[Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

La province du Wissenland a changé de mains plus d'une fois au cours de sa longue histoire, du coup ses troupes régulières sont farouchement indépendantes. La Comtesse Emmanuelle von Liebwitz dirige cette terre depuis la ville de Nuln, mais officiellement, la capitale de la province est Wissenburg.

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[MJ] L'Architecte Déchu

[Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

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De part sa soumission à Vanish Ombeline ne put que constater l'effroyable mépris de son maître face à la vie, la soif de sang des vampires leur assurait longévité et jeunesse éternelle, mais celle-ci se trouvait être la pire des malédictions de ces impies. Vanish ne pu que trop tard constater son erreur, un mois après avoir donner le baiser de sang au comte Albrecht Von Lerben, noble de son état, fils de Hank von Lerben et Silvia von Stremt. c'était le deuxième émissaire envoyé par la Gravin de Nuln pour constater l'état du fléau dont se plaignait Vanish... Il avait par ce biais pu amener à lui Ombeline et finalement Albrecht Von Lerben. Ombeline tiraillée entre le mauvais souvenir, de ce qu'avait fait subir la noblesse à son encontre, et la "soumission" qu'elle adoptait face à Vanish. Lui décidait de tout elle observait seulement, le piège se refermait sur les impies mais ils n'en prenait pas pas conscience.

Un homme se présenta, un homme sombre qui mettait mal à l'aise Ombeline, il interrogeait Vanish se présentant en tant que troisième émissaire venu enquêter sur la durée d'absence des deux premiers émissaire, l'aura négative qu'il dégageait poussa vanish à mentir, expliquer que les fameux agents n'étaient jamais parvenu à son château mais que par contre la malédiction des squelettes perdurait... L'homme partit furibond et en jurant, Ombeline et Albrecht alors s'approchèrent de leur père celui-ci anxieux comme à son habitude ne leur dit mot... Si seulement Vanish avait informé de la malédiction qui se profilait à l'horizon..... Deux nuits plus tard, Ombeline s'enquit de flammes flottant dans les bois et semblait s'approcher du château, comme des feux follets volant au milieu d'un cimetière. Le flammes s'approchaient avec leur triste lot de voix d'hommes on donnait des ordres, des centaines de flammeroles se massaient face au château, il était en état de siège. les deux enfants rejoignirent leur père, Ombeline put entre Vanish maudire l'armée qui semblait se préparer à une massive et radicale campagne de destruction.....

-" Maudit Van Helsirr, oui j'ai été gourmand, oui je voulais des enfants et désormais tu......."

Il n'eut pas le temps de continuer son discours Ombeline put voir des explosions partir du camps humain suivi d'un vacarme assourdissant d'explosions, l'artillerie de Nuln en personne s'était déplacée pour détruire l'antre de Vanish. Sa gourmandise l'avait mener à sa perte, l'inquisition elle même s'était rendue sur place, le seul espoir semblait être la mort sans jugement. Toute la fureur des armes détruisis littéralement le château celui-ci tremblait sous l'impact des boulets, les murs s'effondraient, le château tombait rapidement en ruine. L'attaque fut violente brutale et sans nom. Le flot incessant de squelettes chargés de protéger le château ne suffit pas à empêcher les hommes d'y pénétrer. Vanish decendit dans la cour pour se battre il lançait vague après vague ses hordes de squelettes, les enfants avaient confiance en la puissance du Maitre, ils s'attendaient à une victoire de Vanish mais les flots de cavaliers lourd sur lesquels se reflétait l'incendie l'infanterie marchant lentement caparaçonnés et munis de hallebardes finirent par faire fuir vanish. Un homme en noir le poursuivait accompagné de chevaliers, il semblaient décidés à détruire l'horreur qui osait vivre.

Albrecht suivi de Ombeline descendirent vers la cour du château s'enquérir de l'état de santé de leur père. mais quelque chose avait changer dans son regard, Ombeline pu constater l'horreur qui se lisait sur son visage il courait poursuivi par les chevaliers hampe au poing puis dans un fracas assourdissant Vanish fut percuter par la charge déterminé des templiers, son corps traversé de 3 hampes s'effondra au sol, le cavalier noir s'arrêta à coté de lui gisant sur le pavé, sortit un pistolet et lui tira une balle en pleine tête. S'assurant qu'il ne vivait plus il descendit de son cheval, pris une épée accrochée à sa selle puis en un coup décapita Vanish, la tête roula sur quelque mètres pour finir dans le caniveau central. C'en était finit de Vanish. Les chevaliers hurlaient "Sigmar HEIZ! Sigmar HEIZ!" les hallebardiers quand à eux préparaient le bucher. Le cavalier noir satisfait de sa besogne fit le tour de la cour comme pour vérifier qu'il n'y avait pas d'autres êtres vivants dans le château. Puis s'arrêta sur Ombeline et Albrecht d'un geste il les pointa du doigts et donnant ses ordres:

-" Messieurs, j'ai le plaisir de vous annoncer que le travail n'est pas finit, après le Maître, ses enfants, les lentes deviennent des poux! tuez moi ça!"

Il n'en fallut pas plus pour que les chevaliers lancent leurs montures droit sur les escaliers ils portaient des peaux de panthères, d'ailleurs la tête de celle-ci ornait leur heaume.... Albrecht pris par la main Ombeline, le spectacle était fini l'heure était venue pour eux de fuir ou mourir..... Ombeline ne dut sa vie sauve qu'au courageux Albrecht, au détour d'un couloir avant de descendre les escaliers donnant aux caves et diverses cryptes donna sa bourse en cuir remplie de pistoles, puis informa Ombeline:

"- Adieu Ombeline, je vais les ralentir, va à Nuln, cherche ma cousine Hildebarde von Stremt elle est orpheline mais possède un beau pécule, elle est très malade, en la remplaçant tu t'assureras une bonne fortune. Oublie ce qui s'est passé ici, la folie et l'horreur désormais habite ces lieux. je te souhaite bonne fortune ma sœur et surtout cache ta nature profonde ou tu finira comme nous..."

Ombeline n'eut pas le temps de dire ses adieux, Albrecht poussa Ombeline dans les escaliers, claqua la porte se préparant à combattre. L'instinct de survie de la vampire la poussa à fuir dans les couloirs sombres et humides pour emprunter un passage secret donnant sur l'extérieur donnant dans la forêt qui touchait presque la falaise donnant sur le château. Le château en flamme illuminait les cieux c'est ainsi que fuit Ombeline, son simple équipement sur elle laissant derrière elle son père brulant sur un bucher sous les hurlements de terreur de son frère......
HRP te voilà en pleine forêt, paniquée..... il y a 80 pistoles dans la bourse, a toi de trouver les solutions dans cette forêt..... voilà c'est à toi!

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Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par Lucretia Von Shwitzerhaüm »

Si Ombeline était une vampire, elle n’avait pas perdu certaines habitudes qui l’apparentait à ce qu’elle avait été autrefois. Une humaine. Par exemple, le fait de toujours respirer, de sentir l’air qui entrait inutilement dans ses poumons, n’était qu’une illusion qui pouvait encore lui faire croire qu’elle était vivante, que sa façon d’exister de ne résumait pas à une parodie de vie. A présent, elle courrait droit devant elle, évitant les troncs et les branches tandis que son souffle glacé formait une légère brume à la commissure de ses lèvres, tranchant l’air vespéral. Quel avait été le premier signe avant coureur de la catastrophe qui l’avait amenée à courir seule dans les bois, se frayant un chemin à travers les branches et les troncs qui obstruaient son passage ? Etait-ce la venue d’Albrecht ?

Ombeline se rappelait encore ce premier jour où elle l’avait vu pour la première fois. Il était venu dans le même but qu’elle, à savoir, enquêter sur ces attaques incessantes dirigées contre la petite ville de Steingart. La jeune femme se rappelait également les premières paroles qu’il avait lâchées, parlant sur son dos. Que son échec à n’avoir pu percer le mystère des mort-vivants qui se relevaient n’était du qu’à sa condition de femme.

Au même moment, elle était sortie de son couvert, se révélant à sa vue. La réaction de l’homme avait alors totalement changé, la regardant avec des yeux écarquillés. Si les commentaires qu’il avait fait dans son dos avait été pour le moins odieux, en sa présence, il ne tarissait plus d’éloges sur elle, ce qui était plutôt flatteur. L’accueillant avec son grand sourire habituel, la jeune ambassadrice qui s’était présentée comme telle avait décidé de passer outre ses dernières paroles méprisables, et il semblait qu’elle avait bien fait, bien que bon nombres de ses pairs ne se seraient pas embarrassés de tels scrupules. Par la suite, plus jamais elle avait entendu d’ignominie sur son dos, au contraire, il paraissait la dévorer du regard à chaque fois qu’il l’apercevait, ne manquant pas une occasion pour marcher en sa compagnie, ce qui provoquait l’exaspération de Vanish.

Lui qui avait prévu de l’éliminer en toute discrétion pour une raison inconnue, voilà que sa « fille » se plaisait à lui parler, à jouer avec les sentiments du nobliau sans que ce derniers n’osent les lui avouer. Si Ombeline appréciait fortement la présence du jeune homme à ses côtés, ce n’était pas parce qu’elle éprouvait des sentiments mutuels, loin de là. Elle qui avait séjourné en Sylvanie et qui n’avait cessé de se faire mépriser et humilier par les autres Fils et Filles de la Nuit, elle redécouvrait les joies de se faire courtiser, et même celui encore plus simple de plaire, comme elle l’avait fait tout au long de ses études à Altdorf. Côtoyer des humains était tellement plus divertissant que côtoyer des immortels…

Il lui suffisait de peu pour le garder sous son emprise. Un regard bien appuyé, un petit sourire en coin, une taquinerie à son égard, une minauderie ou son bustier lacé à la va-vite et mal mit peu après la sortie de son bain, duquel ses seins menaçaient de s’échapper dès qu’elle avait l’audace de se pencher un peu trop. Autant d’artifices dont elle usait, à tel point que bien souvent la jeune femme avait eu l’impression qu’il allait lui sauter dessus. Pourtant, rien n’y fait, il parvenait à garder le contrôle sur lui-même, probablement grâce à son éducation, mais aussi à sa fascination pour la jeune femme, comme s’il se doutait qu’elle était plus que ce qu’elle ne le montrait, sans qu’il puisse mettre le doigt dessus.

Il n’allait pas tarder à comprendre. Pour une raison ou pour une autre, il disparut l’espace de toute une nuit, et au petit matin, lorsqu’elle le vit ouvrir la porte de sa chambre, ce qu’elle vit et ressentit l’épouvanta. Alors qu’Albrecht refermait la porte derrière lui, Ombeline aperçut l’espace d’une seconde Vanish, tout au fond de la pièce, qui la dévisageait, un sourire glacial, victorieux, mais aussi sanglant sur ses lèvres recouvertes de ce liquide carmin séché. Le jeune noble quant à lui, avait perdu ce petit battement qui émanait d’ordinaire de sa poitrine, témoin de la vie qui l’habitait et de son cœur qui propulsait le sang à travers son corps. Désormais, seul un lourd et angoissant silence l’entourait.

La jeune femme se revoyait alors en le nouveau né qui s’imbibait de ses nouveaux sens accrus, quand elle-même venait de subir sa transformation par le même père. Un nouveau monde s’offrait à lui, plein de couleurs dont il n’aurait jamais soupçonné l’existence de son vivant, empli d’une multitude de sons et de bruits qui portaient bien au-delà de l’ouïe humaine. Il était devenu à son tour un vampire. Si Albrecht couvrait son environnement d’un nouveau regard, il en était de même en ce qui concernait celle qui était sa devenue sa sœur.

