Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Louen de Longdetroy
Age: 17 ans
Sexe: Masculin
Race: Humain (Bretonnien)
Carrière: Chevalier Bretonnien
Lieu/ville de départ: Longdetroy, ville côtière proche de Bordeleaux, en Bretonnie
Fréquence de jeu: 2 messages par semaine grand minimum
MJ: Déistra


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 8 10 8 8 8 8 10 8 8 1 60/60
Profil actuel 8 10 8 8 8 8 10 8 8 1 60/60
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) 0/1 0/0 0/1 0/0 0/0 0/1 0/1 0/1 0/0 0/0 0/1


XP disponible: 115
XP dépensés: 0
PC disponibles: 0
PC dépensés: 4




Description physique :

Louen est un bretonnien d'une taille assez moyenne (1m81, compte tenu du fait que l'essentiel de sa période de croissance est déjà derrière lui. En effet, à 17 ans, Louen est à ce stade où, à force d'entraînements et d'exercices, un jeune bretonnien voit sa carrure et sa musculature finir de s'étoffer et de s'harmoniser avec sa taille. Ainsi, en dépit de son âge, Louen est un garçon déjà fort bien bâti, un homme depuis plusieurs années selon les critères de son peuple : sa musculature, en plus d'être satisfaisante, semble déjà agréable aux yeux de jeunes demoiselles. De même, la finesse de ses traits joue plutôt pour lui dans ce domaine, achevant de lui assurer une grande élégance. Ses cheveux blonds, entretenus mi-longs, comme il sied au fils d'un seigneur de Bretonnie, accompagnant à merveille son teint légèrement hâlé par le soleil côtier. Ses yeux, de couleur marron, miroirs de compassion tout autant que de détermination, achèvent ce portrait de noble bretonnien, au port altier, et à l'intarissable vaillance. Dans l'ensemble, tandis que son frère Borric est le portrait craché de son père au même âge, tous s'accordent à dire que Louen tient de chacun de ses deux parents, en parties équivalentes.

Description psychologique :

Elevé en tant que fils cadet depuis sa naissance, Louen a rapidement intégré le fait qu'il ne monterait à priori jamais sur le trône de son père, ce trône même sur lequel il jouait étant enfant, alors que la cour était déserte. En tant qu'aîné, c'est son frère Borric qui recevrait la gouvernance du domaine et succéderait à son père. Mais, ayant vite intégré cet état de fait, Louen n'a jamais nourri de jalousie à l'égard de son frère, envisageant pur lui-même un tout autre chemin. Depuis ses six ans, Louen rêve de chercher et de trouver le Graal, comme son père le fit avant lui. Paradoxalement, cette idée n'a jamais vraiment plu à son frère Borric, qui se voyait plutôt dans le rôle de seigneur du domaine familial, alors même que Louen s'intéressait à la quête du calice sacré, multipliant questions et demandes sur l'aventure de son père. C'est à l'âge de onze ans environ que Louen développa une impressionnante ferveur religieuse, emporté par son désir de vivre en accord avec chaque principe, chevaleresque ou autre, qu'on lui avait inculqué. Il avait déjà conscience que la Dame du Lac ne choisissait que très peu d'élus pour boire au Graal, aussi s'évertuait-il à se comporter de manière juste, honnête et droite. On peut considérer de manière certaine que Louen, comme son frère, a hérité de la vaillance, du courage, de l'esprit de justice et de l'intégrité de leur père. C'est également à l'âge de onze ans que Louen dut faire face à la mort accidentelle de sa mère : dès lors, même s'il n'en laissa rien paraître, il fut profondément affecté, accablé par un désespoir des plus noirs. C'est dans cet état de manque qu'il se tourna vers la Dame du Lac, commençant à la prier plus que de coutume, tant sa foi était grande pour son âge. C'est dans cette pieuse tournure d'esprit qu'il franchit le cap de ses quinze ans, âge auquel il choisit un emblème pour son futur bouclier, dont il élabora les motifs en référence à sa mère, au Roy et à la Dame du Lac. C'est également à cet âge que sembla fixé son caractère adulte : respectueux, loyal, pieux, honorable… En plus des vertus de courage et de détermination commune à la plupart des nobles bretonniens, destinés à devenir chevaliers, Louen fait montre depuis lors d'un sens aigu de la vertu, tant il est convaincu que, lorsque le temps sera venu, la Dame saura juger de sa droiture, et lui permettra d'être élevé au statut de Chevalier du Graal.

