Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Veylaïs
Age: 20 ans
Sexe: Féminin
Race: Humaine
Carrière: Voie du forban
Lieu/ville de départ: Ostland
Fréquence de jeu: 2 à 3 fois par semaine
MJ: The Puppet Master


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 8 8 8 9 8 9 9 9 8 1 60/60
Profil actuel 9 8 9 9 8 9 10 10 8 1 65/65
Améliorations restantes
(déjà acquis/à acquérir)
1/1 - 1/1 - - - 1/1 1/1 0/1 - 5/5


XP accumulée: 143
XP dépensée: 125
XP disponible: 43
PC dépensés: 4




Description physique :

Rappelant le charme farouche du peuple Kislévite, Veylaïs possède toutes les caractéristiques physiques des nordiques, énième héritage légué par sa mère. Sa démarche haute et affirmée marie avec subtilité la prestesse et l’aplomb, et témoigne d’une aisance certaine à se mouvoir. À peine plus haute que la moyenne, la jeune femme s’est forgée, par le combat, une silhouette souple et pleine. Sa fine musculature se dessine à peine sous le cuir de sa peau laiteuse tannée par la morsure du froid et la caresse du vent iodé ; Cuisses et bras fermes, mais hésitants, elle n’a ni le corps à s’imposer, ni celui à se soumettre. Cependant, la nature ne lui fit point grâce d'un corps sculpté dans les volutes de musculature, le sien reste - bien que ferme - celui d'une femme, non pas frêle, mais peut-être trop agréable au goût commun pour ce qu'elle se prédestinait à être. Perdus çà et là au creux d’un sein ou d’une cuisse, des grains de beauté ponctuent son corps diaphane où s’entrecroisent aussi bien les écorchures que les cicatrices.

Sa peau est aussi pâle que la neige, ses cheveux, tombant à peine au-dessous de sa nuque, aussi clairs que l'onde glacée de l'hiver infernal du Nord du monde et ses yeux verts, constellés de tâches or et sienne, remémorent les forêts vierges qui hantent de leur placide existence les terres bleues de Kislev.

Son visage ovale présente une harmonie rare, avec un nez légèrement aquilin et des pommettes saillantes. Ses lèvres pleines donnent toute leur expression à ses moues provocatrices, tandis que l'éloquence de son regard aux reflets de fond marin n'est plus à prouver. Veylaïs porte volontairement sa chevelure aux mèches ondulées courte pour éviter que cette dernière s’abîme en pleine mer.

Ses vêtements sont simples, sombres, faits de cuir, de tissu et de fourrure. Portés près du corps, ils laissent toutes libertés à ses mouvements, auxquels elle ne veut aucune entrave. Les jours de grand froid, sa silhouette impérieuse est recouverte d’une longue pelisse qui ne laisse rien transparaître de ses traits. Elle porte rarement des bijoux et les seuls ornements qu’elle s’octroie sont les peintures dont elle se tatoue parfois le visage.

Description psychologique :

En considérant que chaque individu sort du même moule à la naissance et que la vie forge avec le temps, les artisans qui ont travaillé sur Veylaïs n'y sont pas allés avec le dos de la cuillère. On dit que la nature la plus sauvage éduque le plus solide des Hommes. Peut-être. Cela dit, avez-vous déjà vu un arbre poignarder quelqu'un dans le dos ? Déjà entendu parler d'un homme étouffé par une montagne durant son sommeil ? La rue en est capable et Veylaïs a grandi sous cette perpétuelle menace. Quand les temps sont durs, la criminalité est au plus haut. Il n'est plus question de vivre, mais de survivre. Le brigandage, les trahisons, la pauvreté, la mort, tant d'acteurs qui ont participé à la création de la jeune femme qu'elle est devenue, du monstre diraient d'autres.

Certes, elle ne dévore pas le cœur de ses victimes, pas plus que leurs âmes ne viennent alimenter le brasier incandescent qui se cache sous son regard émeraude, elle reste tout de même aux yeux de tous une dangereuse personne, et à raison. C'est un rôle qu'elle joue, une posture, comme le rugissement d'un lion, un gorille tambourinant sur sa poitrine, elle entretient ce personnage intimidant derrière lequel elle se protège. Elle ne méprise pas la faiblesse, elle sait en avoir elle-même. Elle méprise ceux qui les exposent toutefois.

Tout est bon pour arriver à ses fins. Capable d’utiliser son corps comme appât ou de se mettre à nue, Veylaïs attire afin de mieux dévorer. Une créature délicieuse au cœur inexpérimenté. L’amour autant que la compassion pour autrui lui sont inconnus. Elle piège sans se laisser elle-même prendre à un jeu qui pourrait lui coûter la vie. Toutefois, la mort est-elle vraiment la pire chose qui soit ?