Il la regardait comme différemment, comprenant enfin d’où venait cette fascination qu’il éprouvait pour elle, le charme qu’elle lui inspirait qui semblait autrefois au-delà de sa portée de mortel. Le magnétisme que la jeune femme avait sur lui était toujours présent, bien que différemment. Elle, de son côté, était quelque peu épouvantée de la tournure qu’avait pris les événements. Ses relations avec son géniteur étaient légèrement tendues, et elle n’avait pas oublié tout ce que la Cour Vampirique lui avait fait subir. Ses relations avec les autres vampires en avaient pris un sérieux coup, devant toute cette hypocrisie, ce sadisme et cette méchanceté qui faisait du monde vampirique ce qu’il était.

Seul demeurait l’incompréhension de cet acte aussi audacieux qu’infondé. Vanish, en bon vampire qu’il était, sûr de lui et méprisant, n’avait rien retenu de ses erreurs. Il avait déjà créé deux vampires, et s’était vu attribuer les foudres de la Cour Noire pour son inaptitude à contrôler le premier. Le vampire avec donc décidé de marier son engeance entre elle, comme si cela avait pu amoindrir les retombés qu’il essuierait. Et voilà que sur ce qui paraissait être un coup de tête, il avait fait du noble un autre vampire.

Ombeline chercha à savoir la raison de ce Baiser de Sang inconsidéré, mais elle ses questions s’opposèrent à un mur de silence, à un dédain silencieux avec lequel son père avait coutume de répondre, éludant ses interrogations en changeant de sujet, ou encore en lui tournant tout simplement le dos, signe que la conversation était close. Attitude que la jeune femme avait de plus en plus de mal à supporter, jusqu’au jour où elle éleva la voix et s’interposa entre Vanish et le chemin qu’il allait prendre alors qu’il venait de lui tourner une énième fois le dos. En guise de réponse, elle ne reçut qu’une gifle magistrale qui alla l’envoyer bouler contre un mur comme si elle avait été aussi négligeable qu’un chiot un peu trop joueur. Plus sonnée par la réaction de son maitre d’ordinaire si calme et imperturbable que par le choc, elle le regarda passer, décontenancée et profondément meurtrie dans son amour propre.

A partir de cet instant là, elle se détacha encore plus de Vanish, se contentant de l’éviter, de lui jeter quelques regards noirs, ou, lorsque sa présence était requise, se contentait devenir à lui dans un silence résigné. Elle n’avait pas oublié les attaques autrefois incessantes qui endommageaient la ville, la coupant de ses fermes et du monde extérieur. Attaques qui avaient subitement disparu en même temps que le comte Olbricht, le vrai dirigeant de Steingart. L’ostracisme qui l’avait frappé n’avait aucunement étonné Ombeline, qui voyait clair à présent dans le jeu de son maitre, tandis que ce dernier étendait son influence dans la ville tel un venin mortel dans un corps qui l’était tout autant.

A présent le vampire était le maitre incontestable des lieux, et les rares humains qui restaient encore à son service sursautaient à son approche silencieuse, courbaient l’échine en sa présence, tremblant de peur de se faire remarquer aux yeux de celui qui avait épaulé le comte Olbricht pendant une dizaine d’années, ne prenant pas une ride contrairement à ce dernier qui était doucement tombé dans la décrépitude propre aux mortels, avant de disparaitre mystérieusement. Aux yeux de la jeune femme, Vanish, bien que vampire « moyen » était bien un Von Carstein, à fomenter des complots et à manipuler les gens dans le seul but de s’attribuer le peu de pouvoir au sein des mortels qu’il ne pouvait obtenir dans le monde vampirique. Ce ne pouvait être que lui le planificateur de toutes ces attaques sur Steingart, et si Ombeline parvenait à l’écarter, peut-être pouvait-elle revenir à Nuln en ayant fait plus qu’accomplir sa mission d’origine.

Cependant, Vanish, malgré le pitoyable vampire qu’il représentait pour ses pairs, était encore bien trop puissant pour elle. Si elle le défiait en un conflit ouvert, elle signerait sa propre perte, d’autant plus que le vampire devait se douter de l’inimité qu’elle éprouvait à son égard, aversion qui n’avait cessé de croitre ces derniers temps. Si aucun des deux n’étaient encore passé à l’action, c’était probablement grâce à Albrecht qui ne cessait de tenter de les réconcilier. Le tout jeune vampire s’entendait très bien avec chacun d’entre eux, et la tempête qui menaçait d’éclater dans une pièce où Ombeline et Vanish étaient réunis l’embarrassait.

La jeune vampire s’entendait toujours aussi bien avec celui qui était désormais son frère de sang, désignation qui à présent portait tout son sens. Si au début elle n’était pas certaine de la manière dont il allait tourner, ses craintes furent rapidement apaisées en voyant d’une part que Vanish lui prodiguait son enseignement, et que ce qu’elle aimait en lui alors qu’il n’était qu’humain n’avait pas disparut à sa création. Du moins, pas encore. L’attirance qu’elle avait exercée sur lui n’était plus la même, ce n’était plus le même ascendant sur lui, alors qu’il savait ce qu’elle était réellement, et il semblait que sa nature vampirique lui permettait désormais de se prémunir en partie contre sa beauté.
En partie seulement, car ses regards en sa direction en disait bien long, bien qu’ils soient teintés d’incertitude et d’une certaine appréhension.

Les vampires pouvaient-ils éprouver des sentiments entre eux ? Il semblait bien que oui, comme pouvait le témoigner l’histoire, avec notamment Neferata et Vashanesh, ou Vlad Von Carstein et Isabella. Cependant, Ombeline n’en éprouvait aucun, et depuis la transformation d ’Albrecht, elle considérait ce dernier comme son frère, et avait par la même occasion cessé tous ses petits jeux de séduction qui paraissaient bien moins l’affecter.

Quant aux relations « père-fils », elles étaient entretenues par le fait que le nouveau né était extrêmement reconnaissant du don que lui avait accordé son créateur, et avait une soif insatiable de connaissance que Vanish s’empressait de lui apprendre. La jeune femme nourrissait quelques doutes quant à la sincérité avec laquelle leur père accédait à toutes les requêtes de son fils, mais peut-être voulait-il simplement éviter de refaire les mêmes erreurs qu’il avait faites autrefois, en délaissant Valentin et Ombeline après les avoir transformés. Pour cette dernière, l’erreur était déjà faite : c’était celle d’avoir créé un troisième vampire sans l’aval de la Cour Noire, et bien que le nouveau né soit éduqué selon les règles, cette naissance allait à l’encontre même des principes de leur monde.

Il était de notoriété vampirique qu’à chaque fous que l’un d’entre eu en créait un autre, puis un second, ce dernier était toujours plus faible que le premier. A force d’accorder le Baiser de Sang, les pouvoirs de ces créatures de la nuit allaient s’affaiblir à travers leur progéniture, les rendant aussi faibles que des agneaux. Ce qui aurait été un véritable drame pour cette race orgueilleuse et imbue d’elle-même.
En créant Albrecht sur ce qui ressemblait à un coup de tête, Vanish risquait d’aller à la rencontre de bien des problèmes dans le monde impitoyable des vampires. Pourtant, la véritable menace était tout autre…

Je poste déjà ça en attendant de faire la suite, je tenais à faire le maximum de liens possibles entre mon ancien Rp et celui là.
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Ma Fiche
Objets particuliers:
- * Anneau Nowelleux (+1 INI)
- Amulette (relance d'un EC: 2/3 utilisations disponibles)

Compétences acquises et Dons du Sang

COMBAT :
Attaque : Coup précis (3), Arme de prédilection ( épée à une main)
Défense : Esquive, Acrobatie de combat, Sang vif (2) (DDS), Coriace,
Autres : Régénération Impie (DDS), Innocence Perdue (DDS), Valse Macabre


MAGIE :
- Sens de la Magie
- Conscience de la Magie
- Maîtrise de l'Aethyr - niveau 3

CHARISME :
- Diplomatie
- Éloquence
- Séduction
- Intimidation
- Comédie
- Etiquette
- Intrigue de cour

INTELLIGENCE :
- Domination (DDS)
- Érudition
- Littérature
- Linguistique
- Histoire
- Administration
- Enseignement
- Connaissance végétale
- Langue étrangère : Kislévarin
- Connaissance des démons

INITIATIVE / HABILETE :
- Sang vif (DDS)
- Réflexes éclairs
- Escalade
- Monte - chevaux
- Sens Accrus
- Vision nocturne

AUTRES :
- Défi de l'Aube (DDS)
- Ame Profane (DDS)
- Forme de Familier : Corneille (DDS)
- Sang argenté (DDS)
- Alphabétisation
- Force accrue
- Chance
- Préparation des poisons

Inventaire :
- Griffe d'Ursun
- Veste de cuir & pèlerine en "voyage" / robe habillée en "réception"
- Anneau de promptitude
- Bague du tumulus
- Sacoche de chanvre
- Lettre de la comtesse
- Gemmes et pépites d'or
- Fleur de salicaire
- Glandes à venin
- Poison (?)

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Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par Lucretia Von Shwitzerhaüm »

Non, finalement, tout n’avais pas commencé avec la transformation d’Albrecht, elle devait même avouer que c’était grâce à son frère qu’elle se retrouvait là, errant dans un bois, mais en vie. A vrai dire, il n’y avait que deux coupables responsables de cette funeste nuit, et ces deux coupables se trouvaient en les personnes de Vanish Mörgten, et Van Helsirr, bien que ce premier le soit indirectement.

Plusieurs mois s’étaient déroulés depuis la vampirisation d’Albrecht. Ce dernier n’avait cessé d’étonner sa sœur et son père pour sa faculté de compréhension, son apprentissage plus que rapide des différents domaines vampiriques. Il serait bientôt temps de le présenter à la Cour Vampirique, au risque de s’attirer les foudres de cette dernière dues à la prétention de Vanish pour avoir osé créer un troisième vampire. Les tensions entre Ombeline et son géniteur étaient quelque peu retombées, bien que si le calme régnait en surface, il aurait suffit de creuser un peu pour retrouver toute la rancune et l’amertume de chacun.

Alors un homme fut annoncé, un homme sinistre, enveloppé dans un grand manteau noir, plutôt charismatique de par son allure confiante. Lorsqu’elle le vit pour la première fois, Ombeline ressentit un étrange malaise. Une aura aussi souillée que celle qu’elle aurait ressentie à l’égard de la Dhar si elle avait été humaine émanait du nouveau venu. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas ressentit une telle impression, et elle sentait que tôt ou tard, les choses finiraient inéluctablement par mal tourner.
L’homme, sûr de lui, demanda à parler avec le seigneur des lieux, et Vanish se désigna en tant que tel. Personne ne pouvait s’opposer à lui sur ce point, vu qu’il avait évincé Olbricht depuis fort longtemps.

Lorsque l’homme entra dans la forteresse, il s’arrêta sur le pallier, prenant bien soin de noter chaque détail qui pourrait lui être utile par la suite. Il sembla également remarquer l’absence de vie au sein même du bâtiment, ou désormais ne « vivaient » plus que trois personnes ou presque. Vanish leur avait certifié, à Ombeline et à Albrecht que cet envoyé ne pouvait les connaitre, bien qu’il ait éventuellement entendu parler d’eux. Aussi furent-ils présent quand Vanish le rencontra, se tenant légèrement en retrait derrière leur père, qui dans sa condescendance ne prit même pas la peine d’inviter ce perturbateur à s’assoir pour dialoguer.

Van Helsirr, car tel était son nom, était en vérité le troisième enquêteur dépêché pour être envoyé à Steingart. Mais si les deux premiers, Ombeline et Albrecht avaient été mandés pour découvrir l’origine des attaques sur la petit bourgade de Steingart, Van Helsirr, lui, était là pour découvrir ce qu’il était advenu de ces deux premiers. Tout comme Ombeline avant lui, il avait été détaché par la ville province de Nuln, et il semblait bien que cette dernière n’avait pas lésiner sur les moyens, en plus de se douter que de sombres choses se tramaient dans cette petite ville. Van Helsirr n’était pas l’ambassadeur novice chargé de régler un petit conflit entre deux seigneurs locaux, non, il était quelque chose de bien plus… redoutable. C’était même un répurgateur que Nuln avait envoyé, qui paraissait, après près de deux mois, s’être aperçu que la menace pesante desdits squelettes sur la ville était bien réelle.

