Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Zarag Normandirson | |
| Age: | 119 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Nain | |
| Carrière: | Tueur de Troll | |
| Lieu/ville de départ: | Altdorf | |
| Fréquence de jeu: | tout les un à deux jours | |
| MJ: | [MJ] longrange |
| FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 11 | 11 | 8 | 7 | 9 | 6 | 13 | 9 | 55/55 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 5 |
| PC disponibles: | 0 |
Description physique :
Zarag est un grand nain d'un mètre cinquante et possédant une chevelure impressionnante. Son crâne est orné d'une grande crête rousse de quinze centimètres de hauteur. Sa barbe lui descend jusqu'à la ceinture et est aussi rousse que sa coiffure. Elle est peignée en trois grosses tresses tenues par de beaux anneaux fait d'or et d'argent. Il possède aussi une généreuse moustache mesurant un dizaine de centimètres. Son visage et son corps sont recouverts de tatouage en l'honneur de Grimnir et de ces préceptes de Tueur. Son visage est marqué par les combats et une grande cicatrice court de son oreille droite jusqu'à la joue droite. Il porte un anneaux gros nasale, deux petits anneaux à l'arcade gauche et trois autres à l'oreille droite. Il est vêtu d'un simple pantalon déchiré et tâchée de sang et de boue, à un tel point que la couleur originelle a presque disparu du vêtement.
Description psychologique :
Je peux boire n’importe qu’elle alcool tant qu’il est assez fort pour un nain ! Plus particulièrement la bière de Bugman et les alcools Kislevites tels que la vodka et le Kvas ! Je ne mange que de la viande de mouton sèche majoritairement mais je la préfère bien fraîche accompagné d’une bonne Bugman !
J’ai une grosse voix caverneuse qui fait vibrer le corps des âmes faibles ! Tels tout bon nain respectueux. J’invoque souvent le nom de Grimnir dans différente situations tels que le combat ou la vie quotidienne ainsi que les noms des autres dieux selon les situations. Comme ce que j’ai dit précédemment, je déteste les elfes avec leurs oreilles d’écureuil lépreux et leur magie destructrice et déshonorante. De plus, je trouve l’artisanat des autres races bâclé et sans âme, comparé aux réalisations naines qui sont pleines d’ingéniosité ! Et pour finir, je déteste toute autre race qui ne respecte pas l’esprit des combattants de Grimnir ! Tels les ogres qui ont en plus salie le nom des Klinkaskrund ! Honte à leur race de gros porc et qui n’ont aucun grand précepte dans leur vie ! Mort à eux ! Sinon, j’apprécie en tant que combattant les halfings qui sont de courageux combattant face à de terrible adversaire contrairement à ce que l’on pourrait penser d’eux et les Humains, plus particulièrement les Kislévites pour leur franche camaraderie dans les tavernes et dans la vie courante.
Je souhaite mourir héroïquement au combat en combattant nombre d’ennemis tous plus fort les uns des autres pour le nom du clan Klinkaskrund et celui de Grimnir ! Je suis actuellement une pleine barbe et je suis dans trois ans considéré comme une Longue Barbe. Je tiens à mourir avant pour ne pas déshonorer la tradition naine.
