Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Tharaan Eryl-Senlui | |
| Age: | 70 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Haut Elfe | |
| Carrière: | Cavalier | |
| Lieu/ville de départ: | Tor Elyr | |
| Fréquence de jeu: | ~3 post par semaine | |
| MJ: | Rhamlet |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 9 | 9 | 9 | 8 | 9 | 10 | 9 | 9 | 1 | 55/55 |
| Profil actuel | 8 | 9 | 9 | 9 | 8 | 9 | 10 | 9 | 9 | 1 | 55/55 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/0 | 0/5 |
| XP disponible: | 35 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Tout le monde sait que les Elfes sont beaux par nature. Ils sont la grâce, l’agilité et la souplesse incarnée. C’est, bien sûr, le cas de Tharaan, un jeune Elfe du royaume d’Ellyrion, âgé de 70 ans, et en pleine force de l’âge pour les êtres quasi-immortels que sont les Hauts Elfes. Il mesure 1.80 m pour 65 kilogrammes. Tharaan est un Ellyrien, ce qui signifie qu’il passe la plupart de son temps à courir dans les plaines vertes et immenses du royaume, à marcher des heures dans les quelques forêts présentes ou bien à s’exercer à l’épée, à la lance et à l’arc dans les prairies qui sont ensoleillées la plupart du temps. Toutes ces activités physiques ont contribuées à forger une certaine constitution qui rend son corps plutôt athlétique, sans être pour autant un maître culturiste. Comme tout Elfe, l’endurance et la force n’est pas son point fort, mais tous ces exercices contribuent à l’améliorer. Il ne possède pas de taches de naissance, ni de lésions, car il n’a connu aucun vrai combat, si ce n’est les entraînements répétés avec ses amis, ou tout simplement ses entraîneurs qui l’ont formés comme dans le cadre de la conscription établie par le neuvième roi Phénix Morvael. Il possède des cheveux longs, sacrés chez les Asurs, de couleur blond foncé, et on peut parfois le prendre pour un châtain lorsqu’il se situe à l’ombre d’un grand arbre. Il aime beaucoup sourire, dévoilant des dents blanches que même les Hommes du Vieux Monde ne pourraient souhaiter, et ces lèvres sont fines, et délicates. Il possède des yeux marron, et lorsque le soleil éclaire son visage, on découvre comme des reflets verts. Ses oreilles fines permettent de détecter des bruits lointains, comme tout Elfe par ailleurs, et cela donne un charme sur ce tableau assez sauvage qu’est Tharaan. De plus, ses bras sont longs, fins mais musclés, de même que ses jambes et mollets galbés qui lui permettent de couvrir une grande distance.
Non seulement ses courses lui ont beaucoup servi à avoir un bon souffle, mais il pratique aussi des exercices de souplesse, toujours dans les grandes plaines fertiles d’Ellyrion, bercé par le vent. Tel est du moins ce qu’il fait quand il est solitaire, et quand la nature s’offre à lui.
En ville, les choses changent. L’Elfe quelque peu agité se transforme en citoyen respectable et ordinaire. Il porte une tunique blanche au contour bleu, parsemé de filaments dorés. Dessous, une chemise légère, couleur nacrée afin de mieux faire refléter la lumière du soleil, est portée. Sous sa tunique, des braies blanches lui permettent de lui tenir chaud en hiver. En temps de pluie, une cape noire à capuche de bonne facture lui permet de bien se protéger de l’eau, ainsi que des gants qui remonte jusqu’aux avant-bras. Il chausse toujours des bottes marron liserées d’or et d’argent, et il en est très fier ! C’est un signe, pour lui, de son appartenance à l’armée. Lorsque le temps se prête à la brume, il est vêtu de gris, avec une pèlerine de même couleur et toujours ses bottes marron aux pieds. En matière de parures, il porte une chaîne en argent, un petit trésor que ses parents lui ont offert à ses 50 ans. À cette chaîne, un pendentif d’argent en forme de tête de licorne est suspendu, et dont les yeux sont des petits éclats d’émeraude très discrets. Dans ses aventures improvisées au bord des rivières, Tharaan a trouvé un petit bracelet au fond de l’eau. Des lanières en cuir maintenaient un petit dragon de cuivre, portant de la tête et reliant la queue, peint en vert/or, mais dont l’une des ailes était brisée. Le jeune Ellyrien n’a jamais su d’où venait ce bracelet, peut être un vestige d’un calédorien, tombé il y a longtemps lors des guerres menées par les Druchii en Ellyrion… Toujours est-il que Tharaan n’hésite pas à le porter.
