![]() | « Monseigneur est de retour ! Monseigneur a-t-il passé une bonne soirée ? Monseigneur désire-t-il quelque chose ? Au fait monseigneur, ce soir, pendant votre absence, son arrivée trois lettre d'un certain Hieronymous Kaldehaus. Ce nom vous dit-il quelque chose monseigneur ? » |
Des nouvelles de Hieronymous
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Des nouvelles de Hieronymous
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
Morr les emporte tous !
Voilà ce que se disait Anton à travers les rues de Nuln qui menaient à son pied-à-terre. Quelle soirée décevante ! Rien. Pas une seule occasion de faire progresser une de ses affaires pourtant nombreuses. Comment parler politique avec des jeunes coqs enivrés par les grands crus d’importation ? Où trouver des appuis pour ses vues d’indépendance au milieu de ces soi-disant aristocrates asservis aux moindres désirs de la comtesse par des démonstrations de luxe inutile ? Quant à causer guerre, politique ou religion parmi ces imbéciles obnubilés par leur morne vie de citadin, inutile d’y penser.
Bien sûr, l'invitation en elle-même était une victoire. Elle était une reconnaissance de son statut d'importance, et une occasion pour lui de s'affirmer aupres de la noblesse de Nuln. Avoir été vu au bal, avoir vu son salut à la comtesse être rendu avec le sourire, tout cela le plaçait dans une position favorable dans l'estime aristocratique. Et dans celle des bourgeois de Nuln, ajouta-t-il interieurement, se remémorant avec mepris les gros hommes surchargés de soiries danser avec certaines des plus nobles figures impériales, se rengorgeant d'être admis à des soirées comme celle-ci alors qu'ils n'y étaient que tolérés grâce à leur or, si utile aux aristocrates de l'espèce de la comtesse. Pauvre Empire...
Ses pensées le menerent si loin qu'il fut tout surpris de se retrouver devant son hôtel. Il jeta un regard alentours, et fut rassuré de voir qu'Heinz Baumann était toujours à ses cotés. Une riche idée d'amener ces deux hommes avec lui; Nuln, qui n'avait jamais été sûre, était encore secouée par les agitations récentes. Des histoires de revolutionnaires, d'agitateurs... come si on avait besoin de ça!
La porte s'ouvrit brusquement sur Bartelemus. Le vieux serviteur, toujours aussi soigneux de sa personne, l'acueilli avec ce dévouement si particulier:
« Monseigneur est de retour ! Monseigneur a-t-il passé une bonne soirée ? Monseigneur désire-t-il quelque chose ? Au fait monseigneur, ce soir, pendant votre absence, son arrivée trois lettre d'un certain Hieronymous Kaldehaus. Ce nom vous dit-il quelque chose monseigneur ?»
Trois lettres? Et toutes d'un homme qu'il ne connaissait pas personnelement? Etrange,vraiment. Il fallait s'en ocupper tout de suite. Il pénétra dans le hall (haute pièce aux riches tentures, possédant un escalier menant aux étages et une porte) et décréta calmement:
" Bien; faite porter ces lettres dans le petit salon, Bartelemus, avec une légère collation. Quant à vous, ajouta-t-il à l'intention du mercenaire, vous pouvez prendre vos quartiers. Merci pour ce soir. J'aurais besoin de vous et de votre colègue demain pour midi, sauf contre-ordre."
Le vieux guerrier s'inclina et poussa une petite porte dissimulé derrière les tentures. Anton accrocha lui-même sa veste dans une petite pendrie, puis franchie la porte. Il se trouvait dans un petit cabinet, possédant quelques rangées de livres, des fauteuils profonds et une table très ancienne et patinée. sur cette table se trouvaient les trois lettres, un verre et une bouteille. Anton s'assit dans le fauteuil le plus usé qui faisait face au seul tableau de la pièce, le portrait d'un homme brun au crâne dégarni et au regard sévère. Le noble porta calmement un verre à ses lèvres (un cru de ses propres terres...) puis ouvrit la première des lettres.
Voilà ce que se disait Anton à travers les rues de Nuln qui menaient à son pied-à-terre. Quelle soirée décevante ! Rien. Pas une seule occasion de faire progresser une de ses affaires pourtant nombreuses. Comment parler politique avec des jeunes coqs enivrés par les grands crus d’importation ? Où trouver des appuis pour ses vues d’indépendance au milieu de ces soi-disant aristocrates asservis aux moindres désirs de la comtesse par des démonstrations de luxe inutile ? Quant à causer guerre, politique ou religion parmi ces imbéciles obnubilés par leur morne vie de citadin, inutile d’y penser.
