Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Dreynass Valendorn
Age: Inconnu
Sexe: Masculin
Race: Elfe Noir
Carrière: Voie de l'Ombre
Lieu/ville de départ: Ulthuan
Fréquence de jeu: Fréquente
MJ: [MJ] Le Sombre Garde


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 8 8 10 8 8 10 9 8 10 1 50/50
Profil actuel 8 8 10 8 8 10 9 8 11 1 50/50
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) - - 0/1 - - 0/1 0/1 0/1 1/1 - 0/5


XP disponible: 0
PC dépensés: 4




Description physique :

« Tu ne sais pas à qui tu as affaire, n’est-ce pas ? Bien sûr que non, mon garçon, tu es aveugle, et en tant que tel, j’imagine qu’il t’est difficile de voir à quoi je ressemble. Mais peut-être que tu t’en fous également, continuai-je après une petite pause, tandis que le cou du gosse goutait doucement du tranchant aiguisé de la dague. Ouais, c’sûr. Mais je vais quand même te le dire, et ce sera seulement une fois que j’en aurai terminé que j’en terminerai justement avec toi. D’ici là, tente bien d’imaginer mon apparence…. Pas évident, quand la mort ne cesse de se rapprocher au fur et à mesure que mes paroles s’écoulent, non … ? ‘Fin bref.

Je ne suis pas vraiment comme vous autre. Vous les elfes à la peau éclatante, au regard clair et scintillant, et à vos yeux qui le sont tout autant. Non. Tu auras remarqué… Ouais, non, tu ne peux pas, mais disons que ces derniers temps quelques changements s’opèrent doucement. Certains elfes naissent différemment, ou grandissent en adoptant une apparence plus morne que leurs frères et sœurs. Je pense être de ceux-là. Si mes cheveux sont clairs, l’éclat du soleil semble ne jamais pouvoir s’y refléter. Ils sont blancs, d’un blanc laiteux, grisâtre, terne, et ils encadrent un visage anguleux, sévère, disent certain, à la peau non pas hâlée et lisse comme la tienne, mais sombre et couturée de plis mauvais, comme s’il fallait en permanence que je fasse la gueule. Oh, je suis certain que le contraste aurait pu être des plus agréables, si seulement le sourire ne me fuyait pas continuellement, et si mes yeux hargneux n’étaient pas sans cesse en train de vous dévisager, pourtant, calmement. ‘Paraît que ça fout mal à l’aise. Ça va, petit, l’attente n’est pas trop longue ? J’crois que j’en suis à la moitié.

Mon ombre t’engloutit en ce moment même. Non pas que je sois extrêmement grand –je me tiens, globalement, à la même hauteur que les autres-, mais mon ample cape et la capuche que je possède donne l’impression d’être une silhouette ténébreuse dont la carrure ne semble être décuplée que par l’ombre que je projette, comme si elle était une extension de moi-même. Sous ladite cape, une armure de cuir noir protège un corps somme tout athlétique, mais, d’un autre côté et par les temps qui courent, quel maraudeur peut se plaindre de ne pas avoir de travail ou d’activité, et de ne pas entretenir sa forme, par une razzia ou par une autre. Niveau équipement, bha, tu l’auras senti, une dague –deux, à vrai dire-, et un arc. J’aime bien les arcs, certes, ça fait un peu planqué, mais au moins s’en tire-t-on encore en vie après une embuscade. En général… Et ce ne fût pas ton cas », rajoutai-je, tristement.

M’approchant encore d’avantage, je lui déposai un baiser sur le front, geste paternel qu’eût probablement effectué son père, geste que celui-ci, de là où il était, ne pouvait plus prodiguer. Le gosse se crispa à ce contact, gémissant quelques paroles sibyllines, balbutiant une prière aussi incompréhensible à mes oreilles que ne devaient l’être les couleurs pour ses yeux morts.

« Va, va rejoindre en paix tes parents. Si seulement ils avaient choisi le bon camp… », terminai-je sur un dernier geste.

Description psychologique :

Je quittai la maison sans un regard en arrière, n’y laissant là que trois corps immobiles. Pourquoi avais-je fait cela ? Parce que j’étais mort de faim, parce que durant toute ma cavale, mon estomac n’avait cessé de me gaver par les crampes qu’il m’infligeait. Il y avait eu cette maison, là, avec ces partisans on ne pouvait plus évident de Caledor l’Usurpateur, et j’avais joint l’utile à l’agréable. Eliminer quelques infidèles tout en me régalant de ce qu’ils avaient récolté. Parce que je le pouvais ; parce que je le voulais. Le remord ? Disons qu’à force de côtoyer violeurs, voleurs et soudards (et probablement me reconnaissais-je là-dedans), l’on finissait par oublier toutes ces foutues valeurs qui vous empêchaient de vivre.