Alignement : Bon

Historique du personnage :

Louen est le fils cadet du seigneur Uther de Longdetroy, chevalier du Graal régnant sur un petit fief, à une quinzaine de kilomètres de Bordeleaux.

Du fait de sa naissance, Louen était voué à devenir un jour chevalier de Bretonnie. N'eut été sa condition de cadet, il aurait également hérité du domaine de son père, mais son grand frère Borric, de six ans son aîné, lui ravissait ce destin. Dès sa plus tendre enfance, Louen fut donc bercé par les contes bretonniens sur la Dame du Lac et les récits des batailles de Gilles le Breton.

Mais le temps passe vite, et bientôt l'âge de l'insouciance prit fin, lorsque, à l'âge de six ans, Louen commença à recevoir l'apprentissage commun à tous les jeunes fils de la noblesse bretonnienne. Pendant cinq ans, le fils cadet fut instruit dans de nombreux domaines, par des précepteurs, mais parfois même pas son père, pour tout ce qui avait trait à la religion. C'est ainsi que Louen apprit que son père avait achevé sa quête du Graal, trempant ses lèvres dans le calice sacré. Ce récit fut très inspirant pour le petit Louen, car son père lui transmit inconsciemment la volonté de trouver le Graal à son tour, une fois chevalier. Le premier évènement perturbateur dans la vie de Louen fut la mort de sa mère, Dame Elise, alors qu'il venait de fêter ses onze ans.

* * *

Louen s'appliquait à rester en selle, mais, concentré qu'il était, il en oublia de ne pas trop tirer sur les rênes de sa monture : le cheval, frustré, pila net, et le fils du seigneur s'effondra dans la crinière de l'animal, manquant de peu de chuter à terre… une chute qui aurait été d'autant plus douloureuse et humiliante que la neige était en retard cet hiver, et que seule une pellicule de givre couvrait le sol ce matin-là. Se redressant, Louen prit garde à mettre en application les consignes de son maître d'équitation, qui continuait de dicuter de l'art de monter à cheval :

“Un chevalier de Bretonnie entretient un lien particulier avec sa monture, bien sûr, mai ceci requiert toutefois que le cavalier soit attentif lors de son instruction à l'équitation. Seul un mauvais cavalier accuserait sa monture : c'est le cavalier qui fait avancer sa monture, et non l'inverse. La monture est tout autant le compagnon du chevalier que son moyen de locomotion…”

Attentif, Louen enregistrait les dires de son précepteur, lorsque soudain retentirent au loin les coups de midi. Quêtant rapidement une autorisation sur le visage de on précepteur, le garçon descendit prudemment de cheval, et s'éloigna, foulant l'herbe gelée de ses chausses de cuir, en direction du château. Mais à peine midi avait-il fini de sonner que, une minute plu tard, sonnait de nouveau une cloche, au son subtilement différent : tendant l'oreille, Louen reconnut le son du tocsin du donjon. Inquiet, le fils d'Uther se hâta sur le chemin, traversant la cour à toute allure, avant de s'immobiliser devant l'entrée, stupéfait du spectacle qui s'offrait à lui : une dizaine de gardes, son père, et son grand-frère Borric se hâtaient tous, de leur côté, de sortir du château ! Ne voulant pas se retrouver au milieu de la cohue, le garçon se plaqua contre un mur, laissant sortir la petite troupe, et lui emboîtant aussitôt le pas.

Il les suivit de loin, en même temps qu'une masse grandissante de gens qui accompagnaient le mouvement, intrigués. La foule contourna le château et descendit sur les plages rocheuses, sous les falaises de la côte. En chemin, Louen suivait quelques paysans, qui murmuraient les rumeurs qui leur parvenaient de l'avant, comme si le fait de les répéter allait changer quelque chose à leur degré de vérité. Les mots se mêlaient, mais Louen en saisit quelques uns à la volée alors qu'il arrivaient sur le rivage :

“Il paraît que c'est la Dame du seigneur Uther… - Elle est… tombée de la tour du donjon ? - C'est une farce !? - Que se passe-t-il ? - Elle est morte.”

