Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Bowen de la Loren
Age: 21 ans
Sexe: Masculin
Race: Humain
Carrière: Chevalerie Bretonnienne
Lieu/ville de départ: Bretonnie
Fréquence de jeu: Régulière, disponible presque chaque nuit.
MJ: Le Sombre Garde


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 9 8 9 8 8 8 9 9 8 1 60/60
Profil actuel 9 8 9 8 8 8 9 9 8 1 57/60
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) 0/1 - 0/1 - - 0/1 0/1 0/1 - - 0/5


XP disponible: 0
PC dépensés: 4




Description physique :

Mesurant environ un mètre soixante-quinze, d'une peau claire marquée de très fines cicatrices au niveau du flanc droit et de l'épaule gauche, Bowen, dit « le Bâtard de la Loren », est un jeune homme à la fleur de l'âge doué d'un charisme certain et d'une force de caractère remarquable. Ses longs cheveux clairs sont attachés au niveau de la nuque en une pratique queue de cheval légèrement noircie par la graisse et la poussière, quelques rares mèches rebelles venant encadré son visage… Des joues lisses et douces, comme deux galets polis par une rivière froide, qui contrastent avec un nez droit et anguleux. Sous ses deux sourcils froncés se trouvent deux yeux gris aux reflets turquoises marqués par de larges cernes et quelques discrètes rides naissantes, conférant à Bowen un regard indéchifrable, aussi froid et perçant qu'une lame, comme s'il était constamment en colère contre quelqu'un. Sa solide et saillante mâchoire se prolonge d'un côté en un menton rectangulaire et de l'autre en deux fines oreilles presque complètement collées contre son crâne. Enfin, un cou aux formes souples et lisses sépare sa tête au reste de son corps. Bowen possède deux épaules larges et fortes, la gauche portant encore les stigmates d'une douloureuse chute de cheval, qui sont les articulations de deux longs bras musclés et tonifiés par le temps et l'entraînement. Sa poitrine, fine et plate, laisse ses côtes apparaître à chaque lente respiration et se coupe brutalement au niveau de ses hanches plus larges, lui donnant une sorte de figure de sablier. Ses cuisses, larges et vigoureuses, raffermies par les nombreuses séances d'équitations et courses à cheval, se prolonge en jambes droite et en imposants pieds.

D'un point de vue vestimentaire, Bowen a l'habitude de porter un tabard héraldique portant les armorie de son père adoptif. Un écartelé au deux et trois d'azur au griffon d'or et au un et quatre de sable bandé d'argent. Ce tabard est rehaussé à ses extrémité d'une bande d'arabesques végétales au fil d'or. Il aime aussi porter une large étoffe à motif autour de son cou, cadeau de son père adoptif et souvenir de voyage de ce dernier.

Description psychologique :

Psychologiquement parlant, Bowen est un homme avant tout défini par son endurance. Ses origines déshonorantes, son statut marginal et son caractère d'ermite ont souvent été transformés en quolibets et railleries destinés à le déstabiliser. Bowen a appris par la force des choses à ignorer ces affronts et sarcasmes, à se caparaçonner sous une armure d'ironie, de plaisanteries. Tout à fait capable de rire de lui-même, Bowen préfère néanmoins régler ses différends en duel où il n'a peur ni de donner ni de recevoir des coups… Le combat est pour lui une forme de catharsis libératrice, un art noble qu'il traite avec autant de respect que de passion. Pour ce jeune écuyer, manipuler une épée, jouer avec son poids, sa lame, son équilibre, la faire chanter dans l'air sont autant de formes d'expressions de cette art… D'un naturel silencieux, l'écuyer ne parle que lorsqu'il y est invité et n'a pas l'habitude de montrer ses sentiments, devenant au fil du temps plutôt renfermé sur lui-même et ne s'ouvrant qu'à ceux auquel il voue une confiance absolue, tel que son maître d'arme et ami Leuffen. Brut de décoffrage, Bowen est un jeune homme qui apprécie les choses simples et les valeurs nobles, tels que l'honneur ou la loyauté. S'endormir avec le ventre plein, se lancer à grand galop dans une plaine, contempler la lune ou regarder le spectacle de quelques danseuses et troubadours itinérants sont pour lui des plaisirs simples. Si le jeune homme se sent mal à l'aise dans les milieux aristocratiques bretonniens, où l'avenir et la vie de seigneurs peuvent se jouer avec quelques mots, quelques couronnes d'or ou quelques alliances, il sait quand tenir sa langue et quand parler. Bowen est un individu naturellement observateur, qui a soif d'apprendre et faim d'aventures… Désireux de prouver au reste du monde que c'est par l'expérience et non par la naissance que l'on devient quelqu'un de noble, Bowen est un jeune homme qui a hâte de se confronter au monde et à la vie.

