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| wiki:fiche_tharaan [2016/04/14 14:53] – mj_rhamlet | wiki:fiche_tharaan [2016/06/10 00:46] (Version actuelle) – mj_rhamlet |
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| | **XP disponible:** | 23 | | | **XP disponible:** | 35 | |
| | **PC dépensés:** | 4 | | | **PC dépensés:** | 4 | |
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| Tharaan souhaite également voyager et découvrir le monde. Il ne porte pas vraiment ses cousins Asrais en sympathie, qu’ils jugent comme étant primitifs, mais reconnaît qu’il peut avoir tort puisqu’il n’en connaît aucun. Pour les Nains, il préférera se battre à leur côté que contre eux si la situation l’exige. Ayant lu l’histoire d’Ulthuan, il connaît la guerre de la Barbe, et les désastres que cela a apportés, mais il a une profonde rancœur envers les Nains qui n’ont jamais rendu la Couronne du Phénix. Pour les Humains, il est sans avis, mais il se méfie d’eux, et des maladies qu’ils transportent bien évidemment. | Tharaan souhaite également voyager et découvrir le monde. Il ne porte pas vraiment ses cousins Asrais en sympathie, qu’ils jugent comme étant primitifs, mais reconnaît qu’il peut avoir tort puisqu’il n’en connaît aucun. Pour les Nains, il préférera se battre à leur côté que contre eux si la situation l’exige. Ayant lu l’histoire d’Ulthuan, il connaît la guerre de la Barbe, et les désastres que cela a apportés, mais il a une profonde rancœur envers les Nains qui n’ont jamais rendu la Couronne du Phénix. Pour les Humains, il est sans avis, mais il se méfie d’eux, et des maladies qu’ils transportent bien évidemment. |
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| En matière de sentiment, c’est quelqu’un qui peut être facilement émotif. Une trahison est une chose qui doit être sévèrement punie par exemple, sans possibilité de relaxation. En amour, même du haut de ses 100 ans, il n’a pas vraiment eu de relations charnelles. Il n’y pense pas vraiment, cela viendra quand cela arrivera, et il ne fait pas de différence entre garçon ou fille. Chez les Humains, on dirait qu’il est bisexuel, mais chez d’autre, on dirait que c’est déjà un premier pas dans le Culte du Plaisir. Bien entendu, la simple évocation de ce nom, lui fait entrer dans une colère noire. Quant à savoir lequel des deux sexes qu’il préfère, il aurait dû mal à répondre, peut être ne s’est-il pas entièrement découvert ? | En matière de sentiment, c’est quelqu’un qui peut être facilement émotif. Une trahison est une chose qui doit être sévèrement punie par exemple, sans possibilité de relaxation. En amour, même du haut de ses 70 ans, il n’a pas vraiment eu de relations charnelles. Il n’y pense pas vraiment, cela viendra quand cela arrivera, et il ne fait pas de différence entre garçon ou fille. Chez les Humains, on dirait qu’il est bisexuel, mais chez d’autre, on dirait que c’est déjà un premier pas dans le Culte du Plaisir. Bien entendu, la simple évocation de ce nom, lui fait entrer dans une colère noire. Quant à savoir lequel des deux sexes qu’il préfère, il aurait dû mal à répondre, peut être ne s’est-il pas entièrement découvert ? |
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| On pourrait dire que c’est un peu un esprit libre, mais il peut avoir des opinions tranchées sur certaines questions. Pour lui, il est impensable de passer un traité de paix avec un ennemi d’Ulthuan, tant qu’il n’est pas acculé, et contraint d’accepter toutes les conditions. Mais si l’on possède la confiance de Tharaan, on peut être sûr qu’il vous aidera jusqu’au bout, et que jamais il ne vous lâchera, fussiez vous même être un Asrai ! | On pourrait dire que c’est un peu un esprit libre, mais il peut avoir des opinions tranchées sur certaines questions. Pour lui, il est impensable de passer un traité de paix avec un ennemi d’Ulthuan, tant qu’il n’est pas acculé, et contraint d’accepter toutes les conditions. Mais si l’on possède la confiance de Tharaan, on peut être sûr qu’il vous aidera jusqu’au bout, et que jamais il ne vous lâchera, fussiez vous même être un Asrai ! |
| <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Historique du personnage :<html></p></html> | <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva; font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Historique du personnage :<html></p></html> |
