Bienvenue à la Taverne !
Modérateur : Equipe MJ
- Sarah Lénor
- PJ
- Messages : 98
Re: Bienvenue à la Taverne !
-"Un simple "non merci" aurait suffit, je pensais que dans l'aristocratie on apprenait les bonnes manières? je me serait sans doute trompée...ou bien vous apprenez à bien vous conduire uniquement en la présence de vos semblables? certainement, mais n'oubliez pas une chose, Dame, ces personnes que vous dédaignez au quotidien, sans eux vous ne pourriez vivre dans le luxe que vous avez connu dès votre naissance, sans eux vous n’êtes rien, comprenez que si ils n'avaient pas été là pour vous servir, cultiver vos terres et vous protéger, vous ne seriez qu'une pauvre souillon sans le sou. Alors si vos gens venaient à vous abandonner, ou a se retourner contre votre autorité, vous pourriez vous faire du soucis car personne ne vous viendrais en aide, et ne vous dites pas "mes amis aristos viendront" car, voyant votre mauvaise fortune, c'est sans regret qu'ils vous abandonnerons. Heureusement pour vous, je ne fait pas partis de vos serfs, mais tachez de vous comportez mieux si vous ne voulez pas vous retrouvez la tète au bout d'une fourche, car c'est ce qu'il arrivera un jour si vous ne montrez pas un peu plus de reconnaissance envers ceux qui vous permettent de vivre."
Pendant quelques secondes Sarah était restée interdite, ne sachant que répondre devant un tel... acharnement! Au Temple on lui avait appris que les nobles étaient les personnes les plus respectables de tout l'Empire, après l'Empereur et les membres du clergé évidemment. Et là une fillette insultait copieusement une de ces braves personnes? Pour une exorciste telle qu'elle, voilà un moment inédit!
Lorsque la prêtresse ouvrit la bouche pour répondre à la râleuse que Sigmar protégeait aussi bien noble que roturier, qu'elle n'avait pas à parler comme ça à une aristocrate et qu'elle la forcerait à se confesser si elle le refaisait, la jeune fille s'en alla aussi vite qu'elle avait parlé, disparaissant au détour d'un couloir. Sur place, Sarah bouillonnait de colère, elle avait été totalement ignorée. C'était impardonnable! Mais elle se ravisa en récitant ses prières pour chasser ses mauvaises pensées: elle était une élue de Sigmar, elle devait réserver sa colère aux hérétiques.
Reprenant ainsi ses esprits, elle suivit les traces de l'assassine, pour finalement arriver dans la grande salle du début. Plus personne n'était sur la piste de danse, les singes jouaient leur air doucereux sans s'en soucier. C'était le moment parfait! Relevant son capuchon pour laisser respirer son abondante chevelure brune, l'initée fondit sur l'orchestre, avant d'intimer au singe de faire cesser immédiatement le vacarme, un refus entrainant un bottage de fesse à coup de livre de prières. Une fois le silence fait, elle monta sur la scène, plaça son bouqin devant son coeur puis commença le discours d'une voix forte, du moins assez pour que tout le monde puisse entendre.
-"Mes frères, mes soeurs! L'heure est grave pour nous tous. L'inquisition impériale, instrument de la divine colère de Sigmar, va arriver d'une minute à l'autre pour purger le bâtiment des infidèles et des cruels. Je suis içi en cet instant pour vous permettre de vous repentir."
Remarquant la présence d'Ayla dans la salle, elle tourna son regard vers elle de la manière la moins discrète qui soit.
-"Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher."
Pendant quelques secondes Sarah était restée interdite, ne sachant que répondre devant un tel... acharnement! Au Temple on lui avait appris que les nobles étaient les personnes les plus respectables de tout l'Empire, après l'Empereur et les membres du clergé évidemment. Et là une fillette insultait copieusement une de ces braves personnes? Pour une exorciste telle qu'elle, voilà un moment inédit!
Lorsque la prêtresse ouvrit la bouche pour répondre à la râleuse que Sigmar protégeait aussi bien noble que roturier, qu'elle n'avait pas à parler comme ça à une aristocrate et qu'elle la forcerait à se confesser si elle le refaisait, la jeune fille s'en alla aussi vite qu'elle avait parlé, disparaissant au détour d'un couloir. Sur place, Sarah bouillonnait de colère, elle avait été totalement ignorée. C'était impardonnable! Mais elle se ravisa en récitant ses prières pour chasser ses mauvaises pensées: elle était une élue de Sigmar, elle devait réserver sa colère aux hérétiques.
Reprenant ainsi ses esprits, elle suivit les traces de l'assassine, pour finalement arriver dans la grande salle du début. Plus personne n'était sur la piste de danse, les singes jouaient leur air doucereux sans s'en soucier. C'était le moment parfait! Relevant son capuchon pour laisser respirer son abondante chevelure brune, l'initée fondit sur l'orchestre, avant d'intimer au singe de faire cesser immédiatement le vacarme, un refus entrainant un bottage de fesse à coup de livre de prières. Une fois le silence fait, elle monta sur la scène, plaça son bouqin devant son coeur puis commença le discours d'une voix forte, du moins assez pour que tout le monde puisse entendre.
-"Mes frères, mes soeurs! L'heure est grave pour nous tous. L'inquisition impériale, instrument de la divine colère de Sigmar, va arriver d'une minute à l'autre pour purger le bâtiment des infidèles et des cruels. Je suis içi en cet instant pour vous permettre de vous repentir."
Remarquant la présence d'Ayla dans la salle, elle tourna son regard vers elle de la manière la moins discrète qui soit.
-"Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher."
Sarah Lénor, Voie de l'exorciste
Profil: For 8 | End 10 | Hab 8 | Cha 10 | Int 10 | Ini 8 | Att 10 | Par 9 | Tir 8 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... arah_lenor
Profil: For 8 | End 10 | Hab 8 | Cha 10 | Int 10 | Ini 8 | Att 10 | Par 9 | Tir 8 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... arah_lenor
-
Koravar
- PJ
- Messages : 153
- Profil : FOR 8/ END 8/ HAB 10/ CHAR 9 / INT 8 / INI 10 / ATT 10*/ PAR 7/ PV 50 (bonus inclus)
- Lien fiche wiki : http://www.warforum-jdr.com/wiki-v2/dok ... he_korovar
- Localisation : france
Re: Bienvenue à la Taverne !
Koravar était en pleine discussion avec Armando Florès quand il entendit l’avertissement de la prêtresse sigmarite.
-"Mes frères, mes soeurs! L'heure est grave pour nous tous. L'inquisition impériale, instrument de la divine colère de Sigmar, va arriver d'une minute à l'autre pour purger le bâtiment des infidèles et des cruels. Je suis içi en cet instant pour vous permettre de vous repentir."
Le demi-elfe tourna brutalement la tête vers la prêtresse en ne cachant pas son inquiétude, si l'inquisition venait en pensant qu'il y avait des forces obscurs à l’œuvre, elle se moquerait sans doute comme d'une guigne que les membres de la tavernes se repentent ou pas, ils bruleraient la taverne et ses occupants avec.
Par Sigmar, Loec et Ranald, pourquoi partout où il allait il avait la poisse ? C'était trop demander d'avoir la paix une nuit ?
Il remarqua ensuite le regard qu'elle lança à Ayla en ajoutant :
-"Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher."
*Bordel Ayla, qu'est-ce que tu as encore foutu ? Ce serait trop dure pour toi de fermer le gouffre à insultes qui te serre de bouche ?* Se désola le demi-elfe en lançant un regard aussi blasé que coléreux à sa compagne de voyage.