Alignement : Loyal Bon

Historique du personnage :

Tout commença sur le fief du Baron de Gryseracine, au sud-est de la région de Quenelles, en Bretonnie, proche de la légendaire forêt de la Loren où vivent les mystérieux elfes sylvains. En ces terres lointaines vivaient une jeune magicienne Bretonienne réputée tant pour sa beauté que pour ses baumes et cataplasmes miraculeux. Elle vivait en ermite car elle savait que ses puissants pouvoirs, bien qu'elle ne les utilisât que pour soigner ou se défendre, attiraient la méfiance et l'hostilité. Protégée par l'ombre des grands arbres de la forêt magique de Loren, l'ensorceleuse vivait une existence paisible, entretenant son jardin de champignons et plantes médicinales et proposant ses services d'apothicaire en échange d'un peu de nourriture… Un jour, un paysan accouru auprès de la magicienne pour l'implorer de sauver le seigneur de ces terres, le baron de Gryseracine, d'un mal qu'aucun remède ne semblait guérir… La sorcière, bien que réticente à l'idée d'être découverte par des chevaliers qui pourraient très bien la condamner au bûcher si elle échouait, accepta finalement et se rendit au château du Baron. L'homme n'était pas malade, en vérité, mais avait été gravement empoisonné. Le venin rongeait son corps et le plongeait dans une douleur indescriptible, brûlant lentement ses veines et son cœur de l'intérieur. Versée dans les arts des antidotes elfiques, l'ensorceleuse prépara la panacée et enchanta son efficacité par quelques sortilèges curatifs… Le Baron, miraculeusement guéri, reprit ses esprits à peine quelques minutes plus tard. Il est dit que les premiers mots qu'il adressa à l'ensorceleuse furent « Est-ce bien vous, ma Dame du Lac, qui m'accueillez dans la mort ? », ce à quoi la magicienne répondit avec un rire cristallin en pointant du doigt les larges marques de coupures sur le visage du Baron, stigmates des malheureux essais des serviteurs pour raser leur maître. « Je connais peu de fantôme qui continuent de saigner, monseigneur de Gryseracine. » répondit-elle avant de disparaître, sans demander de récompense, pressée de retourner dans la sécurité de sa cabane… Quelques semaines plus tard, un chevalier vint à sa rencontre pour lui porter une étrange demande : devenir l'apothicaire officielle du Seigneur de Gryseracine… Surprise, la jeune magicienne accepta la promesse d'or, de nourriture et de protection en échange du refus de venir habiter au château… Une étrange collaboration naquit entre le Baron Bretonnien et la sorcière des bois, et bien vite son statut passa d'apothicaire à conseillère, au grand dam de Dame Gryseracine qui ne donna naissance qu'à une seule fille l'année précédente avant d'être blessée au ventre, rendant toutes caresses intimes trop douloureuse pour être soutenable… Lorsque cette dernière s'absentait quelques semaines pour visiter sa sœur, à Lyonesse, Gryseracine tombait souvent mystérieusement malade et recevait la visite de la magicienne dans ses appartements…

Peu de chevaliers étaient dupes quant à ces amours clandestins, et si certains ne désiraient que voir leur Seigneur heureux, d'autre commençaient à craindre la naissance d'un bâtard ou voyait d'un mauvais œil la décadence de celui qu'ils voyaient comme un modèle à suivre…

Quelques mois plus tard naissait l'objet de leurs inquiétudes, un fils que la magicienne nomma « Bowen » et qu'elle cachait au creux de sa poitrine lors de ses visites auprès du Baron, son père et sa mère le couvrant d'autant d'amour que d'attentions. Le chevalier chargé de protégé la chambre du baron, celui-là même qui avait été chargé de transmettre la proposition auprès de la magicienne, gardait fidèlement le secret sur les pleurs d'enfant qu'on entendait parfois provenir du château… Mais l'idylle entre le Baron et la Magicienne, tragiquement, ne durerait pas. À peine deux ans après la naissance de Bowen, une bande d'éclaireurs Hommes-bêtes enragés, avec à sa tête un Bestigor particulièrement vicieux, arrivèrent à l'orée de la forêt et repérèrent la cahute de la magicienne… Après avoir subit une cuisante défaite, les Impériaux sortirent de la forêt et tombèrent sur la cahute de la magicienne… Les yeux des mutants s'illuminèrent de rage et de soif de faire couler le sang à la vue de cette proie facile et ils s'élancèrent lestement en direction du meurtre à venir.

