Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Salish | |
| Age: | 17 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Vampire | |
| Carrière: | Étudiant | |
| Lieu/ville de départ: | Altdorf | |
| Fréquence de jeu: | Présent | |
| MJ: | [MJ] Ombre de la Mort |
| FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 9 | 10 | 11 | 10 | 16 | 11 | 12 | 10 | 50/50 |
| XP disponible: | 7 |
| PM disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 5 |
| PC disponibles: | 0 |
Description physique :
Comme tous les vampires nécrarques nouveau-né, Salish n’acquit pas immédiatement son apparence monstrueuse, mais cela ne prit pas très longtemps. En l’espace d’un mois, il fut réduit à une silhouette squelettique et cauchemardesque. Dans les premières semaines de sa non-vie, il eut soif de sang, tout comme les autres vampires et il en bu de grandes quantités pour alimenter l’énergie qui le transformerait de monstre en abomination. Cette expérience extrêmement pénible fit voler en éclats le peu de santé mentale qui lui restait.
C’est également durant cette période qu’il développa le puissant troisième œil des nécrarques. Il put alors voir les esprits des morts aussi distinctement que s’ils étaient faits de matière solide et les Vents de Magie lui apparurent plus clairement que le ciel ou les arbres. À l’inverse, le monde réel lui apparu dépourvu de substance, comme s’il était à peine là. À cause de cela les nécrarques sont souvent déconnectés de la réalité. Au fur et à mesure du lent écoulement des années, leur environnement finit par devenir totalement insignifiant à leurs yeux.
Salish a une apparence hideuse, il est tellement difforme que la plupart des hommes ordinaires ne peuvent supporter de les regarder et que beaucoup s’enfuient en hurlant devant le vampire.
Description psychologique :
Les résidences favorites de Salish sont des tours d’allure menaçante, perdues dans les recoins les plus sauvages du monde. Il y a plusieurs raisons à cela. Depuis le sommet d’une haute tour, on se trouve en position stratégique pour avoir accès à Azyr, le Vent bleu de la magie, que Salish observe afin d’y puiser des visions du futur. En outre, une tour est facile à défendre et étant donné qu’il peut facilement se passer de sang, Salish préfère se tenir à l’écart de la civilisation. Enfin et par-dessus tout, qu’il l’admet ou non, le fait de demeurer ainsi tout près du ciel le rapproche de ce qu’il pense intimement être: un dieu. De tous les vampires, ce sont les nécrarques qui s’intéressent le plus aux morts-vivants en tant que remplaçants des êtres vivants, qu’ils considèrent comme les créatures faibles et imparfaites de dieux faibles et imparfaits. Salish partage sa tour avec des formes de vies améliorées, ses propres créations nécromantiques monstrueuses. Ces créatures faites de bric et de bric sont assemblées à partir de chair et d’objets inanimés soudés par une noire sorcellerie et amenées à un semblant de vie tressautant par la force de leur volonté.
À côté de ce genre d’expérimentations nécromantiques, Salish s’efforce de maitriser un certain nombre de philosophies naturelles. Salish pourra être un expert dans n’importe laquelle des sciences pourvu qu’elle l’intéresse.
Alignement : Mauvais
Historique du personnage :
« -Par là ! Il est parti par là ! -C'est un cul de sac, on le tient ! » Les aboiements des chiens résonnaient dans les rues étroites et désertes de ce modeste village de l'Empire. Deux miliciens en armures se tenaient là, sur la petite place, jetant parfois un œil sur deux cadavres qui remuaient, empalés sur de nombreuses lances plantées dans le sol. A quelques mètres de là, Salish tremblait encore de tous ses membres, serrant un vieux livre contre sa poitrine. Il ne pouvait croire ce qui venait de se passer, et d'ailleurs qui le pourrait.
