Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Akarylius Frænel | |
| Age: | 60 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Haut - Elfe | |
| Carrière: | Voie de l'étude de la magie | |
| Lieu/ville de départ: | Saphery | |
| Fréquence de jeu: | Potentiellement la semaine, mais surtout le week - end | |
| MJ: | [MJ] Le Gob' |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | MAG | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 7 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 | 10 | 1 | 50/50 |
| Profil actuel | 8 | 7 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 | 9 | 10 | 1 | 50/50 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/0 | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/2 | 0/1 | 0/0 | 0/0 | 0/0 | 0/2 | 0/0 | 0/0 |
| XP disponible: | 12 |
| XPM disponible: | 2 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Si des détails comme ses oreilles pointues, son ouïe fine, sa vue perçante, sa constitution frêle ou la couleur de ses yeux permettent à n’importe qui d’identifier Akarylius comme un représentant de la race elfique, la comparaison s’arrête là. Son nez aquilin est long et fin, tandis que ses grands yeux, surmontés par des sourcils de jais broussailleux, sont tant en forme de demi – lune qu’on ne voit que la moitié inférieure des fragments d’or lui servant d’iris, et tant agités et impossibles à sonder qu’un équilibre psychologique incertain émane de son regard. Sa mâchoire et son menton ne forme pas une pointe harmonieuse aux angles arrondis, mais sont plutôt carrés et forment, avec le creux de ses joues, des traits bien plus anguleux que ceux des autres Asur. Sa bouche ne laisse pas s’échapper un cri de victoire héroïque quand il vient de gagner une bataille épique, ou ne dessine pas un doux sourire quand il est rempli de joie, mais plutôt un rire machiavélique digne des plus fervents serviteurs du Grand Serpent quand il montre ses capacités magiques et une expression d’euphorie qui, associée à son regard, est assez inquiétante. Pour un Elfe, il est n’est pas très grand, ne mesurant sur 5 pieds et 6 pouces. Sa peau est diaphane, ses pommettes sont hautes, et son front est grand. Voulant être sûr de bien marquer son mépris de la société aristocrate des Asur, il coupe ses cheveux noirs de jais très courts, et porte des vêtements avec le moins de fioritures possibles. Il n’a somme toute aucun trait en lien avec ses parents ou représentatif de ses origines aristocrates. Il a, par ailleurs, une équivalente habileté avec ses deux mains.
Description psychologique :
La plupart des gens ayant parlé pour la première fois à Akarylius se divisent en deux catégories : ceux qui sont polis, et qui le qualifient d’« excentrique », et ceux qui sont honnêtes, et qui le qualifient de « fou ». Il est vrai qu’il ne fait rien pour changer cette vision que les gens ont de lui. Hyperactif, impétueux, dissipé, doté d’un sens de l’humour acerbe et caustique, apprenant la Magie avec une désinvolture proprement incroyable, empli d’un enthousiasme constant, haïssant toute forme de travail, voila comment Akarylius apparaît à beaucoup de gens, car c’est en effet son caractère habituel. L’orgueil héréditaire des Asur se traduit chez lui par une assurance, une confiance en lui et une insolence à toute épreuve. Il est cependant loin d’être fou à lier, et a un avis bien plus tranché qu’il ne le laisse paraître sur de nombreux sujets (notamment sur la société, qu’il préfèrerait totalement égale et sans classes sociales, ou encore le racisme entre Nains et Elfes, qu’il trouve stupide et contre – productif) ; si ses opinions sont certes d’un réalisme assez opposé à l’hypocrisie dont fait généralement preuve la noblesse, il conserve quand même un certain optimisme, convaincu qu’il peut contribuer à améliorer le monde. Ses capacités sociales sont limitées, et le tuteur chargé de l’élever pendant que ses parents s’occupaient de ses deux grands frères ne lui apprit jamais les conventions sociales les plus basiques, comme peut en témoigner sa tendance à tutoyer tout le monde, peu importe le rang de son interlocuteur, ou à manquer de tact (même si lui appelle ça de l’hypocrisie) et de politesse (même si lui appelle ça des manières). S’il dit toujours la vérité, ses propos ne sont pas pour autant toujours compréhensibles ou bien interprétés, car celle – ci sera toujours enjolivée ou au contraire enlaidie, incomplète ou au contraire accompagnée de détails superflus, et au final beaucoup moins évidente à décrypter. Étant encore très jeune, voire trop pour les normes de la Tour Blanche, tous ces traits de caractère sont tolérés, car les gens le voient en général comme un jeune Asur encore immature qui comprendra un jour comment le monde fonctionne, et pensent honnêtement et sans arrière – pensée que lorsqu’il aura grandi spirituellement, il accèdera à un avenir prometteur et fera des grandes choses. Mais ils se trompent, car l’intelligence d’Akarylius est encore bien plus développée que ce que ces gens imaginent, et s’il ne se montre pas plus calme, posé et docile, c’est parce qu’il sait parfaitement qu’il n’a pas besoin de toutes ces complications sociales et de tout ce sérieux pour devenir un des plus grands Mages que ce monde ait connu, même si certains voient ça comme de l’arrogance. Il a, par ailleurs, un profond mépris pour l’alcool, et ne comprend pas quel plaisir il y a à émousser ses sens.