La pitié ? Mais n’en avais-je pas eu en raccourcissant la misérable existence de ce gamin aveugle dont la famille avait été tuée ? ‘Ma faute, oui, mais il y avait là de la miséricorde à lui avoir accordé le droit de mourir. Il n’aurait pas pu survivre tout seul, et c’est plus facile de crever quand une âme charitable accomplit l’acte à votre place. L’amitié ? L’amitié n’est valable que sur un champ de bataille, quand vous vous pissiez dessus par peur de la mort, et que vous saviez que le seul moyen de s’en sortir était de vous entre-aider. Est-ce vraiment de [i]l’amitié[/i], à vrai dire ? Non, probablement pas. D’ailleurs, juste comme cela, n’est-elle pas le vecteur de la trahison ?

La trahison. L’île ne vivait que de cela, ces derniers jours, et pourtant, jamais je ne l’avais vécue personnellement. Je n’étais jamais resté avec une personne assez longtemps pour se faire. La cause, sans doute, à ma volubilité hors norme, à mon air éternellement réjouit au vue de ce que la vie pouvait vous préparer. Les gens, semblait-il, éprouvaient à chaque fois l’irrésistible besoin de déblatérer des banalités, de ne parler pour ne rien dire, comme s’ils trouvaient le silence qui les entourait oppressant. Ne pouvaient-ils pas seulement apprendre à apprécier ce qu’ils obtenaient dans l’immédiat, à savoir savourer un moment de quiétude sans vouloir à tout prix le briser par la moindre parole ?

Oui, vivre simplement, voilà ce qui me convenait. Biens, femmes, or ; parfait. Seulement, ces temps-ci, j’en venais à croire que tout cela ne pouvait être acquis que dans la violence des affrontements entre ces deux partis, et que, justement, rejoindre l’un des deux menait à une appropriation plus aisé de ce qu’il me fallait. Si je ne suivais en règle générale que ma propre loi, cela ne m’empêchait pas de pouvoir penser également ; aussi avais-je rejoint le camp qui me paraissait le plus légitime, mais également celui qui me ressemblait le plus.

Alignement : Chaotique mauvais

Historique du personnage :

A chacun de mes pas fatigués, mes bottes s’enfonçaient toujours plus profondément dans une boue opaque qui ne cessait de s’étendre alors que battait la pluie. Une pluie qui zébrait le paysage d’un gris dégueulasse dans lequel toutes les formes du campement se mêlaient et se brouillaient, rajouté à un vent sournois qui me giflait le visage de ses bourrasques glaciales, de ses brindilles qu’elles emportaient tout autant que ces larmes pluviales qui me troublaient la vue une fois parvenues dans mes yeux. [i]Quel temps de Merd*[/i], pensai-je. Un de mes gants imbibés d’eau vint tenter d’en chasser les goutes fuyantes sans pour autant couronner cette tâche de succès ; ce fut, à vrai dire, aussi efficace que de tenter d’éponger une flaque à l’aide d’une de ces algues visqueuses que l’on pouvait trouver dans les récifs d’Yvresse. Avec un soupir désabusé, je m’abandonnai corps et âme à ce déluge diluvien qui semblait vouloir noyer et submerger notre île, déjà fort bien ménagée par ces querelles intestines.

Je n’en tentais pas moins d’essayer de protéger mon arc, le cachant sous mon manteau de tissu dans l’espoir de le ravir aux baisés mouillés mais pénétrant de ce torrent céleste. Peine perdue. L’eau s’infiltrait avec une aisance enrageante sous les vêtements, les ignorant avec dédain, m’inondant le corps, ne me donnant que cette détestable impression de n’être qu’à poil. Je pouvais dire adieu à la sauvegarde de mon arme, sur laquelle, pourtant, ma vie reposait en ces temps de guerre, et en reposait d’autant plus que, demain, bataille allait devoir être livrée. Jurant à nouveau, j’entrepris de faire demi-tour, et de parcourir à pas lent cette marche débilitante préalablement effectuée une dizaine de fois.

Au travers de cette bruine incessante, je parvenais tout de même à apercevoir le campement et ses centaines de foyers incandescents qui, grelotants, bataillaient ferme cotre les nuées divines. Tout du long de cette myriade d’étoiles scintillantes qui jonchaient la terre s’agglutinaient sur des lieues et des lieues des tentes pour les plus aisés -et les plus chanceux-, et, bien plus nombreux encore, des bivouacs dont les malheureux propriétaires devaient être tout aussi trempés que je ne l’étais. Çà et là, des soldats, bravant la pluie et revêtus de maille, aiguisaient leurs armes ; d’autres s’entraînaient encore au jeu de la guerre, effectuant quelques passes tout en sachant pertinemment que, une fois l’aube venue, ces échanges amicaux s’effectueraient aux côtés d’elfes qui n’auraient plus rien de fraternels.

Différentes bannières, dressées fièrement à travers le camp, témoignaient des nombreux vassaux que Malékith était parvenu à rassembler. Nos troupes s’étaient renforcées depuis le départ du Véritable Roi après les évènements qui se déroulèrent au Temple d’Asuryan. Bon nombre de princes sorciers étaient venus de Saphery les grossir des siennes, et la chevauchée forcenée vers l’ouest en direction d’Anlec avait tout du long rameuté de nouvelles recrues, chevaliers obscurs, hobereaux, soudards sans maître et prêtres considérés comme hérétiques.