-Putain, l'inquisition, si ils viennent cela va sentir le roussit. Il y a peut de chance qu'ils se soucient de vérifier qui est pure ou non. A mon avis, ils se contenteront de cramer cet auberge, et ses occupants avec. Dit le demi-elfe pour lui même. Bien qu'Armando pouvait parfaitement l'entendre comme ils étaient côte à côte, bien qu'il soit aussi possible que la sigmarite l'ai entendu comme le comptoir et la seine des musiciens n'était pas très éloigné l'une de l'autre. Il se leva alors en s'inclinant légèrement vers Armando.
-Veuillez m’excusez Armando, votre conversation était très plaisante, mais je viens de me rendre compte que mon amie là-bas, est seul et à l'air assez inquiète. Mais j'aurai plaisir à rediscuter avec vous et, si vous m'en faites l'honneur, un duel d'entrainement pour tester nos deux styles.
*A supposer qu'on soit encore vivant après cette nuit* Se dit-il sombrement. Puis il se dirigea vers Ayla avec toujours une mine sérieuse et un peut coléreuse. Il se rapprocha d'elle et lui murmura :
-Va chercher Amerkan, si l'inquisition arrive, autant être loin quand ils arriveront, c'est types ne font pas dans la finesse et je préférerai ne pas me trouver là quand ils arriveront. Peut-être que cette prêtresse bluff ou qu'elle se trompe mais autant ne pas prendre de risques inutiles et être prêt.
Puis il dit plus fort pour faire croire qu'ils se disputaient (ce qui dans une certaine forme était ou allait être le cas. Ces deux là avaient rarement à faire des efforts pour donner l'impression de se disputer).
-Par Sigmar et Loec, qu'est-ce que tu as encore foutu ?! Pourquoi partout ou on passe, quoi qu'on face, tu trouve toujours un moyen foutre la m*rde !Coud toi le gouffre à insultes que tu as à la place de la bouche, tu rendras service à tous le monde et toi en première !
-"Mes frères, mes soeurs! L'heure est grave pour nous tous. L'inquisition impériale, instrument de la divine colère de Sigmar, va arriver d'une minute à l'autre pour purger le bâtiment des infidèles et des cruels. Je suis içi en cet instant pour vous permettre de vous repentir."
Le demi-elfe tourna brutalement la tête vers la prêtresse en ne cachant pas son inquiétude, si l'inquisition venait en pensant qu'il y avait des forces obscurs à l’œuvre, elle se moquerait sans doute comme d'une guigne que les membres de la tavernes se repentent ou pas, ils bruleraient la taverne et ses occupants avec.
Par Sigmar, Loec et Ranald, pourquoi partout où il allait il avait la poisse ? C'était trop demander d'avoir la paix une nuit ?
Il remarqua ensuite le regard qu'elle lança à Ayla en ajoutant :
-"Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher."
*Bordel Ayla, qu'est-ce que tu as encore foutu ? Ce serait trop dure pour toi de fermer le gouffre à insultes qui te serre de bouche ?* Se désola le demi-elfe en lançant un regard aussi blasé que coléreux à sa compagne de voyage.
-Putain, l'inquisition, si ils viennent cela va sentir le roussit. Il y a peut de chance qu'ils se soucient de vérifier qui est pure ou non. A mon avis, ils se contenteront de cramer cet auberge, et ses occupants avec. Dit le demi-elfe pour lui même. Bien qu'Armando pouvait parfaitement l'entendre comme ils étaient côte à côte, bien qu'il soit aussi possible que la sigmarite l'ai entendu comme le comptoir et la seine des musiciens n'était pas très éloigné l'une de l'autre. Il se leva alors en s'inclinant légèrement vers Armando.
-Veuillez m’excusez Armando, votre conversation était très plaisante, mais je viens de me rendre compte que mon amie là-bas, est seul et à l'air assez inquiète. Mais j'aurai plaisir à rediscuter avec vous et, si vous m'en faites l'honneur, un duel d'entrainement pour tester nos deux styles.
*A supposer qu'on soit encore vivant après cette nuit* Se dit-il sombrement. Puis il se dirigea vers Ayla avec toujours une mine sérieuse et un peut coléreuse. Il se rapprocha d'elle et lui murmura :
-Va chercher Amerkan, si l'inquisition arrive, autant être loin quand ils arriveront, c'est types ne font pas dans la finesse et je préférerai ne pas me trouver là quand ils arriveront. Peut-être que cette prêtresse bluff ou qu'elle se trompe mais autant ne pas prendre de risques inutiles et être prêt.
Puis il dit plus fort pour faire croire qu'ils se disputaient (ce qui dans une certaine forme était ou allait être le cas. Ces deux là avaient rarement à faire des efforts pour donner l'impression de se disputer).
-Par Sigmar et Loec, qu'est-ce que tu as encore foutu ?! Pourquoi partout ou on passe, quoi qu'on face, tu trouve toujours un moyen foutre la m*rde !Coud toi le gouffre à insultes que tu as à la place de la bouche, tu rendras service à tous le monde et toi en première !
- Ayla Parawyn
- PJ
- Messages : 68
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... la_parawyn.
- Localisation : Haha! tu voudrais le savoir hein? bah cherche.
Re: Bienvenue à la Taverne !
Elle fermait les yeux bien tranquillement, la tète légèrement en arrière, enfin du calme, la beautée de la musique pour seule compagnie dans les ténèbres apaisantes de ses globes occulaires aveuglés, elle soupira d'aise, qu'importait les nobles et les amis un peu trop attaché à soi quand on pouvait se détendre avec un verre à la main?
Mais bon. Elle n'avait jamais eu de chance et rester tranquillement installée à glandouiller ne lui serait certainement pas autorisé tant qu'elle ne serait pas morte, la raison de cette conclusion? devinez...
-Mes frères, mes sœurs! L'heure est grave pour nous tous. L'inquisition impériale, instrument de la divine colère de Sigmar, va arriver d'une minute à l'autre pour purger le bâtiment des infidèles et des cruels. Je suis ici en cet instant pour vous permettre de vous repentir.
La jeune femme ouvrit un œil suspicieux, qui venait de sortir toutes ses conneries absurdes?
-Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher.
Ayla ouvrit les yeux tout à fait, mais à qui parlait la dame toute de blanc vêtue? elle regarda autour d'elle...mais pourquoi tout les regards étaient braqués sur sa personne?
Elle reporta son attention sur la femme...mais...elle s'adressait à elle! il lui semblait l'avoir déjà aperçue...mais oui! c'était la sœur qui avait voulu absoudre l’inquisitrice!
A son grand étonnement, alors que la tueuse allait répliquer, Koravar lui murmura:
-Va chercher Amerkan, si l'inquisition arrive, autant être loin quand ils arriveront, c'est types ne font pas dans la finesse et je préférerai ne pas me trouver là quand ils arriveront. Peut-être que cette prêtresse bluff ou qu'elle se trompe mais autant ne pas prendre de risques inutiles et être prêt.
Non mais pour qui il se prenait pour lui donner des ordres lui?! c'était une question d'honneur! la prêtresse lui avait délibérément manqué de respect!
-Par Sigmar et Loec, qu'est-ce que tu as encore foutu ?! Pourquoi partout ou on passe, quoi qu'on face, tu trouve toujours un moyen foutre la m*rde !Coud toi le gouffre à insultes que tu as à la place de la bouche, tu rendras service à tous le monde et toi en première!
Bon sang! mais que se passait il?! Elle se leva d'un bond, choppa le demi-elfe au col et lui rétorqua tout doucement mais...si froidement:
-Tu vas chercher Amerkan et vous dégagez si vous voulez mais moi je vais m'expliquer avec cette greluche.
Alors elle se tourna vers la femme et lui répondit d'un air de défi:
-Et pourquoi devrais-je me confesser? commencez d’abord et je réfléchirais ensuite!
Pourquoi ne pas joué un peu avec les nerfs de la prêtresse ? Et d'ailleurs...était elle vraiment une sœur ?...
