Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Galfric Lawmaker
Age: 27 ans
Sexe: Masculin
Race: Humain
Carrière: Mercenaire (chasseur de prime)
Lieu/ville de départ: Jengen
Fréquence de jeu: Une fois par semaine
MJ: [MJ] Ombre de la Mort


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 8 8 9 8 9 8 8 9 9 1 60/60
Profil actuel 8 7 (8-1*) 9 8 9 8 8 9 9 1 53/60
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) - - 0/1 - - - 0/1 0/1 0/1 - 0/1

* En attente d'un repos.

XP disponible: 41
PC dépensés: 4




Description physique :

Galfric possède un physique généreux. Sa corpulence est dans la moyenne des hommes de son âge, à l'exception de son allure leste et robuste due à ses épisodes de mercenariat et d'entrainement au tir, dispensé par son oncle pendant sa jeunesse.

S'il y a bien une chose qui permet de distinguer Galfric des autres mercenaires, c'est bien sa tendance à constamment afficher un sourire mêlant sympathie et espièglerie. Il n'était plus un jeune homme et semblait avoir déjà acquit son lot d'experience. Il fit son rite de passage à l'âge adulte après avoir fait ses adieux définitifs à son oncle. Il avait l'air plus relaxé et moins agité qu'il ne l'était auparavant.

Galfric avait l'habitude de se raser, désormais, une légère barbe et des rouflaquettes ont commencés à changer le visage du jeune alchimiste diplômé de Nuln, le faisant aisément passer pour un chasseur de prime endurci. Malgré son allure de baroudeur, le visage de Galfric affiche une personne amicale à l'air assurée, quoique nonchalante par instant. Ses cheveux de couleurs brun-châtain, ses yeux marrons et son visage sont déjà marqués par les erreurs de jeunesse mais gardent un teint lisse près du nez et du menton, tandis que ses joues sont rugueuses. Son front est dégagé, par moment il tresse ses cheveux en une petite queue de cheval. Galfric possède deux tatouages particuliers. L'un situé sur son bras droit, représentait l'épée et la balance de Véréna, l'autre sur le bras gauche symbolisant la fameuse main de Ranald.

La taille de Galfric atteint les 72 pouces de haut, pour un poids équivalent à 191 livres. Il paraissait très adroit pour sa carrure plutôt musclée. Malgré de fréquents épisodes de gaucherie, il tente tout son possible pour paraitre impassible : s'il trébuche dans la boue, il se relèvera en ricanant avant de retirer la fange décorant ses vêtements. Les abdominaux de Galfric ne sont peut-être pas très apparents car légèrement cachés sous de fins linceuls de grasse. Il n'en reste pas moins fort et n'a rien à envier aux plus chevronnés des militaires impériaux.

Galfric porte un grand manteau brun sombre, qu'il a hérité de son défunt oncle. S'il n'avait pas retirer les insignes et décorations on le prendrai facilement pour un répurgateur. Conscient qu'il valait mieux éviter d'attirer l'attention sur lui, Galfric porte un chapeau en cuir souple qu'il avait volé à un malandrin qui avait tenté de le détrousser sur la route. Sous son manteau se cachent des dizaines de poches bien agencées, des étuis à pistolets sur les côtés, des lanières pour y ranger des armes de lancer ou certains explosifs, des poches où pour y ranger des fioles ou autre décoctions. Galfric porte également une sacoche en cuir, dans laquelle se trouve différent composants alchimiques qu'il amasse durant ses voyages. Seulement, notre chasseur de prime en herbe aurait bien voulu que celles-ci soient plus remplies….

Description psychologique :

Si autrefois Galfric était du genre impatient et impulsif, depuis son retour à Jengen, il avait changé du tout au tout. Il préfère désormais prendre son temps pour réfléchir et trouver une solution adaptée à un problème. C'est quelqu'un qui se forge déjà des idées précises, mais reste ouvert à toute opinion. Ceci explique son approche très éclectique des choses : il accumule les points de vue différents pour avoir une opinion plus objective. Galfric est quelqu'un d'ingénieux qui préfère utiliser son agilité et son astuce (et quelque décoctions) avant sa force. Mais il ne se fait pas d'illusion et reste prêt à faire face à toute éventualité. “Mieux vaut s'assurer qu'on peut passer sans réveiller l'ours qui dort” disait son oncle.

Galfric s'intéresse aux gens, mais peut se montrer parfois naïf quand à leur intention. En conséquence il préfère rester distant et de s'informer sur ses interlocuteurs. Il est dans la force de l'âge, mais se révèle être un piètre séducteur. De toute façon, le sexe n'est pas vraiment ce qu'il l'intéresse. Galfric est un être méticuleux, prenant soin de ses affaires (en particulier ses armes) et ayant tendance à fortement s'irriter dès quelles étaient salis. Mais ses années d'errance et de mercenariat lui on apprit à vivre plus rudement.

Galfric est une personne qui a donc tendance à prendre les choses moins au sérieux et préfère plutôt prendre le temps de rire d'un petit soucis de la vie (sauf lorsque le canon de son arme est trempée ou lui explose à la figure) afin de mieux l'apprécier. Si pour certains il paraît fort sympathique, pour d'autres il est fortement irritant. Il a même tendance à vouloir déstabiliser les gens de haute figure, mais il sait qu'il y a bien un moment pour rire et un moment où il faut courber l'échine.

Jusqu'ici , Galfric n'a encore jamais tué qui que ce soit. Mais il s'est déjà préparé psychologiquement. Il est loi d'être aussi dupe que certains chevaliers errants Bretonnes qu'il a pu croiser, étant parfaitement conscient que le monde est dangereux et qu'un jour il faudra “le faire”. Il se souvient exactement des paroles de son oncle, un homme d'experience et plein de sagesse (du moins qui fût) : “Heinrich, je dois te dire une chose très importante. Comme tu le sais bien j'étais répurgateur, j'ai du faire de terribles choses, pour une cause qui me dépassait. Je te souhaite de vivre cette vie sans violence. Ôter une vie est quelque chose d'affreux ! Le pire est qu'on s'y habitue. Écoute moi bien, si jamais tu devais faire une telle chose, tu devra toujours regretter d'avoir ôter une vie. Chaque vie est précieuse, ne l'oublie pas. Je t'en prie ne l'oublie jamais”. S'il devait faire une telle chose, il préfèrerait préméditer son premier meurtre plutôt que de succomber à la tuerie passagère. Il préfèrerait être un assassin qu'un meurtrier accidentel.

