Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom | Selene Eisenbach | |
| Age | 22 ans | |
| Sexe | Féminin | |
| Race | Humaine | |
| Carrière | Voie de l'Ingénieur | |
| Lieu/ville de départ | École Impériale d'Ingénierie, Altdorf | |
| Fréquence de jeu | 2/3 fois par semaine | |
| MJ | [MJ] La Fée Enchanteresse |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHA | INT | INI | ATT | TIR | VOL | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 8 | 10 | 8 | 10 | 8 | 8 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 8 | 8 | 10 | 8 | 10 | 8 | 8 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | - | - | 0/2 | - | 0/2 | - | - | - | - | - | 0/5 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Selene est une femme dont l'apparence trahit immédiatement son obsession. Ses longs cheveux blonds, souvent éparse et en désordre, tombent négligemment autour de son visage, parfois attachés en un chignon à la hâte comme si elle n’avait ni le temps ni l’envie de les soigner. Son visage est marqué par l'effort constant : des cernes sous ses yeux d'un bleu glacé, profondément concentrés, scrutant chaque détail autour d'elle avec une intensité presque magnétique. Ses traits sont fins, mais fermes, souvent tirés par la concentration, et ses lèvres, rarement souriantes, restent crispées en une ligne droite, comme si elle était continuellement en proie à des pensées ou des calculs abstraits.
La plupart du temps, elle porte des vêtements qui semblent avoir été choisis pour leur utilité. Une chemise blanche, autrefois éclatante mais désormais tachée de poussière, d'huile et de traces de métal, est souvent dissimulée sous une veste en cuir marron usée par le temps. Sa veste porte les marques de nombreuses heures passées à manipuler des outils, avec des éraflures et des signes de brûlures éparpillés sur ses manches. Des éclats de métal et des restes de poudre d’atelier se souvent coller à ses habits, lui donnant un air négligé, presque rustique. À sa taille, un harnais en cuir robuste porte des poches pleines d'outils – clés, tournevis, petits crochets et autres instruments de précision – qui ne sont jamais loin de sa portée. Il est évident que son apparence ne laisse aucune place à la coquetterie.
Sa silhouette est élancée, marquée par des heures passées à se courber sur des plans, des machines ou des prototypes. Chacun de ses mouvements est précis, mais imprégné d'une urgence presque mécanique. Sa démarche est rapide et déterminée, et si elle croise quelqu'un en chemin, elle le remarque à peine, perdue dans ses pensées ou absorbée par un détail technique qu’elle ne peut ignorer.
Les marques sur ses mains sont évidentes. Des coupures fines, des brûlures superficielles, des cicatrices.. Toutes issues de longues journées d'expérimentations en atelier. Ses doigts, dénués de la moindre trace de soin, sont pourtant d'une agilité surprenante, capables de manipuler les plus petits engrenages comme les pièces les plus complexes sans hésitation.
Si l’on s’y attarde, on peut également percevoir la flagrance qui émane de Selene. Un mélange complexe d’huile de machine, de métal chaud, et d’odeur légèrement musquée. Et si, on cherche encore plus loin, on peut sentir une infime note de lavande, résidu d’un soin qu’elle accordait autrefois à son hygiène personnelle, avant que la frénésie de ses recherches ne la pousse à négliger de telles préoccupations. Ce parfum, indéfinissable mais persistant n’est pas une fragrance qui cherche à séduire ou à charmer, mais une odeur qui se mêle aux éléments de son quotidien.
Enfin, sa présence est marquée par une rigueur presque palpable, et son regard, bien qu’inflexible et perçant, ne laisse transparaître que peu d’émotions. Quant à son apparence, loin de l’élégance soignée d’une dame, il reflète la passion d’une femme entièrement plongée dans ses idées.
Description psychologique :
Selene est une jeune femme dont l’esprit semble perpétuellement en mouvement, perdu dans un maelström d’équations, de schémas et d’idées. Obsédée par son projet d’ailes mécaniques, elle considère chaque moment de la journée comme une opportunité d’avancer dans ses recherches. Cette concentration extrême la rend souvent absente et distante, au point d’ignorer une conversation en cours si un nouveau concept lui traverse l’esprit. Lorsqu’elle parle, c’est de manière brève et factuelle, préférant l’efficacité des mots à la chaleur des émotions. Pour elle, les sentiments sont une distraction inutile qui n’apporte aucune solution concrète aux problèmes.