Salish était un garçon différent des autres, adorant les civilisations anciennes plutôt que Sigmar, prônant l'enseignement des anciens plutôt que celui de l'Empire. Il avait toujours éprouvé un grand intérêt pour la civilisation néhékaréenne et avait d'ailleurs entrepris d'en apprendre la langue alors qu'il vivait encore dans une grande cité. Petit, alors que les autres enfants rêvaient de devenir chevaliers, il s'imaginait hiérophante d'une grande cité du désert. Un aventurier savant qui habitait à côté lui avait raconté nombre de choses sur cette merveilleuse civilisation et l'avait captivé. Mais lui et sa famille avaient dû quitter la ville pour venir s'installer ici, faute de moyens suffisants, et depuis, la vie les avaient abattus. Il devaient sans cesse faire de petits emplois à droite, à gauche pour subvenir à leurs besoins et le fils ne pouvait poursuivre ses études. Depuis qu’il était dans ce village, rien n’était aussi facile qu’avant. Il n’était plus le fils unique d’une famille de riche, mais le fil unique d’une famille en perdition. Les égouts étaient pour lui le seul lieu tranquille, où il ne voyait pas les gens fatigués et déprimé de ce village. Il allait atteindre sa majorité et pouvoir enfin quitter ce trou quand il l'avait trouvé. Un livre, un gros et vieux livre à la couverture sombre et à la reliure dorée. Qu’il avait trouvé bizarrement près de la maison du savant à côté d’un rocher. Il y avait des tâches d'encre sur une page, des morceaux pas totalement jaunis du papier… Il l'avait feuilleté, pour voir, et quelle ne fut pas sa surprise de découvrir l'écriture néhékaréenne qu'il aimait tant. Alors, il l'avait gardé, explorant le livre et cherchant dans sa mémoire les limbes de ses cours de jadis. Il y avait quelques mots qui lui disaient quelque chose mais dont il ne souvenait plus quoi, des mots tels que « Atep », « Sheku-met » ou encore « Nagash ». Il comprenait que ce livre contenait des recherches anciennes faites par un homme important.
Comment était-ce arrivé ? Il ne le savait. Il était à sa fenêtre, savourant un de ses rares instants de repos, il lisait son livre et lut à voix haute une phrase dont il ne comprenait pas le sens, comme si cela pouvait l'aider à le découvrir, et là, tout s'était enchaîné. Un éclair de lumière avait frappé la terre et dans le cimetière, à côté, deux tombes s'étaient ouvertes. Les morts s'étaient levés et étaient sortis du cimetière en titubant. Il y eu des cris, beaucoup de cris. On appelait à l'aide, à la garde, on priait Sigmar. Et puis les zombies se sont approchés de sa maison, il sont arrivés devant lui. Il avait peur, il aurait voulu partir, mais ses jambes étaient molles. Les zombies ne l'attaquèrent pas, il ne firent rien pour lui nuire, ils s'inclinèrent devant lui, comme en signe de dévotion. Les gardes virent la scène et se jetèrent sur lui. Il comprit instinctivement ce qu'ils pensaient, et sans réfléchir, il bondit et s'enfuit. A cet instant, les zombies se dirigèrent vers les gardes et il put partir.
Et il était là, tremblant de peur et d'incompréhension, son livre toujours serré contre sa poitrine. Il entendait les voix des officiers se rapprocher mais il ne bougeait pas, il ne le pouvait. « -On te tient cette fois, petit gars ! -C'est le bûcher qui t'attend, sorcier ! -Démon ! C'en est fini de ta pitoyable existence ! » En entendant leurs voix, Salish se sentait perdu. Il regardait autour de lui, et sans réfléchir, commença à escalader le mur en s'aidant des nombreuses irrégularités entres les pierres. En le voyant fuir, les soldats accoururent. L'un le blessa à la cuisse, un autre lui érafla le bras, mais il ne flancha pas et parvint à se hisser sur le toit. Il s'accorda un peu de repos, les gardes ne pouvaient monter ici avec leurs armures et il pensait s'en être débarrassé. Il massait sa cuisse endolorie quand il entendit le bruit d'une cuirasse qui tombe et celui d'un homme se hissant contre les pierres.
