Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Ilsa Jaeger | |
| Age: | 18 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Humaine | |
| Carrière: | Fille de ferme | |
| Lieu/ville de départ: | Au choix de ma MJ | |
| Fréquence de jeu: | Assez fréquent | |
| MJ: | [MJ] Abhorash |
| FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 9 | 9 | 9 | 8 | 9 | 10 | 13 | 8 | 45 |
| XP disponible: | 79 |
| PC dépensés: | 6 |
| PC disponibles: | 0 |
Description physique :
Ilsa s’habille quotidiennement avec une paire de bottine en cuir souple facilitant le déplacement silencieux et un pantalon en toile noire assez ample pour permettre à la jeune fille d’effectuer aisément des jeux de jambes. Elle porte pour finir une chemise blanche toujours entrouverte ainsi qu’une armure en cuir noir par-dessus, lorsqu‘elle s‘aventure en dehors des routes axiales. Elle garde bien sûr une bague en or toujours à son doigt. À sa ceinture est attachée une petite bourse en cuir, son épée ainsi que sa pipe personnelle accompagnée d’une petite réserve d’herbe aux utilisations multiple. C’est une jeune femme élancé et peu musclé. Ses yeux bleus profonds ainsi que son visage affiné ne laissent pas les hommes indifférentes. Sa morphologie, nous montre qu’elle use de souplesse et de rapidité. Et pour finir, elle possède de longs cheveux de couleur blond.
Description psychologique :
La jeune femme est de nature provocatrice et joueuse, peut être un peu trop. Le principal défaut de cette dernière serait de ne pas savoir s’arrêter à temps avant de s’en manger une. Ilsa adore faire sourire les gens et que les hommes élégants se retournent sur son passage. De nature aventureuse mais ne faisant pas parti des plus courageuse, elle déteste les héros et ne recherche nullement la célébrité ni le pouvoir, elle privilégie la compagnie à la solitude. Ilsa Jaeger sait comment utiliser au mieux de ses atouts pour obtenir ce qu'elle désire. Charismatique, séductrice, elle est aussi dotée d'un esprit fort de compétition et un brin aventurier. Alignement : Bon
Historique du personnage :
Les flammes crépitaient, léchant le bois frais comme des langues ardentes. Ilsa Jaeger était plongée dans la contemplation du feu aveuglant. Les poutres du plafond ployaient comme si le poids de l’existence leur pesait trop, et les lattes inégales du plancher étaient recouvertes d’un tapis. Il n’y avait aucun meuble excepté une vieille paillasse sur le sol et une chaise basse à côté. En des temps meilleurs, son père aurait été assis sur la chaise devant le feu, perdu dans ses pensées.
Ilsa s’arracha à la contemplation du feu et son regard revint sur le visage pâle et presque grisâtre de son père. Elle pria pour se souvenir de lui sous l’aspect de l’homme puissant qu’il avait été et non sous celui de ce squelette décharné qui respirait péniblement sous les couvertures lourdes et imprégnées de sueur. Ses bras autrefois musclés n’avaient plus que la peau sur les os, ravagés comme le reste de son corps par la maladie. Depuis quatre jours déjà il était plongé dans cet état comateux, incapable de se réveiller ou d’émettre le moindre son. Seul le rythme de sa poitrine desséchée indiquait qu’il était toujours en vie.
Un vagabond dément et à demi nu était arrivé au village près de trois semaines auparavant. Des clous avaient été plantés dans les os de ses bras et de son dos écorché pendaient des lambeaux de chair sanguinolents. On avait gravé sur son front la forme grossière d’une comète bifide et son visage était couvert de sang frais et de croutes coagulées. Il avait hurlé et raconté au sujet de la fin du monde, proclamant la venue de la mort et affirmant qu’il était son héraut. Pour accompagner ses vociférations apocalyptiques, il se flagellait à l’aide d’un fouet aux lanières de cuir barbelé de métal.
Et le flagellant était dans le vrai, quoique peut-être pas comme il l’entendait, puisqu’il avait tout simplement apporté l’épidémie avec lui. Il s’était effondré le jour même pour sombrer dans un coma mortel dont il ne sortirait pas.
Au bout de quelques jours, des dizaines de villageois étaient frappés par le même mal, apparemment au hasard et il n’avait pas fallu longtemps pour que des familles qui avaient travaillé la terre pendant des douzaines de générations embarquent tous leurs biens dans des carrioles qu’on utilisait généralement pour aller vendre les produits au marché, et partent dans l’espoir de se réfugier dans de lointaines cités supposées sûres: Nuln, Averheim et Wissenburg. Mais une rumeur était arrivée selon laquelle la peste sévissait aussi dans les rues de la capitale de l’Empire, Altdorf et c’était à ce moment que la panique s’était vraiment installée.
