Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Yan Xishan
Age: 29 ans
Sexe: Masculin
Race: Humain
Carrière: Voie du politicien
Lieu/ville de départ: Principautés Frontalières
Fréquence de jeu: 1 fois par semaine ?
MJ: ~


Nom de la ligne FOR END HAB CHA INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 9 8 8 9 10 8 8 8 8 1 60/60
Profil actuel 9 8 8 10 11 9 9 9 8 1 65/65
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) - - - 1/1 1/1 1/1 1/1 1/1 - - 5/5


XP disponible: 213
PC dépensés: 4




Description physique :

Les yeux noirs, le teint mat de Yan Xishan, acquis par le dur labeur dans les champs et rizières aux alentours de son village, ne permet néanmoins pas de masquer la particularité physique de l'homme, qu'il partage avec la majorité de ses coreligionnaires : ses origines cathayennes. Issus de colons du glorieux - et désormais bien lointain - Empire Céleste du Cathay, les fermes et villages de sa région sont peuplées de descendants des non moins glorieux sujets de cette région lointaine et hautement civilisée. Ainsi, isola ethnique, culturel et linguistique de cette région infâme et barbare que sont les Principautés Frontalières, ces braves âmes ont apprises à adapter la terre ingrate grâce à leur dur labeur pour la transformer en quelque chose de relativement décent. C'est ainsi une population de fermiers et paysans travailleurs, soudée, à laquelle Yen Xishan a l'honneur d'appartenir. Des mains pleines de cals dû au travail des champs et rizières, lorsque celui ci n'erre dans les plantations d'arbres et bosquets, à la recherche de bois pour son artisanat. Sculpteur et charpentier confirmé, l'artisan use avec habilité ses bras pour tailler et sculpter le bois, afin de transformer cette matière noble en de non moins nobles ouvrages d'art et de vie. Après tout, un tas de bois n'est pas plus une demeure qu'une foule une armée. Son intellect, affuté par les enseignements des anciens du village, lui permet de faire la part des choses lorsque confronté à du matériel défectueux ou des commandes déraisonnables. Une qualité rare et précieuse en cette région abandonnée des dieux.

Une carrure un raisonnable, Yan Xishan n'est pas gros, ni mince, puisque ce dernier a eu la chance de grandir sans trop souffrir de la faim dans sa jeunesse, comme une majorité de ses coreligionnaires. Le regard vif, les cheveux en catogan, derrière un foulard, pour empêcher ces derniers de le gêner lorsque tout à ses outils au travail.

Yan Xishan a le regard droit, franc, diraient certains. Il s'en dégage de lui une tranquille assurance, de celui qui sait où il va. L'introspection est toujours la bienvenue et la réflexion nécessaire à la création. Ainsi peut il passer de longues minutes, voir heures, devant un morceau de bois dans son établis, avant de se mettre à travailler d'arrache pied. Car si tailler le bois nécessite de faire appel à la force, assembler les poutres et les toits nécessite de réfléchir, planifier, afin que chaque petite pièce puisse permettre la création d'un tout parfait. Chaque travail réalisé, finalisé, est supérieur à la somme de ses parties.

Le dos droit, le regard franc, oui, mais il sait néanmoins que lorsque confronté à des éléments exogènes au groupe, il se doit d'adapter son comportement à leur armement, leur attitude, leur position d'autorité. Une nécessité par trop présente en ces temps sombres.

Description psychologique :

Yan Xishan aime sa moitié, sa descendance et respecte ses parents, comme tout homme qui se respecte le doit. L'amour peut exister, mais le respect et l'affection prennent la première place. Ce sont les hommes de petite vertu qui oublient leur place, et refusent l'appel du devoir. Des hommes par trop courants en cette région abandonnée des dieux où l'ordre naturel des choses a été perverti. Où la nécessité de l'honneur fait place à la survie. Il n'oublie, en son cœur, ses origines et la fierté de celles ci, et n'en est que plus douloureusement frappé lorsqu'il se doit de se prosterner devant des créatures qui lui sont pourtant inférieures. Une douleur par trop courante, jusqu'il y a peu.

