Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Zena Eydis | |
| Age: | 20 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Chaotique | |
| Carrière: | Voie du Guerrier du Chaos | |
| Lieu/ville de départ: | Middenland | |
| Fréquence de jeu: | Plutôt présente | |
| MJ: | Le Porteur de Mort |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 10 | 8 | 8 | 8 | 7 | 9 | 10 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 10 | 8 | 8 | 8 | 7 | 9 | 10 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/1 | 0/1 | 0/0 | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/1 | 0/1 | 0/0 | 0/0 | 0/5 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Plantée devant vous, son corps nu et brillant dardant ses reflets à la lueur des étoiles, le vent faisant onduler ses longs cheveux platine. Tous les guerriers en auraient oublié leurs blessures. Sa fine silhouette toute féminine était de celles, souples et toutes en courbes, qui faisaient perdre la tête aux hommes et leurs faisaient entreprendre de longs périples en mer, qui occupaient leurs âmes de vices trop longtemps refoulés. Pourtant, elle dégageait de la force, pas seulement du charme : il ne s’agissait ni d’une propriétaire affranchie, ni d’une fille de ferme. Tout à son admiration de ses formes parfaites, de ses hanches chaloupées et de ses seins rebondis, vous remarquez néanmoins les zébrures grises de vieilles balafres et les restes plissés d’anciennes blessures. Non, ce n’était pas une humble villageoise heureuse de trouver chaleur et réconfort dans le lit des champions qui voulaient bien d’elle, mais une « jeune fille du désir », une femme qui avait choisi d’elle-même la voie de la gloire.
Une fois vêtue, la déesse à la peau d’albâtre avait une tout autre allure. A présent, ses jolies formes étaient légèrement dissimulées par une armure de cuir ainsi qu’une jupe en fourrure, ouverte sur le côté. Une épée à lame plate, dont un fanon de baleine constituait le garde, ainsi qu’une petite dague recourbée achevaient de lui conférer un air redoutable, sans compter que la nuée de plumes dont elle s’était orné les cheveux en rajoutait dans le bestial.
Description psychologique :
Zena est une boule de haine pulsant sous une surface froide et indifférente. Idéalement, elle se verrait bien comme une lame, tranchante et glacée, affectée par rien et pouvant tout trancher. Mais elle n'y parvient pas. Si elle sait jouer un rôle un temps, elle ne s'y prend jamais et chaque accroc entre ce qu'elle projette et ce qu'elle voudrait incarner est une morsure empoisonnée dans la chair de son âme, quand bien même ce qui met en lumière la vacuité de ces images dont elle se drape ne sont souvent que des remarques anodines. Elle finit toujours par exploser et là, au revoir la froideur, achevée la douceur, elle n'est plus que rage et dépit. Fondamentalement, elle est triste. Incapable de savoir ce qu'elle veut, inapte à trouver de la saveur à quelque chose plus d'un temps, elle oscille entre un certain retrait envers elle-même et des pulsions féroces.
Elle mange comme elle baise : la plupart du temps par nécessité. Elle prend des risques, également, que ce soit en attirant les ennuis dans la rue ou les compagnons bizarres, quand ça lui prend. On pourrait la croire atteinte de pulsions suicidaires, il n'en est rien : ce n'est pas la mort qui l'attire, c'est le goût de quelque chose de fort, comme le sang ou la douleur. C'est à ces moments-là qu'on se sent vivant, après tout, qu'on le sait et que tout le monde autour ne peut que le constater. Mais ces moments lui renvoient en pleine figure ce qu'elle a osé faire, il y a quelques années. C'était beau, c'était fort, mais c'était surtout dramatique et ça a foutu tout le reste en l'air. Elle n'avait rien dans le cœur, mais au moins, c'était confortable. A quelques rares occasions, elle regrette. Puis, elle se souvient de ces sourires qu'elle devait faire, de cette allure policée qu'elle devait arborer, d'à quel point elle se sentait creuse, alors elle brise quelque chose, mord dans quelque chose et ça va beaucoup mieux. Du moins, une seconde, parfois deux.
