Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Dracul Varna
Age: 20 ans
Sexe: Masculin
Race: Vampire
Carrière: Voie du Guerrier de Sang
Lieu/ville de départ: Bretonnie
Fréquence de jeu: En général, deux postes par semaines
MJ: [MJ] Le Sombre Garde


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 10 10 9 8 10 10 10 11 8 1 80/80
Profil actuel 10 10 9 8 10 10 11 11 8 1 85/85
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) 0/1 0/1 0/1 0/1 0/1 0/1 1/1 0/1 0/1 0/0 5/15


XP disponible: 75
PC dépensés: 4




Description physique :

La taille et la carrure de Dracul n’impressionnent personne, car elle ne dépasse pas celle de l’humain moyen. Il n’en a cependant pas besoin pour instiller la peur dans les entrailles des mortels.

Sous sa forme vampirique, les yeux rouges de Dracul brûlent tel deux brasiers insatiables. Sa peau, aussi pâle qu’un clair de lune, recouvre des muscles fermes et bien formés. Ses cheveux, d’un blanc argenté, tombent en cascade sur ses épaules. Son visage fin, formant un ovale presque parfait, est déformé par les traits de la bête qu’il est. Ses amples habits, composés de couleurs sombres, lui donnent des airs de spectre, sans pour autant gêner le moins du monde ses mouvements. Sa cape, plus noire qu’une nuit sans lune, parait aspirer la lumière autour d’elle.

Dans sa main droite, il tient une épée d’un acier blanc soigneusement poli, dont le pommeau doré représente un dragon rugissant. Sa garde est composée de deux larges quillons dorés en forme d’ailes de dragons. Dans sa main gauche, se trouve un écu en acier portant le blason de sa famille. Un aigle doré aux ailes déployées, tenant une croix dans son bec, avec à droite un croissant de lune, et à gauche, un soleil. Tout cela, sur un fond aussi bleu que celui d’un ciel dégagé en plein jour.

Sa forme humaine, pour le moment inaccessible, le fait ressembler à un jeune homme quelque peu fragile, avec un air un peu maladif accentué par ses cheveux blancs. Ses yeux d’un bleu profond, engloutissent ceux qui les croisent dans un vaste lac sombre.

Description psychologique :

Que se soit pour laver son honneur ou prouver sa force à son maître, Dracul n’a qu’une seule ambition, se surpasser. Il se considère comme un être faible qui, s’il n’arrivera jamais à atteindre la perfection, peut toujours essayer d’y tendre. Sa plus grande peur est de mourir, et la seule chose qui le différencie d’un lâche, c’est de l’avoir accepté.

L’honneur est loin d’être un vain mot le concernant, il a son propre code qu’il respecte toujours, et ce quel qu’en soit le prix. Il donne rarement sa parole, mais lorsqu’il le fait, rien au monde ne pourra la briser. Pour lui, une promesse est plus forte que la plus puissante des magies. Dracul est quelqu’un de calme et réfléchi, et pour lui, honneur ne signifie pas se jeter dans un combat qu’on a aucune chance de gagner.

Il a deux objets auquel il tient plus que tout. Son épée, qui symbolise son appartenance aux Dragons de Sang, et son écu, qui lui rappelle constamment le déshonneur dont il c’est couvert par le passée.

Comme tout Dragon de Sang qui se respecte, il n’aime guère les armes à distance et la magie, mais il en reconnait l’utilité. Il sait que tôt ou tard, il développera la nécromancie, et s’il compte sans servir, c’est uniquement pour se créer une armée, et contrer la magie de ses adversaires en dissipant leurs sorts.

Alignement :

Historique du personnage :

Je ne sais pas trop pourquoi j’écris ces mots, peut-être que ma solitude toute récente commence à me peser, et que c’est un moyen me sentir moins seul. Une chose est sûr, ce n’est pas pour laisser quelque chose après ma mort, car ce papier aura depuis longtemps été réduit en poussière, que je parcourerais encore ce monde, ce qui n’est pas pour me déplaire. Mais je digresse, car si j’écris aujourd’hui, c’est pour consigner mon histoire, et comment j’en suis arrivé là.

Je viens d’une petite baronnie dans les Quenelles, je suis moi-même le fils d’Armand Varna, baron de son état. J’ai un grand frère, qui héritera des terres et des titres de mon père à sa mort, si ce n’est pas déjà fait.

