60
Compétences :
• Natation niveau 1 : sait nager et bénéficie d'un bonus de +1/niveau lors de toute action en milieu aquatique.
• Coups puissants niveau 1 : augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
Armes:
• Mâchoire: 6 points de dégâts.
• Griffes: 9 points de dégâts.
"- Toi! Toi dire Marek où eau? Toi comprendre quoi Marek dire? Où eau? Boire!"
Le passant que tu avais interpeller était assez bien habillé - selon la mode impériale, plutôt propre et bien peigné. Il regarda te regardait quelques instants sans répondre en froncant les sourcils, comme si il réfléchissait, puis il te répondit.
"- Oh, vous êtes de Kislev, n'est-ce pas ? Bien, Da !"l'homme riait, sa voix était suave et sa façon de rire pédante, mais sans arrogance... "Oui, bien sûr que je sais où trouver de l'eau ! Si vous voulez, je vous accompagne !"Il passa son bras sur tes épaules, comme le ferait un ami de longue date et te força a marcher à ses côtés, sans même attendre ta réponse. Vous contourniez un tas d'habitations bourgeoises qui faisait face au parc, les gardes s'étaient pas foutus de vos gueules, en plus de vous avoir escorté dans la ville, ils vous avaient réservé un emplacement de choix dans celle-ci ! Bref, l'homme qui t'accompagnait était plutôt du genre bavard et collant, et sa chemise de soie violette te faisait plutôt peur, mais tu le laissait t'accompagner. Il disait qu'il t'avait vu arriver avec les autres, et qu'il était impatient de voir le spectacle et bientôt, vous arriviez devant une place circulaire plutôt grande, une statue de chevalier en bronze trônait au milieu de celle ci, mise en valeur par le soleil d'été. De nombreuses échoppes ainsi que deux auberges la bordaient, l'homme en désignait une du doigt tout en marchant.
"- C'est ici que nous allons, c'est un ami à moi qui tient cet établissement, je suis sûr qu'il sera ravi de faire vôtre connaissance ! Oh, au fait... quelle impolitesse, je m'appelle Fritz Wulfger !"
Les présentations étaient faites, vous entriez de le bâtiment, Fritz était toujours sur ton épaule et son débit de paroles ne semblait pas diminué quand il fut interrompu par le tenancier. C'est un homme grand et gras, arborant fièrement de grosses bacchantes huilées et quelques cheveux au dessus des oreilles, il était moins bien habillé que son ami mais semblait tout aussi riche que lui au vue des nombreuses bagues qu'il portait.
"- Ah, Fritz ! Ça fait plaisir d'te voir, qu'est-ce que tu fais dans l'coin ? T'étais pas sensé animer l'spectacle de ce soir ? - Oh si, d'ailleurs je te présente l'un des artistes de la troupe de Kislev ! Tu sais, celle de Pav... - Un ami d'Pavel ! Eh allez viens mon gars, j't'offre a boire ! Tu veux quoi ?"
L'aubergiste te regardait avec un grand sourire qui faisait remonter les boucles de ses moustaches au dessus de ses oreilles.
"Si tu as des questions sur ton aventure, si il y a un point qui te dérange, quelque chose que ton esprit inférieur peine a comprendre ou si tu veux me supplier de te laisser la vie sauve, clique sur la bannière au dessus afin d'être guidé vers mon Antre !"
Marek savait qu'il ne fallait pas vivre dans le passé; il allait même de l'avant depuis qu'il avait croisé la route de Medved. Cependant, en marchant dans les rues de Salkaten, il ne put s'empêcher de la comparer à son humble stanitsa dont il ne restait que des cendres. Les isbas en bois, souvent constituées simplement d'une grande pièce commune, faisaient place ici à de hautes maisons en pierre dans le plus grand style impérial. La cité de l'Ostland était pourtant toute proche de la frontière du pays natal du montreur d'ours mais pourtant, il semblait y avoir un fossé entre deux mondes. Ici, grâce au sacrifice du peuple kislevite, on ne vivait pas perpétuellement dans la crainte d'une invasion chaotique. Bien sûr, les citoyens impériaux y pensaient mais, hormis lors de la Tempête du Chaos, on n'avait pas vu de norses dans le secteur depuis fort longtemps.
Marek repoussa ces pensées d'un haussement d'épaules. Il ne fallait plus penser à cela. Son temps de guerrier était fini, il était passé à autre chose. C'était ainsi, bien ou mauvais. Il préféra se concentrer sur son guide de fortune. Celui-ci, propre sur lui, sentait trop fort les fleurs, ce qui irritait la sensibilité du rude kislevite. Il ne se doutait pas que l'impérial avait dû dépenser une somme colossal pour ce parfum. Il n'était pas très épais, plutôt maigre d'ailleurs mais il dégageait une assurance peu commune. Dans sa chemise violette, qui ne manquait pas de faire sourire Marek, l'homme débordé de manières. Mais il était sympathique et il faisait découvrir la cité au kislevite.