Bien sûr, l'invitation en elle-même était une victoire. Elle était une reconnaissance de son statut d'importance, et une occasion pour lui de s'affirmer aupres de la noblesse de Nuln. Avoir été vu au bal, avoir vu son salut à la comtesse être rendu avec le sourire, tout cela le plaçait dans une position favorable dans l'estime aristocratique. Et dans celle des bourgeois de Nuln, ajouta-t-il interieurement, se remémorant avec mepris les gros hommes surchargés de soiries danser avec certaines des plus nobles figures impériales, se rengorgeant d'être admis à des soirées comme celle-ci alors qu'ils n'y étaient que tolérés grâce à leur or, si utile aux aristocrates de l'espèce de la comtesse. Pauvre Empire...
Ses pensées le menerent si loin qu'il fut tout surpris de se retrouver devant son hôtel. Il jeta un regard alentours, et fut rassuré de voir qu'Heinz Baumann était toujours à ses cotés. Une riche idée d'amener ces deux hommes avec lui; Nuln, qui n'avait jamais été sûre, était encore secouée par les agitations récentes. Des histoires de revolutionnaires, d'agitateurs... come si on avait besoin de ça!
La porte s'ouvrit brusquement sur Bartelemus. Le vieux serviteur, toujours aussi soigneux de sa personne, l'acueilli avec ce dévouement si particulier:
« Monseigneur est de retour ! Monseigneur a-t-il passé une bonne soirée ? Monseigneur désire-t-il quelque chose ? Au fait monseigneur, ce soir, pendant votre absence, son arrivée trois lettre d'un certain Hieronymous Kaldehaus. Ce nom vous dit-il quelque chose monseigneur ?»
Trois lettres? Et toutes d'un homme qu'il ne connaissait pas personnelement? Etrange,vraiment. Il fallait s'en ocupper tout de suite. Il pénétra dans le hall (haute pièce aux riches tentures, possédant un escalier menant aux étages et une porte) et décréta calmement:
" Bien; faite porter ces lettres dans le petit salon, Bartelemus, avec une légère collation. Quant à vous, ajouta-t-il à l'intention du mercenaire, vous pouvez prendre vos quartiers. Merci pour ce soir. J'aurais besoin de vous et de votre colègue demain pour midi, sauf contre-ordre."
Le vieux guerrier s'inclina et poussa une petite porte dissimulé derrière les tentures. Anton accrocha lui-même sa veste dans une petite pendrie, puis franchie la porte. Il se trouvait dans un petit cabinet, possédant quelques rangées de livres, des fauteuils profonds et une table très ancienne et patinée. sur cette table se trouvaient les trois lettres, un verre et une bouteille. Anton s'assit dans le fauteuil le plus usé qui faisait face au seul tableau de la pièce, le portrait d'un homme brun au crâne dégarni et au regard sévère. Le noble porta calmement un verre à ses lèvres (un cru de ses propres terres...) puis ouvrit la première des lettres.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 25 août 2010, 20:16, modifié 1 fois.
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Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
5 Sigmarzeit 2525
A Anton von Adeldoch, pair du Sudenland
Monseigneur, vous rappelez vous ces pierres étranges dont vous m'aviez parlé ? Ces pierres dressées sur lesquelles étaient gravées de mystérieuses inscriptions et que vous aviez remarqué en parcourant vos terres du Sudenland, près de la ville de Scharmbeck. J'ai tout de suite pensé qu'il s'agissait des vestiges d'un ancien culte et vous n'êtes pas sans savoir à quel points les religions oubliées m'intéressent... En fait si mes théories sont exacts cela représente bien plus que les vestiges d'un culte ancien, je crois, et j'espère, que ces rites d'un autre âge qui a disparu depuis l'époque de l'Empereur Albert. Il s'agit à première vue du culte du dieu Ahalt, esprit de la chasse et de la fertilité qui a été supplanté par celui de Taal et Rhya. Si cela s'avère vrai et si j'arrive à assister à des rituels, cela peut se révéler inestimable pour le livre que je suis en train d'écrire. Cependant je rencontre quelques difficultés, les villageois ne semblent pas très heureux de ma venue, ils m'évitent, ne me parlent que très peu et éludent toutes mes questions, surtout au sujet du culte... Et que dire du dirigeant local de la ville, le baron von Preiss, il refuse de me rencontrer. J'aurais peut être dû m'en douter, les paysans sont parfois réticents à rencontrer les hommes des villes mais j'espère que je saurais gagner leur confiance. Je ne sais pas si les cultes anciens vous intéresse mais il s'agit du Sudenland, des terres que vous revendiquez et puis c'est quand même vous qui m'avez parlé de ces pierres il me paraissait donc normal de vous tenir au courant.