Mais bon. Elle n'avait jamais eu de chance et rester tranquillement installée à glandouiller ne lui serait certainement pas autorisé tant qu'elle ne serait pas morte, la raison de cette conclusion? devinez...
-Mes frères, mes sœurs! L'heure est grave pour nous tous. L'inquisition impériale, instrument de la divine colère de Sigmar, va arriver d'une minute à l'autre pour purger le bâtiment des infidèles et des cruels. Je suis ici en cet instant pour vous permettre de vous repentir.
La jeune femme ouvrit un œil suspicieux, qui venait de sortir toutes ses conneries absurdes?
-Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher.
Ayla ouvrit les yeux tout à fait, mais à qui parlait la dame toute de blanc vêtue? elle regarda autour d'elle...mais pourquoi tout les regards étaient braqués sur sa personne?
Elle reporta son attention sur la femme...mais...elle s'adressait à elle! il lui semblait l'avoir déjà aperçue...mais oui! c'était la sœur qui avait voulu absoudre l’inquisitrice!
A son grand étonnement, alors que la tueuse allait répliquer, Koravar lui murmura:
-Va chercher Amerkan, si l'inquisition arrive, autant être loin quand ils arriveront, c'est types ne font pas dans la finesse et je préférerai ne pas me trouver là quand ils arriveront. Peut-être que cette prêtresse bluff ou qu'elle se trompe mais autant ne pas prendre de risques inutiles et être prêt.
Non mais pour qui il se prenait pour lui donner des ordres lui?! c'était une question d'honneur! la prêtresse lui avait délibérément manqué de respect!
-Par Sigmar et Loec, qu'est-ce que tu as encore foutu ?! Pourquoi partout ou on passe, quoi qu'on face, tu trouve toujours un moyen foutre la m*rde !Coud toi le gouffre à insultes que tu as à la place de la bouche, tu rendras service à tous le monde et toi en première!
Bon sang! mais que se passait il?! Elle se leva d'un bond, choppa le demi-elfe au col et lui rétorqua tout doucement mais...si froidement:
-Tu vas chercher Amerkan et vous dégagez si vous voulez mais moi je vais m'expliquer avec cette greluche.
Alors elle se tourna vers la femme et lui répondit d'un air de défi:
-Et pourquoi devrais-je me confesser? commencez d’abord et je réfléchirais ensuite!
Pourquoi ne pas joué un peu avec les nerfs de la prêtresse ? Et d'ailleurs...était elle vraiment une sœur ?...
- Ratmog
- PJ
- Messages : 38
- Profil : FOR 11 / END 11 / HAB 7 / CHAR 5 / INT 6 / INI 7 / ATT 10 / PAR 9 / TIR 7 / NA 1 / 48/85 PV
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... oc-puant&s[]=ratmog
Re: Bienvenue à la Taverne !
Ratmog avait avalé son poulet et bu sa bière, entendant des tas de conversations aux sujets qu'il ne comprenait pas, ou qu'il ne voulait pas comprendre. Il était simple et ne se préoccupait pas de ce que pouvait penser une autre personne que lui.
Imperméable à toute morale, il préférait oublier le sens des mots dans la quiétude d'un bon petit roupillon. Mais juste avant de fermer l’œil, l'Orque Noir tressaillit.
Il avait une petite commission à faire.
Heureusement, la taverne avait de nombreux endroits ressemblants à des buissons. Tenez, ce halfling, là... Ou encore cet homme, là, grand avec les cheveux bouclés. On dirait un arbre...
Mais le meilleur coin semblait être derrière le comptoir. Facile d'accès, avec le comptoir pour un peu d'intimité (mais cela, il s'en fichait)...
Ainsi, il se dirigea d'un pas décidé vers le comptoir. Bousculant le tavernier simiesque, qui lança un petit juron et son poing vers le haut, le colosse arriva à hauteur de son objectif. Tout en défaisant sa ceinture et ses plaques métalliques protectrices, les clients qui étaient à côté de l'endroit où il se trouvait vidaient la zone.
Ainsi, sous le regard ébahi du primate (et sûrement amusé, du fait de voir uriner quelqu'un), Ratmog se soulage dans la taverne. Il est vrai que cela est peu commun, mais lorsque l'appel à la nature se fait, inutile de résister.
Imperméable à toute morale, il préférait oublier le sens des mots dans la quiétude d'un bon petit roupillon. Mais juste avant de fermer l’œil, l'Orque Noir tressaillit.
Il avait une petite commission à faire.
Heureusement, la taverne avait de nombreux endroits ressemblants à des buissons. Tenez, ce halfling, là... Ou encore cet homme, là, grand avec les cheveux bouclés. On dirait un arbre...
Mais le meilleur coin semblait être derrière le comptoir. Facile d'accès, avec le comptoir pour un peu d'intimité (mais cela, il s'en fichait)...
Ainsi, il se dirigea d'un pas décidé vers le comptoir. Bousculant le tavernier simiesque, qui lança un petit juron et son poing vers le haut, le colosse arriva à hauteur de son objectif. Tout en défaisant sa ceinture et ses plaques métalliques protectrices, les clients qui étaient à côté de l'endroit où il se trouvait vidaient la zone.
Ainsi, sous le regard ébahi du primate (et sûrement amusé, du fait de voir uriner quelqu'un), Ratmog se soulage dans la taverne. Il est vrai que cela est peu commun, mais lorsque l'appel à la nature se fait, inutile de résister.
"If I waz not an Ork, wat cain I bi?".
Sens la sueur froide couler de ton dos: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... croc-puant
Sens la sueur froide couler de ton dos: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... croc-puant
- Lucretia Von Shwitzerhaüm
- Warfo Award 2018 du meilleur PJ - Élaboration

- Messages : 543
- Profil : FOR 16 / END 14 / HAB 17 / CHAR 18 / INT 17 / INI 19* / ATT 17 / PAR 14 / Tir 12 / NA 4 / PV 134/140
- Lien fiche wiki : http://www.warforum-jdr.com/wiki-v2/dok ... itzerhauem
Re: Bienvenue à la Taverne !
- Lorsque la question fut posée, la noble sentit la répurgatrice se renfermer sur elle-même, tressaillant non pas sous le contact de ses doigts, mais sous les remembrances que réveillait cette interrogation. Elle n’avait cessé de perdre en confiance, semblait-il, en volonté. Dans la grande salle, elle était l’incarnation de l’inquisition, forte, impitoyable, sûre d’elle, même lorsque son arme lui avait explosé dans les mains. Mais au fur et à mesure que l’on cherchait à véritablement savoir qui elle était réellement, que l’on grattait sous ces devants d’apparence imperturbable et dure, la carapace s’effritait, révélant chaque fois d’avantage les faiblesses et inconstances d’Elena. Et là, elle venait de révéler le fondement de sa souffrance, une souffrance qu’elle eût préférée dissimuler ou tout profond de son être, l’enterrant jusqu’à l’oublier totalement. L’on ne pouvait décemment devenir répurgateur sans une bonne raison. Ces êtres qui se voulaient si forts avaient, pour la plupart, été frappés bien plus durement que ne l’était la majorité de la population qu’ils cherchaient à protéger. En un sens, pourvu que l’on parvînt à découvrir l’objet de leur peur, les tourments de leur passé, et ils devenaient soudainement plus faibles et vulnérables que quiconque. Lucretia venait certainement d’atteindre ce point de non-retour en ce qui concernait la jeune femme.
Une petite fille terrifiée se trouvait à présent devant elle, dans ce bain. Une adolescente à l’âme brisée par les supplices qu’on lui avait fait subir, et qui cherchait tant bien que mal à se reconstruire. Elle semblait si vulnérable et impuissante, là, alors qu’elle resserrait craintivement les bras autours de son frêle corps, frissonnante, vacillante, hantée par les fantômes de son passé. Mais pouvait-on seulement lui reprocher ? Sûrement avait-elle vécu la pire des choses possibles alors qu’elle n’avait pas même eu vingt ans. Voir sa famille se faire décimer sous ses yeux dans les rituels les plus noirs qui fussent, se faire abuser par des cultistes aux apparences aussi terrifiantes que perturbantes, des esprits cauchemardesques et pervers qui avaient été jusqu’à s’amuser avec les morts, ces personnes qu’ils avaient eux-mêmes tuées.