Alignement : Bon
Historique du personnage :
Commençons là où tout à débuté, la matriarche du clan Klinkaskrund a migré à Karak Kadrin après être devenu tueuse suite à la mort de son 1er mari, tué par un chef orque lors d’une escarmouche dans les tréfonds de la citadelle de Karak Hirn. Ma chère matriarche si courageuse soit elle n’a rien pue faire contre cette bande de maraudeurs de ces salauds de fils de Troll. Ils ont osés réalisés les pires atrocités à mes illustres aïeux : Ils ont massacrés mon patriarche sans plus de pitié que pour une jeune vierge toute frêle et grelottante, ils l’ont déchiqueté en petit morceau et fait de sa tête un horrible trophée à l’effigie de leur victoire sur les nains de Karak Hirn. Ma matriarche, elle, fut rasé dans la totalité et subit d’atroce mutilation, heureusement et que Grungi soit béni, un groupe d’éclaireur nain qui passé par là et fit fuir les quelques maraudeurs. Elle ne se remit jamais de cet affront fait à son clan. Elle chercha dans un premiers temps la bande de maraudeur qui avait réalisés toute ces atrocités. Elle les traqua jusqu’au fin fond des montagnes noires, toute seule, froide et solitaire, refusant l’hospitalité des autres nains et encore moins des autres races. Ce n’est qu’un jour qu’elle se rendit compte de se qu’elle était devenu. C’est un paysan d’une taverne impérial, fait comme un poney ayant trotté pendant 10 miles, il lui dit en ces termes : « Pff, Façon ces tueurs nain, sont que des petites fiotes, hein la grosse ! ». En voici un qui ne fit pas deux tours, il perdit sa tête avant d’avoir pu mettre son bock aux lèvres. Après cela elle se rendit compte de son état et prit une cuite comme peu de nain en avait eu l’occasion d’apercevoir. Sans s’en rendre compte, un jeune nain lui fit la cour, et elle assommée par le désespoir et l’alcool de basse qualité, elle lui sauta dessus sans plus attendre, ce n’est que le lendemain qu’elle se rendit compte de son acte et fila comme un jeune halfing dans un marché. Après cet acte des plus déshonorants, tout à fait inverses aux traditions naines, elle chercha la mort cette fois ci dans les profondeurs des mines naines. Mais après 2 semaines d’intenses combat, elle ressentit quelque chose d’inhabituel, elle fut pris de nausée et un moral des plus destructeurs. Elle comprit rapidement son funeste destin : elle attendait un rejeton. A partir de ce moment là, elle jongla entre ces humeurs et les escarmouches souterraines et de plus en plus, son ventre la gênait. Ce n’est qu’à 7 mois de grossesses qu’une caravane naine la trouva dans un affreux état : elle était plein de sang, autant du sien que de ceux de ces ennemis qui l’entourait, et ce ventre tout rond qui n’avait pas sa place en ce lieu lui donnait un air singulier. Les nains de ce convoi la pris en pitié et une vieille naine pris soin d’elle. Malgré les oppositions de cette femme, les nains ne lâchèrent pas prise et la ficela à la caravane, ce n’est qu’après être arrivé à Karak Kadrin qu’ils purent la détacher. C’est une semaine plus tard qu’elle accoucha d’un jeune nain tout robuste. Avec chance, elle était tombée dans la meilleure citadelle naine qu’un tueur puisse rêver : Karak Kadrin, la citadelle des tueurs. Tout le monde avait remarqué sa grande crête orange sur le haut de son crâne, et malgré cela, personne ne la repoussa. Alors qu’elle se reposait après son accouchement, une vieille naine vint la voir, et ces paroles fut des plus douces, et la convainquit d’élever son enfant, et que son serment si pesant, avait été honoré à travers cet enfant. Ainsi, elle s’installa à Karak Kadrin en -520, un an après l’établissement du premier roi Tueurs de la citadelle. Elle ne sut jamais qui lui donna ce bon conseil, mais la légende veut que se fut l’incarnation de Valaya elle-même qui vint lui chuchoter cette idée une nuit de bonne lune. Elle vécu sa vie dans cette citadelle en honorant son serment envers la citadelle, en combattant leurs ennemis. Dans une de ces nombreuse bataille, la matriarche sauva la vie à un jeune guerrier en mauvaise position face à trois skavens, elle lui sauva la vie et suite à cela, vécu une histoire d’amour frénétique avec ce jeune nain, mais pas n’importe quel nain ! Le fils du Maître Olfgar de la guilde des Sculpteurs de Karak Kadrin, membre du clan Hunklok ! Sa destiné fut plus tard d’arrangé leur mariage afin de vivre ensemble pour faire perdurer le grand clan Klinkaskrund ! Et voici Trente grandes et belles générations qui vécurent grâce aux prouesses de notre grande Matriarche, Thordila.