Respectueusement
Hieronymous Kaldehaus, professeur de l'université de Nuln
La lettre avait été posté il y a vingt jours. Mais comment se faisait-il que les trois missives soeint arrivées en même temps ? Sans doute à cause de la faiblesse du réseau postal impérial, les lettres avient dû moisir dans un relais assez longtemps pour qu'elles soient réunies.
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- Anton
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
Anton posa la lettre sur la table et se laissa aller contre le sossier du fauteuil. Hieronymous Kaldehaus... quel étrange personnage. Comment pouvait-il s'imaginer que ces villageois verraient d'un bon oeil l'arrivée d'un curieux de la ville, venu fourrer son nez dans leurs rites ancestraux? Il fallait bien être un de ces cinglés de professeur de l'université pour raisonner comme ça! Ceci dit, malgrè l'exentricité du personnage, l'affaire était loin d'être ininteressante.pas de souci!
Tout d'abord, ce vieil enquiquineur semblait avoir raison. Le jour de leur rencontre, Anton fouillait dans le rayon RELIGION de la bibliothèque de l'université (auquel son rang lui donnait le droit de par une ordonnance comtale de 1947 exhumée par ses soins...) afin de mettre la main sur l'édition du Grand Livre De Morr que possédait l'Université. Le professeur s'était proposé de l'aider, et sa connaissance des rayons leur avait permis de mettre la main sur l'antique volume. Mais hélas pour le baron, le vieil homme, croyant voir en lui un passionné de religion, se mit en devoir de lui expliquer ses -longs- travaux par le détail. Passablement agacé, Anton avait réussi à prendre congé en évoquant de vieilles pierres de sa région, et en lui promettant de rédiger une autorisation de séjour à l'instant. Ce qu'il ignorait, c'est que cette vague diversion allait déchaîner l'enthousiasme de Kaldehaus, qui s'était aussitôt préparé au voyage. Le baron l'avait laissé faire, persuadé de l'inutilité de ces travaux, et que ces pierres ne servaient plus du tout, contrairement aux espoirs du profeseur.
Mais Kaldehaus avait eu raison. Il semblait bel et bien qu'un culte antique subsiste dans sa propre région, et sans qu'il en soit informé! Anton se redressa. Les conséquences étaient d'importance! Tout d'abord, possible existence d'une puissance autre que la sienne. Et cette puissance devait exister, sous forme de clergé, ou quelque chose d'approchant. Ensuite, la possibilité de rallier à sa cause tout ces pratiquants; en effet, ces gens suivraient plutôt un initié a leur culte qu'un vague baron parmi tant d'autre lors des problèmes d'arrivée au rang de comte. Une approche efficace pourrait même lui permettre de se donner de par son rang une valeur de "protecteur du culte", mettant ainsi ces gens sous influence directe! Evidement, tout dépendait de l'importance du culte; ce devait malheureusement être assez localisé, puisque secret. Mais qui sait!
Avec un sourire, Anton reparcouru la lettre des yeux. Ahalt...non, ça ne lui disait rien sous ce nom. Il prit note mentalement de se rendre dès le lendmain à l'université; il y trouverait bien parmi ces vieux déphasés un spécialiste de la question, même moins pointu que Kaldehaus. Les pierres, il en situait au moins une parfaitement, mais qui diable était ce von Preiss? Il le savait bien sûr, mais impossible pour l'instant de s'en souvenir. Il finirait bien par se rappeler, pensa-t'il avec une pointe d'agacement; et au pire, Bartimeus saura certainement quelque-chose. Il réprima un baillement, puis nota la date de la lettre. 5 Sigmarzeit 2525! Près de vingt jours! Il pouvait s'être passé n'importe quoi! Encore une preuve de l'ineficacité des services de communications mis en place par le conseil et la comtesse! Un point de plus où porter son atention des jours futurs...
Avec plus de hâte que précedement, Anton reposa la lettre et se saisit de la second enveloppe. Il prit pourtant le temps de porter à nouveau le verre à ses lèvres en s'assurant que la missive était toujours scellé; ceci fait, il l'entailla avec son coupe papier et examina le contenu.