Description psychologique :
Tharaan Eryl-Senlui passe beaucoup de temps en campagne. Quand le temps et la saison s’y prêtent, il parcourt les étendues qui bordent la capitale du royaume, Tor Elyr, de façon particulière pour les autres Asurs. Il aime beaucoup sentir le vent sur sa peau ambrée, parcourir chaque surface de son corps, et c’est pourquoi il pratique cette activité le plus souvent dénudé, ou au moins avec un pagne. Parfois, un ami à lui peut l’accompagner, et, étant dans la même longueur d’onde, passer des journées entières sans rentrer une seule fois en ville. Il peut rester des heures ainsi, ne croisant aucune âme quivive, si ce n’est les coursiers elfiques, véritable apanage de la grâce et de la beauté apporté par les Elfes suite à leur entretien. Comme ces bêtes, Tharaan dispose d’un esprit assez libre, qui peut parfois être direct. Il n’hésitera pas à dire ce qu’il pense. Paradoxalement, c’est aussi quelqu’un de serviable. Comme tout Elfe, il cherche à faire les choses qu’on lui demande de la meilleure façon possible, ce qui lui vaut grande sympathie de la part des personnes le connaissant bien. Lors de ses entraînements, il obéit aux ordres parce qu’il sait que ses supérieurs ont autorité sur lui, qu’il ne peut pas faire grand-chose, et que de toute façon, il doit passer par la phase de l’apprentissage. Toutefois, il a un réel but dans sa vie. Il aimerait beaucoup, suite à divers faits d’armes par exemple, être anobli par le Roi Phénix. En effet, sa famille n’est ni riche, ni pauvre, et le fait de voir parfois des nobles passer dans l’imposante ville de Tor Elyr, lui donne l’envie d’être à leur place. Il a le sentiment qu’ils sont les réels protecteurs de cette terre, et, il souhaite en faire partie. Il veut commander des expéditions de patrouilleurs ellyriens, ou même des Hauts Elfes venus d’autres royaumes, pour le bien de son peuple et de sa terre, et d’anéantir les ennemis de la race la plus raffinée de ce monde selon lui. Il a foi en une victoire suprême, et se rangera toujours du côté du Roi Phénix.
Tharaan souhaite également voyager et découvrir le monde. Il ne porte pas vraiment ses cousins Asrais en sympathie, qu’ils jugent comme étant primitifs, mais reconnaît qu’il peut avoir tort puisqu’il n’en connaît aucun. Pour les Nains, il préférera se battre à leur côté que contre eux si la situation l’exige. Ayant lu l’histoire d’Ulthuan, il connaît la guerre de la Barbe, et les désastres que cela a apportés, mais il a une profonde rancœur envers les Nains qui n’ont jamais rendu la Couronne du Phénix. Pour les Humains, il est sans avis, mais il se méfie d’eux, et des maladies qu’ils transportent bien évidemment.
En matière de sentiment, c’est quelqu’un qui peut être facilement émotif. Une trahison est une chose qui doit être sévèrement punie par exemple, sans possibilité de relaxation. En amour, même du haut de ses 70 ans, il n’a pas vraiment eu de relations charnelles. Il n’y pense pas vraiment, cela viendra quand cela arrivera, et il ne fait pas de différence entre garçon ou fille. Chez les Humains, on dirait qu’il est bisexuel, mais chez d’autre, on dirait que c’est déjà un premier pas dans le Culte du Plaisir. Bien entendu, la simple évocation de ce nom, lui fait entrer dans une colère noire. Quant à savoir lequel des deux sexes qu’il préfère, il aurait dû mal à répondre, peut être ne s’est-il pas entièrement découvert ?