Alignement : Chaotique Bon
Historique du personnage :
Akarylius est né dans les milieux les plus nobles d’Ulthuan. Sa famille, les Frænels, plus précisément la branche descendant du grand Heaume d’Argent dont Akarylius tient son nom, qui massacra quarante – deux Druchii lors d’une sanglante bataille de Chrace il y a de cela deux millénaires, semble avoir toujours compté parmi les courtisans les plus proches des Rois Phénix et joui des plus grands privilèges. Benjamin de sa fratrie, ses parents montrèrent toujours un désintérêt total pour lui, ayant déjà fait de l’aîné, Cælys (nom du fondateur des Frænels, s’étant sacrifié, environ deux millénaires et demie avant la naissance d’Akarylius premier du nom, pour sauver sa division de cavaliers d’une embuscade d’une centaine de Druchii, en en ayant emporté soixante – douze dans sa chute, permettant ainsi à ses camarades d’informer les armées les plus proches que les Druchii étaient en Chrace), un guerrier valeureux et brave, et du cadet, Nerlion (nom du fils de Cælys premier du nom, ayant eu pour seul mérite de s’être vu offrir titre de noblesse en remerciement du sacrifice de son père), un diplomate charismatique, éloquent et charmeur, qui seraient capables de magnifiquement représenter les Frænels dans les batailles comme dans les bals ; n’ayant plus de rôle à donner à ce troisième enfant pour satisfaire leur ambition, ils préférèrent se focaliser sur les deux premiers, tisser pour eux des liens et des contacts quand ils n’avaient pas encore l’âge d’apprendre à tenir une épée ou danser, et laissèrent Akarylius, cet enfant turbulent et d’une intelligence dérangeante, être éduqué par un précepteur sans talent pédagogique particulier, dont l’inefficacité peut encore se ressentir à travers les connaissances très lacunaires du jeune Asur.
Déjà enfant, Akarylius savait pertinemment que quelque chose clochait. Il savait pertinemment qu’en dehors de son caractère hyperactif, il y avait une autre différence, majeure, entre lui et les autres Asur de son âge. Il avait rapidement compris qu’il n’était pas anodin de pouvoir parfaitement voir des volutes de couleur autour de tous les êtres vivants autour de lui, même une fois que ses yeux étaient fermés, et de percevoir, dans ces formes colorées, les pensées et les intentions de ces gens, ainsi que leur âme elle – même. En effet, alors qu’il n’avait pas encore six ans, il était déjà doté des trois sens Aethyriques, et capable, sans aucune formation, de légèrement plier les Vents de Magie à sa volonté. Cette affinité incroyable, même pour un Asur, fut découverte progressivement par ses parents au fur et à mesure que des anomalies de l’ordre du surnaturel se produisaient à répétition dans le Domaine Frænel (en Chrace, terre natale de Cælys premier du nom), qui sentirent alors un regain d’intérêt envers leur troisième enfant, et qui s’empressèrent de remplacer son précepteur pour un autre qui pourrait l’initier aux bases de la Magie, sans se montrer plus présents pour lui.
Les cours que lui fournissait son nouveau précepteur n’étaient plus individuels mais collectifs, et Akarylius passait ses journées avec des enfants de son âge, issus des mêmes milieux sociaux (contrairement à Akarylius, le fait d’avoir du sang « noble » semblait très important aux yeux de ces enfants), dont les parents avaient aussi remarqué une affinité particulière pour la Magie et dont le septième sens d’Akarylius, sur – développé, lui fit rapidement comprendre le mélange de haine, de jalousie et de crainte qu’ils ressentaient envers lui, à cause du niveau d’affinité avec la Magie qu’il possédait, malgré la désinvolture dont il faisait preuve lors de l’étude de celle – ci. Même pour l’enfant le plus asocial du monde, se sentir détesté n’est jamais agréable. Mais cela ne fit pas d’Akarylius un enfant réservé et aigri, loin de là. Au contraire, il considère que cela l’a plus aidé que desservi, l’ayant empêché de s’imaginer de manière trop optimiste le degré de bonté dont les gens, même enfants, peuvent faire preuve.