Ce trois derniers mots frappèrent Louen comme autant de coups de massue : le monde sembla onduler et tanguer autour de lui, sa vision se brouilla, une expression désespérée se peignit sur son visage, et le sol lui parut se dérober sous ses pieds.

Il repartit en courant vers le château, refusant qu'on le voit pleurer.

* * *

On ne sut jamais pourquoi Dame Elise avait chuté du haut du donjon. Les rumeurs propagées par le peuple clamaient que, originaire de l'Anguille, était de la lignée de la belle Theralinde, femme du premier duc de l'Anguille, qui fut changée en monstre marin par une sorcière jalouse de sa beauté, selon la croyance populaire. Les paysans prétendirent que la lignée de Theralinde était manifestement maudite, puisque ses descendants retournaient à l'océan avant que leur heure ne soit venue. Dans l'imagination populaire, Dame Elise fut donc noyée par les esprit des eaux, qui la précipitèrent dans le grand océan depuis le haut de la muraille, par un sinistre jour d'hiver. La mort de sa mère affecta beaucoup Louen, l'incitant à prier sans retenue la Dame du Lac pour que l'âme de sa mère connaisse le repos. Cela déclencha chez lui un élan de ferveur religieuse ; c'est à partir de ce jour qu'il pria la Dame seul, de son propre chef, et bien plus fréquemment qu'avant.

Les années qui suivirent virent Louen entamer les exercices et les entraînement physiques quotidiens à l'épée, son arme préférée, au bâton et à la lance de cavalerie, ce qui remplaça en partie les études de matières plus intellectuelles. Le fils du seigneur Uther de Longdetroy se mit à grandir et à se muscler, à force d'entraînements intensifs. Le jour de ses quinze ans, son père le laissa choisir les armoiries qu'il désirait porter, plus tard, sur son écu. Louen choisit d'y disposer un monstre marin, pour représenter le sort funeste qui frappa sa mère, et deux fleurs de lys, l'une pour le Roy de Bretonnie, et l'autre pour la Dame du Lac, en signe de pureté et de dévotion. Il porterait donc, une fois chevalier, “de sable à dragon marin d'argent, à deux fleurs de lys de même, l'une au canton dextre et l'autre au canton sénestre du chef”. Uther lui promit également, à cette occasion, de lui chercher activement un chevalier à servir en tant qu'écuyer.

* * *

Une semaine après le quinzième anniversaire de Louen, Borric rentra de sa visite de courtoisie dans le duché de Gisoreux. Le frère aîné de Louen, conscient d'avoir manqué l'anniversaire (et la fête liée) des quinze ans de Louen, avait fait l'achat d'un jeune faucon pèlerin, avant d'entreprendre le voyage de retour. Il l'avait donc finalement offert à Louen, comme pour compenser son absence prolongée. Cet évènement raviva l'intérêt du jeune homme pour la fauconnerie, et il commença donc rapidement à reprendre des cours auprès du fauconnier de son père. C'est ainsi que les journées de Louen se chargèrent encore davantage, alors même qu'il se perfectionnait dans cet exercice. Un lien d'empathie finit par se créer, au bout d'un an et demi, entre le bretonnien et l'animal. Le faucon se mit en effet à reconnaître son maître, et Louen n'eut bientôt plus besoin que de tendre le bras depuis une hauteur pour que l'animal, l'apercevant depuis les cieux, vienne s'y poser, morceau de viande à la clé ou non. Lors de petites chevauchées à travers le domaine, Louen s'aperçut que le faucon restait souvent hors de vue, à voler très haut dans les airs, mais qu'il revenait régulièrement passer au-dessus de lui. Alors, s'il tendait le bras, l'animal venait s'y jucher, et Louen pouvait le récupérer à son poing, jusqu'à ce qu'il le relance à nouveau vers le haut, auquel cas le rapace s'envolait pour un autre cycle de vol. Le fauconnier de son père lui apprit également à reconnaître lorsque l'animal était tendu, et éventuellement effrayé. On expliqua à Louen que pareille attitude signalait un péril proche aperçu depuis les airs. Ce danger pouvait être sérieux pour l'animal (aigle, danger quelconque) ou bien pour le propriétaire de celui-ci (harde d'hommes-bêtes en maraude, etc…). Ces renseignements pouvaient permettre une reconnaissance sommaire d'une zone depuis le ciel, avec toutefois certains aléas de fiabilité. On lui expliqua qu'un faucon bien dressé pouvait même fondre sur le danger repéré, et arracher un indice (touffe de poils, ou autres) pour le rapporter à son fauconnier, qui pourrait mieux deviner la nature du danger. Il n'y eut, pendant tout cet apprentissage qu'un seul incident, et bénin, qui plus est : un matin, alors que Louen sortait sur le balcon de ses appartements, le faucon apparut, venu de la volière où il dormait, et se posa sur le bras du jeune homme. Celui-ci ne portant aucune protection à cet endroit, les serres de l'animal lacérèrent la peau, heureusement sans gravité.

