Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Goëric De Bretiniac | |
| Age: | 20 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Humain | |
| Carrière: | Chevalier du Royaume | |
| Lieu/ville de départ: | Bretiniac , Duché de L'Anguille | |
| Fréquence de jeu: | Une fois tous les deux jours minimum | |
| MJ: | [MJ] Le Sombre Garde |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 9 | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 9 | 9 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 10 | 9 | 9 | 8 | 8 | 9 | 10 | 10 | 8 | 1 | 65/65 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/2 | 0/1 | 0/2 | 0/1 | - | 0/2 | 0/3 | 0/3 | - | - | 0/10 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
| PC disponibles: | 0 |
Description physique :
Goëric est un homme de 20 ans forgé depuis sa tendre enfance dans l'art du combat, au fil des entraînements, il a accumulé des cicatrices de bien piètre importance pour la majorité, si on oublie celle qui fend l'extrémité de son sourcil gauche, allant mourir juste au dessus de sa paupière qui recouvre un regard d'émeraude entouré par les traits de son visage qui semble taillé dans le roc malgré son jeune âge. Il mesure un mètre quatre vingt trois pour 85 kilos et a développé une constitution assez solide. Ses cheveux noir sont rasés très courts (par soucis pratique lors des combats) se mariant avec une fine barbe de quelques jours qu'il peut parfois avoir lorsqu'il n'a pas le temps de prêter attention à son apparence. Il est équipé d'une épée qui fut bénie par une des Dames du château avant son départ pour lui porter chance et le garder de la corruption, ainsi que d'un solide écu fait d'acier portant ses armoiries : Un fond gris brisé coupé horizontalement par du noir avec une épée rouge guise de symbole. Le gris représente l'austérité, le noir la mort et enfin le rouge le sang des ennemis dans lequel baigne l'épée, sorte de mise en garde à quiconque voudrait affronter la famille de Bretiniac.
Description psychologique :
Goëric a été élevé dans le respect de La Dame et du code de la noblesse Bretonnienne,il sait donc qu'il est supposé obéir aux trois axes majeurs de l'idéal chevaleresque pour faire honneur à son nom et espérer un jour être un grand Chevalier. Il est donc un homme loyal et droit, qui favorisera toujours la sincérité et la moralité à l'égoïsme, la duperie, ou toute autre chose pouvant ébranler son honneur. Tout ce qu'il attend, c'est de pouvoir prouver sa vaillance aux yeux de tous et couvrir de gloire sa famille à travers ses actions, entraîné par la fougue et la passion de la jeunesse. Malgré qu'il respecte les codes de la chevalerie, il est assez mauvais pour suivre l'un d'entre eux : la courtoisie. Ayant été éduqué par son père Loïc l' austère et qui plus est dans la famille De Bretiniac , Goëric n'est pas du genre à perdre son temps avec maintes courbettes et autres flatteries, sans pour autant se montrer irrespectueux . Goëric est peu bavard et assez renfermé sur lui même, pouvant passer parfois du jeune homme absolument correct à un être déchainé lorsqu'il est contrarié, ceci étant surement du au combat auquel il a été mêlé plus jeune qui l'a traumatisé. Il éprouve désormais une haine sans bornes à l'encontre des Hommes bêtes, et toute sa vie n'est axée que sur sa soif d'étriper ce genre de monstruosités. Goëric a un défaut qui peut s'avérer majeur pour la voie à laquelle il est destiné : il peut s'attacher extrêmement à son entourage, bien que son attitude ne le laisse que rarement transparaitre, et c'est justement ce défaut qui a causé son trauma aussi bien physique que mental, vampirisant toute la joie de vivre d'une existence pourtant à peine ébauchée et privant cette âme en peine du plaisir d'entrevoir l'horizon d'un bonheur sincère au profit des abysses inextricables de la mélancolie, et ce depuis la perte de sa promise ainsi que la disparition de son frère aîné auxquels il était tellement attaché.