Honore les ancêtres, protège les tiens et sert le Dragon. Voilà quel devrait être le devoir de tout homme. Un devoir auquel il cherche à se conformer autant que possible, malgré les claques que le destin s'échine à lui balancer à la figure chaque jour de son existence. Car pour servir le Dragon céleste, il faut avoir un homme que l'on peut servir avec fierté. Mais pareil seigneur fait défaut. Pour protéger les siens, il faudrait pouvoir les défendre de tout. Mais que peut faire l'homme quand les justes sont écorchés vifs lorsqu'ils s'élèvent ? Honorer les ancêtres, c'est ne pas leur faire honte par son comportement, ne pas salir leur héritage mais préserver, sinon dépasser le leur. Commet être aussi honorable, lorsque leur legs a été réduit en cendres, celles ci éparpillées aux quatre vents et les restes déchirés par des chiens monstrueux ? On ne peut que prendre son temps en patience, avec la conviction que les dieux nous donneront l'opportunité d'enfoncer un couteau dans la gorge de ces chiens déshonorants.

Et quelles puissances supérieures à même de leur offrir ces opportunités ? Le Dragon Céleste, premier parmi les siens, trônant au sommet de l'échiquier divin, protecteur du Cathay et de ses races, et ultime défenseur des esprits malins du très lointain grand Nord ; suivi du sage et respectable ancien, cet esprit à l'origine inconnue, mais toujours de grande aide lorsque confronté aux malhonnêtes désireux de profiter de la crédulité des hommes. Son nom a été oublié, on ne connaît que son aspect, celui d'un vieux sage vénérable, un peu enrobé, et toujours prêt à offrir son sourire aux égarés, perdus dans les manipulations de l'infâme Tsien Tsien. Il prévient ainsi des manipulations et complots destinés à détourner les justes de leur destinée, les hommes d'être manipulés par des esprits malins et démons. Des rares autels lui étant dédiés, tous dépourvus de clergé et d'apparence différente, le seul point commun est qu'ils sont tous dotés de l'octogone gravé de l'étoile d'argent et le croissant de lune incrusté. Et évidemment, l'immanquable Tith-Onaka, le père des batailles, le dieu aux deux visages. Celui qui ordonne à l'homme de ne pas tourner le dos lorsque l'heure de défendre le foyer, car il n'est de plus grand honneur pour un homme que celui de défendre la maison d'autrui. Il est aussi le dieu ordonnant d'endurer les peines et blessures pour pourfendre le mal. Les efforts des hommes pour défaire leurs ennemis et remporter les guerres ne peut que le plaire. Que ce soit contre les justes tout autant que les tyrans… Car c'est le dieu aux deux visages.

Alignement : Loyal-bon ; populiste

Historique du personnage :

Dans les chroniques héroïques de leurs ancêtres par les anciens, racontées au coin du feu, le héros et loyal serviteur du lointain empereur céleste mena ses sujets par-delà le grand rempart de la civilisation, pour faire connaître à tous la grandeur et la gloire de l'Empire et du Dragon Céleste.

Ou c'est ce qui est raconté. Dans les faits ce n'était qu'un perdant, qui avait vu ses armées écrasées lors de la guerre civile, et prit le choix de fuir avec le reste de ses sujets et soldats plutôt que d'être écrasé par les armées du vainqueur, aidées en cela par le culte de Tsien Tsien qui avait choisit de supporter le camp d'en face. D'où l'interdiction stricte, puis l'oubli, du culte du dieu de la magie et de la connaissance. Bref.

Il traversa ainsi à coups d'épées les royaumes ogres, défit les innombrables pilleurs peaux vertes, les monstruosités engendrées par les dieux sombres, survécu aux mauvais esprits des montagnes, pour enfin atteindre la sécurité relative des contreforts des montagnes célestes, quittant ainsi les plaines meurtrières et désolées de la route de la soie pour les sommets de neiges éternelles des petits esprits rancuniers et sévères peuplant celles ci, pour déboucher, à nouveau, sur une plaine infertile. Poursuivant sa route, le héros et son peuple, fatigué du voyage, choisit de s'établir sur une terre infertile, remplie de marais et forêts hostiles. Là, de leurs bras puissants et de leur intellect supérieur à celui des barbares peuplant les terres alentours, ils drainèrent les terres humides, irriguèrent celles infertiles et purgèrent les forêts et collines des sombres engeances souillant celles ci.