On pourrait dire que c’est un peu un esprit libre, mais il peut avoir des opinions tranchées sur certaines questions. Pour lui, il est impensable de passer un traité de paix avec un ennemi d’Ulthuan, tant qu’il n’est pas acculé, et contraint d’accepter toutes les conditions. Mais si l’on possède la confiance de Tharaan, on peut être sûr qu’il vous aidera jusqu’au bout, et que jamais il ne vous lâchera, fussiez vous même être un Asrai !
Alignement : Loyal neutre
Historique du personnage :
Tharaan est né à Tor Elyr il y a 70 ans dans une famille modeste dont le père était sentinelle dans l’armée du royaume, et la mère tisserand. Une famille modeste ? Cela signifiait, chez les Asurs, plus qu’un certain confort comparé à leurs homologues humains. En effet, ils possédaient une belle maison aux murs d’albâtre dans le quartier de la Grande Place, ce qui leur offrait l’opportunité d’être directement dans le centre-ville. Ils avaient une terrasse dont un pont argenté relié celle de leurs voisins, permettant une communication plus rapide. C’était un style architectural typique de la capitale, et plusieurs maisons, ou quartiers, étaient reliés ainsi tout simplement parce que la ville avait été construite sur plusieurs îlots, chaque îlot formant un quartier, chaque pont reliant les quartiers entre eux. Comme tout Ellyrien, il était né avec un poulain qui lui avait été attribué dès la naissance. On lui donna un nom seulement lorsque Tharaan sut parler, et il le nomma Menlui en référence à la rune du même nom, symbole de majesté, de vivacité, mais aussi de force telle la pluie torrentielle ou le tonnerre en haute montagne. Ils grandirent ensemble, et Tharaan apprit à le monter assez tôt. C’était plus qu’une relation maître-bête, c’était une relation amicale, fondée sur la confiance, le respect et l’entraide. Tharaan se promenait souvent l’après-midi avec Menlui dans les vastes prairies verdoyantes d’Ellyrion, et lorsque le soir tombait, il laissait sa monture rejoindre sa troupe de jeunes chevaux qui allait gambader dans la nature sauvage. C’était un moment propice pour le jeune Elfe qui aimait s’allonger et regarder les étoiles. Le ciel d’été était magnifique. Parsemé de lumières aussi brillantes que les feux de la Tour Scintillante, aussi claires que les flammes divines du Temple d’Asuryan, et tout autant lointaines que les dieux du Panthéon eltharine. Existaient-ils toujours d’ailleurs ? Tharaan ne pouvait y répondre. Comme tout Elfe, il avait une piété plus forte que celle des Humains, mais le doute l’assaillait constamment. Après tout, pourquoi ont-ils laissés Malékith estropier la race elfique ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus lorsque les Nains menaçaient de se répandre sur les colonies du Vieux Monde ? Autant de questions qui resteraient insolubles à jamais. Au bout de quelques heures de contemplation, et dans une nuit éclaircie par le cosmos, Menlui revenait à chaque fois pour ramener Tharaan à Tor Elyr, avant que la famille ne s’inquiète de trop. Durant sa longue enfance, les journées de Tharaan se déroulaient ainsi, tel un long fleuve tranquille, pendant qu’ailleurs dans le monde, le Chaos frappait à chaque instant. Les grandes chaînes montagneuses des Annulii protégeaient le royaume des assauts répétitifs des Druchii, et les patrouilleurs faisaient leur devoir avec un talent irréprochable. Tharaan sut dès le début qu’il voulait les rejoindre. Il trouvait que leur force de frappe, leurs attaques rapides comme l’éclair, pouvaient porter un coup décisif à une armée pourtant bien rodée. Parfois, on pouvait entendre dans les rues de Tor Elyr des hurlements sinistres provenir des montagnes. C’étaient des créatures du Chaos qui se manifestaient, entités éparpillées depuis l’échec de l’assaut des Démons, il y a de cela des milliers d’années. Les patrouilleurs ellyriens avaient pour tâche de les éradiquer, et cela encourageait encore plus le jeune Elfe qui, au fur et à mesure que les années passaient, trouvait sa voie.