A Kislev, l'hospitalité est une tradition. La refuser à quelqu'un est, dans l'oblast, un crime plus fort qu'un meurtre. Ainsi, Marek ne s'étonnait pas de l'accueil de l'autre homme, qui était un véritable moulin à paroles. Quand ils arrivèrent à la statue du cavalier de bronze, Ivanov eut un rictus sinistre. Quel homme, dans tout l'Empire, était digne d'être représenté en statue? Le seul grand homme du sud que les gens de la toundra respectaient vraiment, c'était Magnus le Pieux qui avait délivré Kislev lors de la Grande Guerre contre le Chaos. Manifestement, ce n'était pas lui.
L'homme se présenta enfin. Il se nommait Fritz Wulfger, et il conduit Marek dans une taverne où un homme riche le salua et lui parla. Le kislevite ne comprenait pas bien le reikspiel et il n'assimila pas la moitié de la phrase. Mais il entendit la fin: "... j't'offre a boire ! Tu veux quoi ?"
"Moi Marek Ivanov. Toi demander quoi boire Kislev? Kvass! Moi montrer toi boire comment kvass! Toi avoir sol? Sol? Toi comprendre? Ca être sel dans empire langue, moi croire."
Les mots étaient confus et l'accent n'aidait pas à la compréhension mais le tavernier acquiesça, laissant penser qu'il avait compris. Il fouilla sur ses étagères et sortit une bouteille protégée par un renfort en osier, ainsi que trois petits verres. Il posa finalement sur le bar une petite coupelle contenant du sel. De son côté, Marek avait fait sauter le bouchon avec les dents et reniflait les effluves d'alcool. Cela avait à peine l'odeur du kvass traditionnel. Celui qui avait vendu ça au tavernier moustachu aurait dû aller en prison. Mais le kislevite haussa les épaules, montrant son approbation. Il rendit la bouteille à l'aubergiste, qui remplit les verres. Marek fit alors signe aux impériaux de bien l'observer. Il prit son verre dans la main gauche et une pincée de sel dans la main droite. Ensuite, il leva le récipient et cria un "Starovyè!" d'une voix forte. Puis, il lécha le sel avant de vider son verre d'un trait. Pas très confiants, Fritz et le tavernier l'imitèrent, lançant un "Santé" pas très convaincant.
Pour eux, c'était comme s'ils avaient bu un verre rempli de plomb fondu. Cela brulait comme de la poix en fusion en coulant dans leur bouche. Ils n'étaient même pas sûr que le liquide était passé par leur gosier. Ils avaient simplement l'impression que le breuvage leur avait creusé un trou dans la gorge pour atterrir directement dans l'estomac. Ils toussèrent et crachotèrent, les yeux débordants de larmes.
Pendant ce temps, Marek ne s'était pas fait prier et s'était servi un deuxième verre, qu'il sirotait doucement avec un grand sourire. Voyant que Fritz et l'aubergiste avec de grosses bagues reprenaient leurs esprits, le kislevite vida son godet d'une traite, sans ciller, et reprit en main son pot à lait, qu'il posa brutalement sur le comptoir, dans un tintamarre de tonnerre. Il leva alors ses yeux au plafond, montrant qu'il était désolé pour le bruit mais que ça n'avait pas d'importance, de toute façon.
"Maintenant, vous montrer Marek où eau. Pour ours."
C'était bien beau, de boire un coup. Mais il n'insisterait pas. Le kvass n'était pas très bon et depuis qu'il avait son compagnon à fourrure, Marek le faisait passer avant tout, même avant la boisson.
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 09 juin 2010, 16:15, modifié 2 fois.
Raison :+ 4 xp, total quête : 16 xp
Marek Ivanov, Montreur d'ours
Profil: For 10 | End 10 | Hab 10 | Cha 8 | Int 9 | Ini 9 | Att 10 | Par 8 | PV 50
Armes:
- sabre kislevite: 9 points de dégâts.
- coutelas: 6 points de dégâts.
Compétences :
• Soin des animaux niveau 1 : est habitué à s'occuper de son ours. Il connait les besoins de celui-ci, son alimentation, son entretien et les exercices à lui faire faire. Sur un test réussi , il peut aussi déceler tout symptôme de maladie ou de gêne.
• Empathie animale niveau 1 : a développé cette faculté de ressentir les émotions de son compagnon animal. Sur un test réussi , il arrive à connaître ses sentiments.
• Coups puissants niveau 1 : augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
• Bagarre niveau 1 : ne subit pas de malus sur son ATT et sa PAR (contrairement aux personnes combattantes sans arme )et ses dégâts sont évalués par un jet de 1D12 points de dégâts
• Résistance à l'alcool niveau 1 : ajoute un bonus de +1/niveau sur ce genre de test visant à déterminer sa résistance à l'absorption d'alcool . En cas de réussite , il ignore les malus dus à l'ingestion de boissons alcoolisées
• Dressage niveau 1 : Dresser un animal demande du temps et pour accéder à chaque étape du dressage , à chaque fois , un test de dressage devra être réussi . En cas échec à ce test , il ne pourra pas le réitérer avant 1D3 semaines
Profil: For 10 | End 12 | Hab 5 | Cha 3 | Int 5 | Ini 5 | Att 10 | Par 8 | PV 60
Compétences :
• Natation niveau 1 : sait nager et bénéficie d'un bonus de +1/niveau lors de toute action en milieu aquatique.
• Coups puissants niveau 1 : augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
Armes:
• Mâchoire: 6 points de dégâts.
• Griffes: 9 points de dégâts.