Chaque jour on traînait de nouvelles victimes jusqu’au vieil hôtel de ville qui dominait la place du village. Ce bâtiment en décrépitude avait longtemps été laissé à l’abandon. On avait décidé qu’il serait converti en hospice de quarantaine improvisé. Le bourgeois du village s’était enfui au beau milieu de la nuit, abandonnant son poste et les villageois à leur destin. Il n’y avait plus personne pour faire le pain, car le boulanger comptait parmi les premières victimes. Le boucher local, qui faisait aussi office d’apothicaire et représentait donc ce que le village avait de mieux en matière de guérison avait succombé aux premiers signes de l’épidémie. Plus personne n’osait entrer dans ce bâtiment maudit pour s’occuper des malades et des mourants. Chaque matin, les hommes du village tiraient à la courte paille pour savoir qui irait trainer les nouvelles victimes dans l’hospice, et ils se couvraient la bouche et le nez d’un foulard au moment de jeter hâtivement leur fardeau à l’intérieur avant de refermer les portes à clé.
Pour le moment, on ignorait encore si des victimes de l’épidémie étaient mortes, mais on pensait qu’aucune n’était sortie de l’état comateux dans lesquelles elles sombraient quelque trois jours après l’apparition des premiers symptômes.
Ilsa regarda de nouveau le visage flétri de son père. Une semaine auparavant, il était encore au mieux de sa forme. Elle s’était refusée de l’emmener dans l’abominable bâtiment de quarantaine. Jaeger se releva et se dirigea vers la petite cuisine qui jouxtait la pièce principale et plongea les mains dans un seau d’eau pour se laver le visage. L’eau était glacée et elle fut parcourue d’un frisson involontaire. Elle écarta ses longs cheveux blonds et prit une profonde inspiration pour se calmer.
Elle respira de nouveau profondément. C’est alors qu’elle entendit les premiers hurlements. Traversant la cabane au pas de course, elle ouvrit la porte d’entrée à la volée pour être temoin d’une scène épouvantable. Des gens couraient dans tous les sens et la neige était éclaboussée de sang. Elle entendait des cris et des hurlements. Elle vit un guerrier portant la livrée jaune et noir des soldats de métier engagés par l’électeur de l’Averland rouler dans la neige fondue, aux prises avec un villageois aux vêtements ternes. Deux hommes vêtus d’habits grossiers en plaquaient un autre au sol, les mains serrées sur sa gorge. D’autres encore étaient jetés à terre par la foule qui cherchait à s’enfuir. Que se passait-il donc ? De quelle nouvelle folie s’agissait-elle ?
Il y eut un choc sourd qui ébranla les lattes du plancher et Ilsa sursaute. Le bruit venait de la chambre de son père. Immédiatement après, elle entendit le son du bois qui frottait contre des lattes et un grand fracas. Elle eut l’impression qu’on avait poussé la chaise située près de la paillasse de son père et qu’elle était tombée par terre. S’arrachant au spectacle dément et meurtrier en contrebas, elle traversa avec anxiété le salon pour mieux voir la chambre de son père. Les lattes craquaient sous ses pieds et elle avait le cœur battant.
Elle perçut du coin de l’œil des rubans de brume qui serpentaient dans la chambre obscure. Quand elle vit la silhouette d’un homme à quatre pattes à côté de la paillasse, son cœur faillit s’arrêter de battre. Son père était vivant et il s’était levé tout seul !
- Père ! Cria-t-elle en se précipitant près de lui. Dès qu’elle fut entrée dans la chambre, la température décrut sensiblement. Le feu qui crépitait dans l’antre s’était complètement éteint et un ruban de fumée s’élevaient des bûches noircies.
Ilsa tomba à genoux, enroulant son bras autour des épaules osseuses de son père. Une sorte d’aura glaciale émanait de sa peau à travers son linge de corps en lin. Sa tête était affaissée et ses cheveux bruns et plats retombaient sur sa figure. Il se tourna vers elle. Elle aperçut des lèvres bleuâtres et vit que les yeux de son père étaient fermés. Sa peau grisâtre avait un teint de cendres et elle voyait le réseau de veines bleues en dessous. Les lèvres bleues de son père se retroussèrent en une grimace écœurante. Elle eut soudain la chair de poule et se sentit momentanément envahie par la révulsion et l’horreur. Ensuite, il commença à se convulser, ses muscles desséchés se tendant comme des cordes tandis que son corps était agité d’incontrôlables spasmes. Il tomba sur le dos et une écume répugnante et jaune se forma aux coins de sa bouche figée dans la même grimace. Ilsa poussa un cri, ne sachant que faire. Elle saisit la tête de son père à bras-le-corps, la maintenant contre sa poitrine pour l’empêcher de se fracasser le crâne contre le plancher à cause de ses spasmes.