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| Tharaan est né à Tor Elyr il y a 70 ans dans une famille modeste dont le père était sentinelle dans l’armée du royaume, et la mère tisserand. Une famille modeste ? Cela signifiait, chez les Asurs, plus qu’un certain confort comparé à leurs homologues humains. En effet, ils possédaient une belle maison aux murs d’albâtre dans le quartier de la Grande Place, ce qui leur offrait l’opportunité d’être directement dans le centre-ville. Ils avaient une terrasse dont un pont argenté relié celle de leurs voisins, permettant une communication plus rapide. C’était un style architectural typique de la capitale, et plusieurs maisons, ou quartiers, étaient reliés ainsi tout simplement parce que la ville avait été construite sur plusieurs îlots, chaque îlot formant un quartier, chaque pont reliant les quartiers entre eux. Comme tout Ellyrien, il était né avec un poulain qui lui avait été attribué dès la naissance. On lui donna un nom seulement lorsque Tharaan sut parler, et il le nomma Menlui en référence à la rune du même nom, symbole de majesté, de vivacité, mais aussi de force telle la pluie torrentielle ou le tonnerre en haute montagne. Ils grandirent ensemble, et Tharaan apprit à le monter assez tôt. C’était plus qu’une relation maître-bête, c’était une relation amicale, fondée sur la confiance, le respect et l’entraide. Tharaan se promenait souvent l’après-midi avec Menlui dans les vastes prairies verdoyantes d’Ellyrion, et lorsque le soir tombait, il laissait sa monture rejoindre sa troupe de jeunes chevaux qui allait gambader dans la nature sauvage. C’était un moment propice pour le jeune Elfe qui aimait s’allonger et regarder les étoiles. Le ciel d’été était magnifique. Parsemé de lumières aussi brillantes que les feux de la Tour Scintillante, aussi claires que les flammes divines du Temple d’Asuryan, et tout autant lointaines que les dieux du Panthéon eltharine. Existaient-ils toujours d’ailleurs ? Tharaan ne pouvait y répondre. Comme tout Elfe, il avait une piété plus forte que celle des Humains, mais le doute l’assaillait constamment. Après tout, pourquoi ont-ils laissés Malékith estropier la race elfique ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus lorsque les Nains menaçaient de se répandre sur les colonies du Vieux Monde ? Autant de questions qui resteraient insolubles à jamais. Au bout de 2h de contemplation, et dans une nuit éclaircie par le cosmos, Menlui revenait à chaque fois pour ramener Tharaan à Tor Elyr, avant que la famille ne s’inquiète de trop. Durant sa longue enfance, les journées de Tharaan se déroulaient ainsi, tel un long fleuve tranquille, pendant qu’ailleurs dans le monde, le Chaos frappait à chaque instant. Les grandes chaînes montagneuses des Annulii protégeaient le royaume des assauts répétitifs des Druchii, et les patrouilleurs faisaient leur devoir avec un talent irréprochable. Tharaan sut dès le début qu’il voulait les rejoindre. Il trouvait que leur force de frappe, leurs attaques rapides comme l’éclair, pouvaient porter un coup décisif à une armée pourtant bien rodée. Parfois, on pouvait entendre dans les rues de Tor Elyr des hurlements sinistres provenir des montagnes. C’étaient des créatures du Chaos qui se manifestaient, entités éparpillées depuis l’échec de l’assaut des Démons, il y a de cela des milliers d’années. Les patrouilleurs ellyriens avaient pour tâche de les éradiquer, et cela encourageait encore plus le jeune Elfe qui, au fur et à mesure que les années passaient, trouvait sa voie. | Tharaan est né à Tor Elyr il y a 70 ans dans une famille modeste dont le père était sentinelle dans l’armée du royaume, et la mère tisserand. Une famille modeste ? Cela signifiait, chez les Asurs, plus qu’un certain confort comparé à leurs homologues humains. En effet, ils possédaient une belle maison aux murs d’albâtre dans le quartier de la Grande Place, ce qui leur offrait l’opportunité d’être directement dans le centre-ville. Ils avaient une terrasse dont un pont argenté relié celle de leurs voisins, permettant une communication plus rapide. C’était un style architectural typique de la capitale, et plusieurs maisons, ou quartiers, étaient reliés ainsi tout simplement parce que la ville avait été construite sur plusieurs îlots, chaque îlot formant un quartier, chaque pont reliant les quartiers entre eux. Comme tout Ellyrien, il était né avec un poulain qui lui avait été attribué dès la naissance. On lui donna un nom seulement lorsque Tharaan sut parler, et il le nomma Menlui en référence à la rune du même nom, symbole de majesté, de vivacité, mais aussi de force telle la pluie torrentielle ou le tonnerre en haute montagne. Ils grandirent ensemble, et Tharaan apprit à le monter assez tôt. C’était plus qu’une relation maître-bête, c’était une relation amicale, fondée sur la confiance, le respect et l’entraide. Tharaan se promenait souvent l’après-midi avec Menlui dans les vastes prairies verdoyantes d’Ellyrion, et lorsque le soir tombait, il laissait sa monture rejoindre sa troupe de jeunes chevaux qui allait gambader dans la nature sauvage. C’était un moment propice pour le jeune Elfe qui aimait s’allonger et regarder les étoiles. Le ciel d’été était magnifique. Parsemé de lumières aussi brillantes que les feux de la Tour Scintillante, aussi claires que les flammes divines du Temple d’Asuryan, et tout autant lointaines que les dieux du Panthéon eltharine. Existaient-ils