Derrière ce masque de colère sourde et de cruauté se cache une femme pour le moins surprenante. Vous serez chanceux si vous avez ne serait-ce que le droit de l'apercevoir. Doté d'une capacité d'analyse et d'une culture insoupçonnée, dans un monde sans richesse ni carcan, où l'or n'aurait pas la moindre valeur et la liberté serait monnaie courante, Veylaïs aurait pu être une penseuse, une philosophe. Qui sait ? Le destin en a voulu autrement toutefois.

Alignement : Mauvais

Historique du personnage :

L'histoire de la jeune femme commence en Ostland, dans un petit village côtier du nord-est proche du Kislev. Dornberg, ce fut dans l'auberge où travaillait sa mère de sang Kislévite qu'elle a vu le jour. Un heureux événement pour la jeune femme qui avait vu deux grossesses s'achever de façon tragique avant celle-ci. Peut-être une sorte de puissance supérieure essayant d'empêcher cet enfant de venir au monde. Son père, capitaine de baleinier, embrassait sa fille pour la première fois deux mois plus tard. Une semaine, c'est le temps qui lui fut accordé pour fêter la nouvelle avant de repartir en mer.

Si vous n'avez jamais entendu parler de Dornberg, c'est pour la simple et bonne raison que l'on n’inscrit pas ce village sur les destinations touristiques. La principale activité est la chasse à la baleine. Les quais et les quartiers miteux qui les entourent sont de véritables abattoirs à ciel ouvert. L'odeur du sang et de la poiscaille y est omniprésente. Des flots écarlates coulent dans les rues quand un baleinier rentre au port. La misère, les maladies y sont monnaie courante. Une douce symphonie orchestrée par le prévôt, propriétaire de tous les navires, et donc, de tout le commerce de la bourgade. En tant que capitaine, le paternel de Veylaïs avait droit à une part légèrement supérieure à celle d'un marin, mais rien de flamboyant.

Pour garder la petite famille à flot pendant que l'homme de la maison partait sur les océans, sa femme s'affairait dans les cuisines d'une auberge. Durant son temps libre, elle chérissait la jeune Veylaïs comme la prunelle de ses yeux. Elle incarna l'unique figure parentale durant sa jeunesse, n'ayant le droit de voir son père qu'en de rares occasions, trop absent. Sa mère lui enseigna tout, le peu qu'elle avait. L'enfant était curieux et sa génitrice avide de transmettre. C'est à elle qu'elle doit notamment cette culture des dieux nordiques. Pas de véritable culte, une simple croyance qui lui venait de sa mère, et de la mère de sa mère avant elle.

À Dornberg, les gamins grandissent vite. La jeune fille découpait déjà les carcasses des animaux marins à l'âge de huit ans pour quelques sous de cuivre. Elle n'avait que faire de tout cela, mais cet argent lui donnait la permission pour sortir et vaquer à d'autre occupation avec les gosses des voisins. Rien de bien méchant, la jeunesse. Étrange comme un enfant comme elle pouvait être douée dans ce qu'elle faisait. Rien du travail d'un chirurgien, mais on pouvait déjà lire une certaine application dans ce qu'elle faisait. Chaque entaille était le fruit d'un calcul rondement mené et jamais sa main ne tremblait. C'est aussi durant cette période que son 'employeur' lui fit don d'un couteau au manche sculpté qui ne la quitta plus depuis lors. Les jours heureux, malgré un père trop absent, la jeune Veylaïs menait une enfance plutôt vivable, le mieux que l'on puisse faire à Dornberg en tout cas.

En la retrouvant à l'âge de treize ans, la jeune femme avait déjà bien changé de la mioche de l'époque. Deux ans s'étaient écoulés depuis que la taverne de sa mère avait brûlé, laissant alors cette dernière sans emploi. Incapable de retourner travailler, la génitrice mendiait pendant que la fille courait les rues avec quelques autres jeunes adolescents. Elle faisaient le sale boulot de qui voulait bien leur faire confiance. Voler Pierre, surveiller Paul, tabasser Jacques. Une poignée d'adolescents armée de bâtons et de lames tranchantes était tout autant dangereuse que n'importe quel individu dans les ruelles sombres de Dornberg, et la criminalité payait bien en ces temps mouvementés.

Veylaïs eut l'occasion de s'adonner à tous les larcins possibles et imaginables durant cette jeunesse tardive. Après avoir fait le tour de la question, le pillage demeurait son préféré. Rentable, certes, mais c'était avant tout ce sentiment de puissance qui l'envahissait à chaque fois que sa victime l'implorait à genou pour avoir la vie sauve qui la réjouissait. Son premier vole à l'arrachée était inscrit dans sa mémoire à côté de toutes les autres premières fois. Sa première romance, son premier passage à tabac, son premier meurtre.