Ma compétence d'héraldique devrait m'aider à me "souvenir" de von Preiss, non?"
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 25 août 2010, 23:44, modifié 1 fois.
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Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
15 Sigmarzeit 2525
A Anton von Adeldoch, pair du Sudenland
C'est magnifique ! Cela fait dix jours que je suis ici et mes efforts ont enfin aboutit ! J'ai enfin réussit à gagner la confiance des villageois ! J'ai enfin réussit à rencontrer von Preiss qui en plus de diriger le village semble être le chef du culte d'Ahalt, et le plus beau dans tout ça c'est qu'il m'a invité a participer à une fête religieuse importante qui a lieu cette nuit ! J'ai enfin ce que je voulais, je vais enfin pouvoir observer un culte sensé avoir disparu depuis presque un millénaire. Je suppose monseigneur que vous comprenez mon excitation et j'espère que vous la partager. Je vous remercie une nouvelle fois pour cette information capitale que vous m'avez donné et qui m'a mit sur la voie de ce miracle théologique. Vous pouvez être sûr que votre nom sera cité en remerciement sur le livre que je projettes d'écrire.
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
Le baron lut la lettre deux fois coup sur coup, puis fronça les sourcils. Ainsi, il avait suffit au professeur dix jours d'acharnement pour entrer dans les bonnes graces de ces gens? C'était...décevant. Oh, bien sûr, le culte gardait un attrait stratégique, mais réduit au strict minimum! Sans secret, pas de persecution, et donc pas de protecteur. Sans compter que le chef était un noble mineur dont l'identité lui échappait completement. Adieu espoir d'une religion de masse tombant entre ses main! S'attacher le baron ne serait pas trop difficile; il faudra agir en ce sens dès que possible. Toutefois, le professeur remontait dans son estime, par son acharnement et la justesse de ses predictions. Et cette histoire de dédicace... Anton rêva un instant à une possible mainmise sur les sciences, comme protecteur, à son établissement comme patron suprême des universités, ce qui le propulserait enfin au titre de comte...Ca commence bien!
Il se reprit brusquement, et secoua la tête. Ce maudit bal l'avait épuisé, et il aurait besoin de toutes ses forces pour le prochain voyage du retour. Il était temps d'aller se coucher. Il s'appretait à se lever, lorsque son regard tomba sur la dernière enveloppe, posée juste devant lui. Avec un haussement d'épaule, Anton se saisit de la missive, se renfonça dans le fauteuil, et déchira l'enveloppe.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 août 2010, 00:28, modifié 1 fois.
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
La lettre avait été écrite à la hâte, les lettres était mal formées comme si l'érudit avait dû écrire très vite, comme s'il avait été sujet à un grand stress. La lettre n'était pas daté et on y trouvait aucune des formes de politesse présente dans la première lettre. C'était déroutant, qu'avait-il bien pu se passer ? Pour le savoir, il fallait lire...
J'ai vu des choses... terribles... J'ai vu des choses qui peuvent bouleverser tout ce que nous savons de l'histoire religieuse. J'ai fait lunes de splus importantes découvertes du siècle mais cela me fait courir un grand danger et je crains pour ma vie. Rejoignez moi dans la ville Geschburg, je vous attendrais à l'auberge du sanglier cornu. Faites vite !
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
Le front du noble se plissa devant l'aspect hâtif de la lettre. Mais ce n'était rien comparé à sa surprise devant le contenu; des mots comme jetés sur la feuille, sans date ni apostrophe...et ces phrases, inquiètes, pressantes...
Anton se mit à reflechir à toute vitesse. Premier point, et pas le moindre, il y avait du danger. Et ça, ce n'était pas fait pour réjouir le baron. Mais quel danger? Pourquoi? Depuis quel jour? Il fallait...
Calme-toi.Il ne se parlait à lui-même que dans les situations les plus délicates, mais cela le réconfortait toujours. Ici, informé d'un danger peut-être dix jours après son appartion, dans une ville de pérdition à une heure avancée, sa situation était délicate. Il se mit donc à raisonner à haute voix, tout en faisant les cents pas, la lettre à la main:
Procédons par ordre Anton; de l'ordre, de la logique. Premièrement, cette secte n'est pas anodine. Il dit "j'ai vu des choses terribles"; il fait donc allusion à cette fameuse nuit. Il ajoute: "qui peuvent bouleverser tout ce que nous savons de l'histoire religieuse". Bon, donc ce culte est bien un ancien culte, qui maintien des traditions si anciennes qu'elles bouleversent ce professeur. Le pouvoir du clergé doit être extraordinaire alors pour conserver intacte cette science. Voila une nouvelle raison de mettre la main sur ce culte!