« [b]Malekith a assassiné Bel Shanaar et a voulu s’emparer de la couronne[/b], disait-on. - [b]Mais pas du tout ! Bel Shanaar a toujours été jaloux du pouvoir de Malékith, et c’est lui qui a voulu l’assassiner ! Malékith se sera juste défendu[/b], répondait l’un. - [b]N’importe quoi, où vas-tu chercher cela ?! Ce sont les membres du conseil qui voulaient éliminer les deux prétendants au trône pour faire main-basse sur tout Ulthuan ! Malékith et Bel Shanaar se sont défendus ensemble contre ces traitres, mais malheureusement, seul Malékith parvint à s’en tirer vivant[/b] », renchérissait encore un autre.

Il était difficile de parvenir à faire ressortir de tout ce charivari les véritables évènements qui se déroulèrent au Grand Temple d’Asuryan, mais toutes ces rumeurs s’accordaient sur un seul point : la mort de Bel Shanaar. Moi-même, je ne savais pas trop quoi penser de tout cela. Un jour une version vous était proposée, et le jour suivant, une autre tout aussi crédible venait vous démonter la précédente. Vous ne cessiez de naviguer entre deux eaux, ne sachant jamais le moment fatidique où vous perdriez pied, submergé par la vague de colère et de revendication des partisans de Malékith ou celle de ses ennemis. Moi, je m’étais rangé du côté de ce dernier d’avantage parce qu’il était, à mon sens, celui qui avait le plus de chance de se frayer un chemin à travers tout ce bordel plutôt que par intime conviction, loyauté, ou toutes ces conneries qui menaient inéluctablement à la mort. Et que ce fût lui m’arrangeait grandement. Après tout, j’avais beau cracher sur la probité et l’honneur, il m’était tout de même bien plus acceptable de suivre le véritable héritier plutôt qu’un imposteur. Si les agissements de chacun étaient des plus flou quant aux derniers évènements du Grand Temple, il était certain, nul ne pouvait le contredire, que Malékith était le fil d’Aenarion et de Morathi ; le noble et royal sang coulait en ses veines, et que les Divines Flammes d’Asuryan ne le repoussassent témoignaient de la fourberie du Conseil.

Morathi. Encore un sujet qui fâchait. Une adepte de Slaanesh, paraissait-il, et pas des moindre, à tel point que le prince lui-même avait condamné sa propre mère, ainsi que tous ceux qui s’adonnaient à ce culte prétendu impie. Un beau geste, très bien pensé, je ne pouvais que l’avouer ; ce faisant, j’étais persuadé que Malékith en avait profité pour dénoncer tous ses ennemis les plus intimes dans le simple but de les mettre à mort, qu’importait qu’ils fussent innocents ou non. Et des innocents, il y en avait des pelletées entières. Ce pauvre duc, là, par exemple, dont j’avais oublié le nom, comment pouvait seulement être un adepte du Chaos lorsqu’on le savait aussi zélé et scrupuleux vis-à-vis des préceptes d’Asuryan ? N’avait-il pas, avec toute la ferveur qui l’habitait véritablement, si bien converti son premier fils que celui-ci avait renoncé à son héritage et s’était tourné vers la prêtrise ?

Non, il était tout simplement impossible qu’un tel personnage eût l’esprit aussi perverti, et pourtant, sa tête n’en avait pas moins quitté ses épaules sous le fil aiguisé de la hache du bourreau. Et personne n’avait esquissé le moindre geste, quand bien même tous le savaient immaculé du moindre vice. Et tant d’autres avaient suivi. Les rendre coupable d’appartenir au culte de Slaanesh était un coup ingénieux, surtout après avoir dénoncé sa propre mère pour faire croire aux autres que vous étiez de bonne foi, mais, en-dehors de tout cela, je ne voyais pas ce que l’on pouvait reprocher à ce dieu. Un dieu comme un autre, mais dont le dogme autorisait de baiser avec son prochain. Je trouvais cela plutôt novateur, et non pas dénué d’intérêt. D’un autre côté, ce n’était pas parce que je flirtais avec Asuryan ou Khaine, papillonnant mon esprit agnostique çà et là afin de tenter de trouver la raison pour laquelle certains se donnaient corps et âme à la religion -objectif loin d’être atteint-, que je me privais de m’envoyer en l’air dans telle ou telle maison close. Après tout, en ces temps de guerre, pouviez-vous seulement être certain de voir le jour se lever le lendemain ? Qui vous en voudrait de profiter de ce qui pouvait être les derniers instants de votre misérable vie ? En vérité, je gageais même que bon nombre de personnes pensaient ainsi, mais bien co* eût été celui qui l’eût dit tout haut.