toujours d’ailleurs ? Tharaan ne pouvait y répondre. Comme tout Elfe, il avait une piété plus forte que celle des Humains, mais le doute l’assaillait constamment. Après tout, pourquoi ont-ils laissés Malékith estropier la race elfique ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus lorsque les Nains menaçaient de se répandre sur les colonies du Vieux Monde ? Autant de questions qui resteraient insolubles à jamais. Au bout de quelques heures de contemplation, et dans une nuit éclaircie par le cosmos, Menlui revenait à chaque fois pour ramener Tharaan à Tor Elyr, avant que la famille ne s’inquiète de trop. Durant sa longue enfance, les journées de Tharaan se déroulaient ainsi, tel un long fleuve tranquille, pendant qu’ailleurs dans le monde, le Chaos frappait à chaque instant. Les grandes chaînes montagneuses des Annulii protégeaient le royaume des assauts répétitifs des Druchii, et les patrouilleurs faisaient leur devoir avec un talent irréprochable. Tharaan sut dès le début qu’il voulait les rejoindre. Il trouvait que leur force de frappe, leurs attaques rapides comme l’éclair, pouvaient porter un coup décisif à une armée pourtant bien rodée. Parfois, on pouvait entendre dans les rues de Tor Elyr des hurlements sinistres provenir des montagnes. C’étaient des créatures du Chaos qui se manifestaient, entités éparpillées depuis l’échec de l’assaut des Démons, il y a de cela des milliers d’années. Les patrouilleurs ellyriens avaient pour tâche de les éradiquer, et cela encourageait encore plus le jeune Elfe qui, au fur et à mesure que les années passaient, trouvait sa voie. |
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| Pendant ces jours paisibles, le père de Tharaan, Vandril, était en garnison à la Porte de l’Aigle, une puissante forteresse interdisant l’accès aux ennemis d’Ulthuan venant de l’Ouest. De temps à autre, lorsque les permissions le lui permettaient, il retournait à Tor Elyr pour retrouver sa femme et son fils. Il avait eu autrefois, lui aussi, un coursier elfique, qu’il appréciait beaucoup, mais qui succomba suite à une attaque d’un monstre hideux descendant des Annulii. La bête, une cockatrice, avait emporté une bonne dizaine d’Elfes dans l’outre monde ainsi que plusieurs montures, comme celle de Vandril. Le plus regrettable, c’est que la bête n’avait pas été abattue, elle était repartie avec quelques cadavres pour se faire un festin dans son nid, perdu au loin, dans les monts. A plusieurs reprises, des expéditions avaient été demandées par les citoyens de Tor Elyr, et approuvées par le prince du royaume, mais toutes les recherches furent vaines. Vandril, dégoûté par la tournure qu’avaient pris les évènements, s’était retranché un peu plus sur lui, et avait juré de détruire tout le mal qui s’attaquerait à Ulthuan. Depuis ce jour, il avait rejoint les rangs des lanciers de la Porte de l’Aigle, ayant le sentiment de servir à quelque chose, et de rembourser dans le sang la dette qu’il avait auprès de son coursier décédé. Là, il défendit à plusieurs la passe, et fait des excursions punitives dans les campements druchii qui fleurissaient par moment dans le Pays de l’Ombre. Ses exploits l’avaient amené à devenir une sentinelle, une sorte de champion, dans un des régiments de lanciers de la Porte. | Pendant ces jours paisibles, le père de Tharaan, Vandril, était en garnison à la Porte de l’Aigle, une puissante forteresse interdisant l’accès aux ennemis d’Ulthuan venant de l’Ouest. De temps à autre, lorsque les permissions le lui permettaient, il retournait à Tor Elyr pour retrouver sa femme et son fils. Il avait eu autrefois, lui aussi, un coursier elfique, qu’il appréciait beaucoup, mais qui succomba suite à une attaque d’un monstre hideux descendant des Annulii. La bête, une cockatrice, avait emporté une bonne dizaine d’Elfes dans l’outre monde ainsi que plusieurs montures, comme celle de Vandril. Le plus regrettable, c’est que la bête n’avait pas été abattue, elle était repartie avec quelques cadavres pour se faire un festin dans son nid, perdu au loin, dans les monts. A plusieurs reprises, des expéditions avaient été demandées par les citoyens de Tor Elyr, et approuvées par le prince du royaume, mais toutes les recherches furent vaines. Vandril, dégoûté par la tournure qu’avaient pris les évènements, s’était retranché un peu plus sur lui, et avait juré de détruire tout le mal qui s’attaquerait à Ulthuan. Depuis ce jour, il avait rejoint les rangs des lanciers de la Porte de l’Aigle, ayant le sentiment de servir à quelque chose, et de rembourser dans le sang la dette qu’il avait auprès de son coursier décédé. Là, il défendit à plusieurs la passe, et fait des excursions punitives dans les campements druchii qui fleurissaient par moment dans le Pays de l’Ombre. Ses exploits l’avaient amené à devenir une sentinelle, une sorte de champion, dans un des régiments de lanciers de la Porte. |