Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Edmond De La Niche | |
| Age: | 27 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Humain | |
| Carrière: | Voie du Forban | |
| Lieu/ville de départ: | Sartosa | |
| Fréquence de jeu: | 1 / semaine | |
| MJ: | ~ |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHA | INT | INI | ATT | PAR | TIR | MAG | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 9 | 9 | 9 | 8 | 9 | 8 | 8 | 8 | \ | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 8 | 9 | 9 | 9 | 8 | 9 | 8 | 8 | 8 | \ | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/1 | - | 0/1 | - | - | - | 0/1 | 0/1 | 0/1 | \ | - | 0/5 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Edmond est un homme de presque la trentaine, dans la fleur de l’âge. Ses nombreuses années à être matelot sur les navires ont forgé son corps et les cicatrices qu’il arbore sont autant de coups de marteau pour parfaire ce dernier. Une chose dont il est particulièrement fier, c’est qu’il a bien plus de cicatrices sur son torse et ses bras que dans son dos, et il n’hésite pas à se vanter comme étant plus courageux que les autres pour affronter l’ennemi.
Mais la première chose qui frappe en le voyant, ce sont ses cheveux d’un blond magnifique, qu’il attache en grande partie à l’arrière, libérant son visage et son regard dur, voire sévère. Pour ceux qui s’y attardent, ils trouvent derrière cette dureté de la colère. Et pour ceux qui soutiennent encore plus son regard, de la tristesse.
Légèrement plus posé que ses confrères matelots, il a malgré tout une certaine nervosité dans les mains, à toujours vouloir avoir quelque chose dedans pour les occuper. Pas vraiment une névrose ni un toc, mais plus une habitude d’avoir quelque chose à faire. Quand il est assis, il s’amuse toujours avec quelque chose, généralement l’une de ses lames. Et s’il ne peut pas, ses talons commencent à se faire entendre dans un balai silencieux, vu qu'il ne les fait jamais redescendre sur le sol.
N'étant toujours qu’un simple matelot, il sait qu’il n’arrivera jamais à tenir ses habits propres ou à se trouver des vêtements qui restent beaux, ce qui le désole toujours un peu. Edmond n’est pas forcément coquet, mais il aime être bien habillé. Ce qui n’arrive pas depuis quelques années.
Description psychologique :
Edmond est un bon travailleur, en tout cas, c'est ce que s'accordent à dire les différents quartiers-maîtres qui l’ont eu à bord. Enfin… bon travailleur selon les normes de Sartosa. Moins bagarreur et moins enclin à la boisson que les autres, mais ne rechigne ni à l'un ni à l'autre quand il est en bonne compagnie ou pour expliquer les choses de son point de vue. Mais il est loyal, le temps que son contrat dure avec le navire sur lequel il est.
Une autre chose qui dénote chez Edmond, c'est sa politesse auprès de la gent féminine. Même si à Sartosa les femmes ressemblent aux hommes dans leurs manières, beaucoup restent néanmoins agréablement surprises quand un homme comme Edmond les appelle Madame, et pas catins ou autre. C’est ainsi qu’il approche les femmes les premières fois, même si certaines fois, il a fini par se prendre une carafe sur le coin du crâne. Ou une bastonnade par l'homme de cette dernière. Mais quoi qu'il en soit, Edmond est toujours plus apprécié que les autres clients dans les tavernes et bordels de Sartosa pour son amabilité.
Mais Edmond n'est pas un agneau pour autant, pas après toutes ces années à Sartosa. Ayant un esprit libre, il ne prend pas la peine de se souvenir des mauvaises allées, sauf les plus malfamées, ni ne se souvient de ceux avec qui il s’est battu. Les choses sont ainsi faites, et s'il a envie de se rendre quelque part, de faire quelque chose ou de voir quelqu'un, il faut lui présenter un argument solide pour l'en empêcher.