Entendre sa propre voix lui faisait du bien; des raisonnements simples et un constant rappel des objetifs, voilà ce qu'il lui fallait. Il continua de plus belle:
Cependant, ça ne doit pas être le culte de ce dieu de la fertilité qu'il soupçonnait, mais bien d'un autre, plus ancien peut-être. Soit. Continuons le raisonnement.
Il se replongea dans la lettre, tout en monologant à voix haute:
La plus importante découverte... oui, ils disent tous ça dès qu'ils trouvent quelque chose en rapport avec leur sujet favori. Non, la suite, elle, est beaucoup plus interessante: cela me fait courir un grand danger et je crains pour ma vie. Diantre! Il semble sérieux. Le fait de savoir une vérité lui fait courir un risque; il existe donc des gens qui ne veulent pas que la vérité se sache? Qui veille à la maintenir cachée? Mais qui? Et...
Il eut une pensée, et s'immobilisa brusquement. Allons donc! Et si ce charmant professeur lui en avait trop dit, à lui, sur cette vérité? Il était en danger! La suite pouvait attendre!
Il se rua sur une petite clochette en argent et la fît retentir une bonne demi-douzaine de fois. Le mercenaire ne mettrait que quelques instants à arriver. Une bonne chose de faite! Le baron s'effondra dans un fauteuil, et mit ces quelques instants à profit pour se reprendre et réflechir.
Le "pourquoi" pouvait attendre. Le "qui" était autrement plus important. Evidement, les premiers soupçons tombaient sur les villageois, mais ce n'était pas si simple. Premier point, ils avaient invité Kaldehaus à leur petit gala; donc soit ils voulaient le supprimer, soit ils n'avaient aucune idée de l'implication d'un tel geste. L'élimination est une hypothèse troublante: comment ce tête en l'air de professeur aurait-il pu en rechapper? Au vu de ses lettres, tout un village et un noble semblaient impliqués, et il était en leur pouvoir... Pourtant, c'est la seule piste qu'il puisse voir, sauf..."toute l'histoire de la religion"? On peut cacher bien des choses sur un clergé et un dieu. Imaginons un clergé dont les origines peu reluisantes seraient mises au grand jour par les pratiques religieuses des villageois?
De toute façon, il était en danger, cela était presque certain; "on" chercherait à savoir à qui le professeur écrivait et "on" le saurait. Il était nécessaire d'en savoir plus pour se décider, ce qui nécesitait une nouvelle prise de contact avec cette matrice à menaces qu'était le professeur. Ce qui tombait rudement bien, ce vieux fou responsable de ses malheurs lui demandait de venir le voir. De façon urgente. Pourquoi? S'il ne peut venir, c'est qu'il était suivi ou bien mort de peur. S'il était suivi, sa propre arivée à l'auberge allait ressembler à un sucide. Un vrai petit traquenard. Et par Morr, pourquoi cet imbécile ne s'exprimait-il pas plus clairement! On dirait presque qu'il faisait tout pour le forcer à venir, dans cette auberge qu'il ne connaissait même pas! Et...
Pour la seconde fois, il s'imobilisa, le regard dans le vague. C'était pourtant vrai que ça ressemblait à un beau traquenard. Il lui vint une foule d'idées désagréables. Et si le professeur n'avait pas fait d'évasion miracle, et si on l'avait forcé à écrire cette lettre, ou bien à imiter son écriture? Ce ne serait pas le premier faux de l'histoire épistolaire. Avec un visage anxieux, il mit côte à côte la première et la dernière lettre. Etait-ce vraiment la même écriture?
Anton se mit à reflechir à toute vitesse. Premier point, et pas le moindre, il y avait du danger. Et ça, ce n'était pas fait pour réjouir le baron. Mais quel danger? Pourquoi? Depuis quel jour? Il fallait...