Une vie de souffrances, de rancunes, de rage et de sang.
«Oh, ma pauvre chérie… » ne trouva-t-elle qu’à dire au-travers de tout ce déluge de souffrances et d’émotions. Et voilà la pauvre petite qui cherchait une consolation, un apaisement de l’horrible fardeau qu’elle portait sur ses épaules et sur son cœur depuis bien trop longtemps, toute vulnérable qu’elle était, et qui se lova contre la baronne. Celle-ci l’entoura à son tour de ses bras protecteurs, collant sa joue à la sienne, la berçant doucement tout en lui caressant tendrement les cheveux. Pauvre fille… Un silence compréhensif ponctué d’un simple geste pouvait parfois être plus réconfortants que toutes les paroles du monde.
«Vous allez attraper froid », lui annonça-t-elle gentiment alors que l’eau commençait à se refroidir. L’aidant à se relever, elle lui apporta une grande serviette blanche dans laquelle elle l’enveloppa, avant de lui frictionner le corps. Une fois sortie, et tandis qu’Elena maintenait ce premier linge autour d’elle, Lucretia s’empara d’une autre serviette, s’en servant pour sécher autant qu’elle le put les cheveux goutants de la jeune femme. La noble se surprenait elle-même de tous ces gestes maternels qu’elle prodiguait à la répugatrice, encore que cela n’était-il pas foncièrement désagréable, loin de là.
Reprenant en main les vêtements d’Elena, elle les lui apporta, l’aidant également les enfiler, quand bien même ne s’agissait-il pas de robes et de corsets complexes qui nécessitaient une seconde personne pour s’en vêtir.
«A présent, voyons un peu l’état de votre main. » lui dit Lucretia une fois qu’elle fût vêtue. Elle l’enjoignit à aller s’assoir sur la chaise, près du guéridon, avant de rapporter à son tour la sienne, sur laquelle elle se posa également. La main qui venait d’être nettoyée présentait une brûle bénigne, quoique pouvant se révéler douloureuse. Délicatement, la noble l’observa, passant doucement le bout de son index sur les contours de la blessure. Se saisissant alors d’un baume apporté par l’aubergiste, elle en préleva une petite noisette qu’elle étala avec attention, minutieusement, recouvrant bien la totalité de la brûlure. Par la suite, après avoir découpé les bandages commandés, elle enroula avec patience la main malmenée par le pistolet, par-dessus l’onguent, faisant adroitement tourner cette dernière entre les siennes. Lorsqu’elle eut terminé, elle replia l’extrémité du bandage sous un pli, et vérifia que le tout tenait bien.
«Cela devrait être bon. Je pense que vous devriez vous reposer, maintenant. Les cernes qui soulignent vos yeux feraient presque peur à voir. » Défaisant les couvertures et les bordures du lit, la noble conduit doucement Elena sur le matelas, l’amenant à s’allonger et à profiter du moelleux offert. La jeune femme semblait très faible, anesthésiée par les vapeurs du bain, et, sur oreiller, ses longs cheveux noirs encadrait, désordonnés, un beau mais fatigué visage dont l’éclat émeraude des yeux peinait à se faire voir.
«En fait… » Lucretia s’était assise au bord du lit, contemplant Elena de son long regard smaragdin. Très lentement, ses mains rejoignirent la taille de la répurgatrice, avant de progresser vers le haut. Passant sous la chemisette, elles parcoururent en effleurant la peau blanche de façon évidente. Si, lors de la baignée, il pouvait y avoir eu quelques doutes, là, il y en avait plus aucun sur les actions de la noble. Doucement, elles massèrent cette peau précieuse, en de très longs et sensuels allers et retours, du nombril jusqu’à la poitrine.
«Avant de vous laisser aller au sommeil, laissez-moi vous offrir ceci », lui susurra-t-elle tendrement à l’oreille. Je ne puis imaginer ce que vous avez enduré cette nuit-là, mais je peux cependant deviner les séquelles que ces cultistes ont laissées en vous. J’imagine que vous n’avez pas connu d’homme depuis, que vous n’avez connu ni tendresse ni amour dans votre métier de répurgatrice ; seulement la peur et la méfiance. »
Les paroles étaient murmurées tout bas, dans une confidence intime et impénétrable, tandis que les mains de la noble, si elles avaient cessé leur manège en dessous de la chemisette, retiraient actuellement, un à un, lentement, chacun de ces boutons qui maintenait ce corps prisonnier.
« Il est possible que vous ayez peur de cela, mais vous n’avez en fin de compte rien à craindre. Vous êtes détruite de l’intérieur, ces souvenirs, cet effroi de cette fameuse nuit ont pourri en vous, sans que vous ne puissiez rien faire pour arrêter cette gangrène intérieure. Abandonnez-vous à moi, découvrez ce que vous n’avez jamais encore jamais expérimenté. Il n’y a point de possession, de violence ou de ou de sadisme dans ces jeux-là. Simplement une tendresse et une douceur que nul homme ne pourra jamais vous offrir.
L’on ne peut vivre sans cela, et qu’importe que cela soit interdit par votre crédo. Vous êtes déjà morte le jour où vous avez subit ces atrocités. Affrontez-les avec moi, d’une toute autre nouvelle façon, mourrez ensuite, à nouveau, emportée par ce sommeil, et, quand vous vous réveillez, vous renaîtrez de vos cendres.»
Et pour conclure sur ces paroles, Lucretia scella tendrement les lèvres d’Elena par les siennes.
-
Eranor
Re: Bienvenue à la Taverne !
Je me laissais sombrer dans un état semi-conscient, me reposant de ma longue journée de marche et des évènements récent. Au rythme de la musique, je pénétrais dans le royaume des songes, oubliant celle que je voulais chasser, oubliant l’elfe si belle qui était partie avec la brute arabéenne, oubliant même ma collègue que je voulais protéger des dangers que le monde abrite. Bien vite, mes yeux se fermèrent, et il n’y eut plus que moi dans un univers vide, j’étais l’unique réalité, bercée par une musique lointaine. Alors, des plus profonds tréfonds de ma mémoire, surgirent ceux que je voulais oublier, ceux que j’avais enfermés en espérant qu’ils trépassent avec le temps. Du néant, il se forma des contours flous, la musique se mua en voix et une nouvelle fois, j’entrais dans ce qui fut ma demeure.
Nous étions sur le départ, alors que mes géniteurs rentraient à peine de voyage. Je pouvais me voir sortir du seul lieu que j’avais connu, impuissant, incapable de me prévenir que je courrais à ma propre perte. De tous les souvenirs que j’avais essayé d’oublier, le pire m’était revenu, celui qui m’avait brisé, celui qui avait changé à jamais mon existence. Les évènements s’enchainèrent, comme dans le passé, mais alors que le sacrifice touchait à sa fin, que le poignard de mon propre père fonçait vers moi, une voix forte m’extirpa du royaume ténébreux qui m’avait happé. Avant même que je ne puisse reprendre conscience, un mot s’infiltra dans mon esprit, un simple nom, l’inquisition.
Il ne fallut qu’une seconde à mon cerveau pour associer ce mot à un danger mortel. La seule chose qui me protégeait des fanatiques de cette institution était mon maitre, que je devais rejoindre au plus vite. Abandonnant ma léthargie une vitesse fulgurante, je me concentrais sur la sigmarite qui avait chassé les anthropoïdes musiciens.
-… Des infidèles et des cruels. Je suis ici en cet instant pour vous permettre de vous repentir.
Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher.
J’ignorais combien de temps avait duré mon sommeil, mais beaucoup de choses avaient bougées, la menace rouquine était partie, laissant seul sa conquête, ce qui valait peut-être mieux pour lui, plus personne ne dansait et l’orque… Urinait derrière le comptoir (quelle classe, vraiment…). Après un nouveau coup d’œil, je ne trouvais pas non plus la répurgatrice, peut-être était-elle partie chasser la femme aux cheveux blancs, ou bien était-elle allée chercher l’inquisition, mais le plus important restait le fait que je devais disparaitre au plus vite pour préserver ma vie. Je voulus sortir, et m’en aller loin de cet endroit maudit, mais ne sachant pas si je m’étais assoupi pendant des heures ou seulement quelques minutes, je ne pouvais écarter la possibilité que l’inquisition n’encercle déjà la bâtisse, et ne m’élimine en quelques instants. Mais voyant la femme du sud commençant à sermonner la pauvre nonne, il me vint une idée (toutes n’avait pas été très intelligent jusqu’à maintenant, mais là, je n’avais plus vraiment le choix).
D’un pas rapide, je pris la direction des deux femmes, puis tirais sur l’épaule de l’Arabéenne.
-Cessez donc d’ennuyer cette pauvre femme ! Elle ne veut que le salut de votre âme.
Je me tournais alors vers la jeune sœur avec une légère révérence, essayant de faire bonne impression afin de peut-être attirer sa protection sur moi.
-Ne faites pas attentions à cette étrangère, je doute qu’elle n’accepte votre précieuse aide. Mais pourquoi avoir appelé l’inquisition ? Vous connaissez tout autant que moi les méthodes qu’elle emploi, et il y a fort à parier qu’elle ne nous brule tous alors que notre seul crime est notre présence dans ce bâtiment.
Nous étions sur le départ, alors que mes géniteurs rentraient à peine de voyage. Je pouvais me voir sortir du seul lieu que j’avais connu, impuissant, incapable de me prévenir que je courrais à ma propre perte. De tous les souvenirs que j’avais essayé d’oublier, le pire m’était revenu, celui qui m’avait brisé, celui qui avait changé à jamais mon existence. Les évènements s’enchainèrent, comme dans le passé, mais alors que le sacrifice touchait à sa fin, que le poignard de mon propre père fonçait vers moi, une voix forte m’extirpa du royaume ténébreux qui m’avait happé. Avant même que je ne puisse reprendre conscience, un mot s’infiltra dans mon esprit, un simple nom, l’inquisition.
Il ne fallut qu’une seconde à mon cerveau pour associer ce mot à un danger mortel. La seule chose qui me protégeait des fanatiques de cette institution était mon maitre, que je devais rejoindre au plus vite. Abandonnant ma léthargie une vitesse fulgurante, je me concentrais sur la sigmarite qui avait chassé les anthropoïdes musiciens.
-… Des infidèles et des cruels. Je suis ici en cet instant pour vous permettre de vous repentir.
Et surtout pour vous permettre de vous confesser, et peut-être ainsi de vous éviter une mort sur le bûcher.
J’ignorais combien de temps avait duré mon sommeil, mais beaucoup de choses avaient bougées, la menace rouquine était partie, laissant seul sa conquête, ce qui valait peut-être mieux pour lui, plus personne ne dansait et l’orque… Urinait derrière le comptoir (quelle classe, vraiment…). Après un nouveau coup d’œil, je ne trouvais pas non plus la répurgatrice, peut-être était-elle partie chasser la femme aux cheveux blancs, ou bien était-elle allée chercher l’inquisition, mais le plus important restait le fait que je devais disparaitre au plus vite pour préserver ma vie. Je voulus sortir, et m’en aller loin de cet endroit maudit, mais ne sachant pas si je m’étais assoupi pendant des heures ou seulement quelques minutes, je ne pouvais écarter la possibilité que l’inquisition n’encercle déjà la bâtisse, et ne m’élimine en quelques instants. Mais voyant la femme du sud commençant à sermonner la pauvre nonne, il me vint une idée (toutes n’avait pas été très intelligent jusqu’à maintenant, mais là, je n’avais plus vraiment le choix).
D’un pas rapide, je pris la direction des deux femmes, puis tirais sur l’épaule de l’Arabéenne.
-Cessez donc d’ennuyer cette pauvre femme ! Elle ne veut que le salut de votre âme.
Je me tournais alors vers la jeune sœur avec une légère révérence, essayant de faire bonne impression afin de peut-être attirer sa protection sur moi.
-Ne faites pas attentions à cette étrangère, je doute qu’elle n’accepte votre précieuse aide. Mais pourquoi avoir appelé l’inquisition ? Vous connaissez tout autant que moi les méthodes qu’elle emploi, et il y a fort à parier qu’elle ne nous brule tous alors que notre seul crime est notre présence dans ce bâtiment.
- Elena von Rechnaud
- PJ
- Messages : 73
- Profil : For 8 | End 9 | Hab 9 | Cha 11 | Int 9 | Ini 8 | Att 9 | Par 9 | Tir 9 | NA 1 | PV 65/65
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... n_rechnaud
- Localisation : Toulouse
Re: Bienvenue à la Taverne !
Toute résistance en Elena s'était brisée, son masque de répurgatrice avait finit par céder et tout ce qui était soigneusement gardé sous contrôle au fond de son esprit surgissait en une cascade d'épouvantables souvenirs et sensations. Pour l première fois depuis qu'elle avait été receuillie par l'inquisiteur von Bluffen, la jeune femme se sentait horriblement fragile, désespérée et fatiguée, et seul le contact réconfortant, presque maternel de son amie, lui permettait de rester assez forte pour ne pas se recroqueviller, nue et sanglotante, dan un coin de la pièce.
Oh, ce genre de crise ne lui était pas étrangère, il lui était déjà arrivé que son masque faiblisse, se craquelle, mais il était toujours revenu, aussi fort et solide qu'avant. Cela n'était à traiter que comme une crise d'épilepsie, il faut le supporter en attendant que ça passe. Mais cette fois-ci, grâce à la nourriture, au bain, et surtout à cet ange de Sigmar qui la réconfortait, la serrait contre elle et la séchait comme une petite fille effrayée, Elena parvenait à conserver un peu de dignité et les images commençaient déjà à refluer. S'ensuivrait alors une période de vide et de trouble émotionnel, puis le masque reviendrait et elle serait de nouveau un agent de l'inquisition. Une réurgatrice.
Pour l'heure, c'est Lucretia qui l'habillait, la brune tentant tant bien que mal de l'y aider de ses doigts tremblants, même si le poids de son long manteau de cuir sur ses épaules et la sensation de son pistolet contre elle l'apaisaient quelque peu. Elle ne s'en sentait pas moins immensément fatiguée, le fardeau de ces nuits sans repos que seuls sa faim et son corps en perpétuelle action l'avait aidée à supporter la rattrapant à présent que tous ses besoins étaient sustentés, si bien que c'est avec un soupir de soulagement qu'elle s'effondra sans dignité aucune sur le lit simple mais confortable de l'auberge.
Ses cheveux s'éparpillèrent alors autours de sa tête et sur son visage, leur noir soulignant celui, moins marqué, de ses cernes.
La noble, qu'Elena considérait maintenant comme une amie, la première depuis de longs mois et non la moindre, vint s'asseoir sur le lit à côté d'elle, mais malgré ses paroles lui promettant un repos aussi bienvenu que nécessaire, la rouquine ne semblait pas prête à la laisser s'endormir.
Au lieu de ça, ses mains fines et blanches se posèrent sur sa taille et s'enfouirent sous sa chemisette, comme pour masser son ventre, mais ces gestes n'avaient plus rien de détachés et de neutre, les mains caressaient plus qu'elles ne massaient, exploraient plus qu'elles ne parcouraient. Il était évident que la noble voulait être plus qu'une simple amie.