Et derrière cette indifférence, il y a la tristesse qu’Edmond garde au fond de lui. Une tristesse qui le fait revenir à une époque lointaine, mais douloureuse, quoiqu’agréable. De temps en temps, après une lourde cuite ou une bastonnade dans laquelle il finit presque dans le coma, il se souvient. Et la colère se mélange à la tristesse, le rendant toujours plus aigri pendant qu’il décuve ou qu’il se remet.
Alignement : Loyal Mauvais
Historique du personnage :
Edmond naquit dans le duché de Brionne, dans le castel des De La Niche. Le castel était une forteresse autour de laquelle commençait à se construire un village, puis au fil des décennies une ville qui, du fait que le castel se tint au sommet d’une falaise, devint une ville portuaire. La ville fut nommée « Terrier » par le duc de Brionne, car ce nom simple était parfait pour ceux qui dirigeaient là-bas, et il ne pensa pas un seul instant aux multiples et incessantes blagues de mauvais goût que cela engendrait pour les paysans, et quelques fois pour le seigneur local, l’oncle d’Edmond.
Edmond était le neveu du Seigneur du Terrier, ce qui lui conférait un statut important dès sa naissance. Statut d’autant plus important qu'il était le premier fils de la lignée et que son père, le frère du seigneur donc, était un seigneur d'une terre proche de celle de son frère dans laquelle les navires étaient construits avant d'être acheminés vers le Terrier. Rôle somme tout important quand la majorité des affaires se faisait par la mer pour le Terrier et La Niche, comme on avait fini par appeler le territoire du père d'Edmond, tandis que le Seigneur, son oncle, se souciait des problèmes plus terrestres comme les hommes-bêtes, les peaux-vertes et autres monstruosités du monde, dont les récits de combat de son oncle émerveillaient le jeune garçon.
Comme il était de coutume pour les jeunes nobles, des fiançailles furent faites avant la naissance d’Edmond. Des fiançailles plus poussées par le renforcement du statut social de son père qu’autre chose. Jusqu’à ses huit ans, le jeune Edmond reçut une éducation digne de son rang, entouré de serviteurs, bercé par l’air marin et les récits des chevaliers d’antan comme Gilles le Breton, et nombre d’autres. Comme tous les enfants, Edmond se jurait de devenir chevalier du Graal, de défendre sa famille, sa terre et tout ce qui s'en suivait. Après tout, il était de sang noble. Il pouvait, et savait, qu’il avait la possibilité supérieure d’accéder au statut de chevalier. Devenir un serviteur du Roy, ou mieux encore, un serviteur de La Dame Du Lac elle-même, voilà un honneur, un prestige et un avenir digne de tout vrai noble.
C’est en tout cas ce qu’il disait à la jeune fille qu’il rencontra le jour de ses dix ans et qui était sa fiancée. Quand il la vit, il se dit qu’elle était magnifique. Des yeux verts comme le printemps, des cheveux marron qui cascadaient jusque dans son dos, un beau visage et une timidité qui lui donnait envie de la protéger. Ce fut le coup de foudre pour le jeune Edmond qui, après s’être correctement présenté, annonça qu’il protégerait sa dulcinée de tous les dangers. Sa fiancée, ainsi que sa famille, demeurèrent les invités de sa famille durant quelques mois, officiellement pour affaire maritime, mais également pour que les enfants apprennent à mieux se connaître et voient si tout se passait bien. Et tout se passa merveilleusement bien. À cet âge-là, Edmond pouvait se révéler être un vrai petit démon et faire les 400 coups en l’espace d’une journée, mais il suffisait qu’il aperçoive sa fiancée pour qu’il se conduise en chevalier servant et protecteur. Assez vite, il était devenu évident qu’Edmond s’était entiché de sa fiancée, et que les attentions d’Edmond avaient fait mouche chez la jeune fille qui, sans qu'il ne le sache, avait commencé à rougir à la simple évocation de son fiancé quand elle mangeait en privé avec ses parents. Les séparations furent difficiles et les fiancés eurent chacun leur lot de larmes et de négociations infructueuses avec leurs parents pour revenir sous peu, mais les affaires des adultes les tinrent éloignés longtemps. Trop longtemps.