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Procédons par ordre Anton; de l'ordre, de la logique. Premièrement, cette secte n'est pas anodine. Il dit "j'ai vu des choses terribles"; il fait donc allusion à cette fameuse nuit. Il ajoute: "qui peuvent bouleverser tout ce que nous savons de l'histoire religieuse". Bon, donc ce culte est bien un ancien culte, qui maintien des traditions si anciennes qu'elles bouleversent ce professeur. Le pouvoir du clergé doit être extraordinaire alors pour conserver intacte cette science. Voila une nouvelle raison de mettre la main sur ce culte!
Entendre sa propre voix lui faisait du bien; des raisonnements simples et un constant rappel des objetifs, voilà ce qu'il lui fallait. Il continua de plus belle:
Cependant, ça ne doit pas être le culte de ce dieu de la fertilité qu'il soupçonnait, mais bien d'un autre, plus ancien peut-être. Soit. Continuons le raisonnement.
Il se replongea dans la lettre, tout en monologant à voix haute:
La plus importante découverte... oui, ils disent tous ça dès qu'ils trouvent quelque chose en rapport avec leur sujet favori. Non, la suite, elle, est beaucoup plus interessante: cela me fait courir un grand danger et je crains pour ma vie. Diantre! Il semble sérieux. Le fait de savoir une vérité lui fait courir un risque; il existe donc des gens qui ne veulent pas que la vérité se sache? Qui veille à la maintenir cachée? Mais qui? Et...
Il eut une pensée, et s'immobilisa brusquement. Allons donc! Et si ce charmant professeur lui en avait trop dit, à lui, sur cette vérité? Il était en danger! La suite pouvait attendre!
Il se rua sur une petite clochette en argent et la fît retentir une bonne demi-douzaine de fois. Le mercenaire ne mettrait que quelques instants à arriver. Une bonne chose de faite! Le baron s'effondra dans un fauteuil, et mit ces quelques instants à profit pour se reprendre et réflechir.
Le "pourquoi" pouvait attendre. Le "qui" était autrement plus important. Evidement, les premiers soupçons tombaient sur les villageois, mais ce n'était pas si simple. Premier point, ils avaient invité Kaldehaus à leur petit gala; donc soit ils voulaient le supprimer, soit ils n'avaient aucune idée de l'implication d'un tel geste. L'élimination est une hypothèse troublante: comment ce tête en l'air de professeur aurait-il pu en rechapper? Au vu de ses lettres, tout un village et un noble semblaient impliqués, et il était en leur pouvoir... Pourtant, c'est la seule piste qu'il puisse voir, sauf..."toute l'histoire de la religion"? On peut cacher bien des choses sur un clergé et un dieu. Imaginons un clergé dont les origines peu reluisantes seraient mises au grand jour par les pratiques religieuses des villageois?
De toute façon, il était en danger, cela était presque certain; "on" chercherait à savoir à qui le professeur écrivait et "on" le saurait. Il était nécessaire d'en savoir plus pour se décider, ce qui nécesitait une nouvelle prise de contact avec cette matrice à menaces qu'était le professeur. Ce qui tombait rudement bien, ce vieux fou responsable de ses malheurs lui demandait de venir le voir. De façon urgente. Pourquoi? S'il ne peut venir, c'est qu'il était suivi ou bien mort de peur. S'il était suivi, sa propre arivée à l'auberge allait ressembler à un sucide. Un vrai petit traquenard. Et par Morr, pourquoi cet imbécile ne s'exprimait-il pas plus clairement! On dirait presque qu'il faisait tout pour le forcer à venir, dans cette auberge qu'il ne connaissait même pas! Et...
Pour la seconde fois, il s'imobilisa, le regard dans le vague. C'était pourtant vrai que ça ressemblait à un beau traquenard. Il lui vint une foule d'idées désagréables. Et si le professeur n'avait pas fait d'évasion miracle, et si on l'avait forcé à écrire cette lettre, ou bien à imiter son écriture? Ce ne serait pas le premier faux de l'histoire épistolaire. Avec un visage anxieux, il mit côte à côte la première et la dernière lettre. Etait-ce vraiment la même écriture?
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 août 2010, 19:40, modifié 1 fois.
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
Anton comparait les deux lettres. LA deuxième était moins bien écrite, les lettre moins bien formées, elle semblait avoir été écrite plus vite, comme si Hieronymous était pressé, et à vrai dire il semblait avoir des raisons d'être pressé... Par contre, bien qu'Anton ne soit pas un spécialiste, les deux écritures semblaient réellement être les mêmes, si c'était un faux alors la faussaire était très doué, et était-il courant de trouvé un faussaire très doué dans un petit village perdu au sud de l'Empire ? Par contre, il n'était pas exclut que la lettre ai été écrite sous la menace...