Alignement : Mauvaise
Historique du personnage :
Jusqu'à ses seize ans, elle a été une enfant modèle, du moins extérieurement. Née dans une famille pauvre de la province du Kislev, elle fut rapidement vendue à un couple de bourgeois de Middenheim. Une bonne élève, certes pas la meilleure, mais le maître que lui payait ses parents adoptifs était satisfait d'elle, même s’il lui répétait souvent au dessus de sa petite tête brune : « Elle pourrait faire tellement mieux, si elle se donnait la peine. » Et pourtant, comme elle peinait. Maintenir ce sourire sur sa face, dire que oui, elle allait bien, que non, il n'y avait rien de particulier, tout était une épreuve, un poids de plus en plus lourd à ses épaules. Oh, ses parents ne lui demandaient pas l'impossible, ils lui demandaient seulement de ne pas être elle-même, mais la projection de leur idéal. Une jolie petite poupée bien lisse qui ne saurait les décevoir. Comme toutes les enfants, elle voulait être aimée, peut-être ne le voulait-elle qu'un peu plus que la moyenne. Ils ne la battaient pas quand elle faisait une bêtise, ils ne l'enfermaient pas des heures dans sa chambre si elle avait taché la robe offerte par sa mère et qui la trouvait si jolie sur sa petite Zena, mais ils la regardaient avec une moue désapprobatrice, ils soupiraient quelques paroles désabusées, ils s'en occupaient un peu moins, ils étaient un brin plus secs. Ce n'étaient que des détails, mais c'étaient des détails qui pesaient. Et elle sentait s'entasser en elle les poussières de frustration, les petits fragments de hargne, sans savoir qu'en faire, sans pouvoir briser le carcan immobile et pesant de bienséance et de retrait. Ne plus être une petite fille sage, oui, mais pourquoi faire ? Pour devenir quoi ?
C'était un petit détail qui avait mis le feu aux poudres de la haine qu'elle avait fini par ressentir, à force de laisser pourrir ses propres sentiments. Son petit demi-frère si gentil, tellement adorable, avait été longuement félicité par l’instructeur de la famille. C'était stupide, n'est-ce pas, d'être jalouse de ça, mais elle avait jeté sur les compliments l'histoire d'une chrysalide qui songeait, dans sa coquille, que le temps devenait long et qu'on avait avertie de ne pas chercher à sortir de sa prison, sous peine de mort. La chenille était effrayée, tournait, se retournait et alors qu'elle allait périr d'inanition, finissait par éclater la chitine et révélait une fée. La belle histoire, pleine de tant de sentiments interdits, qu'elle avait enfin osé, par moyens détournés, laissé exister. Un détail. Un simple détail. Elle posa les yeux sur le tiroir de la cuisine, là où sa mère rangeait les ustensiles de cuisine.
Soixante-sept coups de couteau en tout, soixante-treize si on compte le chien. Elle était restée prostrée au seuil de la porte de sa maison, couteau en main, couverte de sang, le regard vide et le cœur atone. Voilà, elle avait craqué. Mais pour devenir quoi, encore une fois ? Où aller ? Qui incarner ? Elle s'était assise, étourdie, éberluée. Qu'est-ce qu'elle avait fait ? On prit sa prostration pour de la culpabilité, on s'imagina qu'elle avait pris de la drogue, qu'elle avait été manipulée, une enfant si sage, après tout, qui aurait pu croire ? On la plaça en maison de correction plutôt qu'en asile, puisqu'elle n'était pas folle, seulement choquée. Ce serait parfait pour lui réapprendre les règles de la société, lui faire payer sa dette sans briser son avenir, c'était certain. On l'envoya là dedans pour trois ans et on l'oublia vite.
Une petite bourgeoise sans histoire, plutôt lisse et atone, ça n'attire pas la sympathie, dans ce genre d'endroit, ça aiguise plutôt les envies. Durant ces trois ans, elle apprit une autre façon de subir, qu'elle encaissa comme la précédente, c'est à dire sans rien dire. Ne rien montrer faisait s'enrager certains, mais ils abandonnaient plus vite un jouet qui ne réagissait pas. Pourtant, elle n'était pas indifférente, loin s'en faut. Elle rêvait d'arracher la peau de ces visages, de trancher dans le vif du moindre de ses « camarades », pour un crime comme une pauvre petite remarque. D'ailleurs, plus souvent pour les petites remarques. Elle se mit à prier et ce fut le Dieu du Sang qui répondit à ses appels. Pendant trois ans, Khorne la façonna à son image, sentant dans le cœur de cette fille une soif de tueries. La perspective de tuer était une compagne de tous les instants, impossible à apaiser. Personne ne prit sa défense et elle ne chercha aucun protecteur et, quand l'heure fut venue, on la posa dans la rue comme on l'avait posée à l'intérieur : comme quelque chose dont on se débarrasse, qui n'a aucune importance, qu'on trouve un peu dommage, voire décevant. Elle trouva un abri dans les quartiers pauvres de Middenheim.