La nuit s’avançait tandis que reculait la pluie, ne laissant dans son sillage que d’énormes flaques de boue, des tissus suintant l’eau, et un silence malsain qui planait sur le camp après un tel déluge. Les elfes qui s’entraînaient au-dehors étaient rentrés dans leur tente pour les plus chançards, tandis que d’autres, au bivouac, bataillaient avant l’heure contre un sommeil traître qui, tapi dans leurs couvertures trempées, refusait sournoisement de se laisser prendre. Alors que j’approchais des tentes, des cœurs, des murmures, des prières tout autant que des gloussements coquins et des chansons paillardes proférées par des voix imbibées -d’alcool cette fois-ci-, retentirent à mes oreilles, filtrant au travers de l’étoffe. [i]Avant la bataille, les uns s’en remettent aux putes et les autres aux dieux,[/i] songeais-je.[i] Mais lesquels s’en portaient le mieux ? [/i]


Un brouhaha général vint me cueillir tel un poing ganté de fer sous le menton, abrutissant ma tête de violents coups de barre métallique. J’ouvris un œil, mais la pâleur du jour m’embrasa les pupilles, et mes yeux, dans un vain réflexe, se refermèrent brusquement. Geste inutile ; si je m’attendais à atténuer la maigre clarté, pourtant pénétrante, du jour qui se lève, j’eusl’impression que rien n’en fût, et des tâches lumineuses et blessantes dansèrent sous mes paupières closes. Tentant de me soustraire lâchement à cet ennemi aussi fourbe qu’opiniâtre, je me retournai violemment sur le ventre, enfouissant ma tête douloureuse entre mes bras, et le mouvement et l’odeur vinrent faire crier grâce mon estomac révulsé qui se contracta. Ca bougeait à l’intérieur de mon ventre, ça se manifestait, ça voulait sortir tandis que je retirai mon visage de ce matelas qui ne devait jamais avoir été lavé. Et ça sortit.

De l’impression que j’en avais, et de celle de mon estomac également, je devais vomir des litres et des litres, autant qu’une gargouille par jour de pluie. Mais ce ne fut qu’une maigre bile âcre qui jaillit d’entre mes lèvres desséchées, souillant le sol de ce qui devait être une tente, mais non pas avant d’avoir carbonisé, me semblait-il, l’intérieur de mon œsophage. Et les remugles entraînèrent inéluctablement d’autres convulsions de mon être malmené, avant que je ne saisisse une présence tout près de moi. Du coin de l’œil, je captais au travers de mes cheveux tombant devant mes yeux une moue dégoutée, un beau regard smaragdin, la courbe d’un sein que venait dissimuler un lambeau de couverture puant. [i]Merd*, mais c’est qui, celle-là ?! [/i] Impossible de me souvenir de quoi que ce soit de ce qu’il se déroula la veille, mais sûrement avais-je dû boire plus que de raison. Ouais, cela, j’en étais même certain, et mon ventre retourné également. Des bribes de mots véhéments vinrent embrouiller mon esprit noyé dans un brouillard opaque, et, alors que je me levai, ma compréhension en fut d’autant plus perturbée que jaillissaient soudainement dans ma tête des flashs lumineux, faibles vestiges de ma dernière soirée. La fin de mon tour de garde, une rencontre avec deux trois elfes passablement bourrés qui m’enjoignirent à les suivre partager leur pisse d’âne sous une tente… A qui appartenait-elle, je n’en savais rien, et à partir de ce moment-là et de la décente qui s’en suivie, je ne me rappelais plus de grand-chose. Une table ronde ceinturée de chaises, moi gisant pathétiquement sur l’une d’entre elles à rire stupidement en compagnie des autres, la toile de la tente qui s’ouvre, une jeune elfe qui apparaît, ressemblant étrangement à celle en train de geindre -sans doute devait-ce être la même-, un désir naissant, quelques baisés fougueux, moi en train de galérer avec ma ceinture et mon pantalon, et qui galéra par la suite tout le long durant. Oh, splendide.

Secouant la tête, je commençai à comprendre l’origine de tout le charivari ambiant que percevaient mes oreilles. Le camp était en ébullition, je ne savais pourquoi ; cris et beuglements y régnaient, l’on sonnait le branle-bas de combat, à peine couvert par les hurlements de cette catin qui, braillant à tue-tête, me meurtrissait le crâne de ses piaillements stridents. [i]Mais ta gueule, putai*, ta gueule ![/i] Sans doute ma langue prit le devant sur mes pensées, car, au vue de l’expression qu’elle tira, nul doute que je venais de proférer ces mots. Loin s’en fallait, pourtant, pour qu’elle s’arrêtât, et, après que l’indignation se fût inscrite sur son visage rouge de colère et d’exaspération, la fillette s’agrippa à moi, vociférant, allant jusqu’à fouiller mes poches. Ce qui me mit hors de moi. Brusquement, je la repoussai, avant de lui administrer une baffe magistrale qui vint l’achever, l’envoyant bouler à terre dans les couvertures. Je clignai des yeux à plusieurs reprises ; ce brusque accès de violence m’avait remis les idées au clair, et ce fut d’un pas plus décidé et plus assuré que je sortis de la tente.