Un dernier inconvénient demeura : Louen ne trouva pas de nom pour son faucon, malgré d'intenses réflexions. Toutefois, le jeune bretonnien décida de ne pas s'en faire, confiant dans le fait que la Dame lui accorderait bien assez tôt l'inspiration qui se dérobait pour l'instant à lui.

* * *

Les deux années qui suivirent virent Louen étoffer sa carrure, au point de pouvoir sensiblement rivaliser de force avec son frère ou même son père. Ce-dernier lui réaffirma sa volonté de le placer comme écuyer au service d'un chevalier, d'ici une année au plus tard. Puis les entraînements physiques reprirent de plus belle, jusqu'à cette année des dix-sept ans de Louen, où le seigneur Uther l'envoya servir un chevalier bien particulier…

* * *

Louen s'était préparé à ce jour avec impatience depuis deux ans : il avait attendu, envisagé, tant espéré de ce tournant de sa vie… Il y était maintenant : ce matin, au réveil, son père l'avait fait quérir, pour l'informer des dernières nouvelles de cette affaire. Le jeune homme vérifia une dernière fois qu'il n'avait rien oublié, tout en sachant pertinemment que les serviteurs s'étaient déjà occupés de tous les préparatifs. Il respira profondément, puis s'en fut à la salle du trône. Il y avait là tout un petit comité : son père n'avait pas voulu de grandes pompes pour le départ de son fils. Étaient présents son frère Borric, sa grande sœur Jaina, et sa petite sœur Sirienne. Et son père, bien entendu. Ce fut ce dernier qui prit la parole le premier, produisant une lettre cachetée qu'il tendit à son fils :

“Je me suis finalement décidé, Louen, et t'ai trouvé un chevalier à servir. Tu vas rejoindre sire Arthur de Beaumont. Il est le fils aîné du seigneur Hendrick de Beaumont, un grand ami de notre maison, dont le domaine se trouve à une douzaine de kilomètres, au sud. Nous nous sommes arrangés pour ton admission au statut d'écuyer, au service de son fils héritier. C'est un grand honneur que nous fait Hendrick… et je sais que tu t'en montreras digne.”

Un léger silence. Puis, Uther sembla juger que le formalisme n'était plus de mise, et son visage prit un air étrange lorsqu'il ajouta :

“Rejoins-moi sur les murs lorsque vous aurez fini.”

Puis il s'en fut. Aussitôt, les frères et sœurs de Louen se précipitèrent sur le fils cadet, pour lui faire leurs adieux : sa petite sœur Sirienne, qui allait avoir quatorze printemps une semaine plus tard, le serra longuement dans ses bras, comme pour lui signifier qu'il allait lui manquer. Sa sœur aînée, Jaina, lui déposa un baiser sur le front, avec toute la retenue d'une jeune femme de vingt ans. Enfin, son frère Borric, nouvellement adoubé chevalier, lui serra vigoureusement le poignet, à la manière des guerriers, et son regard en disait long sur la fierté qu'il éprouvait à voir son petit frère suivre ses traces.