Galfric a une excellente capacité à anticiper ce que l'autre veut faire. Il doit ceci à ses années d'errances, pendant lesquelles il a synthétisé une étrange drogue. Conscient des effets dévastateurs qu'elle pourrait avoir, il ne consommait jamais de grande quantité, mais s'attribuait des micro-doses : de minuscules pincées. Au fil des années, sa perception du temps est devenue plus lente, lui permettant de mieux réagir et de réfléchir plus promptement. Il passe souvent son temps libre à bricoler ou fabriquer quelque chose quand il n'est pas en “chasse”. Avec son ami apprenti ingénieur nain, Ohrik, il inventait toute sorte de choses, si bien que Galfric souhaite un jour pouvoirs créer des armes en unissant alchimie et ingénierie parfaitement. Notre humble serviteur est également un homme cultivé, s'intéressant certes pour l'alchimie, l'ingénierie et le mercenariat, il explore tout type de savoir. Il est friand de commerce et de théories économiques et s'il l'aurait pu, il aurait très certainement cherché à faire une licence en commerce appliquée.

Galfric a apprit à prendre les choses moins au sérieux pour garder son calme, une philosophie qu'il s'efforce d'appliquer malgré les situations. “Mieux vaut garder le sourire que pleurer son or.” disait Ohrik.

Galfric reste cependant maladroit par moment. Malgré le temps qu'il prend pour analyser les choses il peut lui arriver (souvent d'ailleurs) de dire quelque chose à laquelle il aurait peut-être du réfléchir, son impulsivité ne s'étant pas totalement envolée. Il est d'ailleurs parvenu à perdre l'ensemble de ses économies au cours d'une de ses mésaventures.

Pendant sa période d'errance aventureuse rythmée par les contrats, il fit deux rencontres pour le moins unique. Galfric est un homme de culture et de science. Et pour cause: il a étudié, avait tendance à avoir un raisonnement très logique (voire trop) et désorganisé, s'attardant sur des détails (ce qui d'ailleurs ne lui rendit pas la tâche facile pour se faire des amis avant de rencontrer Ohrik).

Galfric était partagé entre deux divinités totalement opposées : Ranald et Véréna. Véréna, parce que Galfric a longtemps étudié et est un petit érudit en herbe. La plupart des contrats que Galfric prend servent à effectuer le travail qu'une milice ne parvient à accomplir. Galfric est oint d'une partie de la sagesse et de la curiosité de la déesse ainsi que de son sens de la justice. Il cherche à rendre justice à sa façon, façon dont seules ses aventures nous dirons ! Ranald s'est intéressé à Galfric, certainement pour son espièglerie! Galfric peut se montrer provocateur ou adopter d'autres comportements pour induire les autres en erreurs. Il préfère souvent les options requérant un peu de ruse et d'astuce avant de passer à la manière forte… Galfric pense toujours à donner la dixième pièce à Ranald, si bien que le Dieu du hasard lui ait fournit une étrange pièce de monnaie dont le côté pile, en argent, présente le symbole du dieux, tandis que le côté face est en cuivre est présente…une main de Ranald avec un majeur plus proéminent.

Alignement : Neutre-Bon

Historique du personnage :

Fils nouveau-né d'un habile alchimiste et d'une armurière originaire de la norsca, Heinrich aus der Hutten vit le jour dans une époque de troubles pour l'empire. Né le 13 Sigmarzeit 2502, dans une bourgade de l'Ostland. Sa ville natale est assiégée quelque jours après sa naissance. Son oncle Bronn aus der Hutten, de passage en ville avant le désastre, parvint à le secourir mais échoua à sauver les parents.

Alors qu'il allait remettre l'enfant à un des orphelinat de Nuln, le répurgateur endurci décida de dédier sa vie à une autre oeuvre que Sigmar promeut : la vie.

Il parvint à se retirer de l'inquisition en prenant une retraite bien méritée pour 40 années de loyaux services. Se retirant dans sa demeure à Jengen, bourgade sympathique située dans l’est du Wissenland.

Bronn considérait Heinrich comme son propre fils et lui fournit la meilleure éducation qu'il pouvait. Il lui enseigna l'art de l'épée et du pistolet, mais également la lecture et l'écriture. Quand Heinrich atteignit ses 15 ans, il développa une passion pour l'alchimie et les armes (comme ses parents qu'il n'avait pas réellement eu le temps de connaitre), fasciné par la collection de son oncle. Heinrich mettait un trait d'honneur à l'entretien physique et pratiquait souvent de l'exercice physique couplé avec des jeux d'adresse. Il parvenait même à écrire des deux mains, du moins ça n'est pas fait automatiquement, Brann témoignant un certain zèle sur cette compétence : “si jamais tu perds ton bras, autant pouvoir se servir de l'autre correctement” disait-il.

C'est à Nuln qu'il embarqua pour faire ses études d'alchimie, Bronn étant parvenu à reprendre contact avec l'une de ses anciennes connaissances: Baldurc Andersohn, un alchimiste aigri. Baldurc avait un très mauvais caractère, il était quasiment insupportable. Il se plaignait toujours que les jeunes apprentis était souvent de bon à rien. Il força même Heinrich à dormir à l'extérieur pour punir sa gaucherie. Pendant son apprentissage il parvenait tant bien que mal à incorporer les enseignements du “vieux schnock en fin de jours”. Baldurc avait beau avoir un caractère des plus méprisable, c'était un professeur très exigeant doublé d'un alchimiste extrêmement doué. Il était difficile de trouver pareil maître ailleurs: même le collège doré passait commande auprès du vieil alchimiste. Heinrich réussi ses premières années avec brio malgré les tensions frappants le vieux monde.

En 2522, les temps sont durs, la guerre est aux portes de la ville, les réfugiés s'entassent et Heinrich perd de vue son oncle. Mais le jeune alchimiste en herbe avait d'autre soucis.