Dès mon plus jeune âge, je subis un entrainement drastique au maniement des armes, mon destin étant de devenir chevalier. Ma mère, une femme très instruite, m’apprit également à lire et à écrire. Je dois avouer que je passais autant de temps à m’entrainer aux armes, qu’à me plonger dans les livres, ce qui me donna une culture tout à fait raisonnable dans beaucoup de domaines. Néanmoins, je dois avouer que lors de mes lectures, je préférais de loin tout ce qui parlait de légende, ou de stratégies et tactiques militaires. Cela ne m’empêchait cependant pas, je dois l’avouer ,d’être un enfant plutôt turbulent et farceur, ce qui me donnait un inconfort presque constant au postérieur. Ma mère était certes, très instruite, mais elle avait également la main vive et sûre, qui jamais ne faiblissait. Ce n’est que lors de l’arrivé de la puberté, que je grandis un peu, me désintéressant des farces au profit de la gente féminine. Ah, que de bons souvenirs j’ai de cette période, mais revenons à nos moutons.

Lors de mes quinze ans, je fus adoubé chevalier, et je partis aux rennes de mon fidèle destrier, Tonnerre, pour prouver ma valeur. Connaissant les dangers d’un voyage seul, je me trouvais au plus vite de jeune compagnons, qui tout comme moi, cherchaient à prouver leur valeur. Nous fûmes bientôt un groupe conséquent de treize personnes. Au début de notre voyage, je n’en étais pas le meneur, mais cela allait changer bien vite.

En effet, un jour, nous sommes arrivés près d’un village attaqué par une troupe de vingt cinq hommes bêtes. Je dois dire qu’affronter de tels êtres était pour moi terrifiant à l’époque, seul un imbécile ne le reconnaîtrait pas. Mais ce n’est pas cela qui me retint, mais la prudence, ainsi que le nombre important de ces créatures. Calmant les ardeurs de mes compagnons au sang le plus chaud, je les convainquis de faire une attaque intelligente. Ainsi, suivant mes conseils, nous prîmes les suppôts du chaos en tenaille dans une charge conjointe, brisant leur moral et causant leur fuite, alors que nous même ne subîmes qu’une seule perte. Depuis ce jour, je m’imposais naturellement comme le chef de notre groupe.

Nous continuâmes ainsi de voyager, nous retrouvant confrontés à diverses menaces, notre petit groupe diminuant ou augmentant en fonction des rencontres et des morts. Au cours de nos voyages, on me qualifia souvent de chevalier sans peur, mais c’était loin d’être la vérité. A chaque affrontement, celle-ci me brûlait les entrailles comme si on y promenait un fer rouge. Cependant, je l’acceptais, oui j’avais peur, c’était une réaction tout à fait normal. Ensuite, j’en prenais le contrôle, je la domptais, non pas pour la faire disparaître, mais pour l’utiliser.

Six mois après que notre groupe se soit formé, nous étions près de vingt, et seulement deux d’entre eux m’accompagnaient depuis le début. Arriva alors un évènement tragique qui me marqua à jamais. Une nuit, une magie impie se déchaina dans nos rangs. Je dois dire que même aujourd’hui je ne sais pas exactement ce qu’il c’est passé. Tout ce dont je me rappelle, c’est d’avoir subi des visions horribles qui m’emplirent de terreur et causèrent mon évanouissement. Quand je me suis réveillé, au petit matin, tout le monde était mort, même les chevaux. Je ne m’attardais guère dans ce lieu maudit, ne prenant même pas le temps de donner une sépulture descente à mes compagnons. A la suite de cette expérience, mes cheveux sont devenus blancs, et n’ont jamais regagné leur couleur d’origine. Je tiens à préciser que je n’avais aucune honte à fuir le danger cette fois-là, il y a des menaces que l’on ne peut vaincre, dans ce cas-là, pourquoi rester et mourir bêtement ?

Je cherchais à regagner au plus vite un village, ce qui ne tarda guère. De braves paysans m’offrirent le gite et le couvert, partageant le peu qu’ils avaient. Malheureusement pour moi, deux jours plus tard, le village fut attaqué par des hors la loi. Je trouvais cette attaque bien étrange, car généralement, les brigands n’ont rien à voler aux paysans.

Je mis en place une défense de fortune avec les autres villageois, mais nous fûmes très vite submergés. Cependant, ils ne me tuèrent pas, ni moi, ni la plupart des autres villageois. Le chef de la bande vint nous inspecter, nous regardant comme de vulgaires trophées. Je le traitais de lâche, car je ne me rappelais pas l’avoir vu sur le champ de bataille, et criais bien haut et fort que si l’occasion de le défier se présentait, je lui ferais rendre gorge. Le bandit me regarda, et se contenta d’éclater de rire. Il demanda à ce qu’on me détache, et ses hommes me redonnèrent mon épée et mon bouclier. Il me fit ensuite fasse, brandissant une imposante claymore. Il me dit alors du ton le plus calme qui soit, des mots qui restèrent à jamais gravés dans mon esprit. « Si tu arrive à faire couler mon sang ne serait-ce qu’une seule fois, je te libère, toi et trois paysans de ton choix. Mais sache qu’on ne me défie pas sans en payer le prix. A chaque fois que tu récupèreras ton arme, un paysan perdra la tête». Certains bandits ne semblèrent pas apprécier le discours de leur chef, j’entendis le mot de marchandise gâché, mais aucun ne protesta ouvertement.