L’année qui suivit, Edmond fut envoyé par son père avec une petite escorte pour délivrer la dernière pièce d'un navire particulièrement imposant, la figure de proue. Une fois arrivé sur place, une petite fête put commencer, car ce n'était pas tous les jours qu'une Galéasse était mise à quai. La fête battait son plein entre les ménestrels et leur musique, les prêtres de Manaan venus pour bénir le navire et pour se mettre quelques verres dans le gosier et les nombreuses messes et parades de la Dame Du Lac avec ses fidèles, qui n'entraient pas manquer de rentrer verbalement dans les prêtres de Manaan, qui leur rendaient la pareille, mais Edmond s’ennuyait ferme malgré tout. Son jeune âge, le cerveau pétillant d'envie chevaleresque et le désir de revoir sa fiancée, il n'avait pas la tête à ça. Il réussit alors à s’éclipser et alla flâner sur les docks. Il ne fallut pas une heure sur ces derniers pour que le jeune garçon disparaisse tout simplement de la circulation. Quand il se réveilla, Edmond vit qu’il se trouvait sur un navire. Il connaissait suffisamment bien les cales des bateaux pour savoir qu’il était dans l’une de ces dernières. Après avoir essayé de se débattre, en vain, ses ravisseurs arrivèrent. Il ne reconnut ni leurs vêtements et que très difficilement leur langage, mais quand il vit leurs tatouages en forme de tête de mort, de requin, de monstres marins et autres, il comprit. Des pirates. Il ne subit aucun traitement de faveur à bord. On pourrait plutôt parler de traitement de défaveur. Il avait faim, soif et était diligemment battu, mais pas trop. Puis un jour, le bateau jeta l’ancre et il fut mené sur le pont pour nettoyer ce dernier. C’est là qu’il vit où il se trouvait. Il se trouvait dans un lieu dont il n'avait fait qu'entendre parler par son père dans des discussions animées et très souvent colériques à ce propos. La ville des pirates, Sartosa.
Quand il arriva, il essaya évidemment de s’enfuir, mais toutes ses tentatives furent inutiles. Il était toujours rattrapé, et chaque fois, il finissait par en subir les conséquences, en commençant par des paires de gifles pour finir avec le dernier châtiment : un plongeon dans l’eau avec les requins. Pendant deux ans, le jeune Edmond servit comme esclave sur le navire de ses ravisseurs jusqu’à ce qu’il fut racheté pour une bouchée de pain par une capitaine de navire. Contrairement à ses ravisseurs, elle allait mieux le traiter. Jour après jour, mois après mois, Edmond récupérait lentement, tant physiquement que mentalement. Il se remettait progressivement des sévices infligés par ses ravisseurs sous l’égide de la capitaine pirate Ingfried Schiffer sur son bâtiment, « La Tentatrice ». Restons mesurés, cependant. Nous parlons d’un équipage de pirates. Edmond fut contraint de prendre part aux attaques de piraterie et devint matelot à bord du navire. Il ne recevait aucun traitement de faveur par rapport aux autres matelots, mais comparé à sa vie précédente, il pouvait enfin vivre.
Petit à petit, le jeune Edmond commença à s'habituer à sa vie de pirate et apprit tout ce qu’il pouvait grâce aux membres de l’équipage. La loyauté, même relative, c’est le second de la capitaine qui lui apprit. Un homme à la carrure forte, sûrement capable de soulever et de lancer un tonneau rempli sur plus de 10 mètres. Son corps portait les stigmates de nombreux assauts auxquels il avait participé, et il avait gardé toutes ses dents, même si certaines avaient été remplacées par des dents en or. Il tenait la barre du navire. Le travail bien fait, c’est le maître canonnier et le coq qui lui ont inculqué cette valeur. Ces deux-là avaient beaucoup de mal à ne pas se sauter à la gorge depuis une sombre histoire de couteau et d'autres fourchettes utilisés comme projectiles dans les canons du navire. Le débat portait sur l'absence de boulets, d'après le maître canonnier, tandis que le coq jurait avoir vu une douzaine de boulets dans la cale et prétendait que c'était une excuse pour se débarrasser de ses précieux couteaux et fourchettes. Les deux individus ne pouvaient clairement pas se voir en peinture, mais ils remplissaient leurs fonctions avec une ferveur quasi-religieuse chacun. Si le travail n'était pas bien fait, c'étaient les deux qui tombaient sur l’infortuné. Le respect des dames, c’est la capitaine et son équipage qui lui ont enseigné cela. L’équipage pouvait se vanter d’être l’un de ceux qui traitaient le mieux les femmes, sûrement dû à l’influence de leur capitaine et à sa façon de traiter ceux qui ne la respectaient pas elle. La règle concernant les femmes était simple : « Leur vie est déjà assez dure comme ça, pas la peine d’en rajouter. Tu appelles un connard, un connard. Un pochtron, un pochtron. Et une prostituée, Madame. ». Edmond avait appris un grand nombre de choses qui avaient fini par faire de lui l’homme qu’il est, ou presque.