Au-dehors, des écharpes de brumes stagnaient dans l’air épars, des fantômes de bêtes et d’hommes s’affrontaient, s’enchevêtrant dans le brouillard tandis que l’aube se mettait à pointer, et que l’on sellait ici, on chargeait là, ou l’on éteignait les feux ailleurs. Le chaos régnait. Des elfes courraient partout çà et là, jurant, s’invectivant ; certains étaient déjà armés, d’autres étaient en train de se couvrir de mailles ou aidaient leurs compagnons à faire de même, d’autres encore, et je me reconnaissais là, observaient d’un œil hagard et fatigué tout ce bordel qui échappait à leur compréhension. Les pieds glissant dans cette mélasse qui jonchait le sol, bousculé par un ou deux badauds courant à contre-sens, esquivant de justesse un cavalier pressé, je déambulais un instant au hasard entre les tentes et les bivouacs, avant de repérer ce que je cherchais. Un tonneau que la pluie vespérale avait totalement rempli. M’y trainant péniblement, le pas lourd et chaloupé, je m’y arrêtai un instant plus tard et y plongeai la tête. J’eus l’impression de recevoir la foudre en pleine face, et cela me fit le plus grand bien. Dégrisé dans la majeure partie de par cette eau glaciale et limpide, je m’ébrouai avant de me sécher le visage, usant de ma tunique rapiécée. [i]’Manquerait plus que je ne chope la crève, à présent.[/i] Voulant savoir de quoi résultait tout ce tapage, je hélai un soldat.

« Y se passe quoi, ici ? C’est quoi tout ce foutoir ? - Nos éclaireurs ont aperçu les forces de Caledor l’Usurpateur non loin d’ici, près de Maledor. L’ordre a été donné de nous y rendre et de nous tenir prêt. T’as qu’à suivre la marche. »

En cela il avait raison. Le camp se vidait peu à peu dans la précipitation, partant tout droit vers le nord, laissant derrière lui un amas de détritus et de terre boueuse labourée par des milliers de pieds. Elle avait fière allure, la belle armée de Malékith, lorsque l’on s’attardait un peu trop longtemps sur les soudards que nous étions. Certes, du côté de la noblesse et des véritables soldats entretenus, ni l’ordre ni l’attirail ne devait être le même, mais nous concernant, chacun marchait à son rythme en portant son propre bazar. Une épaulière par-ci, une jambière par-là, un bouclier cabossé pour l’un, deux épées courtes pour l’autre ; il semblait ne pas y avoir de véritable cohésion de notre part, nous qui n’étions que de la chair à canon engoncée dans une quincaille hétéroclite piquée aux morts. Ais mieux valait-il cela plutôt que d’être pourchassé et, à coup sûr, tué par un camp ou l’autre, pour ne pas en avoir choisi. Ou se faire trancher la tête par doute de notre allégeance. Valait-il mieux prévenir que guérir ?

Quant à mon propre équipement, je ne savais foutrement pas où j’avais pu laisser mon arc la veille. Peut-être dans la tente, mais rien que l’idée de me confronter à nouveau à l’autre putai* me donnait la migraine. [i]Elle voulait probablement que je la paye.[/i] Bha, mais avec quoi ? Je n’étais pas même capable de veiller sur mes armes, alors sur de l’argent… Aussi dégotai-je un arc de bien mauvaise facture dont la corde, étonnement humide, commençait à s’effilocher, mais je n’y pris pas garde, pas plus, à vrai dire, que du gambison à moitié enfoncé que j’eus du mal à mettre. Après m’être équipé d’une dague abandonné dans un bivouac qui l’était tout autant, je m’empressai de rejoindre le reste de la troupe.

A l’est, l’horizon formé par le faîte des arbres rosissait timidement aux premiers rayons du soleil encore invisible. A l’ouest, encore indigo, le ciel demeurait piqueté d’étoiles. Etait-ce là ma dernière aurore ? Et de la couardise que de se le demander ? Les autres pensaient-ils de même ? Hormis certains qui semblaient étrangement de bon poil à l’aube d’une bataille et échangeaient quelques paroles, chacun se taisait, plongé muettement dans ses propres pensées, qui, pourtant, semblaient s’élever au-dessus de leur tête afin de se fusionner à celles de leurs voisins. Oui, je pouvais mettre ma tête à couper que bon nombre d’autres elfes pensaient de la sorte. Je pouvais percevoir ce lien tacite qui nous unissait, l’odeur de la peur qui côtoyait allégrement celle du courage et de la volonté de survivre, et, tous autant connectés les uns aux autres, je comprenais à présent comment un mouvement de panique pouvait soudainement s’emparer d’un millier d’hommes. Mais nous n’en étions pas encore là, ça non.

Nous marchâmes un petit moment, mais guère plus. Juste le temps de traverser un petit bois et d’observer non loin de moi un groupe de roublards, encore ivres, en train de s’échanger quolibets et jurons, titubant. Ils devaient avoir bu toute la nuit durant, et continuer de faire de même au petit jour. [i] Un moyen comme un autre d’affronter ses peurs… Ou de tenter de les ignorer.[/i] Cela dit, nul doute qu’ils ne fassent long feu. Devant, le hurlement d’un cor retentit lugubrement, et ses derniers échos vinrent agoniser à mes oreilles. Encore quelques pas, et nous nous arrêtâmes, bientôt rejoints par d’autres clans, chacun suivant leur propre meneur. Et peu à peu s’épanouissait dans la lueur de l’aube l’armée de Malékith.