Et me voici, en l’an 5405, je suis né le 6 Fornskrak, à Karak Kadrin, sous le nom de Zarag, soit Main d’argent dans notre grande et belle langue. Mes Parents, Artisans dans la Guilde et héritier du nom des Noranmir du clan des Klinkaskrund, m’ont donné leur nom et leurs talents dans la sculpture de pierre, sans trop glorifier leur travail et leur apprentissage, il fut le meilleur que put rêver un nain de bonne famille. Mon enfance fut tout à fait bénigne : entre l’apprentissage des métiers et en particuliers de la sculpture, de la tradition naine et de celle du clan, je fus très bien traité et élevé. Je n’eu qu’une seule amitié vraiment forte hormis les groupes de petiots bourgeois que je côtoyais pendant mes apprentissages et les fêtes naines. J’étais du genre très réservé et solitaire, les adultes me regardaient de haut et ne me faisait pas confiance. Cet ami était un nain d’une famille des quartiers supérieur, Krali. Il vivait avec les humains à la surface, je ne sus jamais pourquoi mais personne ne voulais que je le voie, ce qui m’enthousiasma à enfreindre les directives que l’ont m’avais donné. Je faisais toujours tout mon possible pour le rencontrer et nous passions des après midi à nous imaginer de grand destin avec de grandiose bataille jusqu’à une superbe mort en haut d’un monticule de cadavre en tout genre. Outre cela, j’ai toujours eu l’esprit contradictoire aux interdictions que me fixait mes maîtres, non pas que je ne les respectais pas, mais je trouvais leurs directives tout à fait inutile et idiote. Cet esprit vient de mon apprentissage auprès de mon 1er maître de sculpture, Gotrie. Il était réputé pour son caractère de vieux ronchon et ces punitions effroyables. Un jour, alors que j’avais cassé le nez d’un de mes œuvres, il me passa un savon que je gardai en mémoire et me fit tout recommencer 5 fois avant qu’il juge que j’étais inapte à cet art. Ce n’est qu’après que mes parents jouent de leurs notoriétés au sein de la citadelle que je pus reprendre mon apprentissage, heureusement, le vieux Gotrie était mort depuis trois jours, tué par un skaven isolé. Aucun fait marquant jusqu'à mon initiation à la vie adulte, le Kumenoubt, en l’an 2435, dans laquelle les anciens du clan me forgèrent ma 1ère Hache. Au sein de cette cérémonie, à Karak Kadrin pendant le jour du souvenir, je me présentai devant les anciens avec pour offrande deux petites statuettes magnifiquement taillé dans du granit de couleur qui viré entre l’orange et le jaune qui représentait mon patriarche et ma matriarche, Olfgar et Thordilla. Il fut étonné par ma maîtrise de l’art, et contrairement à ce qu’avait dit mon 1er maître, je montrai au clan ce jour là mes vrais talents ! Suite à cela, je participai activement à la vie militaire de la ville tout en restant sculpture au service de la citadelle. Toute ma vie à la citadelle, j’eus des contacts avec les hommes du Kislev et de l’empire, ils n’eurent jamais toute ma confiance mais furent de très bon compagnon de taverne. Pour citer un passage de ces longues soirées, je fus connus au sein d’une taverne fréquenté en majorité par des Humains de « Sans-Fin » ou quelque chose dans le genre, pour mon incroyable résistance aux alcools, même à leurs alcools sois disant « fort » de leur pays voisin.
Alors que je travaillai à la Guilde, une jeune naine bénie par Valaya passa devant moi, ce fut un instant bref et incroyablement bon. Je remercie toujours ma bonne matriarche qui veille sur moi accompagné de son bon mari et du reste de notre beau et grand Panthéon.