A cette pensée, quelque chose sonna au fond de son esprit, prévenant des risques qu'elle courait et de la perversion de la situation. Néanmoins, cette alarme, qui quelques heures seulement auparavant aurait fait bondi Elena et l'aurait fait braquer son arme sur le beau visage de la rouquine, ne lui tira, dans son état de fatigue et de relachement, qu'un sursaut alors qu'elle posait ses mains sur celles de son amie, à travers la chemise.
"Lucretia, non..."
Néanmoins, la noble sembla l'ignorer et, si elle ôta ses mains des chairs de la répurgatrice, ce n'était que pour chercher à les dévoiler en déboutonnant l'habit qu'elles avaient remis quelques minutes seulement avant après avoir ôté les mains d'Elena ses siennes. Les mains bêtement à plat sur le lit, cette dernière était dans un état presque d’hébètement alors qu'elle réalisait que tout ce que Lucretia avait fait jusqu'ici ne devait avoir eu d'autre but que celui de la mettre dans son lit, quelque chose que la jeune femme trouva révolt... Non, Sigmar tout puissant, elle ne trouvait pas cela révoltant, au contraire.
petit à petit, le travail de sape des mots de la belle noble avaient fait leur travail, et chaque bouton ôté dévoilant davantage de peau blanche voyait également la résistance de la répurgatrice s'effacer. Répurgatrice, d'ailleurs, qu'elle n'était plus en cet instant précis et ce jusqu'à ce que son impitoyable masque ne revienne.
Pour l'heure, une seule pensée emplissait son esprit perturbé, alors que son corps, sans qu'elle l'ait eu souhaité, réagissait aux caresses de son amie, faisant naitre en elle des sensations qu'elle n'avait jamais connues, que ce soit avec un homme ou avec une femme.
Et si Lucretia avait raison ? Et si un... rapport plus tendre était ce dont Elena avait besoin purger ses démons et pouvoir, enfin, pleinement se tourner vers son devoir, débarrassée de ce qui la hantait ? Et si cette... corruption de plus lui permettait d'effacer celle, plus profonde, qui la rongeait et d'échapper ainsi à la malédiction qui pesait sur son âme ?
Soigner le mal par le mal, refermer les blessures ouvertes par la violence par la tendresse, celles causées par un homme, avec une femme...
Le temps que sa résistance s'efface totalement et qu'elle décide, corrompue pour corrompue, de tenter sa chance dans les bras de la noble, sa chemisette avait été complètement ouverte, dévoilant de nouveau le haut de son corps.
Doucement, Elena posa une main sur celle de son "amie", mais cette fois-ci, elle n'avait plus l'intention d'essayer de l'arrêter. Dans ses yeux bleus, outre un désir naissant, se lisaient surtout l'embarras.
"Je... n'ai jamais fait pareille chose et... Je ne sais pas quoi faire..."
Cela sonna comme un aveux, bien que Lucretia s'en douta certainement, mais l'embarras de la jeune femme venait surtout du fait que, pour la première fois depuis longtemps, elle se trouvait dans une situation où son inexpérience l'empêchait d'agir et la laissait totalement désœuvrée et impuissance, chose qui gênait horriblement Elena, même dans l'état second où elle se trouvait à présent.
Oh, ce genre de crise ne lui était pas étrangère, il lui était déjà arrivé que son masque faiblisse, se craquelle, mais il était toujours revenu, aussi fort et solide qu'avant. Cela n'était à traiter que comme une crise d'épilepsie, il faut le supporter en attendant que ça passe. Mais cette fois-ci, grâce à la nourriture, au bain, et surtout à cet ange de Sigmar qui la réconfortait, la serrait contre elle et la séchait comme une petite fille effrayée, Elena parvenait à conserver un peu de dignité et les images commençaient déjà à refluer. S'ensuivrait alors une période de vide et de trouble émotionnel, puis le masque reviendrait et elle serait de nouveau un agent de l'inquisition. Une réurgatrice.
Pour l'heure, c'est Lucretia qui l'habillait, la brune tentant tant bien que mal de l'y aider de ses doigts tremblants, même si le poids de son long manteau de cuir sur ses épaules et la sensation de son pistolet contre elle l'apaisaient quelque peu. Elle ne s'en sentait pas moins immensément fatiguée, le fardeau de ces nuits sans repos que seuls sa faim et son corps en perpétuelle action l'avait aidée à supporter la rattrapant à présent que tous ses besoins étaient sustentés, si bien que c'est avec un soupir de soulagement qu'elle s'effondra sans dignité aucune sur le lit simple mais confortable de l'auberge.
Ses cheveux s'éparpillèrent alors autours de sa tête et sur son visage, leur noir soulignant celui, moins marqué, de ses cernes.
La noble, qu'Elena considérait maintenant comme une amie, la première depuis de longs mois et non la moindre, vint s'asseoir sur le lit à côté d'elle, mais malgré ses paroles lui promettant un repos aussi bienvenu que nécessaire, la rouquine ne semblait pas prête à la laisser s'endormir.
Au lieu de ça, ses mains fines et blanches se posèrent sur sa taille et s'enfouirent sous sa chemisette, comme pour masser son ventre, mais ces gestes n'avaient plus rien de détachés et de neutre, les mains caressaient plus qu'elles ne massaient, exploraient plus qu'elles ne parcouraient. Il était évident que la noble voulait être plus qu'une simple amie.
A cette pensée, quelque chose sonna au fond de son esprit, prévenant des risques qu'elle courait et de la perversion de la situation. Néanmoins, cette alarme, qui quelques heures seulement auparavant aurait fait bondi Elena et l'aurait fait braquer son arme sur le beau visage de la rouquine, ne lui tira, dans son état de fatigue et de relachement, qu'un sursaut alors qu'elle posait ses mains sur celles de son amie, à travers la chemise.
"Lucretia, non..."
Néanmoins, la noble sembla l'ignorer et, si elle ôta ses mains des chairs de la répurgatrice, ce n'était que pour chercher à les dévoiler en déboutonnant l'habit qu'elles avaient remis quelques minutes seulement avant après avoir ôté les mains d'Elena ses siennes. Les mains bêtement à plat sur le lit, cette dernière était dans un état presque d’hébètement alors qu'elle réalisait que tout ce que Lucretia avait fait jusqu'ici ne devait avoir eu d'autre but que celui de la mettre dans son lit, quelque chose que la jeune femme trouva révolt... Non, Sigmar tout puissant, elle ne trouvait pas cela révoltant, au contraire.
petit à petit, le travail de sape des mots de la belle noble avaient fait leur travail, et chaque bouton ôté dévoilant davantage de peau blanche voyait également la résistance de la répurgatrice s'effacer. Répurgatrice, d'ailleurs, qu'elle n'était plus en cet instant précis et ce jusqu'à ce que son impitoyable masque ne revienne.
Pour l'heure, une seule pensée emplissait son esprit perturbé, alors que son corps, sans qu'elle l'ait eu souhaité, réagissait aux caresses de son amie, faisant naitre en elle des sensations qu'elle n'avait jamais connues, que ce soit avec un homme ou avec une femme.
Et si Lucretia avait raison ? Et si un... rapport plus tendre était ce dont Elena avait besoin purger ses démons et pouvoir, enfin, pleinement se tourner vers son devoir, débarrassée de ce qui la hantait ? Et si cette... corruption de plus lui permettait d'effacer celle, plus profonde, qui la rongeait et d'échapper ainsi à la malédiction qui pesait sur son âme ?
Soigner le mal par le mal, refermer les blessures ouvertes par la violence par la tendresse, celles causées par un homme, avec une femme...
Le temps que sa résistance s'efface totalement et qu'elle décide, corrompue pour corrompue, de tenter sa chance dans les bras de la noble, sa chemisette avait été complètement ouverte, dévoilant de nouveau le haut de son corps.