Là, le peuple s'établit. Il prospéra. Et se dilua. Car peu de femmes étaient dans les bagages du héros. Aussi dut on se marier avec des indigènes. Et confier l'éducation de leur engeance aux hommes, qui surent assurer la continuation, la perpétuation, de la culture cathayenne. Le sang était dilué, mais tant que la culture restait, l'essentiel était sauvé.

Le héros lança plusieurs campagnes, une fois les terres pacifiées, contre le péril vert, mais également contre les tribu arriérées qui refusaient d'accepter sa sagesse. Puis il mourut un jour, laissant derrière lui une descendance nombreuse et désireuse de poursuivre son œuvre. Une volonté admirable, qui fut couronnée, un temps de succès. Les tributaires nouvellement subjugués versèrent le tribu en échange de l'enseignement, l'illumination cathayenne, progressant ainsi vers la civilisation, tandis que leur juste souverain les défendait contre leurs ennemis. Encore. Et encore. Et encore…. Le fils du héros, à son décès, laissa un royaume riche… Mais à l'armée affaiblie, l'administration corrompue et les vassaux envieux. Ses fils se disputèrent son legs. Les tributaires s'agitèrent. On livra la guerre. Le frère contre le frère. Ce qui avait été une terre prospère et puissante se transforma en un champ de bataille, une terre de pestilence et de haine. Jusqu'à ce que celle ci soit découpée en morceaux, divisée, brisée, par les différents prétendants à sa souveraineté. Un vainqueur émergea…. Mais trop affaiblit pour pouvoir maintenir ses prétentions, il fut rapidement mis à mort par un nouveau venu dans ce combat constant pour la survie que sont les frontalières : la reine guerrière Clautilde Adeldoch (https://warforum-jdr.com/viewtopic.php?f=176&p=107692#p107692), souveraine du puissant duché de Farwell. Celle ci balaya les mercenaires du nouveau souverain, passa par le fil de l'épée sa famille et ceux de son sang, pour ensuite incendier sa cité et en déporter sa population dans les villages alentours.

La tyran, Morr soit loué, ne régna de son gant de fer et de sang que quelques années sur la région, avant de disparaître mystérieusement quelques années plus tard, à l'aube du 26ème siècle du calendrier du petit peuple. Pour le plus grand malheur du peuple honorable. Ce qui prit sa place fut une tyrannie plus abominable que la sienne. Là où la reine guerrière entretint l'illusion d'un ordre solide, de lois, celui qui imposa l'ordre dans ce recoin désormais fatigué des frontalières ne fut autre que l'écorcheur.

Le titre parlait de lui même. Chaque année, il prenait un villageois au hasard dans la vallée du peuple honorable, et l'écorchait vif sous les yeux effrayés, apeurés, des témoins et chefs de villages présents. La haine emplissait leur cœur à la vue de ce triste et injuste spectacle. Mais en l'occasion de l'unique soulèvement contre ce chien, rapidement réprimé par ce chef de bande ayant une grande expérience des armes, tout un village fut passé par les armes, les hommes et les anciens écorchés vifs et laissés à pourrir aux corbeaux, tandis que les femmes eurent le malheur d’assouvir les désirs charnels de ses hommes, avant d'être réduites à l'esclavage dans quelques lointaine terre. Cela suffit à doucher les hardeurs des justes. A les faire ramper dans la peur. Mais au moins ce monstre tenait il éloigné les autres monstres de “son” domaine. Il prenait les récoltes. Le fer et le bois de la terre. Mais ses “sujets” pouvaient ils goûter à la “paix”. Peaux vertes, mutants et autres engeance étaient tout aussi effrayées par ce monstre aux traits humains, qui se dissimulait sous son cuir.

C'est sous le “règne” de cet “homme” que Yan Xishan vécu, grandit et se maria. Deux ans plus tard, il eu le bonheur de voir leur couple accoucher d'une fille, après un difficile moment. Les hanches de son aimée n'étaient pas assez large. Affaiblie, elle manqua de tuer la petite à la naissance. Shallya soit louée, cette catastrophe n'eut lieu. Mais depuis, le couple se mis d'accord pour ne plus engendrer davantage. Aucun de ne souhaitait la mort de l'autre et le village n'était pas particulièrement en manque de bras.