Le comble fut que le répurgateur n’avait pas été mandaté pour les chasser, eux, les vampires, mais l’avait peut-être été pour combattre les morts-vivants qui auraient pris possession des lieux, afin de trouver les cadavres de ces prédécesseurs et d’apprendre à leur famille leur disparition. Quoi qu’il en soit, Vanish, toujours aussi altier, l’envoya paître en lui répondant avec une outrecuidance sans borne que les deux envoyés de Nuln et du Stirland n’avait jamais mis les pieds ici-même. Un long silence de la part de l’inquisiteur accueillit cette remarque, suivit d’un regard encore plus long porté sur chacun des protagonistes du château. Lorsque ses yeux traversèrent ceux d’Ombeline, la jeune femme se sentit désemparée, bien qu’elle soutenu son regard sans ciller, se composant un masque imperturbable. Mais pourtant, dans son esprit, une tempête faisait rage.

Cet homme avait deviné sans mal les créatures qu’il avait en face de lui, il n’avait fait qu’une bouchée de leur apparence mortelle, était passé outre et avait regardé au plus profond des yeux de chacun. Ne dit-on pas que les yeux sont les fenêtres de l’âme ? Face à lui, ces fenêtres avaient été fracassées et il avait pu lire en eux comme dans un livre ouvert. Et bien que connaissant la nature de même de ses interlocuteurs, il ne paraissait pas effrayé, et était même plutôt confiant. Van Helsirr savait qu’il était sur un pied d’égalité.

Lui ne pouvait se permettre de les attaquer, quand bien même il avait l’air d’une fine lame et devait dissimuler quelques bottes secrètes. Si face à un seul vampire une chance subsistait pour lui de s’en sortir vivant, face à trois de ses pairs, il n’avait plus aucune chance.
De leur côté, les vampires ne pouvaient rien tenter contre lui également. Vanish et sa progéniture auraient eu raison de lui, certes, mais ça aurait fait le troisième envoyé qui aurait disparut dans de mystérieuses circonstances, et il n’y avait nul doute à ce qu’une armée soit levée pour marcher en direction de Steingart, devenu aux yeux de l’Empire une tanière où un mal étrange sévissait.

Voyant que le silence perdurait, Vanish jugea que l’étranger n’avait plus rien à dire, et il lui tourna délibérément le dos, probablement pour regagner ses appartements mais sans même prendre congé de son visiteur. La jeune femme se crispa soudainement, ne sachant pas quelle attitude l’homme allait adopter face à un tel affront. Finalement, il tourna également les talons rageusement, et bien qu’aucun mot ne soit sorti de sa bouche, Ombeline put deviner sans mal que son esprit était rempli de promesses de destruction et de torture à l’égard de celui qui l’avait insulté, lui et Nuln, aussi ouvertement.

Peut-être auraient-il mieux fait de le tuer sur le champ plutôt que de le laisser partir, cela leur aurait permis de pouvoir s’enfuir avant que Nuln ne se rende compte de la disparition de son agent. Pourtant, aucune tentative de ce genre de fut prise de la part des trois vampires. Ils restèrent dans leur forteresse, tels des vieillards aux portes de la mort déjà allongés dans leur cercueil. Seuls au milieu de leur bâtisse de pierres froides et silencieuses, au milieu de leurs objets personnels qui prenaient peu à peu la poussière. Seuls dans leur mépris des humains qui les avaient abandonnés à leurs sorts, ayant compris quelles créatures sanguinaires et immortelles ils servaient en vérité.

Vanish souhaitait rester dans cette demeure qu’il considérait comme étant la sienne, après y avoir passé une dizaine d’années, qui pourtant ne représentaient rien pour l’être sur lequel le temps n’avait plus aucune prise. Ombeline commençait à douter sérieusement de la santé mentale de son créateur. Les vampires étaient souvent en proie à une certaine forme de folie après plusieurs siècles d’existence, ne sachant plus quoi faire de leur vie qui allait encore s’allonger à l’éternité. Mais Vanish ne paraissait pas si âgé que ça, quoiqu’Ombeline en savait finalement rien. Il était un vampire moyen, certes, mais à partir de combien de temps pouvait-on être considéré de la sorte ?

Elle était certaine qu’il y avait une raison à son refus de partir, probablement la tâche de garder cette ville pour l’offrir par la suite à la Cour Noire lui incombait-elle. Elle décida d’en parler à Albrecht, lui qui entretenait de meilleurs rapports avec leur père. Pourtant, rien n’y fait, Vanish restait cloitré dans son mutisme. La jeune femme décida alors de l’abandonner, de quitter les lieux avant qu’il ne soit trop tard, un mal se profilait à l’horizon, bien qu’elle ne sache pas encore de quoi il en retournait. Et là encore elle fut confrontée à un certain refus, Albrecht rechignant à abandonner celui à qui il devait sa nouvelle vie.

Elle passa deux jours à tenter de le convaincre, tandis que la nourriture se faisait rare, les obligeant à se nourrir sur la vermine qui commençait à fourmiller dans les cuisines, là où toutes les réserves entreposées pourrissaient, abandonnées depuis trop longtemps par les hommes. Les mouches avaient pondu dans la viande avariée suspendues à des crochets pour empêcher les rats de s’en nourrir, et des asticots grouillaient dans les chairs putrides, apportant avec eux des relents de putréfaction. La forteresse était devenue aussi morte et sans vie que ceux qui l’habitaient encore.

Cependant, au soir du second jour, Ombeline parvint à convaincre son frère, et même Vanish de quitter les lieux, de s’enfuir pour une destination inconnue pourvu qu’ils abandonnent Steingart. Chacun d’eux rassembla le peu d’affaires qu’ils prendraient pour le voyage, et alors qu’Ombeline s’emparait du parchemin déclarant son statut d’ambassadrice, attribué par la comtesse Emmanuelle Von Liebewtiz en personne, une clameur apportée par le vent lui parvint. Elle s’arrêta dans son geste, tendant l’oreille. Des bruits de métal, des hennissements de chevaux, et une multitude de voix semblaient se diriger droit vers eux. Se saisissant du bout de papier, elle se précipita à la rencontre de Vanish et d’Albrecht, un très mauvais pressentiment à l’esprit.

« Ecoutez… vous entendez ? » leur souffla t’elle. Ils se concertèrent d’un regard inquiet, et légèrement fou pour leur père, avant de se ruer en haut du donjon. Là, ils découvrirent tout un cercle de feu les encerclant, ne leur laissant aucune échappatoire, une marée de torche qui en disait long sur la quantité d’hommes amassée. Plus rien ne bougeait dans la nuit, si ce n’était les flammes vacillantes, où qu’ils puissent porter leur regard. Tout était silencieux, plus aucun chant d’oiseaux, plus aucun insecte nocturne ne venait troubler le lourd silence qui pesait à présent sur la ville, même les hommes et les chevaux s’étaient tus. Le calme avant la tempête.

Et la tempête ne tarda pas à éclater. L’horizon s’illumina d’une folie de feu et de flamme, tandis que les canons crachaient et vomissaient leur boulet, suivit de prêt par leur détonation sonore, dans un tonnerre d’explosions. Des sifflements retentirent douloureusement à leur oreille, bientôt accompagnés de déflagrations assourdissantes alors que les boulets percutaient les murs, broyant la pierre, la tordant aussi simplement que du tissu, tandis que des pans entiers de la forteresse s’écroulaient.
La roche volait autour d’eux en même temps que les lourdes sphères de métal, et pourtant, aucun des trois ne furent touchés dans cette première rafale.

Vanish fut celui qui réagit le plus rapidement. Par expérience du à son âge, ou bien par peur de voir son antre tomber aux mains de l’inquisition, la jeune femme ne le saura jamais. Toujours est-il qu’elle sentit l’air se tordre autour d’elle, les huit vents de magie subitement déformés, distordus sous la poigne de fer de la volonté du vampire. Les courants aéthyrique furent modelés violemment et sans aucune finesse, simplement écrasés par la supériorité d’un esprit obstiné.

Alors la terre trembla, et revenus d’outre-tombe, les morts se levèrent. Ombeline regarda le sol grouiller à mesure que les cadavres étaient exhumés par la magie, avant de marcher en direction de l’ennemi. Une nouvelle salve frappa les murailles, créant des brèches à travers la pierre, faisant retomber des morceaux entiers de cette dernière sur les morts récemment réveillés. A nouveau, les trois vampires ne furent pas touchés, et Ombeline se demanda si ce n’était pas là l’œuvre de la magie de Vanish. Une clameur retentit soudain, et une marée humaine chargea les revenants.
Je pensais finir hier, mais aujourd'hui est arrivé, et j'en suis encore loin!
Je pense qu'après un dernier petit post' ça sera fini! =)
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Ma Fiche
Objets particuliers:
- * Anneau Nowelleux (+1 INI)
- Amulette (relance d'un EC: 2/3 utilisations disponibles)

Compétences acquises et Dons du Sang

COMBAT :
Attaque : Coup précis (3), Arme de prédilection ( épée à une main)
Défense : Esquive, Acrobatie de combat, Sang vif (2) (DDS), Coriace,
Autres : Régénération Impie (DDS), Innocence Perdue (DDS), Valse Macabre


MAGIE :
- Sens de la Magie
- Conscience de la Magie
- Maîtrise de l'Aethyr - niveau 3

CHARISME :
- Diplomatie
- Éloquence
- Séduction
- Intimidation
- Comédie
- Etiquette
- Intrigue de cour

INTELLIGENCE :
- Domination (DDS)
- Érudition
- Littérature
- Linguistique
- Histoire
- Administration
- Enseignement
- Connaissance végétale
- Langue étrangère : Kislévarin
- Connaissance des démons

INITIATIVE / HABILETE :
- Sang vif (DDS)
- Réflexes éclairs
- Escalade
- Monte - chevaux
- Sens Accrus
- Vision nocturne

AUTRES :
- Défi de l'Aube (DDS)
- Ame Profane (DDS)
- Forme de Familier : Corneille (DDS)
- Sang argenté (DDS)
- Alphabétisation
- Force accrue
- Chance
- Préparation des poisons

Inventaire :
- Griffe d'Ursun
- Veste de cuir & pèlerine en "voyage" / robe habillée en "réception"
- Anneau de promptitude
- Bague du tumulus
- Sacoche de chanvre
- Lettre de la comtesse
- Gemmes et pépites d'or
- Fleur de salicaire
- Glandes à venin
- Poison (?)

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Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par Lucretia Von Shwitzerhaüm »

La rencontre se fit dans un grand fracas, alors que les épées rencontraient les boucliers, que les lances rencontraient les os et que d’anciennes armes rouillées pénétraient la chair, provoquant des hurlements de douleur faisant vriller les tympans. Les cris d’agonie couvraient de loin le hurlement silencieux des morts-vivants, qui recevaient sans un bruit les coups portés et inspirait la terreur aux mortels. Là où un squelette tombait, Vanish en relevait dix, mais la encore, vingt soldats accouraient pour les combattre. Le vampire ne cessait de réanimer des cadavres, mais au bout d’un certain moment, sa volonté mentale ne put être assez mobilisée pour en créer d’avantage, et l’Aethyr reprit sa trame tranquillement autour d’eux.