Sans qu’il voie le temps passer, Edmond avait désormais 25 ans. Il passa plus de 10 ans sur « La Tentatrice » au service de la capitaine Kendra et faisait, pour ainsi dire, partie du navire. Cependant, il n'avait pas abandonné son rêve de rentrer chez lui. Un jour, il demanda une entrevue avec la capitaine et lui demanda s’il pouvait quitter le navire pour rentrer chez lui. Edmond était un homme libre, et après une décennie de service, la capitaine lui accorda sa demande, même si personne ne sut ce qu’ils se dirent dans la cabine du capitaine. Évidemment, elle n’allait pas amener son navire si proche de la flotte Bretonienne. Cependant, elle lui trouva une place sur un navire en direction de sa maison. En provenance du Terrier.
Il ne savait pas trop à quoi s’attendre, mais sûrement pas à rien. Il s'attendait à ce qu’il soit reconnu presque tout de suite, ou que l’évocation de son prénom et de son nom de famille l’amène directement devant ses parents, ces derniers assurément soulagés de revoir leur enfant revenir en vie après tant d’années. Pourtant, c’est à rien qu’il se confronta. Quand il disait son nom, personne ne le croyait. Quand il parlait de son père aux gardes, ces derniers le battaient et le laissaient dans les rues. Ce n’était qu’au bout de plusieurs jours d’errance sur les docks qu’Edmond put voir son père et sa mère. Il était heureux au possible. Il courait vers eux quand il se mit à ralentir en voyant une petite silhouette à leurs côtés. Un enfant. Un petit garçon. Qui semblait s’amuser avec ses parents. Puis le petit garçon commença à taquiner ce qu’Edmond avait d'abord pensé être une servante, jusqu’à ce qu’il entende dire qu’il s’agissait de sa sœur. Ce n’est qu’à ce moment qu’Edmond se mit à poser des questions sur ce qu’il s’était passé depuis sa disparition.
Ce qui avait été annoncé était qu’Edmond De La Niche avait été kidnappé par des cultistes il y a une dizaine d’années et que les forces du seigneur De La Niche étaient malheureusement arrivées trop tard pour sauver l’enfant. Depuis, le frère du seigneur avait eu une fille l’année suivante de la mort indiquée de son aîné, et quelques années plus tard un nouveau garçon était venu au monde. Edmond était partagé entre la joie d’avoir un petit frère et une petite sœur, et l’atterrement de constater que ses parents l’avaient annoncé comme mort. Les funérailles, disait-on, avaient eu lieu en privé avec seulement les membres de la famille. Aucun serviteur n’avait été autorisé à venir, pas même la sage-femme qui l’avait mis au monde. Quant aux fiançailles du jeune Edmond, elles avaient évidemment été rendues caduques et la jeune femme était désormais destinée à un autre homme. Edmond était détruit. Sa famille le considérait comme mort. Il ne connaissait rien de sa sœur, ni de son frère. Sa fiancée était destinée à un autre. Il n’était aujourd’hui rien de plus qu’un fantôme dans la ville qui l’a vu naître. Alors, il fit ce qu’un fantôme devait faire. Il erra dans les docks et plongea son désespoir dans l’alcool et dans l’admiration de la mer. Pendant des jours, Edmond faisait partie de ces rebus de la ville qui ne faisaient que l’enlaidir. Il ne reconnaissait plus sa maison. Alors, il décida de retourner là où il se sentait un peu chez lui. À Sartosa.