Après ces embrassades, Louen retrouva son père au sommet du donjon. La vue y était splendide, sur tout le domaine, et sur la mer, à l'ouest. Son père resta un moment silencieux, avant de prendre la parole :

“J'ai toujours été très fier de toi, Louen, et je vois dans ton avenir autant de grandeur que dans celui de ton frère. Je ne te l'ais peut-être pas assez montré, ces dernières années, mais tu n'as pas à regretter de ne pas être promis à gouverner le domaine. Ton rôle à toi est plus… sacré, plus noble encore, si tu veux. Je t'ai observé, depuis la mort de ta mère, et je suis convaincu qu'un jour, la Dame te choisira, toi aussi, pour boire au Graal. Et servir la Dame est un honneur aussi important que celui de servir le Roy… Je perçois que le nom des de Longdetroy est entre de bonnes mains.”

Louen se retrouva alors happé dans l'étreinte de son père, qui le serra contre lui, avant de le dévisager, une main sur son épaule :

“Oui, je sais que tu feras honneur à ton nom.”

Uther se retourna alors vers la mer, accoudé à un créneau :

“Je dois aussi te dire que… le père d'Arthur de Beaumont est mort il y a peu. C'est la mère d'Arthur qui assure la régence du domaine, mais il serait de bon ton, une fois au service du fils, de présenter des condoléances. Et n'oublie pas la missive.”

Pensant que son père avait fini, Louen patienta quelques instants, puis commença à s'éloigner, mais il fut rappelé par la voix affaiblie d'Uther, qui sembla moins assurée que précédemment :

“Louen…”

Se retournant, le jeune homme dévisagea son père, affalé contre un créneau, à trois mètres de lui :

“Oui, Père ?”

Uther respira profondément, avant de déclarer laborieusement -et il semblait réellement accablé alors qu'il prononçait ces mots- :

“Tu as… tu es le seul de mes enfants a avoir les yeux de ta mère… J'ai toujours l'impression que… qu'une partie d'elle vit en toi, et… et je suis fier de t'avoir comme fils.”

Là-dessus, il sembla retomber dans ses pensées, et Louen allait passer la porte, lorsque la voix devenue chevrotante de son père résonna encore à ses oreilles, comme si Uther perdait sa vigueur :

“Louen…”

Se retournant encore, le jeune noble bretonnien observa son père, accoudé aux créneaux du donjon, à l'endroit même d'où avait chuté Dame Elise six ans plus tôt. Son visage était désespéré, et Louen crut distinguer une larme scintillante au coin de son œil droit :

“Père, vous allez bien ?”

Uther de Longdetroy parla enfin, d'une voix angoissée qui faisait soudainement réaliser qu'il était plus vieux qu'il ne le paraissait :

“Louen, je t'en conjure, ne meurs pas, là-bas. La vie d'un écuyer, comme celle d'un chevalier, est souvent dangereuse… Je ne supporterais pas de te perdre toi aussi…”

Louen hésita, fit mine de s'approcher de nouveau pour réconforter son père, mais Uther sembla aussitôt retrouver ses esprits, et sa voix redevint forte et grave alors qu'il lui donnait sa bénédiction :

“Va, maintenant, mon fils. Et que la Dame t'ai en Sa sainte garde.”




Compétences :

Alphabétisation - niveau 1 : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne 10 sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.

Charisme - niveau 1 : Votre personnage possède cette qualité indéfinissable qui lui permet d'avoir des rapports exceptionnellement bons avec les gens qui se montrent généralement amicaux envers lui. Il peut ajouter un bonus de +1/niveau (en fonction de la qualité du RP, de la crédulité de son auditoire et de la crédibilité de ses dires, le MJ peut y adjoindre des modificateurs) lorsqu'il essaye de persuader d'autres individus de pratiquement n'importe quoi, de les rallier à ses idées et a ses causes et d'intercéder en sa faveur (Cette compétence ne peut s'appliquer aux individus sujets à une animosité par rapport à la race de votre personnage ou à un présentant d'un alignement opposé ; par exemple : – chaos ou mauvais / bon -. Globalement, les personnes ayant des vues divergentes ou un certain parti-pris par rapport à votre personnage restent insensibles à cette compétence)

Coup Puissant - niveau 1 : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.