En examinant la dernière lettre Anton remarqua un petit dessins en bas de la feuille, un petit gribouillis qu'il n'arrivait malheureusement pas à identifier... C'est à ce moment que la port s'ouvrit et que le mercenaire entra et demanda d'une voix rauque :
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Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
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-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
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Re: Des nouvelles de Hieronymous
Après quelques seconde d'observations, Anton dut s'avouer que si la dernière lettre était un faux, il était bien incapable de s'en rendre compte. Tant pis, piège ou pas, sa décision était prise: il irait en apprendre plus à cette maudite auberge. Son attention fut alors attirée par des traits griffonnés en bas de la lettre; quoi que cela puisse signifier, il lui était impossible de le déchiffrer. Alors qu'il se levait pour aller chercher une loupe, le mercenaire entra.
Anton se sentit tout de suite mieux. Avec un tel homme à ses cotés, l'avenir s'annonçait moins difficile. Le mercenaire, grâce à sa discretion, sa sobriété et son efficacité avait réussi l'exploit d'entrer dans la catégories des êtres que le baron appreciait. C'est donc avec une note de respect que que ce dernier s'adressa à lui:
"Ah, Herr Baumann. Non, je n'ai pas de problème, du moins pas encore. Cependant, ces lettres m'obligent à changer mes plans pour la suite du voyage. Nous partirons dans la matiné aussi tôt que possible. Par ailleur, je crains que ma vie ne soit désormais sérieusement en danger, et notament durant le voyage. Il m'est impossible de vous communiquer quoi que ce soit sur la menace, puisque je ne sais rien à strictment parler. Il va nous falloir nous méfier de tout le monde, et je vous veux constament à mes cotés, votre camarade et vous, vos heures de repos étant réduites au minimum. Il est évident que votre paye sera rehaussée en conséquence."
Le noble se pencha vers la table, se saisit de la clochette, et l'agita une seconde fois. Puis il acheva de dicter ses directives:
"Comme je ne pensais rester que eu de temps hors de la baronnie, j'ai laissé mon arc de chasse là-bas. Je crains pourtant d'avoir à m'en servir; vous enverrez Vogt m'en acheter un dès l'ouverture des armuriers. Il s'y connait je crois; vous le mettrez par ailleur au courant de la situation. Je pense que cette bourse devrait suffire, dit-il en désignant une bourse posée sur la tablePar ailleur, vous devrez être prêts au départ dès l'aurore; le temps va nous être précieux. Des questions?"
A ce moment, Bartimeus entra. Anton se saisit des lettres du professeur, y jetta un oeil, puis déclara, les yeux dans le vague:
"Bartimeus, les plans sont changés; nous partons demain à l'aube, et non plus pour la baronnie, mais pour Geschburg. Il me faut savoir où cela se situe le plus rapidement possible. Renseignez-vous aussi pour savoir s'il y a une auberge, et sur les terres de qui cela se trouve. Faites également seller les chevaux, le mien et celui des mercenaires, dont vous chargerez les fontes de provisions pour une dizaine de jours. Ensuite, vous fermerez l'hôtel pour quelques jours; je ne crains pas vraiment une attaque, mais on est jamais trop prudent. Il se tourna vers lui: des questions? Sinon, allez; nous avons tous beaucoup à faire.
Dans l'attente d'éventuelles questions, le baron se rassit et tira vers lui un parchemin, de l'encre et une plume. Puis il commença à rédiger une lettre, que le vieux serviteur devrait porter en poste le lendemain.
Nuln, le 26 Sigmarzeit de l'année 2025 Ma chère Clémence
Des affaires graves me poussent à retarder mon retour au domaine d'une durée indeterminée; qu'importe, je sais qu'il est en de bonnes et habiles mains. Toutefois, je tiens à être sûr que tu palliera à mon absence en accueillant à merveille les ingénieurs nains. Notre mur d'enceinte a bien besoin de leur art, et je suis sûr que tu sauras rabaisser leurs devis grâce à une plaisante hospitalité; ne lésine donc pas sur les moyens!
Par ailleurs, il te faudra prêter une attention soutenue aux agissements d'un certain von Preiss, un baron du voisinnage. J'ignore qui il est et de quoi il est capable, mais évite tout contact pour l'instant, même commercial. Qui plus est, envoie le sergent Harris et une demi-douzaine d'homme en garnison dans cette petite tour pres de la vieille pierre noire du domaine. Je ne peux pas t'en dire plus, mais il se pourrrait que ces pierres soient moins inoffensives que nous ne le pensions. Soit vigilante.