Rationnelle à l’extrême, Selene analyse son entourage avec la même précision qu’un engrenage complexe. Les comportements irrationnels la frustrent, et elle ne comprend pas toujours les attentes émotionnelles des autres. Face à une personne en détresse, elle répondra par une solution logique plutôt qu’un mot de réconfort. Cette attitude lui vaut une réputation de froideur, voire d’arrogance, bien qu’elle ne cherche jamais à blesser volontairement. Son esprit cartésien la pousse à tout mesurer, tout prévoir, quitte à paraître obsessionnelle. Elle peut passer des heures sur un détail technique, refusant l’approximation et supportant mal l’imperfection.
Derrière cette carapace de froide rationalité, Selene est pourtant animée d’une passion brûlante : donner aux humains la capacité de voler. Fascinée par le ciel et les oiseaux, elle rêve de briser les limites imposées par la nature et de prouver que son invention peut révolutionner le monde. Cette obsession la pousse à négliger son propre bien-être ; il n’est pas rare qu’elle oublie de manger ou de dormir pendant des jours et ses mains marquées de brûlures et de coupures témoignant de ses longues heures passées en atelier.
Selene est une énigme pour ceux qui la côtoient : une femme de logique et de précision, capable d’une concentration absolue mais d’une totale indifférence aux conventions sociales. Pour elle, le monde se divise en deux catégories : ceux qui comprennent la mécanique et les autres. Et les autres, bien souvent, l’ennuient profondément.
Alignement : Chaotique bon
Historique du personnage :
Selene est née à Dietershafen, le plus grand port maritime de la côte impériale, là où le fracas des chantiers navals se mêle aux cris des mouettes et où l’odeur du sel et du poisson frais se dispute à celle du bois coupé et du goudron qui enduit la coque des navires.
Son père, Johann Eisenbach, était un ingénieur naval respecté, un homme de méthode et de rigueur, dont la vie entière était vouée à la construction et à l’entretien des bâtiments de guerre. Il ne concevait l’existence qu’en termes de plans soigneusement tracés et de machines parfaitement huilées, où chaque rouage avait sa place et son rôle à jouer. Rien ne devait être laissé au hasard.
Sa mère, elle, appartenait à un tout autre monde. On disait qu’elle était douce et vive, qu’elle illuminait la maison d’un sourire là où son père ne laissait entrer que le silence du travail. Selene n’avait que peu de souvenirs d’elle. Elle était morte alors que Selene n’avait que trois ans, emportée par une fièvre soudaine. Après son départ, la maison s’était figée dans une austérité froide, où seule la voix de son père dictant ses instructions aux ouvriers troubla parfois le silence.
La mort de sa femme fût balayé d’un revers de main par Johann. Comme si, elle n’avait jamais existé. Ce n’était qu’une ombre dans un passé lointain. Il avait gardé de l’amertume face à un constat sans appel. Il avait attendu un fils. Un héritier qui reprendrait ses outils, comprendrait ses plans d’un seul regard et poursuivrait son œuvre sans faillir.
Il eut une fille.
Ce n’était pas un garçon alors il la façonna à son image. Non pas avec des mots durs ni des interdits, mais avec son silence pesant lorsque Selene prenait des initiatives. Avec sa façon de corriger ses erreurs d’un geste précis, sans un mot d’encouragement. Avec cette exigence implacable, comme si l’idée même qu’elle puisse faillir était inacceptable.
Dès qu’elle fut en âge de tenir un outil, son apprentissage commença. Pas par curiosité ou passion, mais par nécessité. À six ans, elle passait ses journées dans l'atelier à tenir des pièces en place tandis que son père soudait. À huit ans, elle savait identifier chaque composant d’un moteur à vapeur. À dix ans, elle savait calculer des rapports de pression. Mais jamais cela ne semblait suffisant. Elle était poussée à recommencer, encore et encore, jusqu'à ce que l'exécution soit parfaite. Chaque erreur était une perte de temps qu’il lui faisait savoir par des regards houleux.
Elle grandi dans cet environnement rigide, apprenant par imitation, par contrainte, mais aussi par défi. Chaque jour était une épreuve, un test de précision et d’endurance. Ce n’est que bien plus tard qu’elle comprit que cette éducation ne visait pas à la briser, mais à la rendre infaillible.