A partir de ce moment là, je recherchai activement un moyen de communiquer avec et j’appris dans une taverne des niveaux inférieurs que sa matriarche lui recherchait un jeune et beau nain ! Quelle chance ! Mes atouts en tant que grand combattant et grand artisan dans ma guilde ! Je proposa à ma matriarche cette aubaine et je fus le lendemain présenté à la belle, je me présenta dans mon heure la plus grande et belle pour notre clan et ce fut un don des dieux que m’accorda ce jour là les Grands du Panthéon. Elle était fille d’une guilde de mineur et était la plus belle naine que jamais il ne me fut jamais donné la chance de voir. Mon charme marcha dés la première seconde et mes récits de grands combattants et mes grandes œuvres d’artisans la firent roucouler. Quatre jours plus tard, je présentai mes cadeaux a la famille pendant le jour de la Promesse, le Barazdeg, et lui offrit une grosse et belle bague réaliser par un grand joaillier de la citadelle et mon clan leurs offrirent cinq grandes statues en l’effigie de nos grands dieux. Le charme opéra lors des festivités lors desquelles mon clan présenta ces grandes œuvres et notre histoire. Puis le rite du mariage fut présidé par la matriarche du clan de ma jeune promise et de nouveaux présents furent présentés au clan de la mariée, et enfin je pus profiter de mon mariage dans la maison promise à notre couple. Je vous dis que notre nuit fut si longue que l’aurore nous surpris. Notre amour fut grand et beau, mais malheureux. Valaya ne nous fut pas bonne et ne nous accorda pas de descendance, ce qui obligea son clan à choisir un second mari qui fut choisi dans ma famille proche, mon cousin dans la branche des Noranmirs, Thormir. Je n’étais pas particulièrement proche, mais je n’avais pas de rancune envers lui. Ce n’est pas quelque chose que j’aime me remémorer, ce fut une honte sur moi de ne pas pouvoir assurer une grande descendance à mon clan.
Le jour de mes 99 ans, je pris part à ma première grande bataille contre la Whaaag de Grimgor Boit’en fer, en 2504, passant par là pour se diriger plus loin vers la Kislev, il nous attaqua des heures durant à la surface de la citadelle, outre mes longs massacre au côté de mon régiment de rude gaillard de mon clan, nous d’eûmes affronter des dizaines d’orques noir, tous plus énormes les uns que les autres, et nous perdîmes nombres de frère, dont Thormir, mon cher cousin qui avait été choisi par le clan pour ma femme, il eut le temps d’enfanter un jeune nain qui mourra 5 mois plus tard d’une maladie due aux champignons. Je participai à ma deuxième grande bataille, soit celle de la Jambes brisée en l’an 5510, sous les ordres du grand seigneur de guerre Ungrim poings de fer contre l’ost du chef orque Gnashrak, un squig des alliés gobelin de la nuit ma arracher une de mes fières parties avec lesquelles Grimnir m’a permis de marcher en ce monde. Que la race de ces enfoirées de grobis soit lapidés jusqu’aux derniers et que leurs montures pourrisses dans les crevasses que formes les attaques de nos armes de guerres ! Je me fis une première idée des Ogres grâce à un mercenaire Ogre à notre botte qui nous ramena Grashnak en un seul morceau. Je crus connaître grâce à cela les Ogres et crus que c’était de noble combattant au gros bras velu. La suite de mon histoire me prouva le contraire.