Alignement : Bon
Historique du personnage :
Goëric De Bretiniac est un jeune noble dont le père est le Seigneur du Bourg de Bretiniac, situé au sud ouest de Couronne, dans le duché de L'Anguille, juste au dessus de la forêt d'Arden. Dans son enfance, étant le cadet d'une fratrie de combattants aguerris, il était choyé par sa mère qui prit grand soin qu'il soit éduqué, souffrant non sans peine le fait que le Seigneur Loïc l'austère, père de Goëric, avait l'habitude de retirer ses fils à leur mère à l'âge de 20 ans, après de longues années d'entraînement à l'abri des hauts murs du Château , pour les envoyer à travers bois, monts et vallées en tant que chevaliers errants. Loïc l'austère était d'ailleurs de ce fait souvent sujet des railleries de certains rivaux, qui s'accordaient pour dire qu'il avait sans doute envoyé plus de ses propres enfants à la mort que d'adversaires. La chose étant fausse puisque, certes il avait déjà perdu deux fils, mais il avait terrassé plus encore de monstres et d'hérétiques à la pointe de son épée. Goëric ainsi que son grand frère Sigmund n'eurent pas à devenir des chevaliers errants. En effet, le seul des frères a être revenu vivant de son périple fut Conrad, et Loïc promit qu'il épargnerait désormais cette peine à la famille, et que ses fils passeraient simplement, en guise d'initiation à la chevalerie, par le rang d'écuyer d'un seigneur allié avant de pouvoir décider par eux même de leur destin quand ledit seigneur aura jugé bon de les adouber chevalier lui même. Goëric est donc le premier membre de la famille à servir en tant qu'écuyer, son grand frère Sigmund s'étant exilé pour pouvoir pratiquer la magie ce qui provoqua la colère de Loïc L'austère. Celui-ci considérait cette pratique comme parfaitement lâche et déshonorante pour la famille. Voila donc Goëric prêt à voyager avec son maître en quêtes d'aventures et de hauts faits d'armes.
L'hiver venait de faire ses bagages pour laisser le printemps entrer triomphalement. Le spectacle étant d'ailleurs d'autant plus sublime dans les paysages bucoliques de Bretonnie. Les champs de blé, qui étaient encore verts et parsemés de coquelicots, les arbres fruitiers, retrouvant leur feuillage ainsi que les chants des oiseaux, les villageois qui organisaient des fêtes à travers toutes les terres pour célébrer le retour des jours meilleurs, les collines verdoyantes éclairées par la douce lumière du soleil qui ne s'était fait que trop timide ces derniers mois, tout cela était un véritable ravissement pour le regard de quiconque avait un coeur et aurait pu attendrir le plus solide guerrier du Royaume ou arracher une larme au poète qui aurait pu y trouver aisément sa muse entre les pétales d'une fleur venant de naître ou encore sur les rives fertiles d'un cour d'eau ou la vie des habitants du bosquet l'entourant reprenait doucement son cours. C'est dans ce décor que Goëric escortait alors sa promise, Demoiselle Sylviane, fille d'un noble de la région dont le nom ne brillait pas par les exploits guerriers des hommes qui le portaient, ce qui après tout n'est pas si rare dans la noblesse Bretonnienne mais mal vu des familles toujours occupées a Guerroyer. Goëric lui n'en avait cure, et même son père, au creux de l'oreille amusée de Goëric lors de banquets au cour desquels Loïc avait un peu forcé sur une bonne cuvée, s'abandonnait parfois à admettre : “ Elle est aussi ravissante, douce et charmante que ses ancêtres couards, le vice lui est aussi étranger que l'eau l'est aux déserts, cette bonne Sylviane doit surement avoir vertu en guise de draps. ” . Et les jeunes gens ayant le compliment plus facile étaient tous d'accord pour dire qu'elle était perle parmi les perles, rose parmi les roses et que sa famille devait être bénie par la Dame pour avoir engendré pareille merveille.
Elle échangeait donc avec lui des regards aussi doux que l'on peut l'imaginer à travers la fenêtre du coche ou elle était installée aux côtés de sa soeur ainsi que de son frère qui préférait le confort du coche à la scelle d'un cheval, au contraire de tous les hommes de la famille De Bretiniac qui montaient fièrement leurs chevaux en toute circonstance. Goëric était donc installé sur sa selle, observant plus souvent l'élue de son coeur que le fil de la route. Ainsi, il ne fit pas attention au silence soudain qui régnait, et fut bien étonné lorsqu'enfin il s'aperçut qu'il avait quitté l'univers enchanteur des plaines et des bosquets au profit du silence d'un bois relativement profond qu'ils devaient traverser pour arriver à destination. Brutalement, Goëric se sentit mal, les rayons du soleil ne traversaient maintenant que très rarement l'épais feuillage des arbres encore en vie, certains autres dont les branches se courbaient de façon grotesque mais néanmoins inquiétante étant morts.