Baldurc ne supportait plus “l'incompétence permanente et irritable de ce bon à rien d'apprenti”. En d'autres termes, Heinrich fut expulsé et dût se débrouiller dans les bas-fonds. C'est durant cette période qu'il se lança dans le mercenariat afin d'arrondir ses maigres fins de mois, ne pouvant plus bénéficier du soutien financier de son oncle.Il parvint à remplir divers contrat que la milice ne parvenait plus à résoudre faute de moyens et, évidemment, de priorités. Heinrich loua une chambre avec comme colocataire un nain des plus taciturnes parmi son espèce : Ohrik Breakingson.

Ohrik était un apprenti nain ingénieur, il s'était réfugié à Nuln pendant la guerre, les forteresses naines n'étaient plus très sûres pendant ces temps-là.

La collocation fut au départ très conflictuel. Ohrik était un nain comme les autres (malheureusement) et Heinrich était très impulsif. Seulement, le nabot était un nain “beaucoup trop comme les autres”. Il était même plus insupportable que Baldurc. Ohrik avait même menacer notre antagoniste d'inscrire son nom dans le livre des rancunes ! Et bien entendu, leur relation se mua en une amitié de tout instant. Ohrik était certes parmi les plus courtaud des nains, mais c'était quelqu'un de bagarreur et prêt à défendre son foyer. Il avait repoussé une bande de gredins voulant les expulser et occuper leur habitation qu'ils louaient tout les deux à prix d'or. Ohrik c'était muni d'une pelle et avait tabassé les malandrins, qui eux étaient équipés d'armes bien plus létales ! Mais ils détalèrent quand Ohrik leur fit comprendre qu'il y a des erreurs que l'on ne fait pas dans sa vie, et l'une d'entre-elles était de ne pas provoquer inutilement un nain. Heinrich avait beaucoup appris du nain, il retint la combativité et la défense des autres. Tandis qu'Heinrich montrait à Ohrik qu'il était possible de “pourrir les autres” en déclenchant des rixes entre les bandes rivales. Les deux amis apprirent l'un de l'autre, ils étaient presque devenus des frères.

Il reçu une lettre de son oncle, l’assurant que tout allait bien de son côté, il reprenait un peu son travail malgré son âge avancé mais ne pouvait envoyer de recommandations ni d’argent à son neveu, forçant ce dernier à renforcer ses activités discutables de mercenariat.

Heinrich avait un meilleur ami, et ces deux derniers faisaient tout leur possible pour ne pas finir dans la milice au front, car ils savaient que l’on en revenait que peu. De plus la ville avait d’autres soucis. Les années passant, la guerre faisant des ravages, les deux comparses parvinrent à se serrer les coudes: Heinrich ramenait un pécule qu'Ohrik utilisait pour investir dans des “affaires”. Malgré l'environnement dans lequel il dut évoluer et contre toute attente, Heinrich parvint tant bien que mal à terminer leur études auprès du “vieux croton débridé” qu'était Baldurc. Il repartit avec une véritable maîtrise en alchimie, ainsi qu’un petit pécule fourni par Baldurc pour être parvenu à endurer l'apprentissage aussi longtemps. En effet, Heinrich apprenait que peu d'apprentis poursuivaient leur formation chez Baldurc, et cela se comprend. Ainsi, notre antagoniste se sentait bien moins miséreux. Sans Ohrik pour le soutenir, Heinrich n'y serait jamais parvenu. Le nain pensait pouvoir se réfugier à Nuln et terminer son apprentissage en ingénierie une fois de retour à sa forteresse.

À la fin de la guerre, les deux amis durent se séparer. Il fêtèrent leur derniers jours ensemble en se saoulant comme jamais et en perdant l'intégralité des gains obtenus grace à leurs “affaires”. Au lieu de rejeter la faute l'un sur l'autre, les deux compagnons rirent de leur bêtise commune pendant une journée entière. La perte de leur argent et de l'ensemble de leur possession étaient devenu une belle blague. C'est à cet instant qu'Heinrich apprit à ne pas s'attacher trop aux choses, et à savoir lâcher prise sur certaines possessions.

Mais il ya malheureusement toujours un temps pour les adieux : Ohrik retourna dans les montagnes dans sa forteresse d’origine, Karak-a-Karaz, tandis qu’Heinrich enchainait pendant 2 ans les contrats et continuait de travailler avec Baldurc en tant qu'associé. Après avoir été viré du vieil alchimiste rachitique, pour une raison dont Heinrich préfère se moquer, il erra un peu partout. C'était comme traverser un désert : il ne savait ni pourquoi il marchait ni pour combien de temps

Au bout de deux ans, il revint à Jengen afin de revoir son oncle qu’il n’avait pas vu depuis près de 8 ans. En arrivant en ville, il fut surpris de la voir épargnée par la guerre. Si la ville lui paraissait déserte, il remarqua qu’il y avait de l’animation. Il craignait le pire et se rua vers la maison de son oncle.

Une foule s’était rassemblée. Quelque chose de grave était en train de se produire. Pourquoi une telle foule ? Que se passait-il ? Était-il arrivé quelque chose à Bronn ? Galfric s’inquiéta comme il ne le fit jamais. Parvenant à se frayer un chemin, il put voir la scène. Son oncle se tenait à genou, les mains liés dans le dos. Des militaires se tenaient en faction tout autour de la maison. Un homme vêtu d’un lourd manteau en cuir noir et d’un chapeau malheureusement familier pour Heinrich. « Un répurgateur ? Ici ? Qu’a bien pu faire Bronn ?! » l’esprit du pauvre Heinrich était au bord de la crise de panique. Le répurgateur se tenant devant Bronn, agenouillé à ce moment là, prononça d’une voix impétueuse et autoritaire son jugement : « -en vertu des pouvoirs qui me sont conférée, par l’Inquisition, le marteau et Sigmar, moi, Dieter von Dietrich, vous juge Bronn aus der Hutten pour trahison, pratiques hérétiques et étude de textes interdits. Je vous condamne à mort ! En tant qu'ex-agent de l'inquisition, votre nom sera rayé des archives ainsi que toute trace de vos activités. Tout proche parent sera également suspecté de partager vos chefs d'accusation. Une dernière volonté hérétique? -Dieter ! Tu ne vas tout de même pas me faire sauter la cervelle ! J'avais la bénédiction du père Matheus ! Il m'a accordé sa protection ! J'ai fait ceci afin que nous connaissions mieux nos ennemies ! Mes renseignements nous ont donnés un avantage crucial pendant la guerre ! J'ai dédié ma vie à Sigmar et à l'Empire. Demande au Père Matheus ! Il pourra tout vous expliquer ! » La tension montait dans la foule, le répurgateur voyait bien que ça allait tourner en émeute, sachant que son collègue était bien vu par ici. -Le père Matheus a été retrouvé mort il y a trois jours,hérétique“ la tension montait, Heinrich voulait s'interposer, mais Dieter repris, figeant le jeune homme sur place : - Il n'y a personne pour attester des mensonges corrupteurs avec lesquels tu nous gangrène. Je te condamne à mort, puisse ton âme pourrir auprès de tes odieuses divinités ne jamais connaitre le salut ! Heinrich restait paralysé. Il ne parvint qu'à croiser le regard de Bronn, sa seule famille son père….. Il sourit en constatant que son neveu était revenu pour le voir.