Ma troisième grande bataille fut celle des Cents Canons dans laquelle notre citadelle contribua avec celles de Zhufbar et de Karaz-a-Karak en l’an 5519, dans laquelle nous combattons les ennemies des alliés Halfings et Humains, et quel ne fut pas ma surprise en apprenant que c’était des Ogres, ces grands guerriers avec qui autrefois nous avions combattu, et qui nous avais rendu un grand service en faisant prisonnier Grashnak. Lors de cette grande bataille, une grande misère tomba sur notre clan en nous volant la vie de mes deux parents. Heureusement, ils purent mourir dans la gloire du combat et leurs morts resteront à jamais gravé dans les mémoires de Karak Kadrin au coté des autres grands Guerriers mort au combat. Ils purent avant de mourir tuer ensemble l’équivalent d’un régiment de ces grands êtres difforme ! Que Grungni les protégent là où ils se trouvent aujourd’hui.
Je ne pus jamais accepté leurs morts, et je me lamenta sur le fait que je ne pus pas offrir ma hache pour leur survit ! Que Grimnir m’offrent la chance de me rattraper en tuant le plus de cette race maudite d’ogre ! Suite à leurs morts, j’héritai de leurs biens dont le plus beau d’entre eux, la Hache de mes ancêtres, forgé par un grand Maître des Runes de Karak Kadrin pour permettre à ma Matriarche d’assurer son serment. Ce fut un signe des dieux lorsque cette hache tomba entre mes mains, je vis le signe qu’il me fallait pour partir venger mes parents et assurer ainsi le serment des mes aïeux dans une grande et belle mort au combat. Je trouvai posé à côté des cadavres de mes deux parents, la Hache de mes ancêtres, toute faîte d’acier. Avec une très fine couche de Gromril sur les bords de mes deux lames. Mon manche est entourée d’une lanière de cuir. Sur les deux faces des lames, il est gravé différents signes de Grimnir et tout spécialement sur le haut du manche au dessus des deux lames, une rune de puissance, déjà utilisé par mes ancêtres lors d’une grande bataille de leurs siècles. Je déposai ma 1er Hache et mes vêtements de citoyens à la porte de notre belle maison dans laquelle j’ai partagés mes plus grands moments avec ma belle épouse. Je partis avant les funérailles de mes parents, trop accablés par la tristesse et les remords.
A partir de ce moment là, je combattis à travers le monde sous le nom de Zarag, Fier Manche. Je combattis toute race de bêtes immonde et parcoura nombre de lieux dans lesquelles je trouvai nombre d’alliés comme les Halfings qui sont de courageux combattants qui participèrent activement à nombre d’escarmouche et de guerre contre les Ogres.
Un Jour alors que je combattais dans une escarmouche contre un groupe d’hommes bêtes dans la grande forêt, je me retrouvais à combattre par je ne sais quels moyens avec un groupe de rôdeur qui passais par là. Ils m’accueillerent au sein de leurs groupes en gage de leurs remerciement. En effet, outre avoir tué une bonne dizaine de ces bêtes j’avais fendu en deux le crâne de la saleté qui allait manger la jambe du chef de ce groupe, rien de bien inhabituel ! Contre mes récits de combats épiques et tout à fait incroyable à leurs yeux, il m’enseigna un drôle de langage qu’il utilisait afin de se faire comprendre entre eux, ce langage ne m’étais pas inconnu et je me rendis compte que nombre d’étrangers de passage parlé ce langage étrange entre eux au sein des vieilles tavernes impériales à la surface de la citadelle de Karak Kadrin. En effet en deux semaines de temps, ils m’apprirent tout les rudiments de la langue et je leurs fus très utile pour tout ce qui était nettoyage du passage, c’est fou le nombre d’ennemis que l’ont trouve lorsque l’ont se promènent à dix !