L’on rugit des ordres du haut de splendides destriers caparaçonnés, de nobles voix, quoi que brutale tout de même, qui jaillissaient de sous des heaumes richement décorés. Sous prétexte de l’arc que je portais en bandoulière, une place me fut attribuée au sein des archers, et cela m’allait très bien. Décocher à distance, et en toute sécurité, des traits qui tomberaient sur les bouffons qui se croyaient assez forts et vaillants pour monter en première ligne, voilà ce qui me convenait parfaitement. Montant sur une petite colline à l’orée du bois que je venais de quitter, j’eus une vue privilégiée sur le paysage, et le probable champ de bataille que l’on allait nous servir.

Un véritable bourbier, à n’en pas douter. Peut-être du même acabit que ce qu’était devenue la terre du campement après avoir été battue, pétrie, malaxée par des milliers de soldats, à tel point que l’eau épongée par celle-ci s’était mise à suinter en de larges flaques marrons. De part et d’autre de ces sables mouvants se tenait la forêt, et quelques-uns de ses composants s’étaient retrouvés paumés dans l’océan de tourbes et de fougères, petits îlots encore faiblement verdoyants assiégés de boue. De quoi ralentir la cavalerie et les hommes d’armes ennemis, mais également les nôtres. Ce serait, en revanche, un véritable plaisir pour les archers ; ceux-ci, et moi également, se répandirent en trois longues lignes sur le flanc de la colline, avant de bander calmement les arcs.

Plusieurs milliers de cavaliers se tenaient sur ma gauche, prêts à dispenser à l’adversaire une charge implacable et écrasante, broyant et concassant tout sur son passage. Et ils s’en trouvaient de même sur ma droite, véritable poing d’acier, tandis que devant moi s’agglutinaient en une masse confuse et désordonnée la piétaille en première ligne, avec laquelle j’avais passé la nuit. Un ensemble de haches grossières, d’épées bâtardes et de dagues en tout genre qui contrastait avec les élégantes hallebardes des lanciers, véritables soldats, eux, qui, bien rangés derrière, attendaient patiemment les ordres.

Au loin, l’on entendait les tambours ennemis, et soudainement, à travers la brume opaque de l’horizon se distingua des silhouettes fantomatiques, une ligne de bouclier débordant du faîte des collines. Doucement, chaque pas les rapprochait un peu plus de nous, et l’on put bientôt prendre conscience de leur nombre alors que traversant le brouillard lointain ils s’offraient à notre vue. Il fallait croire qu’en dépit de tout ce que l’on pouvait dire, Caledor l’Ursupateur comptait encore sur de nombreux fidèles, et ceux-ci s’étaient prêtés au jeu. Peut-être même avait-il l’avantage du nombre, en fin de compte.

Leurs trompes rugirent, faisant voler en éclat le silence pesant qui s’était écrasé sur notre camp, à peine perturbé par un petit vent faisant claquer sinistrement les bannières. Nos cors ripostèrent immédiatement, mais je leur donnai un air essoufflé, faible. Mon estomac se mit à gargoter en un odieux bruit, et mes tripes firent de même, me soulevant le cœur. [i]Faite que je ne meurs pas dans ma Merd*.[/i] Je n’avais jamais pris part à une bataille de cette envergure, je pouvais simplement me gorger d’avoir participé à de petites escarmouches dans les montagnes, ou dans quelques villages isolés et bien connus pour leur fidélité envers Caledor. Enfin, c’était ce qu’il se disait. Mais en ces hameaux y avait-il au moins une certaine récompense : biens, nourriture, femmes, argents, bêtes, ce que je doutais fortement de trouver dans ce marécage puant. Sauf si nous parvenions à nous emparer des satellites de l’armée adverse, ces corps annexes qui suivaient toujours chaque regroupement de soldats de grande envergure. Il fallait bien les nourrir et les divertir du mieux que l’on pouvait.

Alors, sans que rien ne pût permettre de distinguer le moment d’avant de celui qui allait arriver, un ordre siffla, et, dans le même mouvant, nous tirâmes une première volée de flèches en direction de l’adversaire qui se ruait déjà sur nous. Le nuage noir et strident parcourut les mètres avec une aisance déroutant, tranchant l’air, et la sombre parabole grêla les elfes hurlants, dont les rugissements se transformèrent en glapissement. Une deuxième volée prenait son essor ; une troisième s’encochait déjà sur les cordes. Et contrairement à toute attente, alors que je pensais être en sécurité à contempler le carnage qui allait s’en suivre, bien à l’abri sur la colline, l’on nous ordonna de rejoindre la pâture à corbeau ; l’ensemble de soudards qui composait la première ligne. L’on jura, protesta, se répandant en insulte, mais, si fait, nous ne montrâmes guère autre chose que notre appartenance à ceux que nous devions rejoindre : un groupe de reîtres, de rustres et de francs-coureurs indisciplinés, tout juste bon à sacrifier, maintenant que notre travail était terminé. Et si l’on ne se décidait pas à l’instant même, nos propres généraux se feraient un plaisir de nous exécuter à titre d’exemple.