Mais là où son père et ses collègues ne voyaient que l’acier et la vapeur, elle, elle levait les yeux. Tandis qu’ils s’attachaient à dompter la mer, elle, elle rêvait du ciel. Elle avait passé des heures, enfant, à observer les oiseaux planer au-dessus du port, à analyser le battement de leurs ailes, à essayer de comprendre ce qui leur permettait de s’élever.
Quand elle voulut appliquer ses connaissances à ses propres projets, son père s’y opposa. « Une perte de temps », disait-il. « Inutile. Irréalisable. » Mais cette fois, elle refusa de se plier à son jugement. Il avait toujours exigé d’elle discipline et persévérance ; il lui avait appris que l’échec faisait partie du processus d’apprentissage. Alors pourquoi devrait-il en être autrement pour ses propres idées ?
Elle voulait voler. Une ambition insensée, disaient certains. Un rêve déjà brisé par d’autres avant elle. Le nom de Rauvork revenait souvent lorsqu’on évoquait les folies de l’ingénierie. Cet inventeur obstiné avait consacré des années à l’étude du vol, analysant l’anatomie des oiseaux, concevant prototype après prototype, accumulant les échecs avec une constance presque admirable. Son chef-d’œuvre,[i] l’Époustouflant Capaciteur de Vol Autoporté[/i], avait fini par fonctionner… d’une certaine manière. Sur une centaine de mètres, tout au plus, et au prix d’un effort harassant, son utilisateur devant pédaler frénétiquement pour ne pas s’écraser.
Son père n’avait que mépris pour de telles expériences. À ses yeux, un ingénieur digne de ce nom ne devait pas perdre son temps en fantaisies inutiles. Mais elle, elle voyait autre chose dans les travaux de Rauvork. Une base. Un point de départ. Une preuve que l’échec n’était pas une fin, mais une étape vers une réussite possible.
Alors, pour la première fois, le regard sévère de son père ne suffit pas à l’arrêter. Ainsi, quand l’occasion se présenta, elle saisit sa chance. C’est ainsi qu’à dix-sept ans, elle fut admise à l’École impériale d'ingénierie d’Altdorf.
Là-bas, tout était différent. Libérée du regard de son père, elle pouvait enfin se consacrer pleinement à ses recherches. Mais elle réalisa vite que son éducation, bien que rigoureuse, avait aussi ses lacunes. Elle était en avance techniquement, mais manquait d’expérience en théorie pure. Certains concepts qui semblaient abstraits pour d’autres étudiants étaient pour elle des évidences pratiques, mais l’inverse était aussi vrai : son approche intuitive n’était pas toujours suffisante face à la complexité des calculs avancés. Elle dut s’adapter, apprendre à combler ces lacunes.
Socialement, ce fut un autre combat. Peu de femmes étaient admises, et encore moins étaient prises au sérieux. Elle fit face aux remarques condescendantes, aux doutes constants sur ses capacités. Elle ignora ces provocations, préférant laisser ses résultats parler pour elle.
Puis, à dix-neuf ans, elle rencontra Greta Holtzmann qui donnait un cours sur “l'innovation en mécanique appliquée aux machines de défense”.
Greta était une ingénieure chevronnée, spécialisée dans la mécanique de défense. Elle avait déjà des prototypes dits acceptables à son actif. Et notamment, “L'Automate Scribant”, qui n’avait rien à voir avec sa spécialité. Destiné à transcrire les mouvements de la main humaine en écriture, c’était une machine fascinante. A cette époque Greta cherchait des volontaires pour tester le fameux prototype.
Selene, bien qu’encore jeune et désireuse de se perfectionner, avait vu dans cette opportunité bien plus qu’une simple expérience de laboratoire. Tester l'Automate Scribant serait l'occasion idéale de prouver ses capacités. Elle avait, en effet, souvent ressenti le besoin de démontrer qu’elle n’était pas limitée aux champs traditionnels de l’ingénierie mécanique. L'acceptation du défi et l'engagement dans un projet qui sortait de son domaine de confort étaient, pour elle, un moyen de marquer son territoire parmi les meilleurs.