A son 25ième été, Yan eut la bonne surprise de ne pas voir errer les soudards dans les environs de son atelier. En effet, ce monstre qui faisait reposer, chaque hiver, entre deux campagnes, sa bande de soudards et mercenaires dans quelque malheureux village choisit au hasard parmi ceux des fils du dragon, eu le bon goût, pensèrent ils, de ne pas revenir durant deux saisons.

A la fin de la première, les doutes concernant son être furent levés. On le conclut mort, puisque nul de sa bande ne vint se présenter pour prendre les récoltes de l'été. Et nul ne vint non plus l'hiver suivant. Hiver durant lequel on fit battre lances et flèches, pour compléter les vieilles armes soigneusement enterrées sou terre, dans chaque village, la possession d'arme étant punie de mort par les deux derniers souverains. On mis en place des milices, assez puissantes pour chasser les gobelins et hommes bêtes en maraude…

Las, l'expérience des armes de quelques chasseurs, braconniers et fermiers était bien limitée. Trop insuffisante pour lutter contre des brigands expérimentés, comme en pullule la région alentour.

A l'aune de l'été, après les premières récoltes de blés, mais avant celles de riz, le malheur, une fois de plus, vint s'abattre sur le bon peuple du dragon. Par l'aube, alors que les braves travailleurs dormaient où se réveillaient à peine, l'enfer se déchaina sur eux. Les sentinelles et chiens avaient été proprement égorgés. On s’abattit sur leurs maisons, on usa du fer pour tuer les hommes, du cuir pour saisir les femmes et les enfants, et le sang, une fois de plus, se mis à couler dans les maisons.

Alerte, mais effrayé, Yan Xishan, à sa grande honte, chercha à s'enfuir avec sa famille, trop surpris pour songer à prendre les armes. Nombreux agirent comme lui, et nombreux périrent ou furent pris au piège sous le fouet des esclavagistes. Car il s'agissait de cette terrible et haïe engeance, que des esclavagistes. Ceux résistants furent tués. Ceux s'enfuyant furent capturés. Ne restaient plus, vivants, que ceux laissés pour morts, ceux assez “chanceux” pour être parvenus à fuir assez tôt et vite et ceux qui parvinrent à se cacher durant l'attaque.

Yan Xishan n'était pas de ces derniers. Blessé à la tête, un scalp impressionnant mais peu dangereux, et laissé pour mort, il parvint à s'extraire de sa demeure en flammes, une fois que les esclavagistes eurent proprement pillés la communauté, pris les récoltes entreposées dans le grenier communautaire, et débutèrent à incendier le village. C'était le bruit des flammes léchant le toit de bois de sa demeure qui l'avait réveillé. C'était la colère et la haine, qui s'étaient emparées de lui, au corps torturé et sans vie de sa femme aimée, qui lui avait données la force de tirer le corps de son aimée hors de sa demeure. Et ce fut la sollicitude de son cousin, Long Yun, qui lui permit de se reprendre, et de mettre en terre celle qui avait été le soleil de sa vie, et de nombreux autres de ses voisins qui avaient péris lors de l'attaque. Se croyant laissé sur terre sans proches, toute sa famille passée par les armes, il se laissa à nouveau sombrer dans le désespoir ; avant de comprendre, du récit des survivants ayant pu fuir à temps, que les attaquants étaient partis avec de nombreux chariots chargés de leurs récoltes, mais également des captifs, mis en corde derrière lesdits chariots.

Peut être qu'avec de la chance, il pouvait encore sauver son sang, sa précieuse fleur d'oranger.

Regardant d'un œil neuf les survivants, ayant alors sombré dans le même désespoir qui était le sien quelques instants plus tôt, il parvint à rallier ceux ci à ses cris exigeants rétribution et justice à cet outrage qui leur avait été fait.

L'ennemi était désormais bien trop loin ?

Non, celui ci était chargé de trésors - le fruit de leur dur labeur - et se dirigeait vers le lointain, et ses pistes abimées.

Ils étaient armés ?

Peu importe, ne l'étaient ils pas également, les armes affutées et cachées dans le sol depuis des années étant encore là !?

Ils ne savaient pas se battre comme eux ?

Ce n'était pas important, car ils tomberaient sur ces chiens pour les égorger comme des moutons dans leur sommeil. Après tout, ces créatures moins qu'humaines n'avaient elles pas pris avec elles les barriques d'alcool préparés pour le solstice d'été ?

Les anciens qui décidaient de toutes ces questions étaient tombés lors de l'attaque. Etaient ils certains de prendre la bonne décision ?