Pendant ces jours paisibles, le père de Tharaan, Vandril, était en garnison à la Porte de l’Aigle, une puissante forteresse interdisant l’accès aux ennemis d’Ulthuan venant de l’Ouest. De temps à autre, lorsque les permissions le lui permettaient, il retournait à Tor Elyr pour retrouver sa femme et son fils. Il avait eu autrefois, lui aussi, un coursier elfique, qu’il appréciait beaucoup, mais qui succomba suite à une attaque d’un monstre hideux descendant des Annulii. La bête, une cockatrice, avait emporté une bonne dizaine d’Elfes dans l’outre monde ainsi que plusieurs montures, comme celle de Vandril. Le plus regrettable, c’est que la bête n’avait pas été abattue, elle était repartie avec quelques cadavres pour se faire un festin dans son nid, perdu au loin, dans les monts. A plusieurs reprises, des expéditions avaient été demandées par les citoyens de Tor Elyr, et approuvées par le prince du royaume, mais toutes les recherches furent vaines. Vandril, dégoûté par la tournure qu’avaient pris les évènements, s’était retranché un peu plus sur lui, et avait juré de détruire tout le mal qui s’attaquerait à Ulthuan. Depuis ce jour, il avait rejoint les rangs des lanciers de la Porte de l’Aigle, ayant le sentiment de servir à quelque chose, et de rembourser dans le sang la dette qu’il avait auprès de son coursier décédé. Là, il défendit à plusieurs la passe, et fait des excursions punitives dans les campements druchii qui fleurissaient par moment dans le Pays de l’Ombre. Ses exploits l’avaient amené à devenir une sentinelle, une sorte de champion, dans un des régiments de lanciers de la Porte.
La mère de Tharaan, Cyrielle, était une native d’Avelorn. Elle avait les cheveux orangés, les yeux verts, et un côté sylvestre qui avait tout de suite charmé Vandril. Bien que venant du royaume forestier d’Avelorn, Cyrielle n’eut jamais l’occasion de rencontrer la Reine Eternelle, ni même sa Cour. En revanche, lorsqu’elle était petite et qu’elle jouait avec sa sœur dans la forêt, elle rencontra un immense chêne qui semblait posséder un visage. Toutes deux l’avaient questionné sur son origine, lui avait demandé son âge ou son nom, mais elles ne comprirent pas vraiment le langage de l’arbre. Celui-ci ne leur fit rien, mais il les trouva amusantes, peut être qu’il les avait pris en pitié ou est-ce l’innocence des enfants qui l’avait décidé à leur offrir deux branches de sa ramure à chacune des sœurs. C’est d’ailleurs avec cette branche que Cyrielle fait ses chignons de temps à autre, et bien que les années aient passés maintenant, la branche est toujours restée verte. Le malheur la frappa assez jeune, et comme toutes les familles d’Ulthuan, elle perdit un proche : sa sœur. Elle mourut lors de l’invasion de Grom dans le royaume d’Yvresse, en défendant la capitale des marées vertes qui déferlaient de l’Est, les Humains n’ayant pas su la contenir. Cyrielle fut toujours fière de la façon dont sa sœur était morte, et dès le plus jeune âge de Tharaan, elle n’eut de cesse de lui rappeler cette histoire afin de lui apprendre que l’Histoire ne s’oublie pas, et que la vengeance n’est pas seulement un trait des Druchii. Les Peaux-Vertes figurent ainsi comme les ennemis jurés du jeune Ellyrien. A la suite, des décrets étaient diffusés dans tous les royaumes d’Ulthuan pour avertir que Grom avait été vaincu, mais que des bandes de Peaux-Vertes sévissaient toujours dans le royaume d’Yvresse. Cyrielle avait saisi l’occasion pour s’engager dans les expéditions punitives, et à la suite de quoi, elle trouva le moyen de se venger. Aucun prisonnier ne devait être fait. Malheureusement, elle ne retrouva jamais la branche que l’Homme-arbre avait donnée à sa sœur, mais elle se sentit comme purifiée de tous les maux qui l’assaillaient depuis l’évènement tragique. Elle retourna à la vie civile après son service effectué, et devint simplement une marchande d’étoffes, et de vêtements en cuir dans le centre de Tor Elyr. Progressivement, la famille s’auto-suffit dans ses besoins, et personne n’avait envie de gagner plus. C’était dans la mentalité des Elfes, nul profit si ce n’est absolument nécessaire. Cyrielle avait également appris à son fils à lire et à écrire, et lui enseigna l’Histoire d’Ulthuan.