Un frisson parcourut son échine, quand soudain il entendit une flèche siffler tout près de son oreille pour aller s'enfoncer dans la gorge d'un garde faisant partie de la trentaine d'hommes composant l'escorte lors de ce voyage qui ne traversait pourtant que des routes relativement sûres. Le sang se déversa des artères du pauvre homme avec pareille violence que celle de la roche propulsée haut dans les airs lors d'une éruption volcanique. Il n'eut pas même le temps de pousser un dernier cri que la vie l'avait déjà quitté. La monture de Goëric s'affola lorsqu'elle entendit une seconde plus tard les hurlements sauvages provenants des bois. Elle se cabra tant et si bien que notre jeune amoureux chuta au sol, le choc lui fit perdre conscience et il ne se réveilla que quelques minutes plus tard en entendant les cris de bêtes sauvages ainsi que des hurlement de haine, de douleur ou même des sanglots de terreur. Il ouvrit alors les yeux sur un bien terrible spectacle. Les hommes d'armes luttaient de toute leur force contre des gors ainsi que des ungors terrifiants, puants et affreusement laids. Ce spectacle était cauchemardesque, Goëric ne put se soustraire à l'horreur. Tout droit, un homme, hurlant comme un hérétique, était en train de se faire ronger les entrailles par un ungor au rictus plein de malice alors que le sang coulait le long de son si laid visage jusqu'à tomber de son menton pointu. Goëric tourna alors la tête à gauche, mais ce ne fut que pour y voir un autre bougre se faire arracher le bras dans une profusion de sang, avant de voir sa vie ôtée par un coup de hache qui lui fendit le crâne dans un bruit répugnant. Il fut finalement arraché à son hébétement en entendant les cris de Sylviane, et se précipita aussitôt , son épée brandie, vers le coche dont les chevaux avaient été étripés. Il y trouva un gor en train de s'agiter, le haut du corps courbé à l'intérieur du véhicule et le bas dehors. Goëric, effrayé à l'idée que cette chose puisse faire du mal à Sylviane, enfonça sa lame profondément entre les côtes de la bête, déchirant son coeur d'un seul coup. Quand il réussit a retirer l'encombrant cadavre du gor qui était donc bloqué dans la fenêtre, il vit une scène des plus macabres et difficiles à imposer à sa vue. La soeur de Sylviane était toujours assise bien droite, mais raccourcie d'une tête par un coup de massue qui l'avait totalement déchiquetée . La cervelle grisâtre mêlée au sang encore chaud et dégoulinant faisaient maintenant office de tapisserie sur les parois du coche et le frère lui pleurait à chaudes larmes recroquevillé sur le plancher du coche. L'escalade dans l'ignoble fut prolongée par la vue de cette si douce Sylviane, figée dans une position des plus improbables, le visage à moitié débarrassé de sa peau, laissant voir les gencives sanglantes tarir le blanc de ses dents maintenant dénuées de lèvres en y déversant leur liquide rouge. Ses yeux vides de toute vie fixaient le pauvre Goëric, et de la mâchoire disloquée de sa défunte promise il pensait pouvoir entendre un reproche, une insulte, ou pire encore, un “ pourquoi ? ” . Cette vision glaça le sang de l'ex futur marié un instant, pour le faire bouillir celui d'après. Il descendit du coche, ramassa un bouclier, en virant le reste du bras de son ancien propriétaire d'un coup de botte, et hurla avec tant de rage que tous les regards se braquèrent vers lui malgré les bruits du combat. Il se jeta dans la mêlée, et une chose à peine croyable se passa. Il coupait une jambe par ici, arrachait des tripes par là, perçait un oeil si profondément qu'il changeait la cervelle de son propriétaire en une vulgaire bouillie ou encore tranchait une gorge avec tant de force que la tête de l'infortuné ungor qui traversait son chemin se retrouvait pendouillant au bout du dernier lambeau de chair la retenant au reste du corps. Il tranchait, arrachait , éclatait les crânes et défaisait des articulations sans aucune pitié ni même une seconde de répit. Les coups qu'il recevait lorsqu'il n'avait pas été assez vif pour les parer ou les éviter semblaient l'avoir à peine effleuré, si bien qu'il ne semblait même pas ralentit dans son carnage avec une flèche dans la cuisse et l'épaule entaillée. Il était comme en transe, les hommes d'armes encore vivants virent en lui la rage d'un orc et la vaillance d'un puissant héros, ce qui les galvanisa soudainement, redoublant d'efforts pour repousser l'ennemi alors qu'ils se pensaient perdus une seconde plus tôt. Le combat prit fin lorsque Goëric se jeta au cou d'un gor qui martelait le bouclier d'un des gardes, pour lui enfoncer ses crocs dans la nuque tout en essayant d'éclater ses yeux à mains nues, ayant totalement perdu la raison et s'étant abandonné à la haine qui coulait le long de ses veines pour aller dicter les mouvements de ses muscles. Le Gor l'envoya valser trois mètres plus loin d'un coup de griffe comme si il ne s'agissait que d'une vulgaire poupée de chiffons, le bras de Goëric se brisa sous la rudesse de l'impact, et son arcade fut déchirée par la griffe de l'animal. Mais lorsque le gor se retourna, il sentit quelque chose le traverser. Le chef des gardes avait profité de l'occasion pour lui envoyer un coup de lance dans les entrailles, la bête observa son sang et ses tripes se déverser abondamment sur le sol déjà souillé par la bataille, avant de s'écrouler de toute sa masse. Le chef des gardes coupa ensuite la tête du gor et l'embrocha sur sa lance en guise de trophée, son oeil coutumier aux combats ayant remarqué que ce gor était le plus gros de la bande, il pensait que cela pourrait être dissuasif, et il avait raison. A cette vue, les primitifs ungors se mirent à fuir, suivis des gors qui venaient en fait de perdre leur chef.