Le jour de son départ fut le jour d’arrivée d’un noble en provenance de Bordeleaux, également capitaine d'un navire de la marine locale, venant saluer sa fiancée, qui n’était autre que celle d’Edmond. Il fut témoin de ces retrouvailles, brisant ainsi son cœur. Cependant, c’est sur le navire qu'il apprit l’horrible vérité. Ce noble capitaine avait la sinistre réputation de collectionner de jeunes fiancées, qu'il abandonnait une fois qu'elles ne répondaient plus à ses critères de beauté. Pire encore, la fiancée d’Edmond était encore en deuil de son précédent fiancé, mais sa période de deuil allait bientôt s'achever.
À ce moment précis, tout devint insupportable pour Edmond. La vie ne lui avait rien offert, elle l'avait dépouillé de tout, et tout ce qu'il chérissait avait été oublié ou dégradé. Le monde semblait le dévorer, le rongeant jusqu'à l'os, tel un prédateur affamé. Si le monde fonctionnait ainsi, si pour récupérer la seule chose qui semblait ne pas l'avoir oublié, il devait devenir un prédateur, alors il le ferait.
Une fois de retour à Sartosa, il se rendit sur les docks la nuit tombée. Peu le savent, mais à Sartosa, on ne vénère pas que Manaan ou Ranald. Une autre divinité y est priée, plus bestiale, plus meurtrière : Stromfels, le dieu requin. Edmond n’avait jamais été particulièrement religieux, les dieux ne l'avaient jamais secouru dans ses moments de détresse. Cependant, désormais, il se sentait différent. Il en voulait aux dieux, à Ranald pour s'être moqué de lui, à Manaan qu'il respectait mais ne suffisait plus à apaiser son cœur assoiffé de sang et de vengeance. Au bout du dock, Edmond s'entailla la main avec sa lame et plongea sa main ensanglantée dans l'eau, scellant un pacte. Il deviendrait un capitaine pirate, et peut-être même un Seigneur pirate si Stromfels l'y autorisait. Son équipage serait dévoué à sa cause, son drapeau porterait les couleurs de Stromfels, et la figure de proue de son navire refléterait l'image du dieu requin. En échange, Stromfels devait l'aider. L'aider à prendre sa revanche sur la vie, à confronter sa famille, à envoyer par le fond le noble capitaine bretonnien, et à récupérer sa fiancée.
Edmond ignorait si Stromfels avait entendu son pacte de sang et de sel, mais il l'avait fait plus pour lui-même que pour le dieu. En remontant le ponton, il remarqua un aileron qui le suivait. Maintenant, il devait trouver un équipage. Peut-être que « La Tentatrice » était à quai ?
Compétences :
• Canotage (B) : Votre personnage sait naviguer sur de petites embarcations (barque, chaloupe, etc.), efficacement et sans danger quand les conditions de navigation sont normales. Quand les conditions climatiques sont difficiles, rendant la navigation périlleuse, il ajoute un bonus de +1 sur ses tests de navigation. (Le MJ peut toutefois y adjoindre des modificateurs)
• Acrobatie (B) : Votre personnage est capable d'exécuter des chutes, roulades, bonds, rebonds, sauts, réceptions, équilibres, etc., en ajoutant un bonus de +1 sur ses tests d’acrobatie. Il peut aussi retrancher -1D6 dégâts à tous les dommages dus aux chutes et aux sauts ratés. (Cette compétence, a contrario de «acrobatie en combat», ne s'applique pas aux situations de combat).
• Bas-fond (B) : Votre personnage, à force d'évoluer dans des quartiers mal famés, en connait ses règles et ses codes. Il sait aussi où s’adresser pour obtenir des produits illicites, où trouver qui, etc., dans les quartiers pauvres de n'importe quelle ville. Il bénéficie d'un bonus de +1 lors des tests régissant ce genre d'action dans ce genre d'endroit.