Devenu fou furieux par son incapacité à relever d’autres revenants, Vanish tira sa lame au clair et se rua dans les étages inférieurs du donjon, suivit de près par sa progéniture, avant de sortir du bâtiment. En bas, les brèches au travers des murailles vomissaient une grande quantité de soldat qui venait d’en finir avec les mort-vivants. Vanish chargea avec une vélocité et une fureur que la jeune femme ne lui connaissait pas. Bon nombre de soldats trouvèrent la mort avant même d’avoir réalisé ce qui leur arrivait. Vanish exécutait une danse démente, terrifiante mais gracieuse, apportant à ses adversaires ce que la nature ne pourrait jamais offrir au vampire. Les soldats prirent peur à la vue de cet être qui tranchait des membres et des têtes si rapidement que seule une silhouette imprécise était visible, et que son épée n’était plus qu’un mince trait ensanglanté à travers la nuit.

Une quinzaine, voir le double de soldats trouvèrent la mort avant de commencer à s’organiser. Et durant cette période, une dizaine tomba encore. La cavalerie lourde finit par charger avec à leur tête un homme en noir qui ressemblait étrangement à Van Helsirr, et sous les yeux horrifiés d’Ombeline et d’Albrecht, Vanish se mit à fuir. Ils ne purent accepter ce qu’ils virent, leur père baissant les bras et s’enfuyant à travers le dédale de rue de Steingart et poursuivit par des cavaliers au galop, dont le fracas des sabots frappant le sol allait se répercuter sinistrement sur la pierre des habitations. Mais le vampire fut bientôt rattrapé et transpercé par une première, puis une seconde lance, avant de s’immobiliser, le corps crispé. Alors le répurgateur à qui il avait tourné le dos deux jours auparavant s’arma de son pistolet, et lui tira une balle dans le crâne. Vanish sembla flotter un instant dans les airs, avant de s’écrouler sur les pavés, probablement mort. Van Helsirr descendit lentement de son cheval, certain d’obtenir la victoire sur cet adversaire inanimé et pour être sur de bien faire son travail, s’empara de son épée, et trancha proprement la tête de Vanish sous le regard épouvanté de ses enfants.

Ombeline savait que cette vision allait la hanter pendant de nombreuses années. Pour la première fois de sa vie, elle avait vu la mort de l’un des siens, de l’une de ces créatures imbus d’elle-même et certaine de leur supériorité vis-à-vis des hommes. Elle venait de vivre l’anéantissement d’un être supposé immortel et impossible à vaincre et pour qui les humains n’étaient que du bétail. Et pourtant, l’agneau venait de tuer le loup. La jeune femme avait conscience que si elle était immortelle, elle n’en demeurait pas moins invincible, que la mort pouvait toujours surgir la où on l’attendait le moins. Cependant, à force d’entendre que les humains n’étaient qu’une race inférieure, méprisable, et que rien ne pourrait porter préjudice aux vampires, elle avait fini par oublier sa vulnérabilité. Sur les remparts qui menaient au donjon, la réalité de la vie lui apparaissait dans toute sa limpidité une seconde fois, la première ayant survenue le jour de sa transformation.

Non, contrairement à ce que disaient les siens, ils n’étaient pas tout puissant, non ils n’avaient pas le contrôle sur tout même après des centaines d’années d’existences, et oui, même un minable petit humain pouvait avoir raison d’eux.
En bas, un bûcher était en train d’être constitué à la va-vite afin de brûler les restes du vampire, et de le faire disparaitre une bonne fois pour toute pendant que les cavaliers criaient à tue-tête le nom de leur dieu. Van Helsirr se retourna alors dans leur direction, et les désignant, ordonna à ses hommes de les abattre. Ombeline regarda alors Albrecht, tout semblait perdu, sa misérable vie allait prendre fin, quelques mois à peine après sa transformation. Son frère jeta rapidement un coup d’œil aux soldats qui approchaient, et soudainement, une impitoyable résolution se lut dans son regard.

« Suis-moi » lâcha t’il d’une voix glaciale. Ombeline le regarda sans comprendre.
« Où ça, nous sommes encerclés, nous ne pouvons…
- Tais-toi et suis-moi ! » cracha t’il alors qu’il s’empoignait de force de la jeune femme, et la menait en direction du donjon. Une fois à l’intérieur, il consentit à la lâcher, et s’engagea vers les étages inférieurs, s’enfonçant toujours plus profondément dans la terre.

Les deux vampires descendirent un vieil escalier qui aboutissait aux cryptes de la forteresse. Albrecht ouvrit une lourde porte de bois et regarda Ombeline.

« C’est ici que nous nous quittons.
- Comment ça ? demanda Ombeline qui n’aimait pas du tout la tournure que prenaient les événements, et encore moins le sourire mystérieux qui venait de naitre sur les lèvres de son frère.
- Va jusqu’au bout de la crypte, et dans un recoin à gauche, tu trouveras un mur de pierre, et dans une niche, un petit levier. J’imagine que tu connais la suite…
- Que... Comment tu sais ça ? Je n’en ai jamais entendu parler !
- Il ne voulait pas que tu sois au courant, ça devait servir uniquement si lui ou moi étions en danger » finit par avouer Albrecht les yeux baissés après un petit temps d’hésitation.
Ombeline n’en revenait tout simplement pas, elle se sentit trahit une foi de plus. Elle savait bien que son géniteur et elle n’étaient pas dans les meilleurs termes, mais pas jusqu’à comploter sur sa mort d’une manière détournée, si les choses tournaient mal comme en ce moment même. Si Albrecht n’avait pas était la, elle aurait certainement connue le même destin que Vanish, au mieux.

Son frère lui glissa dans les mains une petite bourse de cuir, assez bien remplie, et lui ordonna d’aller trouver sa cousine Hildebarde Von Stremt à Nuln. Elle voulut protester à cette idée, mais au même moment des bruits se firent entendre au dessus d’eux, les militaires venaient d’envahir le donjon. Albrecht, paniqué que ces derniers puissent découvrir Ombeline, et voyant que celle-ci s’opposait à sa décision, la poussa de toute ses forces, avant de claquer la lourde porte de bois, plongeant la jeune femme dans l’obscurité. Surprise par le geste de l’homme, elle n’avait pas pu rétablir son équilibre et s’était affalée dans les escaliers, tandis que ses mains et ses avants bras heurtaient douloureusement le sol de pierre. Elle se releva doucement en gémissant, avant de se retourner vers la porte. Quel idiot ! Imbécile ! Que voulait-il prouver en la laissant toute seule, et en partant combattre vers une mort certaine ?! N’aurait-il pas pu tout simplement venir avec elle ? La jeune femme ne comprenait pas cette décision.

Ou alors pensait-il que les hommes fouilleraient tôt ou tard l’intégralité du donjon et finirait par trouver ce mécanisme secret, pourtant caché au fond d’une crypte, et voulait en se sacrifiant lui laisser une marge d’avance. Crétin. Ce n’était pas parce que pour lui le mécanisme paraissait évident à trouver que ça l’était pour tout le monde ! Et voilà qu’il se dérobait à sa vue, et à son existence. Si Ombeline laissait la rage monter en elle, ce n’était que pour mieux dissimuler le chagrin qui risquait de miner ses espoirs et son envie de vivre. Elle avait réellement vécu l’impensable cette nuit. Un vampire qui se faisait trancher la tête sous ses yeux, et un autre qui se sacrifiait pour elle. Le sacrifice d’un vampire… était-ce seulement possible ? Eux qui jouissaient pleinement d’une vie éternelle, se rendait compte de la chance et du pouvoir qui leur avait été conféré, et de ce fait, craignaient plus que tout la mort, bien que jamais ils ne l’auraient accepté. Seule la mort, autrement que par la vieillesse, pouvait mettre un terme à leur existence gorgée de plaisir, d’apprentissage et de toute-puissance.

Quoi qu’il en soit, Albrecht venait de démontrer le contraire. En même temps, ce n’était pas n’importe quel vampire. C’était son frère de sang, et il venait de mourir pour elle. Ravalant son amertume, Ombeline décida de respecter le choix du jeune vampire, et de profiter de l’avance qu’il lui avait laissait pour s’éloigner le plus possible de ce lieu maudit à tout jamais.
Bien que les ténèbres l’entouraient, elle put se diriger dans trop de problème dans la crypte, découvrant des tombeaux vieux de plusieurs centaines d’années, des gisants recouvrant le corps sans vie d’anciens dirigeant de Steigart. D’autres caveaux en revanche avaient été profanés, principalement les plus récents, dont les lourds couvercles de pierre reposaient à terre, brisés par une force inconnue.

Alors elle se retrouva au fond de la cave, et se tournant vers la gauche, distingua en effet un petit mur de pierre. Il se distinguait à peine du reste des parois du souterrain par sa façade peut-être moins abimée, plus lisse. Elle s’en approcha et glissa sa main dans un interstice, ou elle sentit un objet métallique qu’elle tira. Alors, probablement par un système de poulie et de contrepoids, qui semblait avoir rouillé vu le bruit lors du déclanchement, le mur de pierre se souleva d’un bon demi-mètre, permettant à une Ombeline à genoux de s’évader de la forteresse de tous ses malheurs.

Elle arriva alors dans une sorte de galerie, probablement creusée par une ancienne rivière souterraine. La roche était encore humide, et l’air y était moite, la jeune femme avait l’impression d’être entourée d’une fine pellicule de vapeur qui imbibait ses vêtements d’eau, les faisant se coller à sa peau. Elle se releva, et continua sa route, avant de poser le pied par mégarde sur une sorte de pierre qui s’enfonça légèrement, et un grand bruit retentit dans son dos, manquant de la faire sursauter. Le passage venait de se refermer, et le mécanisme s’était remit en place, prêt à un nouvel usage. De ce fait, à moins que par une chance extraordinaire un des hommes découvre le passage, nul ne la suivrait par le chemin qu’elle allait emprunter. Il semblerait que rien ne permette d’ouvrir le muret de ce côté, aussi continua t’elle son chemin dans le noir ambiant. Après n long moment, un léger courant d’air chaud caressa sa peau, informant Ombeline qu’elle n’allait pas tarder à sortir de cet étroit boyau.

En effet, minutes plus tard, elle déboucha sur la forêt au Nord-Ouest de Steingart, par une fissure à peine visible creusée dans la falaise. Si jamais quelqu’un avait eu vent de cet interstice rocheux, il n’aurait aperçu là que l’antre d’une créature qu’il n’aurait mieux fallut ne pas déranger, et aurait probablement continué son chemin.

Et à présent, et ce depuis bientôt une heure, elle courrait dans la forêt. Si au début elle avait adopté un rythme plus tranquille, se contentant de marcher vite, elle avait rapidement voulut mettre le plus de distance entre elle et Van Helsirr. Elle tentait de se faire la plus silencieuse possible, et bien que de temps à autre, une brindille craquait sous ses pas légers, ce petit bruit de faisait que répondre au fourmillement nocturne du bois, empli de bruissements d’animaux et d’insectes. Au loin le hululement d’un hibou retentit, tandis que non loin d’elle, elle percevait le grattement d’un renard en quête de nourriture. Elle ralentit finalement son allure, s’estimant être hors de portée de l’inquisition, et marcha simplement parmi les arbres dont la cime semblait faire corps avec la voute céleste parcheminée d’étoiles, tout en restant vigilante. Une paix intérieure sembla l’habiter malgré les récents événements, en redécouvrant la fraicheur de l’air extérieur après avoir passée plusieurs semaines dans une forteresse habitée par des cadavres.