Le silence gagna la foule, le corps du vieux répurgateur gisant par terre. « -Retournez à vos occupations citoyens » L’ordre ne se fit pas attendre, et tous commencèrent à s’éloigner de la scène « - Fouillez moi cette maison et bruler le corps également il ne faut pas… -la porte est verrouillée ! informa un homme en faction ayant tenté d’ouvrir la lourde porte ornementée -Par les poils des aisselles de Sigmar! Enfoncez donc la porte cette foutue masure ! Qu’attendez vous pour…. » Un hurlement retenti et la terre trembla. Des silhouettes monstrueuses surgirent des bois, les villageois n'eurent le temps de se mettre aux abris. « - des hommes-bêtes ! Alerte ! Prévenez la garde ! »

Une horde surgit des bois et se lança vers les humains pris au dépourvu.

N'importe quel homme aurait été désemparé, mais Heinrich tenu bon. Son instinct lui ordonnait de se mettre à l’abri et de courir. Cependant, notre héros se précipita sur le corps inanimé de son oncle, et le tira vers un sapin en jurant de revenir. Personne ne vit Heinrich, les hommes-bêtes avaient déjà commencé leur carnage et les miliciens, Dieter compris, avaient plus urgent à régler. Heinrich préféra éviter le conflit, il n'aurait aucune chance dans un combat comme celui-ci.

Notre antagoniste parvint donc à s’enfuir indemne de cette attaque et se réfugia dans la ville de Steingart, située beaucoup plus loin car craignant que d’autres villes n’ait connue le même sort.

Une fois arrivé à l’auberge, Heinrich tentait de se remettre de son choc. Après une nuit de sommeil cauchemardesque, il restait tourmentée par ce qui était arrivé. Il voyait son oncle le suppliant de revenir, son ombre lui ricanant au visage en le traitant de lâche… Non

Il se dit qu'il ne pouvait laisser le corps de son oncle pourrir à la merci des vers et des corbeaux. Il n’osait imaginer ce qu’il adviendrait de la dépouille, si les aberrations ayant assaillis Jengen s’en servaient pour d’obscurs rituels. Il aurait été perdu s'il n'avait pas fait cette ultime promesse….

Heinrich se mit immédiatement en route pendant la nuit, il espérait qu’il n’était pas trop tard……

Une nuit de pleine lune, Heinrich pouvait sentir l’odeur des corps calcinés et du sang séché. Une boule se forma dans son estomac: la moindre erreur serait fatale. Heinrich prit tout de même le temps de réfléchir à un plan d’action. Des hommes-bêtes sont peut-être dans les parages. Il enduisit ses vêtements de terres et de bouse. Autrement, les hommes-bêtes ou autre créatures pourraient facilement le repérer. La fiente dégoulinait de ses bottes et la terres rendait sa redingote méconnaissable, mais au moins il sera difficile de le repérer à l'odeur. Toutefois, notre infortuné héros avait omis qu'il fallait tout de même qu'il gagne un point surélevé afin d'acquérir une vision tactique…..Il se frappa la tête contre un arbre pour avoir été aussi hâtif de s'enduire de fange.

Il gagna donc les hauteurs d’un arbre pour observer la scène. Il pouvait voir que Jengen n’étais pas la seule victime : il voyait des volutes de fumée noires en provenance d'Osterzell. Il s'agissait donc peut-être d'une harde voulant se venger de la défaite d'il y a 4 ans. Les hommes-bêtes sont des créatures méprisables et haineuses, ne vivant que pour répandre la brutalité de la parole de leur maîtres en déroute. Heinrich attendu jusqu’à qu’il fit nuit noire, puis descendu de son arbre pour se faufiler dans la pénombre. Il s’avait qu’il n’était pas le plus discret. Seulement, il était assez intelligent pour éviter de faire le brave, sachant qu'il ne possédait qu'un pistolet, et que sen servir provoquerait un tel raffut qu'il est possible qu'une horde repasse par ici. Sentant le fumier et la fange, il s'était rendu compte que s’enduire de bouse n’était pas une si bonne idée et utilisa les cendres de son feux de camp pour mélanger les odeurs et paraitre plus “naturel bien qu'il trouvait cela stupide mais préféra rire de sa bêtise. Il n'avait pas revu son oncle depuis qu'il était parti à ses 18 ans. Il aurait bien souhaité que les retrouvailles se déroulent autrement.

En progressant dans le noir, il vit les corps mutilés des malheureux qui ne purent s’enfuir à temps, il eu un haut-les-coeurs. Malheureusement il croisa les cadavres de certaines connaissances beaucoup trop familière…..