Je m’élançais, mais pas avant d’avoir atteint l’état de calme absolu, essentiel dans un combat. En effet, il est connu que les sentiments non contrôlés peuvent mener à la perte aussi surement qu’une flaque de sang mal placée. Je ne faisais plus qu’un avec mon épée, et déployait toutes mes ressources pour faire couler le sang de mon adversaire. Je ne parvins pas à lui faire la moindre égratignure, et le chef bandit n’eut aucun mal à faire valser ma lame une première fois. Lorsque je la récupérais, je ne vis rien, mais entendit très nettement une lame fendre l’air, et une tête rouler sur le sol. Les paysans me conjurèrent de me rendre, mais mon honneur était en jeu, je savais que je pouvais triompher. Je m’élançais donc une nouvelle fois à l’assaut. Après quelques échanges, je perdis une nouvelles fois mon arme, et en la récupérant, condamnait à mort un autre paysan. En tout, je récupérais cinq fois ma lame, et alors que je me penchais pour la récupérer une sixième fois, je vis l’identité de la prochaine victime, la petite fille des paysans m’ayant offert le gites et le couvert. Je m’arrêtais en plein mouvement. Je ne pouvais plus m’y résoudre, la récupérer causerait sa mort, et ce serait exclusivement de ma faute. Je me laissais alors tomber à genoux, et dit : « je me rends ». Ces mots me brûlèrent la gorge et m’emplirent de honte. Non seulement, je venais de perdre tout mon honneur, mais cela signifiait que toutes les morts précédentes n’avaient servi à rien.

J’attendis en silence le coup fatal qui mettrait fin à mon existence, mais celui-ci ne vint jamais. Lorsque je rouvris les yeux, le chef bandit me regardait de son air insolent. Il me dit alors : « Maintenant chevalier, tu as autant d’honneur que moi. » Alors, pour une obscure raison, il me laissa là, et partit avec ses prisonniers. Je ne sais combien de temps je restais ainsi, à genoux, les yeux perdus dans le vide au milieu des ruines du village. J’avais tout perdu, plus jamais je ne pourrais prétendre être chevalier, ni me présenter devant ma famille. Je pensais même à mettre fin à ma vie, mais je n’avais même pas la volonté de passer à l’acte. Il ne me restait donc plus qu’une seule solution, tenter de me racheter. Je me jurais qu’un jour, je laverais mon honneur en tuant ce chef brigand lors d’un nouveau duel, et que je retrouverais et libèrerais chaque villageois que je l’avais vu emporter. Ce serment me donna une volonté suffisante pour me relever, et recommencer à marcher.

Depuis ce jour, j’errais sur les routes, voyageant généralement seul, cherchant à tout prix à progresser dans l’art du combat, moi qui était tellement faible. Cela dura deux ans et demi, et je m’étonne encore d’avoir réussi à survivre aussi longtemps. En règle générale, les voyageurs sans compagnies ne font pas long feu. Peut-être était-ce du à mon intense rage de vivre, où à la prudence dont je faisais preuve. Bien sûr, je ne remontais jamais sur un cheval, me considérant comme indigne de chevaucher à nouveau ces nobles bêtes.

Un jour, je fis la rencontre d’un étrange personnage, qui gardait un pont sur une petite route de campagne. Ce qui me surpris, c’est qu’il reconnut mon blason au premier coup d’œil, nous, les Varna, ne sommes pourtant pas très célèbres. Il me défia dans un duel selon ces mots : « Voyons voir ce que les Varna valent de nos jours. » Nous nous bâtîmes, et je m’aperçus très vite que l’enjeu de ce duel serait ma vie. Malgré les progrès que j’avais fais depuis ma défaite contre le chef brigand, je ne pu triompher de mon adversaire, mais me défendit fort honorablement, évitant plus d’une fois un coup mortel. Cependant, la fatigue et les blessures que j’avais subies eurent finalement raison de moi, alors même que mon adversaire n’avait pas laissé couler une seule goutte de sueur. Une nouvelle fois, je me retrouvais à terre, attendant le coup fatal, et une fois de plus, celui-ci ne vint pas. L’étrange personnage dit que j’avais fait mes preuves, et qu’il faisait de moi son apprenti.