Doucement, Elena posa une main sur celle de son "amie", mais cette fois-ci, elle n'avait plus l'intention d'essayer de l'arrêter. Dans ses yeux bleus, outre un désir naissant, se lisaient surtout l'embarras.
"Je... n'ai jamais fait pareille chose et... Je ne sais pas quoi faire..."
Cela sonna comme un aveux, bien que Lucretia s'en douta certainement, mais l'embarras de la jeune femme venait surtout du fait que, pour la première fois depuis longtemps, elle se trouvait dans une situation où son inexpérience l'empêchait d'agir et la laissait totalement désœuvrée et impuissance, chose qui gênait horriblement Elena, même dans l'état second où elle se trouvait à présent.
Elena von Rechnaud, Répurgatrice
Profil: For 8 | End 8 | Hab 9 | Cha 10 | Int 8 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Tir 9 | NA 1 | PV 60/60
Lien vers la fiche wiki: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... n_rechnaud
Profil: For 8 | End 8 | Hab 9 | Cha 10 | Int 8 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Tir 9 | NA 1 | PV 60/60
Lien vers la fiche wiki: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... n_rechnaud
- Sarah Lénor
- PJ
- Messages : 98
Re: Bienvenue à la Taverne !
Son discours avait fonctionné! Déjà les gens réagissaient autour d'elle! Avec de la chance, peut-être que l'initiée pourrait en sauver quelques uns des pattes de l'inquisition. C'est que les répurgateurs n'étaient généralement pas très enclin à épargner ceux qui n'étaient pas des sigmarites... Mais tiens? Voilà que la jeune fille de tout à l'heure se tournait vers Sarah! Bon, elle avait l'air fâché... Etait-ce la preuve d'une volonté de rédemption?
-Et pourquoi devrais-je me confesser? commencez d’abord et je réfléchirais ensuite!
Ou alors elle ne comprenait juste pas quel était l'intérêt d'avoir l'âme pure? Impensable. Décidément le peuple avait bien besoin d'être remis sur la voie. L'exorciste allait lui administrer une réponse bien dure lorsqu'un adolescent vint se mettre en elles.
-"Cessez donc d’ennuyer cette pauvre femme ! Elle ne veut que le salut de votre âme. e faites pas attentions à cette étrangère, je doute qu’elle n’accepte votre précieuse aide. Mais pourquoi avoir appelé l’inquisition ? Vous connaissez tout autant que moi les méthodes qu’elle emploi, et il y a fort à parier qu’elle ne nous brule tous alors que notre seul crime est notre présence dans ce bâtiment."
Il était assez intimidant, habillé en noir comme une ombre... Momentanément, elle oublia l'insulte de la paysanne et se mit en devoir de lui répondre!
-"Oh, mais je ne l'ai pas appellée, du moins pas personnellement, j'ai croisé une répurgatrice qui l'avait fait! Du coup j'essaye de sauver les innocents..."
La jeune fille avait un peu honte de la situation, c'était une sigmarite et un échec de sa part signifierait la mort de personnes non-coupables. C'était grave! Puis se rappelle à elle la brunette qui avait presque insulté Sigmar! Poussant un peu le mage, elle lança, un sourire aux lèvres:
-"Vous devez vous confesser à moi pour que votre âme soit en paix! Pour que vous soyez libre des péchés que vous avez commis! Et surtout, pour être bénie par Sigmar dans un moment où vous en aurez besoin! Vous pourriez commencer par le crime de malséance de tout à l'heure, non?"
-Et pourquoi devrais-je me confesser? commencez d’abord et je réfléchirais ensuite!
Ou alors elle ne comprenait juste pas quel était l'intérêt d'avoir l'âme pure? Impensable. Décidément le peuple avait bien besoin d'être remis sur la voie. L'exorciste allait lui administrer une réponse bien dure lorsqu'un adolescent vint se mettre en elles.
-"Cessez donc d’ennuyer cette pauvre femme ! Elle ne veut que le salut de votre âme. e faites pas attentions à cette étrangère, je doute qu’elle n’accepte votre précieuse aide. Mais pourquoi avoir appelé l’inquisition ? Vous connaissez tout autant que moi les méthodes qu’elle emploi, et il y a fort à parier qu’elle ne nous brule tous alors que notre seul crime est notre présence dans ce bâtiment."
Il était assez intimidant, habillé en noir comme une ombre... Momentanément, elle oublia l'insulte de la paysanne et se mit en devoir de lui répondre!
-"Oh, mais je ne l'ai pas appellée, du moins pas personnellement, j'ai croisé une répurgatrice qui l'avait fait! Du coup j'essaye de sauver les innocents..."
La jeune fille avait un peu honte de la situation, c'était une sigmarite et un échec de sa part signifierait la mort de personnes non-coupables. C'était grave! Puis se rappelle à elle la brunette qui avait presque insulté Sigmar! Poussant un peu le mage, elle lança, un sourire aux lèvres:
-"Vous devez vous confesser à moi pour que votre âme soit en paix! Pour que vous soyez libre des péchés que vous avez commis! Et surtout, pour être bénie par Sigmar dans un moment où vous en aurez besoin! Vous pourriez commencer par le crime de malséance de tout à l'heure, non?"
Sarah Lénor, Voie de l'exorciste
Profil: For 8 | End 10 | Hab 8 | Cha 10 | Int 10 | Ini 8 | Att 10 | Par 9 | Tir 8 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... arah_lenor
Profil: For 8 | End 10 | Hab 8 | Cha 10 | Int 10 | Ini 8 | Att 10 | Par 9 | Tir 8 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... arah_lenor
-
Koravar
- PJ
- Messages : 153
- Profil : FOR 8/ END 8/ HAB 10/ CHAR 9 / INT 8 / INI 10 / ATT 10*/ PAR 7/ PV 50 (bonus inclus)
- Lien fiche wiki : http://www.warforum-jdr.com/wiki-v2/dok ... he_korovar
- Localisation : france
Re: Bienvenue à la Taverne !
Koravar fut éberlué par la réaction de la jeune fille. Il avait fait semblant qu'ils se disputent pour pouvoir récupérer l'ingénieur et se carapater dard dard avant que les inquisiteur arrive et ne se mette à mettre le feux à la taverne et ceux qui étaient à l'intérieur. cette fille n'avait donc aucune jugeote ?
*Un jour il faudra que cet idiote me raconte comment elle a faite pour survivre aussi longtemps en temps qu'assassine avec son tempérament. je suis sur que ce sont des histoire horripilantes ! * Se dit le demi-elfe en grinçant des dents, car comme si cela ne suffisait pas, elle jugea bon de rajouter de l'huile sur le feux. Quand la prêtresse eut finit son discours le demi-elfe leva la main et dit :
-Donc si je comprend bien on a juste à vous confesser nos pêchés et on a pas à être inquiété par les répurgateurs ? Demanda le demi-elfe avec une voix et un regard sceptique. Et pour ceux qui adore des divinités autres que Sigmare sans pour autant qu'elles soient chaotiques, du genre les divinités des elfes ou des terres du sud comment ça ce passe ? C'est barbecue obligatoire ou vous faites un passe ? Demanda-t-il autant pour avoir des informations que pour avoir une attitude de défis, car lui n'ont plus n'appréciait pas le déroulement des choses, et vu qu'avec Ayla on ne risquait pas de partir avec subtilité, autant être mis au courant pour pouvoir agir en conséquence.
-Et puis pourquoi les répurgateurs viennent-ils ? Nous étions juste entrain de profiter d'une fête où nous avions été conviés, et là on nus apprend que l'inquisition vient avec l'intention de bruler les lieux, et nous avec, je pense que nous sommes en droit d'avoir des explications ! Ajouta-t-il avec énervement.