Salut mon cousin pour moi. Que Morr et Sigmar vous gardent
Anton von Adeldoch
Anton se sentit tout de suite mieux. Avec un tel homme à ses cotés, l'avenir s'annonçait moins difficile. Le mercenaire, grâce à sa discretion, sa sobriété et son efficacité avait réussi l'exploit d'entrer dans la catégories des êtres que le baron appreciait. C'est donc avec une note de respect que que ce dernier s'adressa à lui:
"Ah, Herr Baumann. Non, je n'ai pas de problème, du moins pas encore. Cependant, ces lettres m'obligent à changer mes plans pour la suite du voyage. Nous partirons dans la matiné aussi tôt que possible. Par ailleur, je crains que ma vie ne soit désormais sérieusement en danger, et notament durant le voyage. Il m'est impossible de vous communiquer quoi que ce soit sur la menace, puisque je ne sais rien à strictment parler. Il va nous falloir nous méfier de tout le monde, et je vous veux constament à mes cotés, votre camarade et vous, vos heures de repos étant réduites au minimum. Il est évident que votre paye sera rehaussée en conséquence."
Le noble se pencha vers la table, se saisit de la clochette, et l'agita une seconde fois. Puis il acheva de dicter ses directives:
"Comme je ne pensais rester que eu de temps hors de la baronnie, j'ai laissé mon arc de chasse là-bas. Je crains pourtant d'avoir à m'en servir; vous enverrez Vogt m'en acheter un dès l'ouverture des armuriers. Il s'y connait je crois; vous le mettrez par ailleur au courant de la situation. Je pense que cette bourse devrait suffire, dit-il en désignant une bourse posée sur la tablePar ailleur, vous devrez être prêts au départ dès l'aurore; le temps va nous être précieux. Des questions?"
S'il a des questions,j'y repondrait ensuite; mais je fais aussi l'autre partie des instructions pour avancer un peu. La bourse, c'est bien sûr la mienne, elle contient 80 pistoles, le reste est dans mes poches.
A ce moment, Bartimeus entra. Anton se saisit des lettres du professeur, y jetta un oeil, puis déclara, les yeux dans le vague:
"Bartimeus, les plans sont changés; nous partons demain à l'aube, et non plus pour la baronnie, mais pour Geschburg. Il me faut savoir où cela se situe le plus rapidement possible. Renseignez-vous aussi pour savoir s'il y a une auberge, et sur les terres de qui cela se trouve. Faites également seller les chevaux, le mien et celui des mercenaires, dont vous chargerez les fontes de provisions pour une dizaine de jours. Ensuite, vous fermerez l'hôtel pour quelques jours; je ne crains pas vraiment une attaque, mais on est jamais trop prudent. Il se tourna vers lui: des questions? Sinon, allez; nous avons tous beaucoup à faire.
Dans l'attente d'éventuelles questions, le baron se rassit et tira vers lui un parchemin, de l'encre et une plume. Puis il commença à rédiger une lettre, que le vieux serviteur devrait porter en poste le lendemain.
Nuln, le 26 Sigmarzeit de l'année 2025 Ma chère Clémence
Des affaires graves me poussent à retarder mon retour au domaine d'une durée indeterminée; qu'importe, je sais qu'il est en de bonnes et habiles mains. Toutefois, je tiens à être sûr que tu palliera à mon absence en accueillant à merveille les ingénieurs nains. Notre mur d'enceinte a bien besoin de leur art, et je suis sûr que tu sauras rabaisser leurs devis grâce à une plaisante hospitalité; ne lésine donc pas sur les moyens!
Par ailleurs, il te faudra prêter une attention soutenue aux agissements d'un certain von Preiss, un baron du voisinnage. J'ignore qui il est et de quoi il est capable, mais évite tout contact pour l'instant, même commercial. Qui plus est, envoie le sergent Harris et une demi-douzaine d'homme en garnison dans cette petite tour pres de la vieille pierre noire du domaine. Je ne peux pas t'en dire plus, mais il se pourrrait que ces pierres soient moins inoffensives que nous ne le pensions. Soit vigilante.
Salut mon cousin pour moi. Que Morr et Sigmar vous gardent
Anton von Adeldoch
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 27 août 2010, 13:20, modifié 1 fois.
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Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
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