Le chef de la garde et Goëric rentrèrent sur les terres des Bretiniac portés en triomphe par les survivants qui n'étaient plus qu'une dizaine. Goëric fut soigné, le père de Sylviane à l'écoute du récit de son exploit le remercia et lui affirma qu'il n'aurait pu faire mieux, que la perte de ses filles était un drame mais qu'il était bien aise que son fils ait survécu. On enterra les deux soeurs et depuis ce jour, Goëric n'est que rarement surpris à sourire sans que la bienséance l'y force. Sa mère en fut profondément affectée, mais son père se contenta de dire : “ C'est coutume chez les Bretiniac, il est simplement devenu un homme . ” .
La réputation de héros de Goëric fut bien éphémère puisque depuis ce jour il ne connut plus telle rage et ses performances au combat s'en trouvèrent réduites, bien qu'il ne cessa ne s'améliorer de par son entraînement acharné. Etant incapable de reproduire de tels exploits, les rumeurs commencèrent à fuser à son sujet. Bien vite on entendit que les soldats devaient avoir simplement halluciné, ou qu'ils avaient été payés par les Bretiniac pour que la famille puisse récolter toute la gloire de cette histoire alors que l'agresseur n'était probablement qu'une bande de pillards. Mais la réputation de guerriers féroces des Bretiniac l'empêcha tout de même de tomber dans la honte et le discrédit total, la plupart des gens ne savant pas réellement que penser de cette incroyable histoire qui est d'ailleurs parfois racontée aux petits enfants du bourg pour les décourager à se promener trop près d'un bois.
Compétences :
• Coup puissant - niveau 1 : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
• Coup précis - niveau 2 : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire frapper (avec -1 de malus/niveau) et se voit attribuer un bonus de +1 en ATT lors de ses combats.
• Alphabétisation - niveau 1 : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• Équitation - niveau 1 : Description
• Étiquette - niveau 1 : Votre personnage connait les conventions sociales et la façon adéquate de se comporter et de s'exprimer convenablement dans la plupart des situations que l'on peut rencontrer dans le «beau monde». Il a donc un bonus de + 1/niveau sur tous les tests en rapport avec des personnes appartenant à la haute société.
• Sang Froid - niveau 1 : Votre personnage a ce qu'on appelle des «nerfs d'acier». Il sait rester maître de lui-même dans les situations les plus dangereuses. Il bénéficie d'un bonus de +1/niveau sur n'importe laquelle de ses caractéristiques lors de la réalisation d'une action dans un climat de stress et de tension mentale (En d'autres termes, ce bonus sert à réduire un malus généré par une situation stressante. Cette compétence ne peut s'appliquer que dans la mesure ou un test est soumis à malus!)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes, 8 Pistoles et 7 sous |
| Inventaire (Encombrement: 5 ) | ||||
|---|---|---|---|---|
| | Épée à une main | 16+1d8 dégâts | 12 parade | |
| | Dague | 12+1d6 dégâts | 6 parade | Peut être utilisé comme arme de jet. En manier deux permet de faire deux tentatives de touches, mais sans la compétence Ambidextrie, un malus s'impose sur l'attaque à la mauvaise main. |
| | Lance d'arçon | 20+1d10 dégâts | 8 parade | Épuisante, Percutante et Rapide ; Ne peut être utilisée qu'à dos de cheval. Parade impossible. Ce genre d'arme se brise au bout de 4/5 attaques (moins si échec critique). |
| | Masse d'arme | 18+1d8 dégâts | 10 parade | Assommante |
| | Bouclier en acier | 6+1d6 dégâts | 16 parade | Déstabilisant |
| | Camail | Tête | 6 points de protection | |
| | Cotte de maille | Tout sauf tête | 9 | -1 HAB, ATT et PAR |
| | Outre | |||
| | Couverture | |||
| | Amulette représentant la Dame | |||
| | Pierre à aiguiser | |||
| | Couteau de cuisine | |||
| | Citrouille de friandises de Geheimnisnacht | Objet event saisonnier | Redonne 1d5+3 PV (peut rendre malade (indigestion etc) via 1d3,sur un 1) | |
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Rang 1 Chevalerie du Royaume : Chevalier Errant
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie de la Chevalerie Bretonienne
Classe actuelle : Chevalier du Royaume
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| La Dame du Lac | 20 | 0 |