Elle profita de la paix du corps durant deux jours à peu près, le troisième soir suffit à trouver sa situation terne insupportable. Il n'y avait personne, elle n'avait rien et surtout, elle ne ressentait rien. Ses anciens camarades parlaient souvent de cette foutue liberté, elle lui trouvait bien moins de saveur qu'à la violence ou au fait de devoir lutter pour survivre. Elle hésita presque à retourner dans la maison de correction, mais elle était adulte et si elle tuait encore, ce serait la prison : une cage froide, une de plus, mais dont elle ne pourrait cette fois pas s'échapper. Elle avait faim, aussi, tout simplement et quand bien même la sensation de famine était toujours ça à ressentir, ça ne la mènerait pas bien loin. Elle décida plus ou moins qu'elle détestait cette ville. Il lui fallait de l'argent pour partir et pour s’équiper, il y avait des bûcherons non loin d'elle, qu'avait-elle à perdre, après tout…
Son corps lui rapporta assez d'argent pour manger et s'acheter de quoi s’équiper pour survivre hors de la ville. Elle comptait bien suivre le chemin qu’avait commencé à lui tracer son nouveau Maître…
Compétences :
• Coups puissants - niveau 1 : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
• Résistance accrue - niveau 1 : Votre personnage est particulièrement résistant et robuste. Il peut ajouter un bonus de +1/niveau sur tous ses test d'endurance.
• Ambidextrie - niveau 1 : Votre personnage peut utiliser ses deux mains avec la même habileté et dextérité et ceci sans subir de malus lors des tests. En ce sens, il ne subira aucun désavantage lorsqu'il, pour une raison ou une autre, combattra ou tentera une opération quelconque avec l'une ou l'autre de ses mains. De plus il a un bonus de +1 en ATT et en PAR s'il utilise une arme dans chacune de ses mains pour combattre (Attention, cela ne signifie pas qu'il puisse attaquer deux fois dans le même round et le bonus apporté par cette compétence ne peut être supérieur à +1 ; en d'autre terme, cette compétence ne peut être amélioré au-delà du niveau 1)
• Dégainer l'épée - niveau 1 : Votre personnage a perfectionné ce geste et il bénéficie d'un bonus de +1/niveau en INI lors du 1er round d'un combat. Cet art ne nécessite pas l'utilisation d'une arme spéciale. Toute arme tranchante fera l'affaire.
• Anticipation - niveau 1 : Votre personnage, lorsqu'il est en situation de combat, arrive à prévoir les réactions d'un ennemi (Autant ses attaques que ses parades). Pour analyser le style de combat de son adversaire direct, il lui faudra 2 rounds entiers. A partir du 3ème round, cette compétence lui permet d'avoir un bonus de +1 en ATT et en PAR contre ce seul adversaire. (Pour bénéficier de ce bonus contre un autre adversaire, il lui faudra l'avoir combattu pendant au moins 2 rounds)
• Alphabétisation - niveau 1 : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 4 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Epée à une main | Un épée, faite en un métal bon marché. Très légère, elle permet une bonne prise en main, ainsi qu'une rapidité de frappe convenable. Parfaite pour une personne n'ayant jamais utilisé une épée. | 16+1d8 dégâts / 12 parade |
| | Veste de cuir | Parfait pour une petite bourse cherchant une protection légère sans toute fois être inutile. | Torse, dos et bras / 5 De protection |
| | Main gauche | Cette dague peu traditionnelle est l'arme de parade par excellence. La forme de sa lame ainsi que de sa garde permet de dévier la plupart des coups sans effort. | 8+1d6 dégâts / 8 parade / Ne peut pas être utilisée comme arme de jet mais peut être utilisée en conjonction avec une autre arme ; +2 PAR |
| | Gibecière | ||
| | Couchage portatif | ||
| | Corde | ||
| | Allumettes | ||
| | Bottes basses | ||
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie du Guerrier du Chaos
Classe actuelle : Guerrière
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Khorne | 20 | 0 |