• Baratin (B) : Votre personnage est doué pour baratiner des individus parlant la même langue que lui. Cette compétence est utilisable dans la plupart des situations, lorsque, il veut gagner du temps ou décontenancer quelqu'un. Votre personnage invente alors un discours extravagant qui a pour effet d'ébahir et plonger l'auditeur dans la confusion, à le subjuguer. Il ajoute un bonus de +1 à ses tests chaque fois où il se retrouve dans ce genre de situation (Le MJ peut tenir compte de bonus ou malus selon la qualité du RP, la crédulité de l'auditoire etc.)
• Natation [1](A) : Votre personnage sait nager. Quand il reste à la surface de l'eau sans handicap particulier, il est incapable de se noyer, et quand il est en-dessous, il peut se déplacer avec aisance en faisant de la brasse. En apnée, votre personnage a le droit à 2 rounds de plus pour maintenir sa respiration. La compétence Natation peut être améliorée 3 fois, en dépensant 25 XP à chaque fois, pour rajouter à chaque amélioration un +2 de temps passé en apnée.
• Langue secrète - jargon des pirates (E) : Votre personnage, en tant que flibustier, pirate, etc., comprend ce langage particulier élaboré à partir de celui des marins mais reprit et modifié par les pirates pour l'adapter à leur propre usage. Tous les pirates maîtrisent ce langage et l'utilisent régulièrement.
• Séduction (B) : Votre personnage dégage une combinaison de charme naturel et d'attrait physique. Il peut ainsi ajouter un bonus de +1 pour tous les tests mettant en jeu des personnes du sexe opposé (voire du même sexe).
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 1 couronne d'or, 16 pistoles d'argent et 2 sous de cuivre |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Épée courte | 12+1D6 dégâts, 9 parade ; Rapide | L’épée courte est une arme répandue. Beaucoup de guerriers l’utilisent comme une arme secondaire, toujours disponible en cas d’urgence à sa ceinture ; mais les milices urbaines ou les éclaireurs l’apprécient car elle est légère et maniable dans des lieux clos, comme des ruelles ou des égouts. |
| | 3 Dagues | 12+1D6 dégâts, 6 parade ; Rapide. Peut être utilisée comme arme de jet. | Très discret, idéal comme arme à porter sur soi pour se sentir en sécurité ou pour des actions plus mystérieuses… |
| | Cagoule matelassée | 3 pts de protection ; Tête | Une simple cagoule en toile, qui protège le crâne, les oreilles et le menton. |
| Hoqueton renforcé | 6 pts de protection ; Torse et Dos, Bras | La version agrandie du jaque, il comporte de grandes manches qui vont jusqu’aux poignets. Épais et assez encombrant, c'est un outil de protection, pas un vêtement fait pour se garder du froid ou de la pluie - il est souvent porté par les répurgateurs ou les patrouilleurs ruraux sous de longs manteaux. |
| Chausses rembourrées | 3 pts de protection ; Jambes | Portées indépendamment sur chaque jambe, les chausses peuvent passer sur une tenue de ville sans éveiller de soupçons. |
| | Cuissardes | ||
| | Nécessaire de rasage | ||
| | Longue-vue | ||
| Pied-de-biche | ||
| | Paquet de cartes | ||
| | Dés en os | ||
| Scie à métaux | ||
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Forban
Classe actuelle : Marin
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Stromfel | 20 | 0 |
Autres
Nouveau personnage après Vladmir. Ouais on passe de la terre et du feu à la mer et au sel.
Si je devais définir un code moral pour ce personnage, ce serait :
- Les femmes sont l'égales des hommes, mais on traite un peu mieux les femmes que les hommes.
- Toujours écouter l'offre jusqu'au bout, peu importe l'offre.
- Les contrats, pactes ou accords passés par le sang doivent toujours être remplis.
- Ne jamais perdre sa proie ou son objectif de vue.