Ulrich, Wolfgang et Peter ses meilleurs amis d’enfance. Ulrich a certainement eu plus de chance, une hache avait atterri en plein dans sa moelle épinière, le tuant sur le coup. Peter fut moins chanceux, les ignobles engeances du chaos lui avaient certainement couper les jambes pour ensuite observer l'estropié tentant de fuir en rampant en même temps que de se vider de son sang. Wolfgang, de feux était devenu maître-forgeron, tenta de se défendre et était parvenu à défaire un centigors qui l'avaient chargé. La bête s'était pris la garde de l'épée longue de Wolfgang dans le crâne, brisant ainsi la protection naturelle pour occire l'ignomité. Heinrich resta silencieux. Il fallait cependant continuer, mais le prochain corps qu'il vit ne pouvait que retenir son attention. C'était Colette….son premier amour. La pauvre, la moitié de son magnifique visage fut transformée en un crâne stoïque et horrifié: elle avait été dévorée vivant, le bas de son corps étant la seule partie intacte, le haut ne présentait plus que les os. Heinrich ne pouvait rester stoïque et fit un deuil silencieux en recouvrant le corps d'un léger drap en lin qui trainait à côté. Bien que d'autres aurait étés en état de choc, notre chasseur de primes en herbe sut qu'il devait continuer.

En longeant le mur de quelques masures calcinées, il aperçut deux hommes-bêtes qui semblait discuter, chose peu commune pour ces répugnantes engeances du chaos. Leur crâne était coiffé de cornes imposantes et leur pelage pâle les faisaient passer pour des chèvres mutantes bipèdes. Il ne comprenait guère leur langue (ou ce qui semblait en être une). Toutefois, il parvint à percevoir dans leur glapissement gutturaux un ton relâché: peut-être qu’ils ne sont que de passage, les gors ne sont pas connu pour être du genre à s’établir.

Les deux gors sentirent tout de même une étrange odeur de bouse mêlée à de la cendre, il semblerait que le camouflage olfactif d’Heinrich était un peu trop efficace! Heinrich pesta en silence et prit ses distances. Heureusement pour lui, les deux monstres n’investirent pas cette piste et repartirent en direction des bois.

Notre jeune antagoniste pu progresser à pas de loup jusqu’à la dépouille de son oncle qu’il avait tiré derrière un sapin et recouvert de feuilles de pin en vitesse. « Verena soit loué ! » se dit-il en voyant le corps pâle et froid de son oncle. Pas une mouche ne volait autours, aucun vers n'étaient en train de le dévorer: il n’était peu être pas trop tard. Heinrich se mit au travail et partit chercher dans leur demeure du matériel pour enterrer le vieil homme. Il savait comment déverrouiller cette étrange porte faite par un excellent artisan nain que son oncle connaissait bien. Il tourna la poignée trois fois vers la gauche, un démit-tour sur la droite, trois quart sur la gauche un tour complet à droite…. La porte s’ouvrit, non sans grincement, pour dévoiler une accueillante maison richement décorée au fil des ans : lui et son oncle n’était pourtant pas les plus riches, mais le dit oncle avait de très bonne fréquentations…..dont la plupart étaient déjà décédés malheureusement….pour elles du moins. Il tenta de chasser ce souvenir inapproprié à la situation et se mit en quête de chercher une pelle et un long drap en lin à la remise.

Il revint auprès du corps de son oncle et commença le rituel mortuaire. D’après la tradition de Jengen, les parents aimés devaient être enterrés en même temps d’être incinérés dans des draps huilés. Heinrich avait déjà aidé le prêtre de Morr de la chapelle à embaumer le corps d’une vieille connaissance, il connaissait le rite malgré l'étrange tendance du prêtre à mettre son doigt dans des endroits incongrus à l'époque.

Une bonne quinzaine de minutes plus tard, il parvint à creuser un trou assez profond, près du chêne centenaire à côté duquel leur maison se tenait, afin d'y loger le corps du bien-aimé Bronn.

Au prix d’un effort supplémentaire pour son corps et son esprit déjà rudement mis à l’épreuve, il déposa le corps de Bronn le plus délicatement possible dans sa nouvelle demeure.

Il sortit une pierre à feu qu’il avait récupéré dans la remise, et produit une étincelle suffisamment vive pour incinérer calmement le corps.

D’après le rituel, cette étincelle représentait la dernière étincelle de vie du défunt, qui, brûlant son corps et donc son ancre vers le monde des vivants, pouvait lui permettre de quitter ce monde convenablement. Heinrich reboucha le trou avec peine en raison de sa fatigue. Il y déposa également les anciennes décorations de son oncle : ses médailles, ses portraits avec ses collègues ainsi que les portraits où il se tenait avec les parents d’Heinrich….

Il commença son tout dernier dialogue avec l'être qui était son tuteur : « Je suis désolé que nos retrouvailles se terminent ainsi… Nous ne nous étions pas revu depuis mon départ à Nuln. J’ai obtenu mon diplôme avec brio, j’ai survécu à la guerre. Comme toi vieille carne ! dit-il en souriant. Je me suis fait des amis sur qui compter, j’ai aider des personnes du mieux que je pouvais. Mais pas sans faire d’erreurs. ajouta-t-il en caressant l'une de ses cicatrices. D’ailleurs, tu disais toujours qu’il valait mieux faire de nombreuses erreurs dès son plus jeune âge, et qu’il fallait les chérir afin de ne jamais les oublier et progresser.

Oui j’en ai fait des bêtises, tu en aurais rit jusqu’aux aurores avant de me gifler! D'ailleurs, avec mon ami nain Ohrik nous avions mis le feu au quartier des affaires après une démonstration d'alchimie et d'ingénierie qui avait mal tourné : on avait créer un véritable feux d'artifices de couleurs qui n'existaient même pas ! »