« [b]Vraiment trop généreux de votre part de nous faciliter ce cruel dilemme[/b] », marmonnai-je à un grand échalas plaqué de noir et monté sur son dada. Mais je suivis la marche, allant rejoindre mes confrères qui me manquaient tant. Et, un instant plus tard, ce fut à notre tour d’imiter nos adversaires en se ruant à leur rencontre, tout en poussant quantité de hurlements. Comme si ce son qui nous traversait l’œsophage était là l’unique moyen de chasser la peur et l’appréhension de notre corps. La cavalerie nous imita avec un temps de retard, mais nous rattrapa bientôt. Au-devant s’était formée une ligne de boucliers et de lances pointées dans notre direction, le tout prêt à recevoir l’impact qui ne tarderait pas. Le premier destrier s’y heurta de plein fouet, entraînant avec lui deux ou trois lanciers ennemis dans sa course d’agonie, et ce premier fut immédiatement suivi par une pléthore de chevaux qui vinrent s’empaler le poitrail sur le bout des hampes. Des hennissements stridents retentirent, les bestioles se cabrèrent, les elfes sautèrent de cheval, avant d’attaquer leurs pairs ou de se faire réceptionner d’un coup d’épée.

Et ce fut à nous d’entrer enfin en collision avec l’adversité. Je ne pouvais pas dire si le choc était rude ; je n’étais pas au premier rang, fort heureusement pour moi. Je pouvais juste distinguer les râles d’agonie, les jurons poussés par chacun, et, étonnement, le bruit de succion que produisaient mes bottes dès lors qu’elles s’extirpaient de la fange. Les hommes devant moi tombèrent un par un, et je gageais qu’il en allait de même dans l’armée de Caledor. Et soudainement, inéluctablement, je me retrouvai au contact.

J’avais depuis longtemps rangé mes pauvres dagues et ramassé une épée sur un cadavre à la gorge transpercée d’une sagette. S’il n’avait guère plus d’utilité à posséder une épée, moi, en revanche, y voyais en ce bout de métal une occasion de sauver ma vie. Un homme d’arme me visa au torse, mais j’abatis ma lame, le repoussant brièvement. Alors qu’il effectuait un pas en arrière afin de retrouver son équilibre et de récidiver, je réattaquai maladroitement, mais ce maigre geste suffit à lui transpercer la gorge. Un autre jaillit, je le décapitai ; un troisième survint, et à peine eussé-je le temps de bloquer son coup de mon épée que l’un de mes confrères profita de la brèche offerte pour lui traverser le cœur. Je n’eus pas le temps de le remercier que déjà il tombait, et je vis saillir une flèche d’entre ses omoplates. Qui avait décoché le projectile, était-ce un ami ou un ennemi, jamais je ne le saurai.

Je profitai de cette courte période d’accalmie pour jeter un regard observateur sur ce qu’il se déroulait tout autour de moi. Un haut-elfe bondissait à bas de son canasson frappé à mort, un type tout de noire vêtu en empala un autre sur la hampe de sa lance, un destrier rua dans les reins d’un archer, et, ses pattes retombant à terre, elles virent briser le crâne d’un mourant qui gémissait. En vérité, la situation semblait pour le moins précaire, et, sans que je m’en aperçusse réellement, nous étions sans cesse repoussés vers l’extérieur du champ de bataille.

Une charge plus violente que les autres nous força même à abandonner le marécage et à nous percher sur l’une des collines qui le bordait, et ce fut à ce moment-là que je mesurai l’ampleur du désastre. Je ne connaissais pas toutes les bannières des partisans de Malékith, mais, d’une façon comme d’une autre, toutes celles qui flottaient encore dans la tourmente m’étaient inconnues. Nos lignes avaient été enfoncés, nos soldats étaient dispersés, se faisant massacrer petit à petit, et certains d’entre eux qui fuyaient étaient abattu d’une flèche dans le dos par les [i]Calédoriens[/i]. Je ne voyais nulle trace de notre état-major, de nos nobles chargés de gérer les troupes ; tout ce que j’apercevais n’était que chaos pour nos rangs.

Je décidai, plutôt que de m’assurer une mort certaine en restant ici-même, de me retourner et de courir vers le haut de la butte, et de me réfugier à l’orée des arbres. Repoussant violement mon adversaire d’avantage dans le but de le déstabiliser que de le blesser, je rompis le combat, et, lui tournant le dos, pris mes jambes à mon cou. Tout se déroula comme dans un rêve brumeux. Je ne pris guère conscience de ce qui m’arrivait ; je gardais juste en tête mon objectif, le haut du petit plateau, un endroit salvateur qui me conduirait à la vie. Les dernières poches de résistance trépassaient à petit feu, les uns se faisant bravement mais inutilement éliminer, les autres suivaient mon exemple.