La vie ne vous offre qu'une seule certitude : l'échec. Seul le risque seul permet le succès. Et qu'est ce qui pouvait leur arriver au pire ? Mourir en hommes d'honneur, et annoncer fièrement à leurs ancêtres qu'ils vécurent et moururent honorablement, en ayant fait couler le sang de la vermine qui leur avait fait mal !?

C'est au cris de rétribution et de justice que les survivants se rallièrent. Hésitants, le premier à le suivre fut son cousin Long Yun, dont l'adhésion à la quête remporta celle des survivants.




Compétences :

Alphabétisation - Cathayen (E) : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet Oriental.

Architecture (E) : Votre personnage est capable de réaliser les plans et les maquettes d'une structure (bâtiment, château, pont. . .) et commander à sa construction. Ces plans sont bien entendu basés sur des mesures précises rendant réalisable le projet en grandeur nature. Un test réussi permet de déterminer si le résultat des ouvriers qui ont suivi le plan de construction de votre personnage est solide ou bancal (pouvant même jusqu'à entraîner son effondrement si l'échec au test est important).

Art (A) : Votre personnage a développé un talent artistique dans un domaine particulier (à préciser par le PJ lors de son acquisition : peinture, dessin, sculpture, etc.). Il est capable, si bien entendu il a le matériel et le temps nécessaire, de produire et de reproduire (cela comprend des copies convaincantes d’œuvres déjà existantes) toutes sortes d’œuvres liées à la pratique de son art. Il peut ajouter un bonus de +1 pour les tests permettant d'en déterminer l'aspect final. (Dans le cas d'une reproduction, un échec détermine une pale et grossière imitation. Une réussite, une quasi ressemblance, plus ou moins parfaite selon la marge de réussite du test)

Connaissances végétales (E) : Votre personnage sait reconnaître les différentes variétés végétales (plantes, fleurs, arbres etc.). Il en connait leurs propriétés, les périodes de récolte (jours, années, circonstances spéciales). Sur un test réussi, il sait déterminer les endroits possibles où les trouver. Cette compétence peut faire l’objet d’une ou plusieurs spécialisations en fonction du type de végétal (qui apportent un bonus de +1 au test), par exemple : simples, fleurs, algues, champignons, arbres, etc…

Coup précis (1)(B) : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire frapper et se voit attribuer un bonus lors de son attaque précise. Le malus pour viser une partie précise du corps est diminué de 1 si on prend une fois cette compétence. Si on la paye une seconde fois, « coup précis » devient « coup précis (2) » et diminue le malus de 2. Si on la paye une troisième fois, « coup précis (2) » devient « coup précis (3) » et diminue le malus de 4. Dans tous les cas, cette compétence ne permet pas d’augmenter l’ATT du personnage au-delà de celle qu’il aurait été sans viser une partie particulière du corps.

Eloquence (E) : Votre personnage a cette faculté de savoir manipuler des assemblées ou des foules entières de personnes uniquement par la persuasion verbale. Contrairement à la compétence «baratin» (voir plus haut) le nombre de personnes affectées en est bien supérieur. Il peut ajouter un bonus de +1 sur ses tests pour arriver à ses fins (Le MJ doit tenir compte de la pertinence du RP, de l'humeur de la foule, de leur crédulité etc. Le degré de réussite du test peut servir à fixer le nombre de personnes subjuguées ou conquises par le discours et déterminer le degré de réaction de l'auditoire. Une réussite importante du test peut déclencher une adhésion totale et un enthousiasme général. Cependant la persuasion a ses limites et il sera très difficile, voire impossible, de manipuler des personnes dont les idées sont antagonistes à celles proposées par votre personnage et cela, quel que soit la qualité et la véracité de son discours.)

Empathie (E) : Votre personnage a aiguisé ce sentiment naturel commun à toute personne douée de conscience. Ce sentiment lui permet, sur un test réussi, de détecter des émotions normalement imperceptibles : peur, haine, mensonge, etc. Il arrive aussi à savoir si une personne ment ou si elle dit la vérité, si ses intentions sont bonnes ou mauvaises etc.,

Langue étrangère - Reikspeil (E) : Votre personnage a appris une langue étrangère, lors d'un voyage, etc., (Si c'est à la création de votre personne, la circonstance de son apprentissage doit être développée dans son background). Votre personnage a donc le droit de choisir une seconde langue qu'il sait parler couramment (L'apprentissage de plusieurs langues demande autant de fois l'acquisition de cette compétence). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais certaines fois, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.