Lorsque Tharaan eut 50 ans, on lui offrit sa première armure. C’était une veste de cuir que sa mère avait confectionnée. Il l’aimait beaucoup, car elle était souple, et cela ne freinait aucun de ses mouvements. Aussi, elle lui apprit à tirer à l’arc et se servir d’une lance et d’une épée. Son père prit le relais pour lui apprendre les postures basiques, les contre-attaques ainsi que les esquives. Rapidement, Tharaan eut un goût pour le combat. Le soir dans la plaine, sous la lumière des étoiles, il s’entraînait sur le dos de Menlui, ce denier galopant le plus vite possible dans l’herbe sombre afin de mimer des charges qui briseraient des rangs d’ennemis imaginaires. Le coursier était d’ailleurs de couleur de jais, et elle plaisait beaucoup à l’Elfe parce qu’il passait inaperçu dans la nuit, et cela lui convenait plus qu’un cheval blanc. Il reçut également une chaîne en argent avec une tête de licorne aux yeux d’émeraude, un présent de sa mère et de son père, afin que jamais il n’oublie d’où il vient.
Ce fut également durant cette même année, qu’il rencontra une Elfe magicienne, venant de Saphery. Elle disait qu’elle recherchait son frère, disparu en Ellyrion, et qu’aucune nouvelles n’étaient parvenues depuis plusieurs mois. Apparemment, il était magicien comme elle, les gens de Saphery ont un sens inné pour la magie, peut être est-ce l’influence de la Tour ? Tharaan se demandait bien à quoi pouvait ressembler un tel édifice, mais avec cette aventure qui s’offrait à lui, il accepta d’aider la magicienne. Il apprit qu’elle se nommait Elen, et qu’elle avait du sang noble qui coulait dans ses veines, mais que toute sa famille avait été décimée lors d’une attaque de démons. Elen avait préféré se consacrer entièrement à l’étude de la magie, délaissant les affaires nobiliaires. Elle n’avait plus que son frère qui était parti en Ellyrion à la recherche d’un « secret », mais voilà longtemps qu’il avait disparu. Elen avait trouvé une piste au nord du royaume, près des contreforts des Annulii, la dernière lettre de son frère lui parlait d’un endroit secret, près d’une chute d’eau, au nord du royaume d’Ellyrion. Le jeune Ellyrien ne s’était jamais aventuré aussi loin dans son pays, mais il en était tout excité, et l’histoire d’Elen l’avait touché. D’ailleurs, il n’avait pas prévenu ses parents, mais ces derniers avaient pris l’habitude des disparitions de Tharaan, et puis il entrait dans un âge où il serait bientôt un adulte. Ils partirent seulement pendant quelques jours, moins d’une semaine, lorsqu’ils virent dans les racines des montagnes, une fumée noire s’élever. Arrivés sur les lieux, ils découvrirent rapidement que les patrouilleurs ellyriens étaient passés par là, et qu’un bûcher avait été mis en place où divers cadavres de bêtes difformes avaient été consumés, expliquant l’étrange fumée noire. Après avoir inspecté les restes calcinés, ils furent soulagés de voir que le frère d’Elen n’était pas présent. Un doute affreux l’avait assailli durant le voyage : se pourrait-il qu’elle soit sans nouvelle de son frère, Wilren, si celui-ci avait trempé dans une secte secrète du Culte du Plaisir ? Peut-être. Mais la réponse leur vint rapidement quand ils le trouvèrent entre 2 rochers, agonisant, et le corps balafré par des griffures. C’était un très bel Elfe, comme sa sœur, avec des cheveux noirs, et des yeux bleu sombres. Il fut rapidement soigné, et mis dans un sommeil profond. Ils le ramenèrent à Tor Elyr où une fois revenu à lui, Wilren leur expliqua qu’il pourchassait un groupe d’adeptes de Slaanesh depuis plusieurs mois, mais qu’il était tombé dans une embuscade, et laissé pour mort. Quelques heures après, les patrouilleurs les avaient éradiqués.