La crise ne dura qu’un moment et son corps se relâcha entièrement. Choquée, soufflant bruyamment, Ilsa reposa précautionneusement la tête de son père sur le sol. Elle ne l’entendait plus respirer et ne sentait pas son pouls dans son cou décharné. Son cœur ne battait plus. Fermant les yeux, Ilsa se laissa submerger par l’épuisement et le désespoir. Elle ne se rappelait pas depuis quand elle n’avait pas dormi et son corps tout entier était secoué de larmes, traumatisée qu’elle était par le violent décès de son père…
En ouvrant les yeux, elle croisa un regard froid et sinistre. Des flammes bleues étincelaient dans les orbites creuses du visage de son père. Ilsa sentit son esprit vaciller. Elle poussa un cri incontrôlable et rampa à reculons sur les lattes. La chose qui avait été son père se traîna sur le ventre et commença à s’avancer vers elle en agrippant les lattes du bout des ongles. Jaeger heurta violement l’encadrement de la porte en reculant frénétiquement. Elle tenta de se remettre sur pied, mais dans sa hâte d’échapper à l’horrible créature qui s’approchait d’elle en rampant, elle tomba à la renverse dans le salon de la modeste maison.
- Père ! Cria-t-elle en donnant un coup de pied pour échapper à la créature qui tentait de lui attraper la jambe. Père, c’est moi !
Parvenant finalement à se remettre debout, elle se précipita dans la petite cuisine au sol de pierre et claqua la lourde porte derrière elle. La terreur lui redonnait des forces et elle tira le lourd buffet de bois devant la porte. Elle recula et s’appuya contre la fenêtre aux volets fermés, le souffle court. Soudain, elle entendit le son du bois pourri qui éclatait et une main froide se referma sur sa gorge. Derrière elle, la fenêtre avait explosé en mille éclats de bois.
Ilsa tenta de hurler mais se rendit compte qu’elle en était incapable, les doigts glacés resserrant leur étreinte sur son cou. Elle saisit le bras et déchira la chair à l’aide de ses ongles. Ses propres doigts s’engourdissaient au contact glacé et inhumain. Elle chercha éperdument autour d’elle alors que sa vue commençait à se brouiller et sa main se referma sur un couteau au manche en os. Elle brandit vivement le lame et frappa le bras qui la clouait au mur. Elle sentit couler un sang glacé, mais la créature ne lâcha pas prise. Elle se mit à taillader frénétiquement le poignet de la chose. Inondée de sang froid, elle faillit faire tomber le couteau humide. Mais le sang rendait aussi la main de la créature glissante et Ilsa parvint à se dégager d’une secousse.
Une lourde masse se jeta contre la porte qui menait au séjour et le buffet vacilla sous le choc. Elle le repoussa en appuyant de tout son poids contre le meuble et se retourna, les yeux écarquillés, vers les volets fracassés. Un bras épais balayait les derniers morceaux de bois et elle tressaillit.
- Il faut toujours avoir une arme sous la main, lui avait toujours dit son père. Et ne jamais se laisser acculer, toujours avoir une porte de sortie.
Instinctivement, sa main entra en contact avec l’épée de son père qui reposait sur la table. Ilsa bondit sur le monstre, alors qu’il commençait à escalader l’encadrement de la fenêtre. Elle plongea la lame de l’épée dans le cou de la créature et l’enfonça jusqu’à la garde avant de la dégager d’un brusque mouvement. Le coup fut fatal et elle reconnut sans facilement celui qui avait été Jonas Scriber, l’apprenti du maréchal-ferrant.
Une main froide comme la mort l’attrapa par les cheveux et tira brusquement sa tête en arrière. Elle se retrouva nez à nez avec son père, la créature au visage lacéré qui plongeait vers sa gorge, la bouche grande ouverte. Elle se jeta de côté dans un mouvement désespéré, lui abandonnant une poignée de cheveux. La tête d’Ilsa vint heurter le pied de la lourde table de bois et un éclair de douleur lui traversa tout le corps.