Surpris et soulagé d’être encore vie j’acceptais sans l’ombre d’une hésitation. Cet homme paraissait en effet avoir des grandes connaissances martiales, et je pensais qu’il pourrait me faire progresser au-delà de mes limites. L’avenir me prouva que je n’avais pas tort. Je l’accompagnais pendant près d’un an, apprenant peu à peu sa véritable nature. Je n’en fus nullement horrifié, en fait j’en vins très vite à admirer la race dont il faisait parti, qui pour moi se rapprochait beaucoup de la perfection. Lorsque j’appris que si je me montrais à la hauteur je pourrais en faire parti, ma motivation ne connut plus de bornes.

Le soir de mes vingt ans arriva ma seconde naissance, là où mon maître me donna le nom de Dracul. Il parait que dans une très ancienne langue, cela veut dire dragon. Je devins ainsi un vampire Dragon de Sang, et je prononçais le serment suivant : « Que mon épée soit mon unique vérité, que la mort soit mon unique réponse et que ma quête n'ait pour seul objectif que de me mener â me dépasser moi-même. » Une fois ceci fait, mon maître me donna l’épée que je porte actuellement. Il m’autorisa néanmoins à garder mon bouclier portant le blason de ma maison, et de cela, je lui en suis très reconnaissant. Il m’apprit ensuite à contrôler mon besoin de sang, et à me nourrir correctement. Je tiens à préciser que je n’en éprouve aucune culpabilité, je suis un prédateur, il est donc normal que je chasse pour me nourrir, c’est la loi de la nature. Je dois avouer que j’ai cependant de grosses difficultés à m’en prendre au sexe féminin. Une constatation m’a cependant perturbé, j’ai remarqué que ma nouvelle forme effrayait, entre autre, les humains. Je n’ai pas encore trouvé le moyen de cacher ma véritable nature, comme mon maître y arrive, mais cela viendra probablement avec le temps.

Je dois avouer que ma transformation est la chose la plus grisante et incroyable que j’ai jamais vécu. Toutes ces nouvelles sensations, cette force incroyable dont je dispose, avec cela je me sens invincible. Mon maître m’a averti que c’était loin d’être le cas, et que je devais me montrer prudent, et je mets un point d’honneur à suivre ses conseils. Il m’a parlé de mes faiblesses, qui uniques à moi-même, se révèleront bien assez tôt. Il m’a martelé que personne ne devait jamais les apprendre, où cela pourrait causer ma perte. Le soir du septième jour après ma transformation, mon maître et géniteur prononça les mots suivants. « Tu vas maintenant parcourir le monde pour te perfectionner. Dans dix ans, jours pour jours, nous nous retrouverons ici à la même heure, et tu me montreras à quel point tu as progressé.» Je fus surpris de sa décision, mais l’acceptait, et juste avant de partir, je lui posais une question qui me travaillait depuis quelque temps déjà : « Maître, pourrais-je savoir quel est votre nom ? » Mon géniteur sourit et dit : « Le jour où je dois te le dire n’est pas encore venu, et sur ces mots, il partit.

Cela fait maintenant trois semaines qu’il m’a quitté, je voyage par des routes détournées, me nourrissant presque exclusivement d’infortunés voyageurs que je rencontre sur ma route. J’ai déjà une destination. J’ai en effet décidé qu’il était temps de rendre visite au chef bandit, pour obtenir ma revanche et laver mon honneur. Je ne sais pas grand-chose de lui si ce n’est son apparence, mais je le retrouverais, j’ai confiance. Je vais commencer par chercher près de l’endroit où je l’ai défié, il y a déjà plusieurs années. Une fois mon honneur lavé, je retrouverais chaque villageois, eux aussi je connais leur visages, quand je rêvais encore, ils me hantaient chaque nuit, je connais même le nom de certains. Je les libèrerais tous, respectant ainsi mon serment.




Compétences :

Degainer l'épée - niveau 1 : Description

vision nocturne - niveau 1 : Description

sens accrus - niveau 1 : Description

Nécromancien né - niveau 1 : Description

Vampirisme - niveau 1 : Doit se nourir

Alphabétisation - niveau 1 : Description

Connaissances Tactiques - niveau 1 : Description

Désarmement - niveau 1 : Description

Héraldique - niveau 1 : Description

Coups précis - niveau 2 : Description




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or


Inventaire
Bouclier en acier Par: 16 Dégats : 1D6+6
Épée à une main Dégâts : 16+1D8
Accessoires de calligraphie
Livre, relié et imprimé
Chemise noire avec des liserés dorés
Pourpoint pourpre au dragon d'or
Pèlerine noire
Chausses noires
Bottes de cuir noir


Grimoire


Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Voie du Guerrier de Sang
Classe actuelle : Ecuyer du Sang

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Dracul Varna 0

Autres

Faiblesses

  • Absence de reflet
  • Soleil
  • Symboles religieux
  • Malepierre
  • Ail
  • Barrière

QR Code
QR Code wiki:fiche_dracul_varna (generated for current page)