Cette quiétude lui permit de réfléchir à ce qu’elle allait faire, aux différents choix qui s’imposaient.
Si autrefois elle avait nourrit l’espoir de se débarrasser de Vanish et de revenir la tête haute à la Cour de Nuln, affirmant avoir doublement réussit sa mission à la fois en découvrant le mystère des squelettes attaquant Steingart, mais également en se débarrassant de l’homme qui avait tout organisé, ces espoirs là étaient à présent réduit à néant. Elle ne pouvait plus se permettre de se représenter devant la comtesse Emmanuelle Von Liebewitz alors que cette dernière venait d’envoyer un répurgateur enquêter sur sa propre disparition. Que dirait-elle pour justifier son absence longue de plusieurs mois ? Et que dirait-elle lorsque Van Helsirr présenterait son rapport en déclarant que Steingart avait été un repaire de vampires ? Tout le monde la soupçonnerait, et elle risquait bien de finir sur le bûcher, d’autant plus que le répurgateur connaissait son visage et serait plus à même de la reconnaitre.

En revanche, elle pouvait suivre le plan d’Albrecht, aller trouver sa cousine à Nuln et se fondre dans la société. Qu’avait-il dit la concernant ? Qu’elle était orpheline, très malade mais riche, et qu’Ombeline pouvait la remplacer. Ce dernier point l’intriguait. Comment pouvoir la remplacer, elle n’avait aucun droit sur elle, aucun lien familial en rapport avec la cousine d’Albrecht. A moins qu’elle lui ressemblait trait pour trait ? Non, c’était tout bonnement impossible, et la jeune femme éluda cette idée. Il restait aussi la question de savoir où cette damoiselle pouvait bien habiter. Dans un couvant ou bien dans une belle maison, en compagnie de domestique pour l’aider à combattre la maladie ?
Et quelle maladie également ? Si elle était sûre de toucher une partie de l’argent à sa mort, peut-être pourrait-elle l’aider à passer de l’autre côté de la barrière. Orpheline et son frère à présent décédé, elle ne devrait plus manquer à grand monde, et si elle était si malade que ça, Ombeline doutait qu’elle ait un mari, et encore moins des enfants.

D’une pensé, elle remercia Albrecht de l’avoir guidée sur cette voie qui pourrait se révéler être très lucrative, et peut-être amusante. Heureusement que Nuln était une grande ville, la seconde de l’Empire à vrai dire, et la première dans tout ce qui touchait au domaine de l’art et de la vie sociale. La « Couronne aux mille joyaux étincelants » comme les gens l’appelaient parfois était une ville très prisée, très visitée et extrêmement vivante, grâce à son université comportant les érudits qualifiées comme les plus sages du monde, université dans laquelle même des étudiants en provenance de la lointaine contrée d’Arabie venaient parfaire leur études. Elle abritait également le Collège Impériale d’Artillerie, ou les Comtes Electeurs et autres nobliaux aisés envoyaient leurs fils afin de former de futurs maitres artilleurs de l’armée de l’Empire. Avec tout ce beau monde, Ombeline ne doutait pas de pouvoir se fondre facilement dans la masse sans risquer de croiser d’anciennes connaissances de son vivant.

A présent il restait le problème de parvenir jusqu’à Nuln. La jeune rescapée savait que Steingart se situait au Sud-Est du Wissenland, tandis que Nuln étaittout au Nord de cette même province. Y arriver ne serait pas une tâche facile. Si elle se rappelait bien de ses cours de géographie qu’elle avait il y avait même pas deux ans, elle pouvait faire la route à pied ou en bateau jusque Pfeildorf, et une fois dans cette ville, ce dernier moyen de transport semblait être inévitable pour finir son voyage jusqu’à la Cité-Etat. La jeune femme s’arrêta un instant afin de compter le nombre de pistole que lui avant donné son frère. Il y avait quatre-vingt pistoles, un compte rond, et Ombeline reconnu bien là l’esprit pratique d’Albrecht.

Remettant toutes les pièces dans la bourse de cuir, elle reprit sa route en direction du rivage, où elle pourrait envisager la suite de son trajet.
Voilà, fini! :)
Je te rassure tout de suite Archi, tu n'auras plus d'aussi long post' que ça (enfin, je pense bien). Comme je l'ai dit, c'était juste pour fignoler la transition entre deux rp. j'espère que c'est plus ou moins crédible et que ça colle avec l'idée que tu avais.
A toi =)
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CHARISME :
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[MJ] L'Architecte Déchu

Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par [MJ] L'Architecte Déchu »

Remettant toutes les pièces dans la bourse de cuir, elle reprit sa route en direction du rivage, où elle pourrait envisager la suite de son trajet.

L'ex ambassadrice se retrouvait dans les bois du Wisseland seule, sa nature vampirique lui accordait certes une certaine protection, mais sans son père ni son frère pour la guider, l'heure était à la réflexion. Ombeline, tiraillée par les divers sentiments que suscitaient les derniers souvenir de sa famille vampirique errait dans les bois. Elle s'arrêta un instant faisant le point sur sa situation..... Sans protection de ses pairs elle se sentait vulnérable, Vanish que ne tolérai pas de perdre son repaire, sa tanière trouva la mort et par conséquent cette immortalité, un cadeau inestimable pour cet être. Il suffit d'un poignée de mortel pour anéantir le vampire que Ombeline craignait. Elle s'apercevait de sa nature fragile, et que dire de son frère? Un idiot qui sacrifia son immortalité pour la vampire, non certainement pas, si Vanish avait réussit à séduire le jeune noble, il n'en avait pas moins conservé sa nature profonde. il aimait sans doute Ombeline et c'est ce sentiment qui l'envoya se sacrifier, trop jeune et pas assez formé, un mort né aux main de ce van Helsirr.

La vampire se trouvait désormais proie, le prédateur avait perdu tout ses repères. Arrachée d'une vie de Château et bercée d'illusion, Ombeline se retrouvait désormais livrée à elle même consciente que son immortalité ne la rendait pas invincible. Elle marchait, courait, fuyait cet homme sombre et glacial, les hurlement de terreur hantaient encore la forêt, elle reconnaissait la voix de son frère celui-ci hurlait de douleur sans doute consumé par les flammes du bucher, et dire que Ombeline se posait la question sur l'effet que cela ferait. En cette nuit de terreur, Ombeline parcourait la forêt, les astres étaient caché par l'épais feuillage des arbres, leur clarté transperçait de ci delà les cimes pour éclairé la forêt, la lumière certes faible suffisait largement pour les yeux d'Ombeline. Ses souvenirs se remémoraient la position géographique des divers paysage qu'lle avait put lire sur les cartes et les extrait de géographes ayant foulé ces lieux. Cependant elle était seule, sans visibilité sur les astres, sans même une visibilité sur l'horizon qui aurait ne serait-ce qu'informer sur la position ou elle évoluait. La Vampire prenait un instant de réflexion, puis sa décision fut prise, elle voulait désormais rejoindre le rivage de la rivière qui allait vers Nuln..... Alors elle reprit la route deux bonnes heures.
malus arbres: -2 / absence orientation: INT/2 soit INT 5 jet 8..... loupé Test de logique INT -2 (panique) jet 5 réussit
La triste réalité s'offrait à elle, après deux heures de marche elle retrouva le passage qu'elle avait fait dans les fougères deux heures auparavant. Alors Ombeline repartit sur sa gauche dans le sens de la descente, aucune route, aucune flamme si ce n'est celle du château anéantit quelque temps avant. Elle savait deux choses malgré sa panique, fuir les flammes gigantesque sur le plateau et descendre la pente naturelle pour espérer atteindre le cours d'eau. Alors la vampire continua droit devant elle, ne se souciant guère des obstacles sur son chemin, la priorité était de survivre, et pour survivre il fallait descendre et fuir le brasier, c'est tout ce qui importait. Aucune route, aucun chemin pas une seule trace de civilisation, mais à force de marcher, elle arriva à la lisière de la forêt et le spectacle de la prairie était un spectacle de mort et de désolation......

D'énormes buchés se consumaient, les êtres attachés hurlaient de douleur, certain cadavres carbonisés fumaient encore, les flammes reflétaient les cavaliers aux peaux de panthère galopaient au nord et au sud de la route, vers des missions que Ombeline ne pouvait que deviner, c'était des éclaireurs sans doute en chasse au dernier des rejetons de Vanish qu'ils n'avaient pas encore trouver...... Les soldats amenaient des villageois qui hurlaient leur innocence les pauvres êtres étaient parqué à moitié nu mis en joue par des soldats munis d'arquebuse, certains étaient torturés sur place sans pour autant leur poser de question. Si il y avait bien un enfer sur terre, hé bien Ombeline y été arrivée. Une foule de villageois lapidaient leur propres congénère, la folie avait comme empli les lieux. Des prêtres hurlaient la venue de sigmar et chantaient des litanies, l'air était pollué par la chair brulée par les flammes, les chants se mélangeait au hurlement des victimes. Des bucherons s'occupaient à couper des arbres monter des buchers, des hommes munis de cagoules faisaient leur office de bourreau.

Il était désormais clair que la seule manière de négocier était de mourir par le feu et la souffrance. Les bourreaux s'appliquaient à enfoncer des tisons ardents dans la chair des suppliciés qui se tordaient de douleur. Femmes hommes enfants vieillard, aucune distinction entre les victimes; Au milieu du tableau morbide siégeait des juges, tous habillés d'une toge noire, et encapuchonnés, Ombeline se rappelait vaguement de ce qu'était ce genre d'homme certains les appelaient des démons, d'autres des inquisiteurs, sinistre surnom pour appeler ceux qui déclenche les grandes purges. Nuln en avait assez des mystères entretenus par Vanish et pour remédier au mal, elle avait fait appel au plus malfaisants et fanatiques hommes foulant les terres de l'empire. La terrible inquisition le dernier bras armé e l'humanité faisait désormais régner la terreur et purgeait les terres des abominations qui pervertissait les territoires de l'empire......
HRP, bon on va voir comment tu va t'en tirer.....

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Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par Lucretia Von Shwitzerhaüm »

Ombeline laissait son esprit vagabonder, se détachant de la réalité afin d’entrer dans le monde des esprits et des pensés, si cela pouvait faire en sorte que le temps passe plus rapidement, pourquoi s’en priver ? Elle s’était donc mise à réfléchir sur ce qu’elle allait faire à Nuln, à la cousine d’Albrecht, à ce dernier et à Vanish qui avaient été éliminés par les créatures qu’ils méprisaient peut-être le plus sur terre. Mais cela n’empêchait pas non plus son regard de se promener, en même temps qu’elle si l’on pouvait appeler cette espèce de fuite par ce terme, sur son environnement immédiat.

Pas grand-chose à dire en vérité. Le sol était tapissé de feuille desséchées et tombées des arbres, bien que leur couleur automne soit quelque peu faussée par l’obscurité qui enveloppait la jeune femme. Ces derniers étaient de toutes tailles, dont l’écorce pouvait être recouverte de mousse, de lichen, douce ou rugueuse. Il y avait même l’un de ces arbres sur lequel quatre énormes griffes avaient laissé leurs empreintes pour le moins profonde, et Ombeline ne préférait pas savoir quelle pouvait bien être la créature avait laissé une trace de son passage. Elle regarda rapidement autour d’elle, par pure précaution, bien que la sève qui s’était écoulée de la meurtrissure du bois avait séchée et s’était durcie, signe que l’animal avait passé son chemin il y avait de ça plusieurs heures, sinon jours.

La forêt fourmillait de petits crissements, du bruissement des feuilles écrasées, et d’insectes nocturnes. Un marécage devait se trouver à proximité, car parmi les hululements de hiboux, les frétillements des écureuils qui courraient sur les branches emportant avec eux une de leur provision, et les grattements de la terre de quelques prédateurs, la jeune femme percevait le sifflement suraigu des ailes de moustique battant l’air vespéral. Elle se demanda d’ailleurs si ces insectes étaient encore capables de lui prélever du sang, bien qu’elle en doutait.