Il se redressa comme il put et courut malgré la douleur vers la direction opposée. Les maisons étant serrées, il put sauter d'un toit à l'autre et s'éloigna de ses poursuivants avant de sauter au sol, un peu plus loin. «-Il a sauté ! Chien ! -Faut le rattraper, ou il va encore nous attirer des emmerdes ! -Il est blessé, il ira pas loin ! » Salish atterrit dans une étroite ruelle d'où il put s'éclipser sans attirer les soupçons d'éventuels passants. Un peu plus loin, il vit son père et sa mère, en larmes, qui se soutenaient mutuellement. Il se rapprocha d'eux et vit la peur sur leurs visages. « -Non ! Ne t'approche pas, lui cria sa mère. -Va t'en, ajouta son père, ton existence même est une erreur ! Gardes ! Il est là ! » Comprenant que ses parents aussi le rejetait, il s'élança dans le sens opposé et voyant les gardes lui couper la retraite, il descendit dans les égouts. Personne ne connaissait ce lieu mieux que lui, aussi, put-il fuir comme il le souhaitait et disparaître dans l'obscurité du dédale souterrain.
La lune flottait dans le ciel, les hululements des hiboux avaient succédé aux cris des hommes. Salish émergea des égouts qui débouchaient sur la rivière. La nuit lui semblait plus sombre, plus dure, emplie de peine et de peur, la peur des autres autant que de lui même. Il s'assit contre un tronc d'arbre et tenta de comprendre ce qui s'était passé. Il avait lu cette phrase et… non ! Était il possible que ce soit cette phrase, le fait qu'il l'ait lue à voix haute, qui avait tout déclenché ? Il en avait entendu parler, du pouvoir de ressusciter les morts. Il savait que les néhékaréens avaient cherché à connaître ce pouvoir. Et si… et si c'était vraiment lui qui avait fait cela ? Il devait se débarrasser de ce grimoire, mais il n'y arrivait pas. Il voulait le garder, c'était tout ce qu'il lui restait. Il passa de longue minutes à réfléchir à cela, tiraillé entre son désir de garder ce grimoire et le besoin de s'en débarrasser. Ne pouvant se résoudre à abandonner ce dernier reste de son ancienne vie et ce vestige d'un civilisation qu'il admirait, il le garda et entreprit de trouver une position appréciable pour dormir.
La lueur du soleil le réveilla tôt, plus tôt qu'il ne l'aurait voulu. Il était tout endolori de sa fuite et de cette nuit difficile, mais il devait repartir et trouver un endroit où aller, où s'abriter, où se nourrir. Ne sachant pas très bien où il se trouvait, il partit un peu au hasard, sans savoir où cela le mènerait. Après quelques heures de marches, il commençait véritablement à souffrir de la faim, faim qu'il ne pouvait étancher avec les quelques rares baies qu'il trouvait. Il se demandait si c'était vraiment l'heure de sa fin, quand il crut percevoir de la fumée un peu plus loin. Encouragé par cette vision fugace, et n'ayant de toute façon rien à perdre, il pressa le pas et se dirigea vers ce qui pourrait être un petit village. Sa vue ne l'avait pas trompé, une maison solitaire se dressait au milieu de la plaine, et une mince fumée sortait de la cheminée. Il frappa à la porte… une fois… deux fois… trois fois… rien. Il appela: « Il y a quelqu'un ? » Seul le silence lui répondit. Il tenta d'ouvrir la porte mais elle était fermée. A l'aide d'une pioche appuyée au mur, il en arracha le bois et put enfin entrer. L'intérieur de la demeure était sale, poussiéreux et encombré d'une multitude d'objets et d'outils gisants sur le sol. Une tête dépassait du dossier d'un fauteuil installé face au mur. Comprenant son effraction, il approcha en tentant de s'excuser de son intrusion. « -Excusez moi, j'ai appelé et… je n'ai eu aucune réponse… j'ai pensé que c'était abandonné. J'ai très faim, voyez vous, je ne vous voulais aucun m… » La fin de sa phrase ne put quitter sa gorge, devant lui, dans ce fauteuil, gisait un homme d'une cinquantaine d'années, bedonnant et presque chauve, la gorge barrée d'une longue coupure, le sang coulant sur sa chemise. Salish ne pouvais soutenir cette vision, il recula, chancelant, et s'écroula.