Elle ne voulait pas être juste une ingénieure compétente, elle voulait être celle que l’on appellerait lorsqu'un projet, même farfelu, avait besoin d'un regard pointu et d’une approche différente. En s'impliquant dans l'Automate Scribant, elle espérait montrer à la fois sa capacité à se saisir de nouveaux défis et, surtout, sa volonté d’être reconnue pour ses compétences uniques, peu importe le terrain.
La machine en question se composait d’un gant ajustable, fabriqué à partir de matériaux souples mais résistants, qui se fixait autour de la main de l’utilisateur. Relié au gant, un bras mécanique, fait de petits moteurs et leviers, était censé tenir une plume et reproduire les gestes de la main en les traçant sur le papier. L’idée était simple : la main guidait le mouvement, et la machine suivait, supposée retranscrire chaque mouvement de manière fluide et précise.
Mais, comme tout prototype, L'Automate Scribant n'était pas sans défauts. Selene en avait fait les frais.
Lors des premiers tests, la machine ne parvenait pas toujours à suivre les mouvements avec précision. Parfois, le bras mécanique se bloquait, ou la plume traçait des lignes hésitantes, comme si elle ne parvenait pas à “suivre” les gestes de l’utilisateur. Le gant, bien que confortable, ne s’ajustait pas toujours de manière optimale, laissant la machine lutter pour maintenir une prise stable sur la plume. De plus, l’encre, au lieu de couler de manière régulière, se déversait parfois en excès, éclaboussant la feuille de manière incontrôlable. Même le réservoir d’encre, qui était censé distribuer le fluide avec précision, semblait être en décalage avec les besoins de l'écriture, laissant parfois des traces irrégulières ou des zones sèches. Le mécanisme était encore en phase de réglage, et chaque utilisation semblait mettre en lumière de nouveaux obstacles à surmonter.
C’est ainsi qu’elles commencèrent à travailler ensemble. Une relation de mentor-élève. Elle la prit sous son aile.
Greta n’était pas seulement compétente, elle était exigeante. Elle ne tolérait ni l’approximation ni l’excuse. Mais, contrairement aux autres, elle ne voyait pas en elle une anomalie. Elle voyait un esprit affûté, une détermination brute. Elle lui confia certaines phases de son nouveau projet : le bouclier à déploiement rapide. Ses critiques étaient dures, souvent tranchantes, mais justes. Sous sa tutelle, Selene apprit plus en un an que dans toute sa formation précédente.
Mais Greta était aussi une anomalie dans le monde logique de Selene. Elle prenait le temps de comprendre les gens, pas seulement leurs compétences. Elle poussait Selene à expliquer ses raisonnements, à justifier ses intuitions au lieu de se contenter d’avoir raison. Elle la mit face à ses propres limites sociales, parfois avec amusement, parfois avec une patience que Selene ne méritait pas.
Un jour, après une énième discussion où Selene avait balayé d’un revers de main un commentaire sur son comportement, Greta lui dit simplement :
« Tu veux qu’on écoute tes idées ? Alors commence par écouter les autres. »
Les mots de Greta avaient résonné dans sa tête, tranchants et sans appel. Selene n’avait pas su quoi répondre, prise de court par cette vérité qu’elle n’avait pas anticipée. Le silence qui avait suivi cette remarque l’avait laissée perdue dans ses pensées, remettant en question sa manière d'interagir, de concevoir.
Elle avait pris le temps de comprendre la profondeur de ce conseil.
Et aujourd’hui, elle se tenait encore aux côtés de Greta, fière mais mesurée.
Elles avaient fini d'achevé le premier véritable prototype du bouclier. Greta allait bientôt en faire la démonstration : l’Infrangible Bouclier Repliable de Protection Dynamique de Greta Holtzmann. Ce prototype était le fruit des longues — très longues — années de recherche de Greta, mais aussi de leurs années de coopération. Chaque avancée avait été marquée par un nouvel obstacle : trop lourd, trop lent, trop fragile. Pourtant, chaque échec avait affiné les compétences de Selene : sa compréhension des matériaux, des contraintes mécaniques. Elle avait appris la persévérance nécessaire pour toute véritable innovation. Il était désormais viable, mais Selene ne ressentait ni joie, ni excitation à l’idée qu’il soit enfin présenté. Et elle savait - au plus profond d’elle - pourquoi.