*Un jour il faudra que cet idiote me raconte comment elle a faite pour survivre aussi longtemps en temps qu'assassine avec son tempérament. je suis sur que ce sont des histoire horripilantes ! * Se dit le demi-elfe en grinçant des dents, car comme si cela ne suffisait pas, elle jugea bon de rajouter de l'huile sur le feux. Quand la prêtresse eut finit son discours le demi-elfe leva la main et dit :
-Donc si je comprend bien on a juste à vous confesser nos pêchés et on a pas à être inquiété par les répurgateurs ? Demanda le demi-elfe avec une voix et un regard sceptique. Et pour ceux qui adore des divinités autres que Sigmare sans pour autant qu'elles soient chaotiques, du genre les divinités des elfes ou des terres du sud comment ça ce passe ? C'est barbecue obligatoire ou vous faites un passe ? Demanda-t-il autant pour avoir des informations que pour avoir une attitude de défis, car lui n'ont plus n'appréciait pas le déroulement des choses, et vu qu'avec Ayla on ne risquait pas de partir avec subtilité, autant être mis au courant pour pouvoir agir en conséquence.
-Et puis pourquoi les répurgateurs viennent-ils ? Nous étions juste entrain de profiter d'une fête où nous avions été conviés, et là on nus apprend que l'inquisition vient avec l'intention de bruler les lieux, et nous avec, je pense que nous sommes en droit d'avoir des explications ! Ajouta-t-il avec énervement.
- Ayla Parawyn
- PJ
- Messages : 68
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... la_parawyn.
- Localisation : Haha! tu voudrais le savoir hein? bah cherche.
Re: Bienvenue à la Taverne !
-Cessez donc d’ennuyer cette pauvre femme ! Elle ne veut que le salut de votre âme.
Voila qu'a présent, le gringalet de tout à l'heure voulait jouer au preux chevalier! mais bon sang, ne voulait -on pas la laisser tranquille?! la laisser se soucier de problèmes bénin pour une fois? et bien non! toute sa vie on la poursuivrait!
"J'en ai juste ras le bol" marmonna Ayla
-Ne faites pas attentions à cette étrangère, je doute qu’elle n’accepte votre précieuse aide. Mais pourquoi avoir appelé l’inquisition ? Vous connaissez tout autant que moi les méthodes qu’elle emploi, et il y a fort à parier qu’elle ne nous brûle tous alors que notre seul crime est notre présence dans ce bâtiment.
-L'étrangère tu sais ce qu'elle te dit? Lança la jeune femme en grinçant des dents.
Mais bon sang, n'avait t-il pas remarquer que la prêtresse était apparue bien plus tard que la répurgatrice?
-Oh, mais je ne l'ai pas appelée, du moins pas personnellement, j'ai croisé une répurgatrice qui l'avait fait! Du coup j'essaye de sauver les innocents..., Expliqua calmement la sœur au mage.
Voyez vous cela, sauvé les innocents? mais bien sur! plutôt les retenir avec des âneries en attendant la venue de l'inquisition! après son petit discours sur sa propre bienveillance, la prêtresse se ré- intéressa à Ayla:
-Vous devez vous confesser à moi pour que votre âme soit en paix! Pour que vous soyez libre des péchés que vous avez commis! Et surtout, pour être bénie par Sigmar dans un moment où vous en aurez besoin! Vous pourriez commencé par le crime de malséance de tout à l'heure, non?
Alors, qu'elle allait rétorquer qu'elle n'accordait aucune importance à Sigmar, Koravar prit la parole plus rapidement:
-Donc si je comprend bien on a juste à vous confesser nos pêchés et on a pas à être inquiété par les répurgateurs ? Et pour ceux qui adore des divinités autres que Sigmare sans pour autant qu'elles soient chaotiques, du genre les divinités des elfes ou des terres du sud comment ça ce passe ? C'est barbecue obligatoire ou vous faites un passe ?
La tueuse ouvrit à nouveaux la bouche pour répondre, mais...:
-Et puis pourquoi les répurgateurs viennent-ils ? Nous étions juste entrain de profiter d'une fête où nous avions été conviés, et là on nus apprend que l'inquisition vient avec l'intention de brûler les lieux, et nous avec, je pense que nous sommes en droit d'avoir des explications !
Enfin il s'était tu! Notre amie lança rapidement avant de se faire prendre une nouvelle fois son tour:
-Je doit avouer que je serais assé curieuse de connaître votre point de vue...Sigmar ne m'est rien, je crois en Ormazd, comme mes parents et leurs parents avant eux...alors? grillade ou bien...?
Elle comptait s’arrêter là, mais il y avait un autre détail qui soulevait son attention:
-Quel crime de malséance? Fit-elle en fronçant les sourcils
Si on commençait à l'accuser de crimes imaginaires...elle ne laisserait pas passer ça non mais!
Voila qu'a présent, le gringalet de tout à l'heure voulait jouer au preux chevalier! mais bon sang, ne voulait -on pas la laisser tranquille?! la laisser se soucier de problèmes bénin pour une fois? et bien non! toute sa vie on la poursuivrait!
"J'en ai juste ras le bol" marmonna Ayla
-Ne faites pas attentions à cette étrangère, je doute qu’elle n’accepte votre précieuse aide. Mais pourquoi avoir appelé l’inquisition ? Vous connaissez tout autant que moi les méthodes qu’elle emploi, et il y a fort à parier qu’elle ne nous brûle tous alors que notre seul crime est notre présence dans ce bâtiment.
-L'étrangère tu sais ce qu'elle te dit? Lança la jeune femme en grinçant des dents.
Mais bon sang, n'avait t-il pas remarquer que la prêtresse était apparue bien plus tard que la répurgatrice?
-Oh, mais je ne l'ai pas appelée, du moins pas personnellement, j'ai croisé une répurgatrice qui l'avait fait! Du coup j'essaye de sauver les innocents..., Expliqua calmement la sœur au mage.
Voyez vous cela, sauvé les innocents? mais bien sur! plutôt les retenir avec des âneries en attendant la venue de l'inquisition! après son petit discours sur sa propre bienveillance, la prêtresse se ré- intéressa à Ayla:
-Vous devez vous confesser à moi pour que votre âme soit en paix! Pour que vous soyez libre des péchés que vous avez commis! Et surtout, pour être bénie par Sigmar dans un moment où vous en aurez besoin! Vous pourriez commencé par le crime de malséance de tout à l'heure, non?
Alors, qu'elle allait rétorquer qu'elle n'accordait aucune importance à Sigmar, Koravar prit la parole plus rapidement:
-Donc si je comprend bien on a juste à vous confesser nos pêchés et on a pas à être inquiété par les répurgateurs ? Et pour ceux qui adore des divinités autres que Sigmare sans pour autant qu'elles soient chaotiques, du genre les divinités des elfes ou des terres du sud comment ça ce passe ? C'est barbecue obligatoire ou vous faites un passe ?
La tueuse ouvrit à nouveaux la bouche pour répondre, mais...:
-Et puis pourquoi les répurgateurs viennent-ils ? Nous étions juste entrain de profiter d'une fête où nous avions été conviés, et là on nus apprend que l'inquisition vient avec l'intention de brûler les lieux, et nous avec, je pense que nous sommes en droit d'avoir des explications !
Enfin il s'était tu! Notre amie lança rapidement avant de se faire prendre une nouvelle fois son tour:
-Je doit avouer que je serais assé curieuse de connaître votre point de vue...Sigmar ne m'est rien, je crois en Ormazd, comme mes parents et leurs parents avant eux...alors? grillade ou bien...?
Elle comptait s’arrêter là, mais il y avait un autre détail qui soulevait son attention:
-Quel crime de malséance? Fit-elle en fronçant les sourcils
Si on commençait à l'accuser de crimes imaginaires...elle ne laisserait pas passer ça non mais!