En tout cas la forêt située au Nord semblait bien plus grande qu’elle l’avait espéré. Elle marchait depuis déjà bien longtemps, et pourtant, il n’y avait que des arbres à perte de vue, qu’elle se tourne dans tous les sens, bien que son champ de vision soit des plus restreint à cause de cette quantité faramineuse de tronc qui lui obstruait la vue. Cela ne dérangea pas pour autant la jeune femme, elle avait toute sa vie devant elle après tout, à condition qu’elle parvienne à échapper à Von Helsirr. Cependant, on avait beau avoir tout le temps que l’on souhaitait devant soit, une tâche rébarbative et monotone restait ce qu’elle était. Et marcher dans cette forêt en faisait malheureusement partie.

Elle empruntait des petits passages oubliés depuis longtemps, coupait à travers les arbres, contournait certains boqués entremêlés de ronces et de mauvaises herbes, traversait des clairières qui dégageaient le ciel de la cime des arbres et permettait à la jeune femme de marcher sous une pluie d’étoile. De temps à autres, elle voyait luire dans l’obscurité deux yeux miroitants qui la regardaient, avant que l’animal à qui ils appartenaient de détale une fois qu’elle s’approchait trop d’eux. Il semblait que depuis sa transformation, la jeune femme pouvait bien plus facilement se tenir à proximité des animaux sans que ces derniers ne la détectent trop rapidement.

C’était probablement du au fait que tous ses sens se soient développés, qu’elle soit capable d’être plus rapide en étant plus furtive, mais peut-être n’avait-elle plus d’odeur non plus ? Elle n’en avait aucune idée, mais cela permettrait d’expliquer pourquoi autant de créatures croisaient son chemin. Elle continuait cependant de cheminer à travers les arbres et les branches qui se mettaient en travers de son chemin, ce qui lui donnait tout à fait l’occasion d’admirer une fois de plus le lichen sur les troncs, la mousse, et même un arbre sur lequel quatre griffes avaient laissé leur empr….

Ombeline s’arrêta net. Elle observa autour d’elle, et il semblait bien en effet que c’était le même arbre avec la griffure, et les mêmes autre arbres que la première fois qui s’offraient à sa vue, bien que tous tronc ressemble étrangement à un autre. Mais ce genre de détail n’était pas des plus courants. Non, elle devait se rendre à l’évidence, elle venait de retourner sur ses pas ! Elle avait marché tout ce temps pour rien. Oui, elle ne manquait pas de temps en théorie, et oui marcher dans cette forêt était long et des plus ennuyeux, et ça n’avait mené à rien, si ce n’était qu’à ses propres pas.

A travers la colère qui la gagnait, elle se força à réfléchir. Et la solution s’imposa clairement dans son esprit : suivre l’inclinaison naturel du terrain qui la mènerait forcément à une altitude moins élevée, et donc là ou coulait le Haut Reik. Alors elle se mit en quête de trouver cette fameuse pente, et continua tout droit une fois ce premier objectif atteint. Après chaque contournement d’arbre, elle vérifiait bien que sa route était toujours rectiligne, et faisait de même pour chaque rocher, ou lit de roncier à franchir.

Malheureusement pour elle, ce n’était pas tout à fait là où elle déboucha qu’elle aurait souhaité aller. Elle parvint à l’orée de la forêt, et tomba nez à nez avec l’inquisition. Le petit village paisible qui s’étendait dans cette clairière, et ses habitants qui vivaient pleinement leur vie protégés du monde n’étaient plus. A la place des rumeurs et de la parlote des villageois, des cris de douleurs et d’agonie, là où les cocs chantaient et les vaches meuglaient ne résonnaient plus que les sifflements des tissons ardents rencontrant la chair, les craquements des os. La fumée qui s’échappaient placidement des cheminées au cœur de l’hiver et qui réchauffait ceux des familles avait à présent été remplacée par celle des bûchers qui envoyaient des dizaines d’innocents rejoindre leur dieu de pacotille, mais dans la pire des souffrances.

Les mêmes cavaliers qui avaient tué Vanish galopaient autour du village, n’hésitant pas à transpercer de leur lance les éventuels fuyards, que ce soient des hommes tentant d’échapper à leur destins, ou des enfants en bas âge qui venaient juste de savoir marcher, mais encore trop jeune pour se rendre compte de ce qu’il se passait autour d’eux. Criant, pleurant, ou bien simplement curieux, sortaient de la file sous les regards impuissants de leurs mères qui n’osaient pas les rejoindre pour les rattraper, certaines du sort qui les attendait si le moindre pas de côté était fait. Elles voyaient alors leur enfants se faire piétiner par les sabots des cheveux, ou simplement leur petits corps encore non souillés se faire pousser un troisième bras au milieu de leur ventre, que l’on pourrait facilement assimiler à une hampe de lance.

Les détonations des arquebuses donnaient une atmosphère orageuse à la scène, tandis que les nuages de poudre provoquée donnaient l’impression qu’un brouillard éternel pesait sur eux, impression accentuée par la fumée qui se dégageait des brasiers. A chaque coup de feu, un homme tombait, bientôt suivit par un deuxième, puis par un troisième. Que ce soit de douleur, par balle, par le feu, par l’étouffement ou par les armes, quiconque paraissait suspect aux yeux de l’inquisition, de ses hommes à l’aspect plus démonique encore que ceux qu’ils pourchassaient et ayant établi un tribunal, se voyait attribué l’une de ces morts, sans aucun échappatoire possible.

Qui pouvait bien avoir ordonné qu’une telle chose se produise, sur un pauvre village qui n’avait rien demandé à personne ? Voir sa population innocente se faire décimer des manières les plus horribles qui soient, décrétée coupable par une parodie de jugement ? Nuln connaissait-elle réellement le monstre qu’elle venait de lâcher sur ses propres gens ?

Quoi qu’il en soit, la jeune femme ne pouvait rien faire pour ces pauvres villageois, et d’une autre façon, même si cela l’indisposait au plus haut point, mieux valait eux plutôt qu’elle. Même si le fait était que des centaines de personnes meurent par sa faute, et que leur mort ne résoudrait rien dans l’affaire. Ils avaient simplement été victime qu’elle, son père et son frère ne s’installe trop près d’eux.
Si encore il y avait qu’une ou deux personnes, et qu’elles pouvaient avoir la vie sauve grâce à une intervention extérieure, dont la sienne, peut-être aurait-elle fait un effort. Mais devant cette masse de gens, trop nombreux pour être réellement aidée, encadrée par tous ces soldats, c’était peine perdue.

Alors elle se détourna d’eux, se plongeant dans la forêt alors qu’elle ne l’avait pas quittée. Elle prit bien soin de faire un grand tour, tout en se repérant assez pour savoir qu’elle tournait autour du village tout en restant suffisamment cachée par les arbres pour ne pas se faire découvrir, évitant les patrouilles au passage s’il y en avait. De toute façon, ces gens en avaient beaucoup trop à faire en ce qui concernait leur purge plutôt que de gaspiller du temps à chercher dans les bois. Et les patrouilles étaient futiles, avec la force déplacée en ces lieux, aucun groupe n’était assez puissant pour en venir à bout. Quant à la surveillance des villageois, elle était exercée par ces cavaliers qui prenaient leur travail peut-être un peu trop à cœur.

Elle finit par retrouver la pente, et d’ailleurs, un courant d’air plus frais lui parvenait, probablement le vent apportant les effluves d’une eau glacée, celle du Haut Reik. Elle se dirigea donc dans cette direction.
Modifié en dernier par Anonymous le 15 janv. 2011, 10:27, modifié 1 fois.
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FOR 16 / END 14 / HAB 17 / CHAR 18 / INT 17 / INI 19* / ATT 17 / PAR 13 / TIR 11 / MAG 17 / NA 4 / PV 134/140
Ma Fiche
Objets particuliers:
- * Anneau Nowelleux (+1 INI)
- Amulette (relance d'un EC: 2/3 utilisations disponibles)

Compétences acquises et Dons du Sang

COMBAT :
Attaque : Coup précis (3), Arme de prédilection ( épée à une main)
Défense : Esquive, Acrobatie de combat, Sang vif (2) (DDS), Coriace,
Autres : Régénération Impie (DDS), Innocence Perdue (DDS), Valse Macabre


MAGIE :
- Sens de la Magie
- Conscience de la Magie
- Maîtrise de l'Aethyr - niveau 3

CHARISME :
- Diplomatie
- Éloquence
- Séduction
- Intimidation
- Comédie
- Etiquette
- Intrigue de cour

INTELLIGENCE :
- Domination (DDS)
- Érudition
- Littérature
- Linguistique
- Histoire
- Administration
- Enseignement
- Connaissance végétale
- Langue étrangère : Kislévarin
- Connaissance des démons

INITIATIVE / HABILETE :
- Sang vif (DDS)
- Réflexes éclairs
- Escalade
- Monte - chevaux
- Sens Accrus
- Vision nocturne

AUTRES :
- Défi de l'Aube (DDS)
- Ame Profane (DDS)
- Forme de Familier : Corneille (DDS)
- Sang argenté (DDS)
- Alphabétisation
- Force accrue
- Chance
- Préparation des poisons

Inventaire :
- Griffe d'Ursun
- Veste de cuir & pèlerine en "voyage" / robe habillée en "réception"
- Anneau de promptitude
- Bague du tumulus
- Sacoche de chanvre
- Lettre de la comtesse
- Gemmes et pépites d'or
- Fleur de salicaire
- Glandes à venin
- Poison (?)

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[MJ] L'Architecte Déchu

Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par [MJ] L'Architecte Déchu »

HRP: Je pense pas que les animaux avec leur instinct se laissent approchés vu ta nature.... :P
Résolution des jets RP


Test 1: Dissimulation: malus -3 (pas d'information RP) hab 11/2-3 soit 2 jet 11 => loupé
Test 2: Déplacement silencieux malus -3 (pas d'information RP) hab 11/2-3 soit 2 jet 4 => loupé
Test orientation: malus arbres: 0 (en lisière) / absence orientation: INT/2 soit INT 5 jet 4..... réussit Test de logique INT -1 (vision d'horreur) jet 7 réussit
Test rencontre hasardeuse:
0-5 Personne
6 groupe de villageois
7 Groupe de milice (4+1D10)
8 Groupe de chevaliers panthères (3+1D6)
9 Van Helsirr et brigade de la mort
jet 2 personne sur le chemin.....
Il est 23h00.....
Elle finit par retrouver la pente, et d’ailleurs, un courant d’air plus frais lui parvenait, probablement le vent apportant les effluves d’une eau glacée, celle du Haut Reik. Elle se dirigea donc dans cette direction.

La Vampire partit donc en direction de ce qu'elle présumait le Haut Reik, elle partie donc dans la forêt avec le but de contourner le village et donc les routes sans au préalable s'être assurée de prendre soin de se déplacer silencieusement ni de vérifier qu'elle se dissimulait parfaitement dans une forêt éclairée par les buchers. Ses pieds brisaient les branches mortes qui jonchaient le sol, les craquements se faisaient entendre à chacun de ses pas. Le village bien trop occupé et l'ambiance apocalyptique faite de hurlement et de bruits de tortures couvrait sa fuite les hommes trop occupés à exécuter leur besogne ne regardaient pas en direction de la lisière de la forêt. La vampire marcha ainsi une heure allant vers ce courant d'air frais, sa vision nocturne réduite cependant en raison du maelström de troncs réduisait sa portée, comme tout promeneur égaré l'eut subit en plein jour. La vampire évoluait dans un environnement inconnu pour elle, sa nature vampirique l'assurait d'une protection contre les bêtes sauvages, ces dernières ne révélant pas leur présence, elles devaient sans doute fuir la non vivante en sentant sa présence. Qui plus est quelle créature oserait affronter Ombeline? Elle n'eut pas de réponse, ses pas s'enfonçant dans le sol tapis de feuille et de branche au milieu du silence nocturne...