Arrivé sous le couvert des arbres, je continuai de tracer ma route, fonçant droit devant moi, laissant l’amas de branches et de feuilles atténuer doucement les bruits du combat. Rien ne pouvait plus m’arrêter, ma décision était prise, mais je ne comprenais toujours pas comment nous en étions arrivés là, comment nos meneurs avaient pu nous abandonner aussi facilement. Je croisai de temps à autre un cadavre, et me fis la pertinente réflexion que ces morts ne devaient pas avoir été tué tout seul, aussi devait-il rester quelques elfes dans ces bois. Mais à quel camp appartenaient-ils ?

J’évoluai dans les bois, attentif à tout mouvement suspect, à tout craquement de brindille, à tout frémissement de feuilles. A ce tarif-là, pourvu d’autant de précaution -voir de paranoïa-, je sursautai plus d’une fois, mais jamais, fort heureusement, je ne fus amené à croiser l’un de mes pairs, allié comme ennemi. Les heures passèrent, le paysage changea subtilement, et la faim commença à se faire sentir. Habitué à canarder quelques elfes, il ne me fut guère difficile de buter un ou deux lapins à l’aide de mon arc, et, après avoir allumé un feu et paumé, je devais l’avouer, plusieurs flèches –les lapins sont tout de même plus petits et rapides que mes confrères-, je me régalai de leur chair tendre et somme toute assez grasse.

J’errai sans but, ne sachant où aller, poursuivant simplement mon chemin tout droit devant. Les jours se succédaient aux jours, les nuits aux nuits, et, soudainement, je tombai nez-à-nez avec une foutue auberge qui allait être le point de départ d’un bordel dont je ne soupçonnais pas l’existence.




Compétences :

Mort Silencieuse - niveau 1 : Votre personnage sait comment s'y prendre pour attaquer une cible de dos, par surprise, sans qu'elle puisse faire quoi que ce soit durant le round où elle est attaquée. Il peut ajouter un bonus de +1/niveau aux tests visant à déterminer s'il réussit une manœuvre de ce genre.

Ambidextrie - niveau 1 : Votre personnage peut utiliser ses deux mains avec la même habileté et dextérité et ceci sans subir de malus lors des tests. En ce sens, il ne subira aucun désavantage lorsqu'il, pour une raison ou une autre, combattra ou tentera une opération quelconque avec l'une ou l'autre de ses mains. De plus il a un bonus de +1 en ATT et en PAR s'il utilise une arme dans chacune de ses mains pour combattre (Attention, cela ne signifie pas qu'il puisse attaquer deux fois dans le même round et le bonus apporté par cette compétence ne peut être supérieur à +1 ; en d'autre terme, cette compétence ne peut être amélioré au-delà du niveau 1)

Tir à Déclenchement Rapide - niveau 1 : Votre personnage est particulièrement vif et adroit avec une arme de tir. Cela lui permet, sur un test réussi d'adresse, de tirer deux projectiles par round au lieu d'un seul (Attention, le niveau de la compétence ne représente pas le nombre de projectiles pouvant être tirés lors du même round ! Leur nombre ne peut être supérieur à 2). Si un personnage utilise cette compétence, chaque tir ce fera avec une pénalité de -1 en HAB pour représenter le fait qu'il raccourcit son temps de visée. (Cette compétence ne peut être pas être utilisée pour les arbalètes ou les armes à poudre, qui nécessitent un temps minimum incompressible pour les recharger)

Tir en Mouvement - niveau 1 : Votre personnage a développé cette technique de tir. Cela lui permet d'annuler les malus que, normalement, l'on adjoint à la résolution d'un tir en mouvement. (Dans le cas, par exemple, d'un tir effectué depuis un support en mouvement. L'exemple principal est celui d'un cavalier sur une monture en mouvement voulant tirer sur quelqu'un)(Le MJ peut tout de même décider de faire intervenir des modificateurs lorsque d'autres sources de difficulté peuvent exister : Conditions climatiques, faible visibilité, stress, etc.)

Déplacement Urbain Silencieux - niveau 1 : Votre personnage ajoute un bonus de +1/niveau lorsqu'il cherche à se déplacer et réaliser des actions pratiquement silencieusement dans un environnement de type rural (Par environnements ruraux, on entend toutes les zones qui ne sont pas essentiellement urbaines : fermes, campagnes, forêts, champs, bords de rivières, parcs, jardins, jungles, marais, etc.). (Elle s'applique à toutes les actions susceptibles de produire du bruit dans cet environnement : se déplacer dans la végétation, grimper dans un arbre, parler etc., Le MJ se réserve le droit d'appliquer des malus ou bonus sur le test)




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or


Inventaire
Arc Elfique Caractéristiques Main Gauche
Dague Caractéristiques Veste de Cuir


Grimoire


Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Voie de l'Ombre
Classe actuelle : Jeune Padawan

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés

Autres


QR Code
QR Code wiki:fiche_dreynass_valendorn (generated for current page)