Dans le silence de ses pensées, entre les calculs et les échecs, elle nourrissait d’autres rêves. SON rêve. En scrutant à nouveau ses anciens travaux sur le vol, quelque chose avait changé. Son regard. Plus critique. Plus compétent aussi. Elle avait vu une faille, imperceptible au premier abord, mais suffisamment significative pour changer la donne. Une piste, un concept à explorer. Une solution qui pourrait enfin résoudre le problème de portance des ailes mécaniques. Elle avait su se questionner. Et si l'alchimie pouvait résoudre certaines énigmes ?
Compétences :
• Alphabétisation (E) : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• Technologie (E) : Votre personnage a acquis une très bonne compréhension des principes de la mécanique et des méthodes de construction. Il sait tracer des plans et interpréter des dessins techniques quel que soit leur niveau de complexité ou leur manque de clarté. Il s'est familiarisé avec les outils et la terminologie du travail du bois, du métal, etc., S'il possède le temps et le matériel nécessaire il peut, sur un test réussi, réaliser la plupart des travaux dans une de ces matières (La matière – pierre, bois, acier etc., - doit être déterminée par le PJ et chaque matière nécessitera l'acquisition nouvelle de cette compétence.)
• Mémoire (B) : Votre personnage, grâce à l'utilisation de techniques mnémotechniques à su développer une mémoire bien supérieure à la moyenne et peut se souvenir d'infimes détails d'une situation, événement dont il a personnellement été témoin. Il ajoute un bonus de +1 aux tests visant à déterminer s'il parvient à se remémorer ces détails. (Le degré de précision est laissé à la discrétion du MJ selon si la réussite du test est importante ou pas.)
• Construction navale (E) : Votre personnage connait les principes élémentaires qui interviennent lors de la fabrication de tous types d'embarcations et est familiarisé avec la terminologie nautique et les outils de travail employés. Il peut ainsi travailler à leur construction. Il est également capable, avec du temps et du matériel adapté, sur un test réussi, de réparer voire de construire une embarcation (Le temps de travail nécessaire et les éventuels modificateurs de test sont laissés libre à la considération du MJ.)
• Science (B) : Votre personnage est doué d'une intelligence certaine et d'une bonne réflexion scientifique générale. De ce fait, il peut ajouter un bonus de +1 sur les tests visant à des recherches ou à dégager des explications dans des domaines scientifiques tel que la chimie, le calcul mental, la technologie, etc.
• Calcul mental (B) : Votre personnage possède le don de l'arithmétique. Grâce à sa faculté, il peut ajouter un bonus de +1 pour résoudre tout type de problème de calcul (Le MJ peut y appliquer des modificateurs selon le niveau de complexité et de connaissance que requièrent le calcul)
• Sens du détail (B) : Votre personnage a un sens aiguisé du détail. Il ajoute un bonus de +1 sur ses test de recherche afin de trouver quelque chose de dissimulé : un interrupteur caché, un passage secret, un ouvrage particulier dans une bibliothèque, etc.
• Acuité visuelle (B) : Votre personnage est doué d'une vision exceptionnelle. Il peut ajouter un bonus de +1 pour voir des choses à une distance largement supérieure à la normale ou, au contraire, des choses infiniment petites (Selon le libre jugement du MJ). Cela n'affecte pas la compétence «vision nocturne» (S'il ne possède pas cette dernière, il ne pourra pas profiter de son acuité visuelle dans l'obscurité, par contre, cela modifiera ce qu'il est possible de voir avec une source de lumière, etc.)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 3 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| Petit marteau | 1 mains ; 14+1D6 dégâts, 8 parade ; Assommante | Les marteaux à panne, ajusteurs ou rivoirs sont toute une gamme de différents outils de tous les jours, utilisés du maçon au forgeron. Dans une milice urbaine ou lors d'une émeute, ils peuvent tous servir à frapper la tête de quelqu'un. |
| | Cagoule matelassée | 3 points de protection, tête | Une simple cagoule en toile, qui protège le crâne, les oreilles et le menton. |
| | Gibecière | ||
| | Feuilles de papier (La dizaine) | ||
| | Bâton de fusain | ||
| | Loupe | ||
| | Outils d'ingénieur | ||
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie de l'ingénieur
Classe actuelle : Etudiant Ingénieur
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Véréna | 10 | 0 |
| Manann | 5 | 0 |
| Sigmar | 5 | 0 |