La sorcière, qui se savait condamnée, se précipita dans sa maison, cacha son enfant sous une épaisse couverture et tenta de s'enfuir dans les bois… Malheureusement, les bêtes étaient plus rapide qu'elle et finirait inévitablement par la rattraper. Dans un dernier acte désespéré, la magicienne cacha Bowen entre les racines d'un grand arbre, jeta un sort de silence sur le nouveau-né et implora la pitié des elfes sylvains pour qu'ils recueillent l'enfant…

Quelques secondes plus tard, les mains cruelles du chef bestigor se refermaient autour de ses cheveux…

Le lendemain, à l'aube, le chevalier bretonnien, portant une nouvelle missive du baron, arriva à la cahute de la magicienne pour ne découvrir que ruines et cendres, la silhouette sinistre d'un bûcher encore debout au milieu d'une brume de cendres. Le cœur serré, le guerrier fouilla les lieux à la recherche de quelconques indices mais ne trouva guère qu'un pan de robe déchirée et traces de sabots bestiaux qui confirmèrent ses soupçons sur l'identité des assassins de la magicienne… Ne trouvant aucune trace du bâtard dont il connaissait involontairement l'existence, le chevalier s'apprêta à partir quand une flèche vint frapper son épaule… Se retournant, dégainant son épée et entrant dans les bois à la recherche de son assaillant, le chevalier entendit des pleurs qu'il reconnaissait… Avançant prudemment, il trouva finalement Bowen, attaqué par un portée de renardeaux curieux, le pris sous son bras en ayant la constante impression d'avoir été observé tout le long…

Retrouvant en secret son maître, le chevalier lui confia la mort de la magicienne sans qu'aucune émotion ne se trahisse sur le visage fier et noble du baron de Gryseracine. Ce dernier ne brisa le silence de son « deuil » qu'en demandant simplement s'il avait trouvé « quoi que ce soit » dans les ruines de la hutte…

Quelques jours plus tard, le Baron de Gryseracine faisait part à sa Dame de Gryseracine de son désir d'adopter un jeune orphelin, trouvé aux abords d'un champ de bataille, près de la forêt de la Loren, comme fils adoptif et prochain héritier du domaine de la Loren… Cette nouvelle, accueillie dans la surprise, vexa beaucoup Dame de Gryseracine qui y voyait comme une insulte envers son inhabilité à reprendre une grossesse… Seul le Baron et son chevalier connaissaient l'identité véritable de Bowen, et tous deux savaient qu'il valait mieux cacher sa naissance bâtardée, issue d'une liaison clandestine, pour éviter au petit les représailles de sa mère ou de quelques chevaliers jaloux ou hostiles.

Bowen grandit ainsi dans ce château sans connaître l'identité de ses vrais parents, dans l'indifférence de son père « adoptif » qui le traitait sans véritable amour, dans le mépris de sa mère adoptive et des autres enfants et dans la haine et la jalousie que lui vouait sa demi-soeur… Il apprit à se défendre avec ses poings ou une épée en bois très rapidement, son statut de « bâtard de la Loren » attirant souvent les railleries de ses compagnons de classe et de jeux et préférait se réfugier dans les histoires de monstres, de batailles et de chevaleries que lui racontaient le vieil homme tenant la bibliothèque du château… L'enfance de Bowen fût mouvementée, mais néanmoins sans incidents majeurs à pars la mort prématurée de la mère adoptive de Bowen, morte lors d'un accouchement qui tourna à la tragédie. Dame Gryseracine, qui supporta les souffrances des caresses nécessaires à la mettre enceinte, mourra au moment d'accoucher de graves saignements internes sans que l'enfant qu'elle porte ne puisse être sauvé… Cet épisode, s'il n'a pas véritablement secoué Bowen, à profondément marqué sa demi-soeur qui développa une haine encore plus prononcée envers son demi-frère. Protégé par la main invisible du Baron, le jeune garçon devint néanmoins page auprès du chevalier, appris le maniement à seize ans auprès du maître d'arme Leuffen et devint, enfin, à vingt-et-un ans, un parfait écuyer…

Maintenant, il était temps pour lui de faire ses preuves, de prouver aux gens de Gryseracine qu'il est le digne fils adoptif du Baron, qu'il est digne de son rôle de prochain héritier, qu'il n'est pas nécessaire de naître noble, de connaître l'identité de son père ou de sa mère pour devenir quelqu'un de noble, qui aura sa place dans les archives de la dynastie de Gryseracine.




Compétences :

Coup Puissant - niveau 1 : +1d3 dégâts

Étiquette - niveau 1 : Sait s'adresse aux nobles

Équitation - niveau 1 : Peut monter à cheval

Résistance Accrue- niveau 1 : +1 aux tests d'endurance

Alphabétisation - niveau 1 : Sait lire et écrire

Érudition - niveau 1 : votre personnage peut ajouter un bonus de +1/niveau sur tous les test mettant en jeu l'intelligence, la logique etc. Enfin, il peut acquérir ou améliorer des compétences basées sur la connaissance en ne déboursant que 20Xps à la place des 25XPs normaux.



Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or


Inventaire
Épée à une main 16+1d8 dégâts 12 parade
Chemise de mailles Protection : 9 -1 HAB, ATT et PAR
Jambières de mailles Protection : 9 -1 HAB, ATT et PAR
Sacoche (petite)
Bottes basses
Écharpe
Lanterne
Tabard d'or frappé d'un troll décapité de gueule


< 50em >


Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Chevalerie Bretonnienne
Classe actuelle : Chevalier Errant, Voie de la Quête du Graal.

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Jeanne du Lac 20 0

Autres


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