Lorsqu’il eut atteint ses 57 ans, n’ayant plus rien à apprendre de son précepteur, les parents d’Akarylius, désireux de faire de cet adolescent oublié un Mage à même de faire valoir les volontés des Frænels à la Tour Blanche de Hoeth, prirent contact avec cette même Tour, afin de l’y intégrer pour qu’il y apprenne à maîtriser les Vents de Magie et Qhaysh. Les Mages furent d’abord sceptiques à l’idée d’accueillir au sein de leur Tour un Asur aussi jeune, mais par respect pour cette famille de haute noblesse, acceptèrent tout de même de faire passer des tests à Akarylius pour déterminer son degré d’affinité avec la Magie, qu’ils rendirent délibérément compliqués, ayant hâte d’envoyer à ses parents une lettre contenant leur sincère désolation de devoir refuser d’ouvrir les portes de la Tour Blanche à un Asur si jeune et inexpérimenté. Les résultats des différents tests rendirent les Mages beaucoup moins sceptiques. Malgré son jeune âge, Akarylius était capable d’une symbiose incroyable avec la Magie, même pour un Elfe très doué, et chacun de ses sens Aethyriques étaient particulièrement acérés, alors que le simple fait de tous les posséder sans études préalables et si jeune (ses parents avaient bien précisé aux Mages qu’il en était doté alors qu’il n’avait pas encore six ans et avant qu’il ne fréquente le précepteur qui lui avait enseigné les bases de la Magie) était déjà exceptionnel. Ainsi, ils envoyèrent aux parents d’Akarylius une lettre contenant leur sincère enchantement d’ouvrir les portes de la Tour Blanche à un Asur, certes jeune, mais très prometteur. Akarylius partit donc pour Saphery, et si sa mémoire n’est pas trop mauvaise, c’est pendant son voyage qu’il décida de se couper les cheveux très courts, afin de renforcer la honte que ressentait l’intégralité de la famille Frænel en comptant parmi eux un Asur à la capillarité noir de jais. Car bien loin d’être naïf et de croire que ses parents l’aimaient et regrettaient d’avoir dû être absents pour se consacrer au prestige des Frænels, il savait pertinemment qu’ils faisaient passer les intérêts de leur famille, et par extension, de ses frères aînés (qu’il ne connu d’ailleurs jamais, étant plus jeune qu’eux de plusieurs décennies) bien avant le sien, et qu’il n’était envoyé à Saphery uniquement parce qu’ils le voyaient actuellement comme un atout, rien de plus.
Le premier pas qu’il mit en Saphery provoqua en lui un profond sentiment de bien – être. Il eut, pour la première fois depuis le début de sa vie, l’impression d’être chez lui, après avoir fait un mauvais rêve de 57 ans. Les Mages chargés d’être ses tuteurs lui firent visiter la Tour Blanche, et son émerveillement s’agrandissait, étage après étage. Puis un lit dans un dortoir lui fut attribué, et il put commencer à installer les affaires qu’il avait emporté avec lui, dans ou sur la commode placée à côté de son lit. Alors qu’il s’adonnait à vider ses bagages, il leva l’espace d’un instant sa tête, et remarqua que tous les étudiants du dortoir dans lequel il avait été placé le dévisageaient. Il haussa d’abord un sourcil, surpris. Puis il comprit. La totalité des Asur qui le regardaient avec étonnement et un air outré, était âgée d’au moins 100 ans. Il se sentit subitement intrus, sentiment que lui rappelèrent, à partir de ce jour, régulièrement ses camarades, frustrés, comme l’étaient les enfants avec qui il étudiait avant, de l’immense fossé séparant leur potentiel de celui d’un adolescent désinvolte n’ayant même pas cinquante ans, et incapable de comprendre l’intérêt de porter les cheveux longs et de respecter sa famille.