Comment pourrait-elle oublier ce dernier ? Elle avait suivit son premier deuil. Celui de sa mère qui lui fut ôtée sans que le destin ne prenne la peine de crier gare. Un souvenir douloureux qu'elle essaya d'enterrer tant bien que mal. Ce fut la première et dernière fois qu'elle aurait pu être qualifiée de sadique. Elle avait pris son temps, elle avait savouré chaque cri, chaque larme, le moindre sanglot du sombre animal qui lui avait arraché sa mère en inscrivant tous les détails dans les méandres de son crâne. On lui avait pris la mome qui survivait encore au fond de son âme. L'arroseur arrosé aurait ricané un imbécile avant de se faire arracher la langue. Elle s'était fait dépouiller dans une ruelle, traitée comme une chienne, égorgée comme une truie, il n'y avait rien d'autre à en dire. Veylaïs avait seize ans et Dornberg était déjà son territoire. Les murs étaient pourvus d'yeux et d'oreilles selon ses désirs. Identifier le porc qui avait tué ce qui restait de son innocence tenait du jeu d'enfant. Le lendemain, c'était un corps mutilé, figé dans un rictus d'horreur qui fut retrouvé sur les quais.

De cette sombre période découla aussi sa première cuite, sa première vraie cuite. Avec son père, quelques jours plus tard. Ce n'était pas le genre de soirée où l'on buvait pour chanter, rire et danser. On se contentait de boire pour oublier, pour maudire le reste du monde et cracher sur tout ce qui le mérite ou non. Ce soir-là, elle prononça 'Papa' pour la dernière fois. Ce fut le terme de Capitaine qu'elle utilisa par la suite, et ce jusqu'à la mort de celui-ci.

Aucun traitement de faveur, pas vraiment de familiarité, Veylaïs était habituée à l'absence de figure paternelle et ce n'était pas près de changer. Elle n'en n'aurait pas voulu. Elle avait grandi sans, quelle pouvait être l'utilité d'une telle entité à présent. Elle avait cela dit un capitaine. Si elle refusait de l'admettre, il la fascinait. Pas autant que cette grande étendue bleue qu'elle découvrit sous son commandement toutefois. Si elle ne l'avait jamais vraiment côtoyé, elle tenait pourtant ça de lui. L'eau salée coulait dans ses veines. Jamais avant de partir vers le nord de la mer toutes voiles dehors elle ne s'était sentie ainsi libre. La vie était dure à bord, mais pas plus compliquée que dans la rue. On ne luttait pour se nourrir ni pour se loger au moins.

Dès son arrivée à bord, elle commença à servir en tant que gabier. C'était là-haut qu'elle se sentait le mieux. Le vent qui venait menacer son équilibre, faisant craquer la mâture et claquer les voiles, une sorte d'extase loin du commun de ceux qui restaient sur le pont ou même à terre. Une superbe étendue d'azur qui se déployait aussi loin que le regard portait, une femme à part entière. Parfois calme ou capricieuse, elle venait épouser la coque de l'imposant baleinier en charriant cette délicieuse odeur d'iode. Un délice.

Un autre plaisir des marins, les escales. Comme une bonne pirate, Veylaïs ne gardait pas énormément de souvenirs de ses escales. De l'alcool bon marché, des femmes et des hommes de petites vertus ou des jeunettes aisément impressionnables par ses histoires d'aventures parfaitement imaginaires, le tout se mélangeait pour former une sorte de brouillard épais qui dissimulait ces nuits-là. Les années passèrent plus vite que sous le règne de la violence. Pour la première fois depuis bien longtemps, la jeune femme pouvait détendre les épaules, arrêter de surveiller ses arrières comme si un couteau menaçait de se loger entre ses omoplates à chaque instant.

La criminalité avait pourtant laissé sa marque indélébile sur Veylaïs. Malgré une joie de vive retrouvée avec les années, elle restait méfiante, agressive parfois. L'équipage l’appréciait en dépit de ces défauts-là. Son application à la tâche, son humour tranchant comme le couteau qui ne quittait jamais sa ceinture, la droite facile après quelques tournées qu'importait la taverne. Une véritable femme de mer en somme. Elle avait ça dans le sang.

Le sang, celui de son père. Elle l'avait vu couler, ça avait commencé par les gencives, puis le nez. Son comportement avait changé, il n'était plus lui-même. Il était mourant. Une maladie commune chez les marins, elle avait de nombreux noms, mais Veylaïs s'en moquait. S'il n'avait pas été ce que les fillettes un peu plus heureuses qu'elle appelaient 'papa', il avait été un capitaine, un bon capitaine. Le condamné lui avait transmis cet amour pour l'océan et pour ça elle lui en serait éternellement reconnaissante. Le vieil homme a succombé à ses côtés, une ruelle sombre de Dornberg, là où tout avait commencé.