Ombeline s'arrêta dans une clairière pour faire le point, Morslieb et les étoiles apparaissaient dans le ciel. Les arbres avaient permis une trouée dans le ciel, ce qui permis à Ombeline de constater qu'elle arrivait à la milieu de la nuit. Son intelligence irréelle en raison de ses dons vampirique l'informait que dans quelques heures l'astre du jour commencerait à pointer ses rayons. Une course contre la montre commençait à s'enclencher, les choix de la vampire s'amplifiaient....
Test rencontre hasardeuse: jet 7 - jet caché pour le nombre
Ombeline continua son périple n'ayant pas trouvé de repaire convenable ou se tapir. Elle continua donc dans la forêt faisant son bruit habituel, seule la lumière nocturne était balayée par les arbres lui procurant tant soit peu une protection visuelle..... Ombeline évolua pendant une heure dans la sombre forêt, soudain elle entendit des bruits de meutes, des chiens accompagné de voix d'homme le hennissement des chevaux informait de la présence de cavaliers, sans doute les chevaliers à peau de panthère..... Que cherchaient-ils? Avaient-ils perçut le bruit de la vampire sans pour autant avoir réussi à la localiser visuellement? Est-ce son arrêt dans la clairière qui aurai trahit sa présence? Ou bien partaient-ils en reconnaissance guidés par cet homme sombre, ce Van Helsirr déterminé à détruire tout sur son passage?

Ombeline ne sut guère les raisons de cette traque subite, peut être une villageois s'était échappé, cependant avait-elle pris soin de camoufler son passage? Et si les hommes retrouvaient sa trace, vu l'armée déployée par Nuln pour détruire Vanish il était fort probable qu'elle emmena avec elle des pisteurs ou des éclaireurs, capables de retrouver des pistes et en donner la direction...... Dans tous les cas le risque était énorme la vampire à l'affut put entendre un cours d'eau, elle arrivait au but une petite chute d'eau était proche, un rayon de morslieb éclaira la forêt et fit découvrir une petite vallée au travers de laquelle une lumière argentée trahissait le cours d'eau. A coté de la chute, Ombeline put apercevoir une petite cabane de bucherons éclairée par les rayons lunaires. Elle était construite à coté de la chute d'eau à coté d'elle une mine était située, sans doute un ancien camps de mineurs. La cabane semblait être construite dans la falaise, sa face avant collant la paroi en pierre, l'entrée de la mine donnait sur cette même falaise et devait s'enfoncer dans la pierre.

Un seul obstacle s'élevait entre sa position et le refuge salutaire le cours d'eau devait être traversé sur une dizaine de mètre ainsi qu'une petite prairie sur une cinquantaine de mètre le tout illuminé par les astres. La Vampire avait des choix à faire, soit traverser et se réfugier dans un endroit inconnu au risque de se faire repérer par la clarté des cieux. Soit continuer son périple sachant que l'aube dans quelques heures (environ 4 heures) apparaitrait sans pour autant assurer un nouveau refuge possible pour la vampire. De plus, les meutes allaient-ils sans sa direction? Dans tous les cas, Ombeline avait trouvé le cours d'eau, le premier objectif était atteint.....
N'oubliez pas ces onglets sont fait pour dialoguer (ma forteresse est vide ^^)et me noter dans la signature d'Archie:
Ouvrez la porte.... vous saurez tout sur Archie
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Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par Lucretia Von Shwitzerhaüm »

Au fur et à mesure qu’elle avançait, l’air se rafraichissait, et la jeune femme était de plus en plus sûre qu’elle avait effectivement pris la bonne direction, vers la rivière qui séparait le Wissenland de l’Averland. Elle sentait avec satisfaction l’humidité d’une brise caresser doucement son visage, apportée par le cours d’eau qui devait s’écouler placidement plus loin en contrebas. Enchantée de sa réussite à avoir su s’orienter, contrairement à la première fois, elle hâta le pas au dépend de sa discrétion.

Il lui semblait qu’elle avait l’impression de sauter sur chaque pauvre brindille qui avait la malchance de croiser sa route, de donner de grands coups de pied dans les cailloux obstruant son chemin, les faisant rouler le long de la pente, de foncer dans chaque branche, qu’elle emportait avec elle sur son chemin, jusqu’à ce que la tension trop élevée pour que ladite branche retrouve sa position initiale dans un grand bruissement de feuille. Elle était le rhinocéros qui chargeait, l’éléphant qui déracinait de jeunes arbres sur son passage. Elle n’avait entendu parler de ces étranges animaux que dans les livres qu’elle avait lus à Altdorf, bien qu’il fût possible que le zoo de la même ville en contienne, mais elle ne doutait pas qu’actuellement, elle devait imiter leur discrétion à la perfection.

Ce qui la fit grincer des dents, hautement agacée de ne pas pouvoir déjouer les pièges que lui tendait la forêt. Elle aurait du voyager en carrosse, elle aurait été aussi discrète, et probablement plus rapide, en plus de ne pas salir ses vêtements. En revanche, ce qu’elle savait, c’est que le vent portait loin, pour qu’après une nouvelle heure de marche, elle ne soit toujours pas parvenue sur les rives de ce qui n’était encore qu’une rivière. Traversant à nouveau une clairière, elle se rendit compte à la position de Morslieb que la nuit était déjà bien avancée. Elle savait les effets que le soleil avait sur elle, malédiction que les vampires colportaient depuis que Nagash les avait maudit suite au choix de Vashanesh, qui avait préféré se laisser éliminer par un mortel plutôt que de se voir obligé de servir le grand nécromancien pour l’éternité.

Ombeline devait faire vite, trouver un refuge ou trouver un vêtement capable de la protéger contre aux rayons impérieux de l’astre solaire qui s’introduisaient partout sur le monde. Le cas échéant, tout se déroulerait comme si l’inquisition l’avait trouvée. Mais le soleil n’était pas aussi scrupuleux. Plutôt que de la conduire sur un bûcher dans une simulation de jugement, il la calcinerait sur place, et ses cendres seraient balayées par ce même vent frai qui lui caressait les joues. L’astre se révélait être un adversaire somme toute bien plus coriace que les répurgateurs, intransigeant et revenant à la charge tous les jours. Il était impossible de pouvoir le semer, et la jeune femme se demandait si elle était condamnée à se cacher de lui toute au long de sa vie.

Toutefois, l’ambassadrice devenue vampire contre son gré ne jugea pas utile de se cacher pour le moment, elle avait encore quelques heures devant elle, et de toute manière, rien ne s’offrait à sa vue lui permettant de se dérober aux rayons solaires. Autant continuer tant qu’elle le pourrait, surtout si les fanatiques qu’elle avait aperçu au village la poursuivait, ou étaient dans les parages. D’ailleurs, il lui sembla entendre au loin des bruits de chien, d’hommes et de chevaux, signe que ses craintes venaient de se réaliser. Heureusement qu’elle avait l’oreille aguerrie, notamment grâce à sa récent transformation, sans cela, elle se serait probablement faite surprendre depuis bien longtemps.

Ombeline hâta le pas d’avantage, bien qu’elle ne soit pas certaine qu’ils en avaient après elle. Certes, elle avait été loin de se montrer discrète, mais les hurlements du village, la folie des brasiers avaient à tous les coups dissimulés son incroyable maladresse dans le milieu forestier. Et cela faisait bien une heure qu’elle avait tourné le dos au village, s’ils l’avaient repérée alors qu’elle n’était qu’à l’orée de la forêt, ils l’auraient déjà rattrapé depuis bien longtemps. Ce devait probablement être une patrouille, faisant sa ronde, et même si leur but était de ramener au village d’éventuels fuyards, le groupe ne savait pas qu’elle était dans les parages et auraient donc plus de mal à la repérer. Il était toujours moins facile de repérer une chose dissimulée si on ne savait pas qu’elle était là.

Elle arriva en lisière de la forêt, où un peu plus en bas, le Haut Reik semblait couler paisiblement dans la petite vallée. Une petite chute d’eau crevait l’onde bouillonnante dans un doux chuchotement qui ne tarderait pas à se transformer en ronflement sonore si elle se rapprochait, et qui nourrissait de ses flots la rivière. Juste à côté, et de l’autre côté de la berge se trouvait une petite cabane de bucheron, et encore un peu plus loin, l’entrée d’une ancienne mine béait à travers la falaise.

Elle pourrait se réfugier en attendant la tombée de la nuit dans l’un de ces deux endroits. Mais il lui fallait encore traverser le cours d’eau, traverser une prairie avant de pouvoir se mettre à l’abri dans la cabane. D’une autre part, les chiens qui la suivaient ne pourraient pas la suivre à travers le Haut Reik, et encore fallait-il qu’ils soient déjà capables de la pister dans la forêt. Une fois de plus, la question de l’odeur revint dans son esprit. Elle savait qu’elle ne transpirait plus (quel bonheur !) mais laissait-elle une trace que les molosses pouvaient suivre… ? Et ces bestioles, et leurs maitres semblaient bien loin derrière elle pour pouvoir l’apercevoir alors qu’elle traverserait la rivière et la prairie, Ombeline savait qu’elle pouvait compter sur sa nouvelle vélocité pour cela.

Restait le fait de traverser cette bande d’eau de dix mètres de long. Elle étudia la chute d’eau, plutôt petite, pas tant de débit que ça, et regarda le Haut Reik. Pas large, mais assez pour laisser tranquillement l’eau s’écouler, le courant ne devrait pas être trop fort. Elle connaissait également la configuration d’un cours d’eau précédé d’une chute. Cette dernière tombait dans un petit lagon, qui lui devait être bien profond, à cause de la puissance de l’eau qui tombait brutalement, chassant ainsi toute la terre et les roches de la zone d’impact. Et ces débris s’amassaient par la suite autour de ladite zone, principalement, grâce au courant qui les entrainait, à l’endroit ou le lagon devenait véritablement la rivière.

C’était à cet endroit que la jeune femme devait sauter, un endroit ou le courant serait moins fort, et où elle serait assez loin de la chute pour être aspirée par les remous. Restait également le problème de ses vêtements. Qu’allait-elle pouvoir en faire ? Elle pouvait toujours se déshabiller et sauter dans l’eau, mais que ferait-elle par la suite, sans rien sur le dos ? Elle ne préférait pas se retrouver dans cette situation si la cabane était habitée par un vieux bucheron-ermite qui n’avait pas connu de femme depuis un certain temps. Plutôt embarrassant. Les abandonner sur le côté de la rive trahirait le fait qu’elle était effectivement passée par là. Et elle aimait trop ses vêtement pour ça, elle avait sa fierté, son égo, et elle assumerait.

En revanche, elle pouvait quitter ses chausses qui ne feraient que la conduire vers le fond de l’eau, si jamais la rivière était trop profonde. Elle les prendrait à la main, et les lâcherait une fois qu’elle aurait atteint l’eau, faisant disparaitre par la même occasion les derniers vestiges de son passage. Oui, cela lui semblait être une bonne idée. Et si elle courrait assez vite, l’élan dont elle disposerait lui permettrait de traverser une bonne partie du cours d’eau, même la moitié étant donné qu’elle se situait en hauteur, et lorsqu’elle percuterait la surface et s’enfoncerait dans l’eau, un autre bon mètre vers l’autre rivage.