Je parcourai l’empire pendant trois ans en passant donc par les bois du griffon, puis la grande forêt cité précédement jusqu’à Talabheim et je me laisse séduire par la Drakwald et ces milles charmes, dont ces forêts remplis de différentes bêtes. Jusqu’aux moments où l’on m’apprit que le Monde subissait une attaque au nord, et que les Kislévites combattaient vaillamment. Je me précipitai à l’encontre de ces Hordes de démons et de damnés. Je me trouva à temps à Middenheim et je vécu la grande bataille qui finalisa ces guerres démoniaques. Je vis pour la 1er fois ces petits pédérastes d’elfes combattrent avec nous, utilisaient leurs sales « Magie » afin de combattre et de tuer sans aucun combat un régiment entier d’ennemie. Je me jure de ne jamais combattre avec ces sales traîtres d’elfes qui tuèrent pour la première fois des nains voilà bien longtemps et qui, je n’en doute pas, n’hésiteront pas à recommencer ! Je me retrouvai donc à Middenheim ! Nous combattîmes aux côtés des impériaux, des bretonniens, des Kislévites et de ces salauds d’elfes. Je me retrouvai en première ligne face à des hordes affre ux d’ennemies et rugissant, leurs corps eux même exprimaient leurs pourritures intérieures ! L’une de ces bêtes affreuses me blessa derrière l’épaule droite et me laissa une giclure de sang sur la figure, et bien croyais moi, il a payé de ces deux jambes pour son acte !
Je me retrouvai ensuite à travers la forêt impérial à chassé les quelques ennemies que je trouverai par ci par là, quand je me retrouvai dans une clairière jalonné de cadavre pourrissant des deux camps. Je vis un bras se relever dans la masse et sauta dessus pour lui asséner le coup de grâce. Sans l’avoir aperçu, un salopard de maraudeurs s’était glissé dans mon dos afin de m’asséner un coup sur la nuque quand une sort de boite d’aluminium se précipita sur mon ennemi et le décapita promptement de son épée. C’était une nouvelle sort d’humain que j’appréhendais, on m’a dit plus tard que c’était un Bretonnien, venu du sud ouest nous prêtait main forte, une belle aubaine qu’ils ont trouvés ! Je le remerciai d’un ronchonnement et un son sourd nous indiqua qu’un groupe de maraudeur arrivait, je me précipitai vers la dizaine de maraudeurs nous chargeant en beuglant la hache levée au ciel. Le Bretonnien chargea à mes côtés sans que j’eusse à lui dire et ce fût une bien belle boucherie qui se déroula là ! Tout les deux découpant et tranchant tout les membres qui passaient par là, c’était magnifique ! Rare son les combattants aussi émérites que cet humain ! Ce fut une bien belle bataille et les forces humaines et ma belle contribution pour nombre de mort dans le clan ennemi les fit se débander devant les portes de la grande cité de Middenheim ! Après la bataille, j’appris que le fils du roi de Karak Kadrin, Garagrim est mort au combat contre nombre de d’ennemi ce qui acheva le serment des roi de la citadelle, mais qui en débuta en nouveau : en laissant mourir son fils, le roi tueur renouvela son serment et continua dans la même lignée que les anciens rois de Karak Kadrin.
Suite à cela, j'aidai les humains de l'empire à nettoyer l'empire de ces immondes créatures chaotique et je me retrouvai deux ans plus tard, dans les environs d'Altdorf, à chercher inlassablement la mort...
Compétences :
• Vision nocturne - niveau 1 :
• Volonté de fer - niveau 1 :
• Coup puissant - niveau 1 :
• Arme de prédilection - niveau 1 :
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 50 Pistoles | Autres : 20 Jetons de Nowel (pour event Nowel) |
| Inventaire (Encombrement: 6 ) | |||
|---|---|---|---|
| | Hache à double tranchant | Arme 2 mains - dégats 13 | ATT et PAR -1 |
| | Marque des Valeureux | Tatouage | + 1 ATT,+ 1 END, -1CHAR, -1HAB |
| | Besace | ||
| | Outre | ||
| | Allumettes | ||
| | Pipe | ||
| | Dose de tabac | ||
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Voie et Classe en cours d'apprentissage
Voie : Tueur
Classe actuelle : Tueur de Troll
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Grimnir | 15 | 0 |
| Grungi | 10 | 0 |