Arme de Prédilection (Epée) - niveau 1 : Votre personnage, grâce à la pratique continue d'une même arme (à déterminer à l'acquisition de la compétence), en a acquis une maitrise technique telle qu'il peut ajouter un bonus de +1 en ATT lorsqu'il l'utilise en combat. (La durée durant laquelle le personnage doit manipuler cette arme avant de pouvoir acquérir cette compétence est laissée à l'appréciation du MJ, mais devrait se compter en années. Le bonus ne peut être supérieur à +1 ; autrement dit, cette compétence ne peut excéder le niveau 1). Cette compétence reflète le fait que votre personnage possède une arme “préférée” qu'il utilise avant toute autre, si possible. Par contre, lorsqu'il utilise une autre arme que son arme de prédilection, il reçoit un malus de -1 en ATT et en PAR pendant les 1D3 premiers combats qu'il livrera avec cette 11 arme, le temps qu'il s'y adapte. (Cette compétence doit être acquise à nouveau si le personnage décide de changer d'arme de prédilection. La précédente compétence est en ce cas perdue.)

Fauconnerie - niveau 1 : Votre personnage a appris à entraîner des rapaces, à leur faire réaliser certains travaux ou des tours précis. Cette compétence est générale et s'applique aussi bien aux faucons, aigles, vautours… Tous les rapaces non fantastiques peuvent être dressés. La durée du dressage dépend de la difficulté de la tâche, comme indiqué ci-dessous : - Obéir à un simple mot en présence de votre personnage : 1 semaine - Compter, tenir en équilibre sur une balle, faire un enchaînement de tours : 3 semaines - Aller chercher un objet ou exécuter un ordre en dehors de la présence de votre personnage : 10 semaines - Entraîner un aigle, un faucon, etc., à combattre : 12 semaines Chaque étape du dressage doit être validée par un test réussi. En cas d'échec, le test ne pourra pas être retenté avant 1D3 semaines.

Sang Froid - niveau 1 : Votre personnage a ce qu'on appelle des «nerfs d'acier». Il sait rester maître de lui-même dans les situations les plus dangereuses. Il bénéficie d'un bonus de +1/niveau sur n'importe laquelle de ses caractéristiques lors de la réalisation d'une action dans un climat de stress et de tension mentale (En d'autres termes, ce bonus sert à réduire un malus généré par une situation stressante. Cette compétence ne peut s'appliquer que dans la mesure ou un test est soumis à malus!)




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 co 2 pa 5 s (V2 60 Pistoles)


Inventaire (Encombrement maximum: 6 )
Épée à une main Arme à une main, 9 pts de dégâts /
Chemise de Mailles Torse, Dos et Bras 9 pts de protection
Besace
Couverture
Pierre à aiguiser
Torche
Faucon pèlerin
Citrouille de friandises de Geheimnisnacht Objet event saisonnier Redonne 1d5+3 PV (peut rendre malade (indigestion etc) via 1d3,sur un 1)



Tête: 0

Buste, dos et bras: 9
bodygeneric.jpg

Main droite: 0 , 9
Main gauche: 0 , 0
Jambes: 0 , 0
Pieds: 0 , 0
Grimoire


Parcours

Quêtes accomplies

Entraînement d'été : http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopic.php?f=114&t=3973 = 30 XP

Rp en Duo avec Arthur (Prélude au combat contre la vouivre + Rp d'adoubement) : Une nouvelle alliance... - 59 XPs au total + 11 PDCs

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Chevalier Bretonnien
Classe actuelle : Ecuyer

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Dame du Lac 31 0

Autres

Signes particuliers (Cicatrices, tatouages, difformités... )

Signes particuliers Location Autres précisions
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Familiers

Faucon FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Orion 2 2 7 0 2 7 6 6 0 2 20/20

Equipement: 2 x Serres 1 pts de dégât

Règle spéciale / Note : Acuité visuelle niveau 2

Connaît :

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