Heinrich tenta en vain de retenir ses larmes. Il les laissa couler en même temps de sourire pour son oncle. « J’aurai tellement voulu te raconter ceci en face, mes peurs, mes envies et surtout mes erreurs… Pour moi tu es plus qu'un père, il n’y a rien d’autre que je puisse ajouter. Je ne savais pas réellement que faire après mon diplôme et pendant 3 ans j’ai donc errer…. Dans cette errance, j’ai découvert comment réellement apprécier la vie, pour ses bonnes et mauvaises choses. Partager des deux côtés, jouer avec les contradictions. Tu aurais sans doute sauté de joie si je t'avais dit que j'avais ouvert mon coeur aux dieux. Ou plutôt que ce sont Ranald et Verena qui se sont ouvert à moi. J’ai…tellement…. » il ne parvenait pas à finir ses phrases, les mots étaient difficile à formuler. Il se calma et regardait la tombe en face de lui: « Tu n’as pas mérité ce qui t’es arrivé. Non, aucunement. Il doit y avoir une explication logique à tout cela, je la trouverai tout en suivant ma propre voie. Je ne chercherai pas à te venger dans le sang, tu as toujours dit que la rancune était le plus mauvais des vices….Tu disais souvent qu'il y avait un temps pour la colère et un autre pour la réflexion. Je n'ai pas souvent été en colère quand j'y pense… » Il s’agenouilla, et se mit en position de prière, du moins il mimait ce que son oncle fit habituellement quand il s’adressait à son saint patron : « Sigmar….je n’ai jamais pris la peine de t’accorder mon attention, je ne suis qu’un humble être cherchant sa voie. Mais je te supplie d’accorder à cet homme le repos qu’il mérite. Il a dédié sa vie à toi et à ton oeuvre. Il a chasser tes ennemies et protéger ton peuple. Puis il a accordé l’autre partie de sa vie et son âme pour donner une chance à un petit être fragile. Il a continuer ton oeuvre de la vie. Ne juge pas ni ne punit ceux étant à l’origine de sa mort, car tu n’es pas responsable des actes des hommes. Je t’en conjure Heldenhammer, permet à cet homme de te rejoindre, accorde lui la grâce, permet lui d’avoir la paix que ton peuple s’obstine à trouver ici bas. »

Il resta de longues minutes agenouillé devant la tombe de fortune. Il cessa d'afficher son sourire.

Il chercha un objet des plus insolites dont son oncle lui avait fait part. Dans la remise il trouva la propre pierre tombale de son oncle. « On ne sait jamais, autant pouvoir partir correctement ! » disait-il pour se justifier. Avec le peu de force qu’il lui restait il traîna la pierre jusqu’à la tombe de fortune. Tout était déjà écrit : « ci-git Bronn aus der Hutten, frère aimé, répurgateur, héros de l’Empire et ami apprécié…. » Heinrich parvint à y inscrire la date du trépas le tout dans un bruit de burin étouffé. Mais il rajouta une légère inscription : « ami et père ».

L’enterrement terminé, Heinrich effaça les traces de son passage et retourna dans la maison en verrouillant la porte derrière lui.

Comme par instinct, il chercha la cache de son oncle. Ce dernier lui disait qu’elle y contenait son héritage. Heinrich savait bien où elle se trouvait, mais avait respecté la volonté de son oncle. Il souleva le tapis et déverrouilla la trappe avec le même code que pour la porte. Une cave étanche s’ouvrit à lui et une fine lumière y brillait. Il descendit calmement…. Là, se tenait ce qu’on pourrait appeler une petite armurerie. Sur un support en osier était accroché une lourde veste en cuir brun. C’était la fameuse tenue de son oncle. Une veste de qualité, elle était accompagnée de botte en cuir clouté qui semblait au premier coup d’oeil d’une rare qualité. Sur un piédestal reposait une paire de pistolets à silex. Ceux avec lesquels Heinrich s’éait entrainé au tir. Il vit une lettre posé près d’une petite table. En l’ouvrant il lut :

« Heinrich, Si tu lis cette lettre dans cette cave secrète que je t’avais interdit d’ouvrir avant mon trépas (et dans le cas contraire je sort je te retrouverai pour t’arracher les oreilles !), cela signifie justement que j’ai passé l’arme à gauche. Je te lègue ici mon ancien équipement. Je sais bien que cela fait très longtemps que l’on ne s’est pas vu, et si nous n’avons pas pu fêter nos retrouvailles je te demande pardon. Vois-tu…j’ai repris certains de mes anciens travaux qui risquent de m’attirer des ennuis. Bref, Heinrich, je vais te donner un ordre, VIS TA VIE. Je sais bien que tu ne porte pas vraiment Sigmar en ton coeur, mais il nous offre à chacun une précieuse vie, fait en ce que tu souhaite. Mais jure moi de ne jamais te détourner…..vers tu sais quoi… Avec mon plus grand amour

Bronn. »

Heinrich sourit malgré son maussade visage, le vieux est resté aigri jusqu'au bout.

Il enfila la lourde veste de cuir brune, enfila les bottes cloutés, les bandages aux mains, s’équipa des pistolets et de leur étuis. C’étaient des armes d’une très bonne facture, elles étaient ornementées de gravures naines et sigmarites. Elles possédaient chacune une lame en bayonnette sous le canon afin de servir d’arme de corps à corps.

En enfilant la panoplie, Heinrich sentit comme une main sur son épaule. Cette veste était celle que Bronn portait pendant ses « grandes années », il sentait une aura protectrice brûlante d'amour. Il fit une prière pour la générosité du vieux. Il remarqua également que la tenue était faite pour être modifié, que la doublure permettait d'y inclure des pièces d'armures et autre modifications.

Il vit le fameux chapeau de Bronn. Il était si précieux qu'il ronchonnait quand Heinrich tentait de le lui chaparder pour jouer avec ses amis dans son enfance. Il n'osa pas le prendre, ce n'était pas quelque chose que son oncle lui aurait légué, à la place, il laissa le chapeau en place

Il fallait désormais quitter l’endroit. Heinrich se glissa en dehors de la cave, cependant il entendit les Brayherds revenir. « Misère ! Ils ont du remarqué que quelqu’un était dans les parages ! » Heinrich n’avait aucune chance il devait se la jouer fine. Étrangement, ce n’était pas des Brayherds, mais des hommes-bêtes plus malins car il parvenait à distinguer dans leur conversation un semblant de langage humain, du moins c'était ce qu'il en restait. Ils parlèrent de rassembler leur harde plus loin dans les montagnes…

Cependant, l’un d’eux remarqua que la porte de la maison a été ouverte en apercevant les traces sur le sol. Voyant qu’il ne parvint pas à enfoncer la lourde porte, l’un de ses ignobles compères lui suggéra de ramener leur Minotaure s’il voulait vraiment inspecter la maison.