Il se réveilla peu après, ne se souvenant plus d'où il était. La vue du cadavre lui arracha un cri mais lui rendit la mémoire sur comment il était arrivé là et ce qu'il avait vu. La peur le paralysait, il ne pouvait détacher le regard de ce cadavre. Puis, sa faim revint, lui rappelant que se nourrir était vital pour lui. Il commença à fouiller les placards de bois grossier et les étagères bancales. Il ne put néanmoins que mettre la main sur un peu de pain rance et quelques légumes récoltés trop tôt. Il avala le tout, en pensant à sa vie passé, tellement plus simple, bien qu'il l'eut souvent cru accablante. Toujours affamé, il allait quitter la demeure quand il entendit des cris au dehors. « -Ostern ! Tu es là ? C'est nous ! -Regarde sa porte, elle est toute défoncée ! -Oh ! Merd* ! Ostern ! Tu n'as rien ?! » Il entendit ensuite des bruits de pas précipités et deux hommes légèrement plus jeunes que le cadavre, et plus minces, arrivèrent sur le seuil. On lisait l'incompréhension dans leurs yeux, face à ce jeune homme à l'air fatigué, alors qu'ils pensaient trouver leur ami. L'un d'eux se précipita vers le fauteuil et hurla: « -OSTERN !!! OSTERN !!! Non ! Pas ça ! -Que se passe t-il, demanda son comparse, que lui est-il arrivé ? -Il… il est mort… égorgé… » En entendant ceci, le second homme porta son regard sur Salish, toujours immobile au centre de la pièce. « -C'est toi qui a fait ça petit co* ! Hein ?! Tu as tué Ostern ! Hein ?! -Non… je vous jure… il était comme ça quand je suis arrivé… -Mais bien sûr ! Et tu l'as sagement regardé en fouillant sa maison ! -N… non… laissez moi, articula Salish. -Mais bien sûr, on va plutôt te montrer que t'aurais jamais du faire ça ! -NON !!! » Alors, le corps du dénommé Ostern se redressa et attrapa la gorge du premier homme. La grosse main du cadavre lui brisa la nuque avant même que son compagnon ait compris ce qui se passait. Il dévisagea Salish. Un mélange de frayeur et de haine se dessinait sur son visage. « -Fils de chien ! Un mage noir ! » Mais déjà, le corps réanimé d'Ostern s'était levé et se dirigeait vers lui. L'homme se défendit face à ce zombie et Salish profita de l'occasion pour fuir par la porte béante. Trop lent ! L'homme le rattrapa par le bras et le serra de toutes ses forces. A cet instant, le cadavre d'Ostern le frappa à la tête. Il relâcha sa prise et s'écroula. Salish ne jeta pas un regard au mort vivant et s'enfuit le plus loin qu'il put.
Au bout d'un certain temps, plus calme, et épuisé, il ralentit. Sa première pensée alla à son livre… ouf ! Il était encore là ! Alors qu'il tentait de comprendre ce qui se passait, il crut percevoir une silhouette qui venait vers lui. Il se remit en route, pressant le pas, se retournant parfois pour s'assurer qu'on ne le suivait pas. Il vit néanmoins plusieurs fois des mouvements dans les arbres et se sentit de plus en plus menacé. Il accéléra encore le pas et se prit les pieds dans une racine. Il tomba, jurant en lui même et se retourna. Il était bien suivi, et une grande silhouette se dressait face à lui, à l'ombre des arbres.