La jeune femme retira ses chausses, prête à mettre son plan à exécution.
Donc je retire mes chausses, cours le plus rapidement possible, saute dans l'eau dans le but d'atteindre l'autre rive, lâche les chaussures une fois qu'elle est dans l'eau pour se débarrasser de ces dernière et pouvoir nager si c'est vrai profond. S'il n'y a pas de lâcher de barrage, de tronc flottant que je me prendrais dans la figure, de fond peu profond dans lequel je m'enliserais, de piranha, de requin ou de tsunami, je gagne le bord opposé à celui duquel j'ai sauté (je veux pas de teste d'orientation échoué et hop je remonte de la où je viens de sauter comme une conne xD) et je gagne le plus rapidement possible la cabane ^^
Si jamais j'ai oublié quelque chose, me demander ou se référer au Rp :P
Voilouu ^^
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Compétences acquises et Dons du Sang

COMBAT :
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Défense : Esquive, Acrobatie de combat, Sang vif (2) (DDS), Coriace,
Autres : Régénération Impie (DDS), Innocence Perdue (DDS), Valse Macabre


MAGIE :
- Sens de la Magie
- Conscience de la Magie
- Maîtrise de l'Aethyr - niveau 3

CHARISME :
- Diplomatie
- Éloquence
- Séduction
- Intimidation
- Comédie
- Etiquette
- Intrigue de cour

INTELLIGENCE :
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- Érudition
- Littérature
- Linguistique
- Histoire
- Administration
- Enseignement
- Connaissance végétale
- Langue étrangère : Kislévarin
- Connaissance des démons

INITIATIVE / HABILETE :
- Sang vif (DDS)
- Réflexes éclairs
- Escalade
- Monte - chevaux
- Sens Accrus
- Vision nocturne

AUTRES :
- Défi de l'Aube (DDS)
- Ame Profane (DDS)
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- Force accrue
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[MJ] L'Architecte Déchu

Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par [MJ] L'Architecte Déchu »

Test de saut sur habileté:

HAB= 11 test de saut: bonus +1 (pour précautions prises)
jet 4 soit 12-4= 8 mètres parcouru bonus hauteur 2 mètres soit 10 mètres
Ombeline sauta du petit précipice tout en prenant son élan, elle n'avait guère le choix le temps ralentit en un instant, la chute était interminable, les chausses atteignirent l'autre berge. Ombeline flottait comme dans les airs, puis brusquement retomba.... en roulé boulé sur la berge elle s'égratigne la robe quelque peu sur les cailloux qui erraient deci delà cependant elle avait parfaitement exécuter son saut et se trouvait sur la berge en bonne fortune. Il devait reste une cinquantaine de mètre, son arrivée ne fit pas réveiller le propriétaire si du moins il en existait un. Ombeline se trouvait en plein champs de vision éclairée par les astres, il ne fallait pas perdre un instant. sa vision de portant qu'a 30 mètre elle ne pouvait que discerner la cabane creusée dans la falaise et le gouffre noir de la mine qui creusait dans la roche. L'endroit était vétuste et désert, personne ne devait y avoir mis les pieds depuis des lustres. La cabane avait les fenêtres volet ouverts les carreaux brisés ne reflétant pas la lumière des astres la porte était grand ouverte laissant un trou noir dans sa surface boisée. Des objets était éparpillés, quelques caisses vide, des outils une vieille lampe tempête abandonnée sur le parvis. devant la mine des rails cheminaient de son entrée jusqu'à la rivière. Des barres de fer de 1.5m trainaient de ci delà quelques buches gisaient en tas prêt de la porte ainsi que sur le coté de la mine quelques troncs servant de chevron de maintient en tas attendaient vraisemblablement des lustres pour effectuer leur ouvrage.

L'endroit était silencieux seul provenait des tréfonds de la forêt le hurlement des chiens comme excités par une piste accompagné de cris d'homme et le hennissement de chevaux, seulement malgré l'écoute attentive de la vampire elle ne pouvait définir ce qu'ils avait trouver ni encore ce qu'ils cherchaient. l'écho qui parvenait jusqu'à elle ne l'informait même pas de la distance ni encore moins si les bruits s'approchaient d''elle. Peut être avaient-ils entendus sa chute? Le principal était fait, il fallait désormais continuer la course folle......

HRP a toi maintenant de choisir les actes de ton PJ et ce qu'il entreprendra derrière ^^

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Lucretia Von Shwitzerhaüm
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Re: [Ombeline] Dans l'ombre tu trouveras la paix

Message par Lucretia Von Shwitzerhaüm »

Une chausse dans chaque main, la jeune femme se précipita en direction du Haut Reik, aussi vite qu’elle le put. Ses petits pieds nus frappaient frénétiquement le sol à une vitesse qu’elle n’avait encore jamais expérimentée, sentant la douceur de l’herbe qui caressait sa peau et ses talons qui martelaient cette dernière. La petite pente qui conduisait à la rivière lui permit d’accroitre encore sa vitesse, et au fur et à mesure qu’elle se rapprochait du bord, elle sentit sous la plante de ses pieds les aspérités d’un terrain qui passait de l’herbe à la terre et aux graviers.

Le cours d’eau arriva bien plus vite que prévu, et Ombeline se rendit compte qu’elle avait sous-estimé la hauteur du terrain par rapport à l’eau qui s’écoulait désormais sous elle. En effet, légèrement prise au dépourvue, elle venait de sauter, développant dans ses jambes une puissance insoupçonnée. Bien que le saut dura une fraction de seconde, elle eut le temps de se demander si elle n’allait pas se briser les genoux lors de son atterrissage, mais guère l’occasion de formuler une quelconque réflexion. Alors qu’elle s’était attendue à crever la surface de l’eau, la pointe de ses pieds toucha la terre et emportée par son impulsion démentielle et inattendue, elle s’écroula sur le sol.

Sous le choc, elle lâcha également les chaussures qu’elle tenait pourtant fermement, avant de parcourir quelques mètres en roulant à terre, se faisant malmener par l’élan qu’elle avait acquit. Heureusement pour elle et pour ses vêtements, qui avaient toutefois souffert de la chute, ce fut à nouveau de l’herbe qui recueillit son corps. Ombeline, étourdie par ce qui venait de lui arriver, mis deux trois secondes avant de commencer à remuer faiblement. Elle se remit pitoyablement debout et avec quelques difficultés et la crainte de s’être brisée un bras ou une jambe, mais il semblait que sa nature vampirique ne se contentait pas seulement de donner la possibilité à son corps de faire des bonds de dix mètres de long. Non, le fait d’être une vampire l’avait également renforcée, et peut-être même qu’elle ne courrait plus jamais le risque de voir l’un de ses os se briser sous la violence d’un impact brutal.

La jeune femme remit en place son bustier, et lissa sa robe qui n’étaient vraiment pas fait pour ce genre de pitreries. Autant avoir l’air digne et gracieuse à chaque fois qu’elle le pouvait. Elle finit par se retourner en direction du Haut Reik, cherchant du regard ses chausses qui trainaient dans l’herbe, pouvant dorénavant les remettre à ses pieds. C’était bien plus agréable pour elle, même si elle marchait, pour le moment, sur un tapis d’herbe verte. La jeune femme ne put également s’empêcher de jeter un dernier coup d’œil à l’endroit où elle avait sauté. Elle n’en revenait toujours pas de la distance qu’elle avait parcourue. Il était certain que si jamais l’avait vu procéder, cette personne ne pouvait la juger comme étant humaine. Personne ne pouvait franchir un cours d’eau de la manière dont elle venait de le faire, excepté un vampire, ce qui faisait toute la différence.

Cependant, étant donné qu’elle se trouvait encore bien à découvert, Ombeline devait rapidement effectuer un choix. Qui ne fut guère difficile à prendre : courir en direction de la cabane avant que ses éventuels poursuivant ne la voient. De toute façon, étant donné la distance à laquelle elle se trouvait des arbres, elle devait demeurer invisible grâce à l’obscurité, pour ceux qui se trouvaient même en lisière de la forêt. Elle s’approcha donc de la cabane de bois à moitié creusée dans la falaise à petites enjambées souples.

L’abri semblait délabré, rien ne permettait d’affirmer qu’une personne y vivait à en juger par son état déplorable. La fenêtre avait été brisée, un volet était ouvert et l’autre pendait lamentablement, uniquement retenu par l’un de ses gonds. La porte elle aussi était ouverte, béant sur les ténèbres et sur l’inconnu. Plusieurs objets étaient éparpillés au sol, dans le plus grand désordre possible. Elle avait bien fait de protéger ses pieds, car des outils de toutes sortes, des caisses de bois, des morceaux de verre, des couteaux, des assiettes brisées… tout un attirail de chose qui aurait pu la blesser.

La mine n’inspirait pas plus confiance. L’entrée vomissait des rails de fer qui n’avaient pas du servir depuis plusieurs années, et à côté gisaient de gros troncs d’arbres coupés. Ce genre de mine désaffectée était bien souvent le repère de créature qu’il fallait mieux éviter si l’on tenait à la vie, mais Ombeline n’avait pas le choix. Si les répurgateurs parvenaient à suivre ses traces, bien qu’elle ne sache pas comment, et à traverser la rivière, la grotte serait à la fois un très bion endroit pour se cacher d’eux et du soleil qui ne tarderait pas à s’étendre sur l’horizon. Dans la mine, elle jouirait d’un avantage certain si on la suivait : sa capacité naturelle à voir dans le noir, que n’auraient pas ses assaillants.

En tout cas, elle n’était pas du tout rassurée par l’endroit, mais se décida à sortir sa dague, et à pénétrer dans la cabane. Le moindre mouvement, et elle éventrerait le rat, le chat, l’homme ou le dragon qui sommeillait dans la petite construction. Elle serait ainsi certaine d’avoir l’initiative, et s’attendant à n’importe quoi et n’hésitant pas dans son geste, frapperait l’inconnu avant qu’il ne le fasse. Comme le disait le proverbe, mieux vaut prévenir que guérir. Et étant donné qu’elle pouvait faire les deux, s’y tenait au mot près.

Par la suite, elle fouillerait la cabane, prendrait ce qu’elle jugerait utile, et irai se cacher dans la mine.
Si en quittant la cabane elle percevait des hommes à la lisière de la forêt, elle ferait le maximum pour ne pas se faire voir, quitte à ramper dans l’herbe, et serait alors totalement invisible, à la fois cachée par cette dernière et par la nuit qui l’entourait. Une fois dans la mine, elle se relèverait et écouterait attentivement, quelque fois qu’il y ait une de ces bestioles peu recommandables…
FOR 16 / END 14 / HAB 17 / CHAR 18 / INT 17 / INI 19* / ATT 17 / PAR 13 / TIR 11 / MAG 17 / NA 4 / PV 134/140
Ma Fiche
Objets particuliers:
- * Anneau Nowelleux (+1 INI)
- Amulette (relance d'un EC: 2/3 utilisations disponibles)

Compétences acquises et Dons du Sang

COMBAT :
Attaque : Coup précis (3), Arme de prédilection ( épée à une main)
Défense : Esquive, Acrobatie de combat, Sang vif (2) (DDS), Coriace,
Autres : Régénération Impie (DDS), Innocence Perdue (DDS), Valse Macabre


MAGIE :
- Sens de la Magie
- Conscience de la Magie
- Maîtrise de l'Aethyr - niveau 3

CHARISME :
- Diplomatie
- Éloquence
- Séduction
- Intimidation
- Comédie
- Etiquette
- Intrigue de cour

INTELLIGENCE :
- Domination (DDS)
- Érudition
- Littérature
- Linguistique
- Histoire
- Administration
- Enseignement
- Connaissance végétale
- Langue étrangère : Kislévarin
- Connaissance des démons

INITIATIVE / HABILETE :
- Sang vif (DDS)
- Réflexes éclairs
- Escalade
- Monte - chevaux
- Sens Accrus
- Vision nocturne

AUTRES :
- Défi de l'Aube (DDS)
- Ame Profane (DDS)
- Forme de Familier : Corneille (DDS)
- Sang argenté (DDS)
- Alphabétisation
- Force accrue
- Chance
- Préparation des poisons

Inventaire :
- Griffe d'Ursun
- Veste de cuir & pèlerine en "voyage" / robe habillée en "réception"
- Anneau de promptitude
- Bague du tumulus
- Sacoche de chanvre
- Lettre de la comtesse
- Gemmes et pépites d'or
- Fleur de salicaire
- Glandes à venin
- Poison (?)

Verrouillé

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