« Oh non ! se dit Heinrich. Je n’ai pas signé pour un Minotaure ! » Il devait réfléchir et vite. Même s’il parvenait à s’enfuir, les hommes-bêtes le chercheraient dans les alentours. Il entendit les hommes-bêtes s’éloigner, c’est le moment ! Heinrich utilisa sa pierre feu pour incendier la maison, retirant par la même occasion l’ancre le liant à cet endroit. Il parvint à ouvrir l’une des fenêtre du salon et à s’y faufiler. Mais au même moment, des pas lourds firent trembler le sol. Quelque chose d'immense s’approchait de la maison. Et commença à enfoncer la grande porte…. Au moment où la porte céda sous les coups du colosse, notre héros en herbe parvint à sortir avant que la créature ne puisse l’apercevoir. L’appel d’air ainsi créer raviva les flammes qui étaient déjà en train de manger la tapisserie. Le Minotaure fut accueilli par une gerbe de flammes. La pataude créature recula en hurlant, son pelage corrompu brûlant comme du papier. Les hommes-bêtes crurent que la maison était enchantée et préfèrent reculer en faisant confiance à leur instinct et leurs superstitions.

Heinrich était déjà loin et ne sut rien de la scène. Il retourna à son bivouac et ramassa ses affaires pour se hâter vers Steinbart.

Il arriva le matin, complètement éreinté, épuisé : il avait courut toute la nuit. Il s’écroula d’épuisement. Il se coucha sur le dos et profita de la bouffée d’air frais que lui offrait l’aube. Il resta un bon moment allongé dans l’herbe, et médita sur ce qu’il venait de faire la nuit dernière. Jamais il n’aurait pensé y parvenir. C’était fou, un risque inconsidéré, mais il s’en était sorti ! La chance lui avait étrangement sourit cette nuit. Il put se reposer calmement avec un air beaucoup plus reposé.

Son sommeil interrompu par un souvenir : il avait oublier de sortir les 54 couronnes d'or restantes de sa vieille redingote. Pas même les dieux du chaos ne purent décrire la frustration de notre malheureux héros à ce moment-là.

Il se dirigea,à midi, vers le marché pour faire des emplettes avec le maigre salaire qui lui restait après plusieurs années chargées en contrat. Alors qu’il venait à peine d’arriver sur la place, il vit un milicien à qui il informa sur la harde d’hommes bêtes se rassembla plus à l’est. L’homme en faction lui confirma qu’il y avait bien des mouvement comme tel, mais ils n’avaient aucune idée vers où ils s’orientaient. Il remercia Heinrich de ses information et retourna vers son supérieur pour lui informer de l’inquiétante nouvelle.

Soudain, un homme vêtu comme tout les autres vint à la rencontre d’Heinrich. « Excusez moi, êtes vous bien Heinrich aus der Hutten ? » Heinrich surpris acquiesa. « J’ai une lettre post-mortem à vous remettre et ce colis ici. Apparement un membre de votre famille est décédé il y a peu, on m'a dit de vous transmettre ceci » il tendit à Heinrich l'enveloppe ainsi que le colis. Avant même qu’il ne puisse lui demander comment il l’avait reconnu et comment la nouvelle de la mort de Bronn c'était déjà aussi vite répandu, le messager s’était volatilisé en ne laissant aucune trace.

Autour d’une table, sur une terrasse baignée d'un insouciant soleil de printemps, Heinrich lu d'abord la mystérieuse lettre. Elle était bien de Bronn. « Heinrich, j’espère que ce message te parviendra. J’ai rencontré de grand soucis récemment et je pense m’être mis en danger. Il est possible que je disparaisse. Je dois être bref : rend toi à Altdorf, la capitale. Cherche un auberge répondant au nom de « L’halfling chérubin » , présente toi là-bas à n’importe quel jours à 6 heure du matin précise avec le petit livret qu'on a du te transmettre. Quelqu’un te contactera. Si l’on te demande quelle nouvelle se situe à l’horizon, tu devra répondre “rien qu’un nain ne puisse voir à travers une palissade. Enregistre bien ces informations et détruit cette lettre. Et évite de lire ce carnet, ou lis le, mais tu ne pourras pas dire que je ne t'ai pas prévenu petit rascal de fond de cale ! Prend soin de toi, que les Dieux te guident, Ton oncle bien-aimé, Bronn »

Mais que pouvait bien être cet incongru message ? Les travaux de Bronn étaient-ils si dangereux au point d’être exécuté par l’un de ses anciens collègues ? Que câchait-il ? Sur quoi travaillait-il exactement ? Que contient ce livre ? Pour la première depuis 2 ans, Heinrich restait très biaisé quand à l'issu de cette mésaventure. Toutefois, il savait désormais où se rendre.

Seulement, Altdorf se situait pratiquement à l’autre bout du pays, ce sera un long voyage parsemé d’embûches. Heinrich prépara ses affaires et des provisions et embarqua dans la prochaine cariole en direction de Nuln. Il en profita pour jeter de rapides coups d'oeil à ce “carnet”. Visiblement le livre était scellé par une serrure codée. Étrangement, ou évidemment, le code était le même que pour la trappe et la porte de l'ancienne demeure. Heinrich s'assura que personne ne l'observait. En lisant les premières pages, il se rendit compte que le messager s'était trompé. Ce qu'il tenait dans ses mains n'étaient qu'un banale livre de cuisine traitant de quelques plats assurément chaotiques dès la conception. C'était même les plats que lui et son oncle cuisinaient quand il était plus jeune. Le vieux bouc avait tendance à transformer “les savoirs rudimentaires de la vie paisible !” les mots des ingrédients en noms insolites comme “bourse de longue barbe” pour décrire à quel point les oignons pouvaient être irritant. Une seconde se dit Heinrich…. Chaotiques ? Livre de cuisine ? Recettes étranges ? Tonton ?! Il relu l'un des passages portant sur le “sanglant et abondant fondu au caramel” beaucoup de passages laissaient croire qu'il fallait reconnaitre les bons caramels comme étant des ingrédients très belliqueux. Et que, souvent, ils portent d'étranges petites cicatrices sur leur généreux coulis de sucre glacé. Ces caramels n'attendent jamais pour se faire cuisiner et sortes souvent chercher des noises aux autres ingrédients ! Si aux premiers abords on aurait pu penser qu'il s'agissait d'une recette pour enfant, on remarquait qu'une structure étrange parcourait les lignes…. Sur un autre passage, Bronn traitait de l'impétueux changement de comportement des tournesols, qui ne cessaient de changer leur orientation rien que pour l'embêter ! Heinrich resta littéralement sur le cul. Incroyable ! pensa notre héros. Ce qu'il tenait dans ses mains étaient en réalité le résultats des recherches et études que menaient clandestinement son oncle ! Etant donné que seul Heinrich parvenait à voir à quel évènement (voire quel jour) son oncle faisait référence dans ces pages. Ce fascicule est un manuel pour reconnaitre les cultistes du chaos ! Il comprenait pourquoi ce livre était si important, et pourquoi il avait valu la mort de quelqu'un !