Cela fait maintenant deux ans qu’Akarylius vit à la Tour Blanche de Hoeth. Si la jalousie des autres étudiants ne fait que croître, l’opinion de ses tuteurs, elle, a bien changé. Ils pensaient naïvement qu’en arrivant ici, Akarylius, malgré son jeune âge, prendrait conscience de l’avenir prometteur qui se dessine devant lui, se montrerait simplement excentrique, et ferait preuve de sérieux dans l’apprentissage de la Magie ; or ce dernier n’a jamais été aussi hyperactif, turbulent et sans aucun sérieux, ce qui laisse aux Mages chargés de son éducation un goût amer dans la bouche, tant ils ont l’impression qu’il gâche son talent. Selon eux, s’il parvient à s’en sortir (avec brio certes) sans travailler, cela ne sera pas toujours le cas, et il arrivera un moment où il devra prendre conscience qu’il faut qu’il s’implique un minimum dans ses études pour accomplir le destin que son potentiel lui permet d’envisager. Plus par dépit que par menace, ils lui proposèrent de se contenter d’apprendre d’Aqshy puis de devenir un Mage Dragon. Mais Akarylius se fiche autant de l’avis de ses tuteurs que de celui des autres étudiants. Il ne changera pas pour faire plaisir aux uns ou aux autres, ni même pour obtenir des résultats qu’il obtient déjà sans travailler. Ce n'est pas pour autant qu'il compte se rebeller et quitter la Tour Blanche de Hoeth, bien au contraire : il a pour seul objectif de devenir un des plus grands Mages du monde, or, comment pouvoir proclamer être un des plus grands Mages du monde sans une maîtrise parfaite des huit Vents de Magie et de Qhaysh ? D'autre part, s'il veut un jour réaliser son rêve (auquel seule la partie la plus immature de son esprit croit toujours), une telle maîtrise est la seule option : comment envisager de surpasser Teclis et de prendre sa place en tant que Maître Suprême de la Tour Blanche de Hoeth sans être capable d'égaler son niveau dans tous les Domaines ?
Compétences :
• Acuité auditive : Votre personnage a développé une ouïe bien au-dessus de la normale. Il peut ajouter un bonus de +1 à tous ses test d'écoute.
• Acuité visuelle : Votre personnage est doué d'une vision exceptionnelle. Il peut ajouter un bonus de +1 pour voir des choses à une distance largement supérieure à la normale ou, au contraire, des choses infiniment petites (Selon le libre jugement du MJ). Cela n'affecte pas la compétence «vision nocturne» (S'il ne possède pas cette dernière, il ne pourra pas profiter de son acuité visuelle dans l'obscurité, par contre, cela modifiera ce qu'il est possible de voir avec une source de lumière, etc.).
• Alphabétisation : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• Conscience de la Magie : Votre personnage est doté d'un sens plus acerbe de la magie. Non seulement il prend conscience de sa présence, mais il est capable de déterminer sa nature et son origine avec plus de certitude. Au toucher, il détermine avec exactitude si un objet est magique ou non ou si un individu est doté de pouvoirs magiques ou non. Enfin, si il se concentre et réussit un test d'intelligence, il voit littéralement les différents courant de magie et leur nature. Cette dernière action nécessite une concentration totale: se battre, courir ou réaliser toute action annule immédiatement l'effet. En revanche, le personnage peut se déplacer doucement.
• Incantation - Domaine du Feu : Votre personnage sait utiliser et plier la magie selon sa forme particulière relative au domaine choisi.
• Méditation : Votre personnage est capable, grâce à ses capacités de concentration hors-normes, d'utiliser les vents de magie dans les pire situations. Cela vous permet de réduire de 1 point des malus éventuellement infligés par votre MJ pour des raisons d'environnement (faiblesse des vents, présence d'une créature modifiant les équilibres thaumatiques, etc.).
• Sens de la magie : Votre personnage est capable de ressentir certaines altérations faites aux vents de magie dans son environnement immédiat : sans précision aucune, il sait que quelque chose ou quelqu'un concentre ou manie de la magie dans un périmètre proche.
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Bâton en argent | 5+1d6 ; 8 PAR | Assommante +1 PAR ; Arme légère |
| | Lame d'Azur | 10+1d6 ; 8 PAR | Rapide |
| | Toge en lin noir | ||
| | Capuchon en lin noir | ||
| | Ceinturon en cuir marron | ||
| | Petite sacoche en lin anthracite | ||
| Grimoire | |
|---|---|
| Boule de feu | Une boule de feu apparait dans la main du sorcier qui la lance en direction de sa cible. Une boule de feu est un projectile magique touchant automatiquement et infligeant 20 + 2d10 dégâts. |
| Sculpture | Le sorcier sculpte les flammes et leur donne la forme qu'il désire. Cette sculpture doit être de la même taille que la flamme qui en est à l'origine. |
| Incandescence | D'un simple regard, le sorcier met le feu à un élément aisément inflammable. Celui-ci peut-être un morceau de tissu, du bois sec ou tout autre matériel susceptible de prendre feu facilement mais pas un élément organique (cheveux, poils, arbre vivant…) |
| Migration | Le sorcier utilise une flamme déjà existante pour la déplacer n'importe où dans son rayon d'action (12m). La flamme parcourt la distance à raison de 1 mètre par seconde et met le feu à tout élément susceptible de l'être. |
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie de l'étude de la magie
Classe actuelle : Étudiant
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Hoeth | 10 | 0 |
| Lileath | 10 | 0 |