Les derniers jours furent un véritable calvaire. Près de trente années de bons et loyaux services et l'ancien capitaine furent jetés comme un malpropre à leur dernière escale. Sans un sou en poche, il allait mourir là, sur le pavé aux odeurs d'urine et de sang, dans l’indifférence la plus totale. Pendant des heures Veylaïs s'était infligée la pire des tourmentes, devait-elle mettre fin aux douleurs de son vieux père ? Était-ce lui rendre service ? À demi conscient, il avait prononcé ses derniers mots une semaine auparavant. Son corps flanchait petit à petit alors que l'esprit était déjà loin.

Ses derniers mots ? Ses dernières volontés. Elles venaient au nombre de deux. La première fut sans surprise, il voulait rejoindre les courants marins dans la mort, comme le voulait la tradition. La seconde était nettement moins évidente à réaliser. “Le prévôt, tue cet enculé, je veux l'entendre pleurer de l'au delà.” Ces mots résonnèrent longtemps à ses oreilles. Pourtant la flibustier honora ces volontés, les ultimes agissements d'un monstre à en devenir dont il reste encore des témoins. Elle mit fin lui-même aux jours de son père, un service rendu, puis dans les heures, le capitaine fut incinéré sur une barque volée au milieu du port. Près d'un mois de préparation et d'attente pour accomplir le dernier souhait du défunt. La nuit du retour au port, Dornberg se souleva…




Compétences :

Natation : Votre personnage sait nager et bénéficie d'un bonus de +1 lors de toute action en milieu aquatique. (Le MJ peut tenir compte de certaines conditions et appliquer des modificateurs aux tests)

Résistance à l'alcool : Votre personnage est particulièrement résistant et robuste à l'alcool. Il peut ajouter un bonus de +1 sur tous ses tests d'endurance.

Bagarre : Votre personnage est expérimenté dans l'art de se battre sans arme conventionnelle en se servant de toutes les parties de son corps ainsi que des objets présents dans son environnement. Grâce à sa technique, on considère qu’il utilise une arme de profil « dégâts 1D10, points de parade 1D6 » lorsqu’il se bat sans armes.

Bas fond : Votre personnage, à force d'évoluer dans des quartiers mal famés, en connait ses règles et ses codes. Il sait aussi où s’adresser pour obtenir des produits illicites, où trouver qui, etc., dans les quartiers pauvres de n'importe quelle ville. Il bénéficie d'un bonus de +1 lors des tests régissant ce genre d'action dans ce genre d'endroit.

Torture : Votre personnage est expérimenté dans l'art de l'interrogation et spécialement dans l'application soigneuse de souffrances destinées à encourager la victime à parler, sans lui infliger de dommage fatal. Il bénéficie d'un bonus de +1 pour tous les tests visant à faire parler, avouer une personne en usant de ce genre de technique.

Parade : Votre personnage a appris comment se servir d'une arme à son plein potentiel pour réussir à parer une attaque rendant les parades bien plus efficaces. La valeur de parade des armes (bouclier compris) est ainsi doublée. Par exemple, une épée ayant une parade à 12 aura dès lors une parade à 24.




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6.5 Couronnes d'or


Inventaire
Rapière 14+1d8 dégâts / 10 PAR Rapide et perforante (1)
Veste de cuir 5 pts de protection Torse, dos et bras
Couteau 12+1d6 dégâts / 6 PAR Rapide. Peut être utilisé comme arme de jet.
Flasque en métal Les flasques sont de petits récipients contenant de l'eau, de la bière, de l'huile ou tout autre liquide.
Boîte d'amadou Cette petite boîte contient des copeaux et d'autres objets inflammables. Elle est vendue avec un morceau de silex permettant de produire des étincelles.
Paquet de cartes Ce paquet est composé de 78 cartes de tarot en vélin.
Dés en os Les dés sont le passe-temps traditionnel des soldats et des prolétaires de tout l'Empire. Ces dés à six faces sont sculptés dans des os d'animaux ou dans du bois. Ils sont vendus par paires.
Scie à métaux Cette petite scie à dents fines est capable de couper le métal, le bois dur et les os avec une rapidité surprenante.


Grimoire


Parcours

Quêtes accomplies

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Voie du forban
Classe actuelle : Marin

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Ulric 5 0
Manann 5 0

Autres

A sa création, le PJ a choisi de n'avoir que 10 points de dévotions pour marquer son détachement de toute croyance religieuse à proprement parler.


QR Code
QR Code wiki:fiche_veylais (generated for current page)