Pendant le voyage, il était perdu dans ses pensées. Il ne pouvait plus continuer à porter le nom d'Heinrich aus der Hutten, il était peut-être recherché. En l’hommage à un chasseur de monstre, Heinrich emprunta le prénom de Galfric.

Mais son nom devint Lawmaker: faiseur de loi…..




Compétences :

AMBIDEXTRIE (A) : Votre personnage peut utiliser ses deux mains avec la même habileté et dextérité et ceci sans subir de malus lors des tests. En ce sens, il ne subira aucun désavantage lorsqu'il, pour une raison ou une autre, combattra ou tentera une opération quelconque avec l'une ou l'autre de ses mains. De plus il ne subit pas le malus prévu pour la relance d'attaque ratée lors d'un combat avec deux armes.

ALCHIMIE (E) : Votre personnage, en tant que maître-alchimiste a appris les propriétés magiques des composants chimiques et donc à modifier leurs propriétés et tout ce qui en découle : couleur, aspect, effets, etc., Grâce à cette compétence, qui symbolise l’aboutissement de tout un art, votre personnage, s'il possède le temps et le matériel nécessaire, sur un test réussi, peut fabriquer des poudres aux effets variés : aveugler, endormir, brûler, etc., les effets peuvent être multiples. Par ailleurs, en associant cette compétence à celle de «fabrication d'objets magiques», il est possible d'obtenir des résultats particulièrement intéressants et uniques. (Le MJ est libre d’autoriser ou d'interdire la fabrication de telle poudre ou tel objet et se réserve le droit d'appliquer des modificateurs). Enfin, un personnage nain peut créer du Mithril. (Le MJ doit bien noter que cette formule n’est accessible qu’à cette race et qu’aucun nain ne la divulguera à une autre race. Ils préfèreront mourir).

COUPS PUISSANTS (B) : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.

ADRESSE AU TIR (B) : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire toucher et se voit attribuer un bonus lors de son tir précis. Le malus pour viser une partie précise du corps est diminué de 1 si on prend une fois cette compétence. Si on la paye une seconde fois, « tir précis » devient « tir précis (2) » et diminue le malus de 2. Si on la paye une troisième fois, « tir précis (2) » devient « tir précis (3) » et diminue le malus de 4. Dans tous les cas, cette compétence ne permet pas d’augmenter le TIR du personnage au-delà de celle qu’il aurait été sans viser une partie particulière du corps.

ALPHABETISATION (E) : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.

ANTICIPATION (B) : Votre personnage, lorsqu'il est en situation de combat, arrive à prévoir les réactions d'un ennemi (Autant ses attaques que ses parades). Pour analyser le style de combat de son adversaire direct, il lui faudra 2 rounds entiers. A partir du 3ème round, cette compétence lui permet d'avoir un bonus de +1 en ATT et en PAR contre ce seul adversaire. (Pour bénéficier de ce bonus contre un autre adversaire, il lui faudra l'avoir combattu pendant au moins 2 rounds)




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or, 14 pistoles d'argent et 1 sous de cuivres


Inventaire
“Camomile” 50+1d8 dégâts Malus de -2 TIR tous les 8 mètres. Percutante et perforante (4), Un tir par NA max, prend 1 NA à recharger. Vous pouvez utilise 2 pistolets en même temps, ce qui permet de faire deux tentatives de touches, mais le malus pour le tir de la mauvaise main est TIR-3, arme à poudre (les chances d'échecs critiques passent à 18+). Dans étui étanche.
“Vagabonde” 50+1d8 dégâts Malus de -2 TIR tous les 8 mètres. Percutante et perforante (4), Un tir par NA max, prend 1 NA à recharger. Vous pouvez utilise 2 pistolets en même temps, ce qui permet de faire deux tentatives de touches, mais le malus pour le tir de la mauvaise main est TIR-3, arme à poudre (les chances d'échecs critiques passent à 18+). Dans étui étanche.
Chapeau large en cuir, couleur brune et sombre
Manteau lourd de cuir brun et sombre de répurgateur modifié
Sacoche de voyage en cuir renforcée
Bottes en cuir cloutées Pieds 3 pts de protections
Pantalon et chemise en coton
Journal codé de Bronn
Le “dû de Ranald” Étrange pièce de monnaie dont le côté pile, en argent, présente le symbole du dieux, tandis que le côté face est en cuivre est présente…une main de Ranald avec un majeur plus proéminent.
La “pipe en bois de l'amitié”


Grimoire


Parcours

Quêtes accomplies

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Mercenaire (chasseur de prime)
Classe actuelle : Mercenaire

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Ranald 10 0
Véréna 10 0
À définir 5

Autres

Heinrich possède une pipe en bois que son ami Ohrik lui a confectionné pour commémorer leur amitié, il l'utilise souvent pour fumer son propre tabac et se détendre (ou pour relâcher une épaisse fumée et partir en courant). Pour rien au monde il ne se séparerait de cette pipe, “même si elle devait finir dans le cul d'un chèvre !” avait-il promis à Ohrik. Il possède également le fascicule réunissant l'ensemble des notes de son oncle sur les cultes du chaos, mutants et autre bestiaire du vieux monde. Seul Galfric (pour le moment) parvient à déchiffrer le contenu de ce journal, car chaque passage fait référence à un évènement précis dans la vie commune passée avec son oncle. Dans son temps libre Galfric pense à tout ce qui lui arrive et peut lui arriver, mieux vaut se préparer au pire ou au meilleur.


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