- Père, non ! Cria-t-elle dans un élan de désespoir, mais s’il avait compris, il n’en manifesta aucun signe.
Elle donna un coup d’épée qui l’atteignit au tibia, fracassant l’os. Sa jambe s’effondra sous lui et il tomba à genoux. Ilsa se releva en un instant et frappa au hasard. La lame entailla le cou jusqu’à l’os. Elle se logea entre les vertèbres et son père mourut sur le coup.
Elle s’enfuit à l’aveuglette de cette cabane qui avait été son foyer, et elle courut longtemps jusqu’à ne plus discerner son ancien village. L’horreur et le traumatisme de la journée finirent par l’emporter et Ilsa Jaeger vit des étoiles juste avant de sombrer dans l’inconscience et de s’effondrer comme une poupée de chiffon…
Compétences :
• Pistage - niveau 1 : Votre personnage a cette faculté de pouvoir suivre les traces laissées par des animaux ou des voyageurs. Il ajoute un bonus de +1/niveau lors des tests visant à déterminer s'il arrive à suivre une trace (selon les circonstances et la précaution de ceux qui sont suivis, le MJ peut décider de modifier le test par des modificateurs). Toujours sur un test réussi, d'après des traces de pas, les cendres d'un feu et d'autres indices, il peut arriver à estimer le nombre, la race la distance entre lui et ses proies (en temps et en distance).
• Coups précis - niveau 1 : +1 en ATT
• Reflexes éclairs - niveau 1 : Votre personnage a des réflexes exceptionnellement rapides. Il peut ajouter un bonus de +1/niveau à toutes les actions faisant intervenir la caractéristique INI.
• Déplacement silencieux rural - niveau 1 : Votre personnage ajoute un bonus de +1/niveau lorsqu'il cherche à se déplacer et réaliser des actions pratiquement silencieusement dans un environnement de type rural(Par environnements ruraux, on entend toutes les zones qui ne sont pas essentiellement urbaines : fermes, campagnes, forêts, champs, bords de rivières, parcs, jardins, jungles, marais, etc.). (Elle s'applique à toutes les actions susceptibles de produire du bruit dans cet environnement : se déplacer dans la végétation, grimper dans un arbre, parler etc., Le MJ se réserve le droit d'appliquer des malus ou bonus sur le test)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 603 Pistoles | Autres : 20 Jetons de Nowel (pour event Nowel) |
| Inventaire (Encombrement: 5 ) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Rapière ouvragée | Cette rapière finement décorée et parfaitement équilibrée est l'idéal pour les maîtres d'armes de l'escrime, étant d'une légèreté et d'une efficacité à toute épreuve. | Dégâts: 10 (Parade +1) | ||
| Pistolet | Arme à poudre très convoitée, le pistolet est presque aussi efficace que l'arquebuse au tir. Sa maniabilité lui permet d'être utilisé au corps à corps, et bons nombrent de gradés souhaitent avoir pour équipement une paire de pistolets. | Arme de tir 1 main ; 1 enc/ 13 dég. | ||
| Veste de cuir | Parfait pour une petite bourse cherchant une protection légère sans toute fois être inutile. | Torse, dos et bras (Protection 5) | ||
| Capuchon en cuir | Le capuchon de cuir n'offre qu'une protection partielle du visage. Il s'avère cependant très utile en cas d'averse. | 1 ENC/ 2 prot. à la tête | ||
| 16 Balles de plomb | ||||
| Anneau en or | ||||
| Besace | ||||
| Boîte d'amadou | ||||
| Amulette de Morr | ||||
| Amulette de Sigmar | ||||
| Clef mystérieuse | ||||
| Clef mystérieuse | ||||
| Flasque d'eau | ( remplie aux 3/4 ) | |||
| Étui à parchemins | Avec trois parchemins mouillés dedans | |||
| Fiole vide | ||||
| Couverture | ||||
| Gemme étrange bleue | Gemme semi-précieuse | Frappée de deux lettres: S.K. Rôle = ? | ||
| Anneau mystérieux | Effets inconnus | Cet anneau est doté d'une pierre ambrée. Elle semble irradier de la lumière… | ||
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
+13 XP ( fin de quête, 154 XP en tout ) - Visite d'Arabie
Classes acquises
Fille de ferme
Voie et Classe en cours d'apprentissage
Voie : du maître d'armes
Classe actuelle : Bretteuse
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Sigmar Heldenhammer | 0 | 15 |
| Myrmidia | 5 | 0 |
Autres
Acquisition de Séduction ( 0/7 tests )
4 tirs de pistolet