Travail du bois (E) : Votre personnage a l'expérience du travail du bois et de la fabrication d'objets, de meubles et d'habitations en cette matière. Il est bien sur familiarisé avec les outils et les techniques de travail du bois, et connait toutes les catégories de bois de construction. Avec du temps et des outils nécessaires, sur un test réussi, il arrive à construire des objets, des meubles, des habitations etc., (Le MJ se réserve le droit de juger de la faisabilité de la tâche et d'ajouter des modificateurs en fonction de la faisabilité de la chose.) Cette compétence peut faire l’objet d’une ou plusieurs spécialisations en fonction de la matière (qui apportent un bonus de +1 aux tests dans leur champ de spécialisation), par exemple : acajou, pin, chêne, ébène, etc.

Volonté de fer (E) : Votre personnage a une force morale bien au-dessus de la normale. Cette compétence lui permet d'augmenter sa résistance aux effets psychologiques (peur, terreur, etc.). Dans l'une de ces situations, il a un bonus de +1 sur ses tests de volonté.

Connaissance des éléments (B) : Votre personnage connait les caractéristiques, les principes et, en règle générale, les connaissances générales concernant un élément en particulier (la terre, le feu, l'air ou l'eau. Il doit acquérir cette compétence pour chaque élément dont il désire connaître les principes). Il ajoute un bonus de +1 sur tous les tests mettant en scène cet élément-là. (Le MJ est seul juge pour déterminer si cette compétence s'applique à telle ou telle situation.) (Attention ces connaissances ne sont pas magiques !)

Identification des plantes (E) : Votre personnage sait identifier les plantes courantes et peut en repérer de plus inhabituelles. Bien qu'il soit loin de posséder tout le savoir d'un herboriste, sur un test réussi de connaissance, il peut néanmoins être capable de savoir où trouver une plante bien précise et en connaître les détails de son utilisation.




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 5,5 Couronnes d'or


Inventaire
Katana 1 main, 16+1d8 dégâts, 11 points de parade ; Rapide Le katana est un sabre (arme blanche courbe à un seul tranchant) de plus de 60 cm. Il est porté glissé dans la ceinture, tranchant dirigé vers le haut
Lance impériale 1 main, 16+1d8 dégâts, 6 points de parade ; Long (peut être utilisé à 2 mains) La lance est un terme générique désignant une arme d'hast dotée d'un fer emmanché sur une hampe ou long bois.
Rondache 4+1d6 dégâts, 14 points de parade ; Déstabilisant Une rondache est un bouclier de forme circulaire en acier, de petite taille et léger. Elle est utilisée dans les combats rapprochés.
Veste de cuir Armure légère ; torse, dos et bras ; 5 points de protection Parfait pour une petite bourse cherchant une protection légère sans toute fois être inutile.
Bande d’étoffe On y distingue, tracé au charbon, les signes “Courage et Justice”
Nécessaire d'ébéniste
Sandales en bois
Scie à bois
Hache à bois
Barre de chocolat de Nowel Objet event saisonnier Octroie +1 INT pendant 1d2 heures (peut rendre malade (indigestion etc) via 1d3,sur un 1)
Bombe MoNaMi Inflige 1d20 points de dégâts à toutes les personnes situées dans la la zone de l'explosion (5 mètres de rayon). Tenir compte des protections des victimes. Portée: FOR de l'utilisateur mètres x 1.5 mètres Utilisé à l'origine par l'ancienne secte des “Petits Lutins Coquins”, cette bombe artisanale explose bruyamment en lançant confettis, bonbons, guirlandes et petits morceaux de boule de nowel brisés bien tranchants dans toutes les directions.
Anneau de Nowel +1 Charisme lorsque porté Quelque chose de malsain se dégage de cet anneau d'or. Et que dire de ces étranges glyphes…



Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Voie du politicien
Classe actuelle : Agitateur

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Dragon Céleste 10 0
Necoho 5 0
Tith-Onaka 5 0

Autres

300 XPs dépensés à la création du perso (sur les 457 récupérés suite à la mort du PJ “Alicia”)


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