Depuis leur retour à Tor Elyr, le groupe avait fait plus ample connaissance, et voilà que Tharaan se mit à avoir de vrais amis. Elen était âgé de 80 ans, et son frère avait un an de moins que Tharaan. Pendant longtemps, il avait toujours préféré la solitude, et il possédait déjà l’amitié avec Menlui qui lui était très chère. Ils voyagèrent ensemble en Eataine pour voir l’Océan, et la capitale du royaume, Lothern, mais aussi en Tiranoc, et en Yvresse.
Les années se sont lentement écoulées, et Tharaan a fêté récemment ses 70 ans avec ses amis. Wilren s’est bien remis de ses blessures, et avec Elen, ils sont repartis en Saphery, pour de nouvelles recherches en matière de magie. Mais il est évident que si une nouvelle aventure se présentait à eux, ils iraient directement voir Tharaan pour lui proposer de venir. Quant au jeune Ellyrien, il se plaisait à gambader dans ses plaines verdoyantes jusqu’à attendre le début d’une nouvelle aventure…
Compétences :
• ACUITE AUDITIVE : Votre personnage a développé une ouïe bien au-dessus de la normale. Il peut ajouter un bonus de +1 à tous ses test d'écoute.
• ACUITE VISUELLE : Votre personnage est doué d'une vision exceptionnelle. Il peut ajouter un bonus de +1 pour voir des choses à une distance largement supérieure à la normale ou, au contraire, des choses infiniment petites (Selon le libre jugement du MJ). Cela n'affecte pas la compétence «vision nocturne» (S'il ne possède pas cette dernière, il ne pourra pas profiter de son acuité visuelle dans l'obscurité, par contre, cela modifiera ce qu'il est possible de voir avec une source de lumière, etc.)
• ALPHABETISATION : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• COUP PRECIS (1) : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire frapper et se voit attribuer un bonus lors de son attaque précise. Le malus pour viser une partie précise du corps est diminué de 1 si on prend une fois cette compétence. Si on la paye une seconde fois, « coup précis » devient « coup précis (2) » et diminue le malus de 2. Si on la paye une troisième fois, « coup précis (2) » devient « coup précis (3) » et diminue le malus de 4. Dans tous les cas, cette compétence ne permet pas d’augmenter l’ATT du personnage au-delà de celle qu’il aurait été sans viser une partie particulière du corps.
• ESQUIVE : Votre personnage, particulièrement vif et agile, est spécialement entraîné à éviter les coups en combat au corps à corps. Pour faire une esquive, vous devez spécifier, avant la résolution du round, que votre personnage va tenter une esquive. Référez-vous aux règles d’esquive pour connaitre les effets de cette compétence (voir Wiki règles, section Règles concernant le combat au corps à corps).
• MONTE : Votre personnage a appris à monter un animal. Il maitrise les techniques de déplacement et de monte, et n'a pas à craindre de chute lors d'un monté normal. Dans le cas d'une poursuite périlleuse ou d'un combat monté etc., il peut garder le contrôle de son équilibre et de sa monture sous un test de monte réussi (Des modificateurs peuvent être appliqués selon les circonstances). Cette Compétence s'applique principalement aux chevaux et autres équidés mais peut également être appliquée à d'autres animaux susceptibles d'être montées : loups, rhinox, etc.
• VOLONTE DE FER : Votre personnage a une force morale bien au-dessus de la normale. Cette compétence lui permet d'augmenter sa résistance aux effets psychologiques (peur, terreur, etc.). Dans l'une de ces situations, il a un bonus de +1 sur ses tests de volonté.
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 2 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Arc court | 26+1d8 dégâts | Malus de -2 TIR tous les 16 mètres |
| | Combinaison en cuir | 5 protection | Tout sauf tête |
| | Épée longue elfique | 16+1d8 dégâts | 13 parade |
| | Bourse | ||
| | Ceinturon | ||
| | Chaperon | ||
| | Potion de soins | ||
| Grimoire |
|---|
Nom + lien + récompenses obtenues
Carrière : Cavalier
Classe actuelle : Archer
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Asuryan | 10 | 0 |
| Kurnous | 10 | 0 |