Le soleil perçait à peine entre les feuilles de la forêt, éclairant faiblement le visage de l'homme. Sous la faible lumière du soleil, l'homme avait l'air d'un démon, son regard illuminé trahissait d'inavouables désirs et ses lèvres semblaient imbibés de sang. Un couteau luisait dans sa main. Salish voulu crier mais l'homme lui plaqua sa main sur la bouche. Malgré cet air de démon, Salish reconnu facilement l’inconnu comme étant l’aventurier savant, qui habitait à côté de chez lui. Il comprit rapidement pourquoi celui-ci connaissait tant de chose sur cette civilisation.
-Ha ! Ha ! J'ai tout vu gamin, tu es doué… très doué… Et c’est pour cela que je t’offres ce don !
Il vit l’inconnu fondre sur lui à la vitesse de l’éclair et le mordre avec sauvagerie. Puis, il sombra dans l’inconscience. Lorsqu’il se réveilla l’inconnu avait disparu et Salish avait deux cicatrices au niveau de la gorge….
Compétences :
• Incantation - niveau 1 : Votre personnage est capable d'incanter des sorts d'une magie particulière.
• Méditation - niveau 1 : Votre personnage, en tant qu'enchanteur, sait puiser dans ses réserves mentales pour récupérer sa constitution magique.
• Langue hermétique - Magikane nécromantique - niveau 1 : Votre personnage sait parler, écrire et lire le magikane nécromantique. A partir du magikane, les passionnés de la mort-vie créèrent leur propre langage magique : le magikane nécromantique. Le magikane nécromantique est un langage créée à partir du magikane et du langage des morts. Comme aucun être vivant ne peut réellement contrôler le langage des morts, ceux-ci l'ont assemblé à leur propre langage magique pour pouvoir les invoquer, les utiliser et les gouverner.
• Conscience de la magie - niveau 1 : Votre personnage est sensible aux courants de magie et est capable de prendre conscience de la présence et de la situation approximative de toute personne ou créature enchanteresse et plus globalement de toute source de magie dans ses environs proches. (La distance est laissée libre à l'approximation du MJ qui, pour en juger, peut tenir compte du degré de réussite du test ainsi que de modificateurs). Cependant l'utilisation de cette compétence nécessite une concentration absolue : parler, se déplacer, combattre ou essayer de faire autre chose altérerait sa sensibilité(Cette compétence est réservée aux enchanteurs)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 46 Pistoles | Autres : 20 Jetons de Nowel (pour event Nowel) |
| Inventaire (Encombrement: 6 ) | |||
|---|---|---|---|
| Rapière | 9 pts dégâts, PAR+1 | ENC 1 |
| Veste de cuir | Torse, dos et bras / 5 pts protection | ENC 2 |
| Fiole vide | ||
| Couverture | ||
| Étui à documents | ||
| Livre de nécromancie | Actuellement, ne peut le lire correctement | |
| Carte (plan) | Représente l'Empire | |
| Grimoire | |
|---|---|
| Disparition | Niveau 1 = applicable à tout objet de petite taille : clé, outil, dague, etc. pendant 1 minute. |
| Ouverture | Niveau 1 = l'enchantement dure 1 minutes. Le sorcier, par simple contact avec une serrure, verrou, ou autre, la déverrouille automatiquement. Ils resteront ouverts pendant un temps donné, après quoi ils se refermeront. |
| Évocation de Mort-vivants | Niveau 1 = Invoque un nombre de morts-vivants égal à l’INT/4 (profils définis par le MJ) |
Les 40 marches7 XP en tout
Voie : Voie des Vampires
Classe actuelle : Étudiant
-Barrière (inconnu du PJ)
-L'eau courante (inconnu du PJ)
-Les symboles divins (inconnu du PJ)
-Feu (connu)
-Ithilmar (inconnu du PJ)
-Le soleil (inconnu du PJ mais a un doute)
- Nécromancien Né
- Malédiction des vampires
- Vampirisme