[Validé] Armand de Lyrie [Terminé]

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Armand de Lyrie
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[Validé] Armand de Lyrie [Terminé]

Message par Armand de Lyrie » 06 janv. 2019, 18:58

Nom et Prénom: Armand de Lyrie
Sexe: Masculin
Age: 21 ans
Race: Humain
Carrière: Chevalier Errant
Lieu/ville de départ: Bretonnie, Quenelles
Fréquence de jeu: Actif
Profil: FOR 8 / END 8 / HAB 8 / CHAR 10 / INT 8 / INI 8 / ATT 10 / PAR 8 / TIR 8 / NA 1 / PV 60/60 (aucun bonus/malus de compétences ou venant de mon équipement ne s'y trouve, uniquement les PC gratuits)

Description physique :
Armand a l’air d’un noble Bretonnien typique, ce qui veut dire l’homme le plus beau du monde si on le met dans un champ à côté de paysans. Assez grand, fin et élancé, il a un beau sourire et des yeux d’un bleu perçant qui lui viennent de son père. Cheveux bruns et barbe qu’il laisse pousser, il peut garder les cheveux longs ou se tailler une moustache selon la mode du moment à Couronne ou dans le Lyonnesse. Toujours souriant, toujours agréable, il essaye également d’être parfumé et bien habillé, même si sa vie de chevalier errant l’oblige souvent à être crotté et dégoulinant de sueur. C’est un amoureux de la mode, un moyen essentiel pour asseoir son statut, aussi Armand n’hésite pas à dépenser de l’argent pour avoir un beau manteau avant de manger : Tant pis s’il doit être affamé trois ou quatre jours s’il peut faire tourner les yeux de demoiselles Bretoniennes avec un doublet en velours de Tilée.
Il a tout juste commencé son baptême du feu ; Sa vie sur les routes et ses premiers combats contre des Peaux-Vertes lui a laissé des cicatrices sur le visage et sur le corps. Puisqu’il passe ses journées à cavaler pour la Dame, il a un corps qui n’est pas bâti, mais qui est bien marqué par des muscles agiles et souples, comme ceux d’un chat. Il profite de sa jeunesse athlétique et fougueuse d’un jeune chevalier de Bretonnie.
Description psychologique :
Armand est un chevalier errant typique des chansons de geste du Royaume. Pieux, humble, courageux, certains disent qu’il cherche à compenser et racheter toutes les fautes et les péchés de sa famille en étant un chevalier exemplaire, qui saura se montrer digne de la Dame du Lac et des anciens compagnons du Graal.
Son attachement à la bravoure en tout lieu paraît même suicidaire, un comportement normal chez un adolescent qui désire ardemment devenir chevalier du Royaume. En fait, Armand n’est pas courageux, il est téméraire, ce qui n’est pas la même chose : Il charge, dès qu’il voit un ennemi de la Bretonnie, il charge, de façon effrénée, impatiente, sauf si un homme plus noble (Ou juste plus intelligent) le convainc de l’idiotie de sa manœuvre. Ça passe quand l’ennemi en face est un gobelin que son cheval peut piétiner. C’est plus compliqué quand il s’agit d’une compagnie de mercenaires avec une rangée de piques et de vilaines arquebuses.
Armand est gentil et bon, il respecte les anciens et fait souvent des courbettes et des formules de politesse, sans aucune hypocrisie, quand il parle. Il rougit quand une demoiselle du Graal ne fais que serais-ce poser une main sur son épaule. S’il meurt d’envie de se prouver et de se couvrir de gloire, il sait se calmer et écouter les conseils d’autrui.
Envers les paysans Bretonniens, Armand a un mélange d’indifférence et d’empathie, du moins la même empathie qu’il éprouve envers un animal de compagnie, comme un chien chercheurs de truffes (Et encore, il cajole avec amour un chien, là où il n’a pas envie de toucher un paysan avec autre chose qu’un bâton). Envers les étrangers, il se montre aussi courtois, même si parfois il peut, par mégarde, paraître arrogant et condescendant à cause du choc culturel (Les Barons impériaux ont tendance à pas trop apprécier de recevoir des remarques sur leur mauvaise façon de monter à cheval). En revanche, Armand peut vite montrer sa ire s’il est ridiculisé ou défié : Les Bretonniens savent répondre à une insulte en jetant le gant.
Alignement : Loyal Bon
Historique :
Le chevalier Bretonnie prononce des vœux. Il donne son corps, son cœur, et son âme envers la Bretonnie. Il ne permet pas au mal de s’étendre sur ses terres, et il fait vœux de fraternité avec les autres chevaliers de Bretonnie.
Armand VII de Lyrie n’était pas un chevalier de cette trempe.

Le château de Lyrie est un grand et beau château du duché d’Aquitanie. Remontant selon la légende aux temps du Duc Frédémond, compagnon de Gilles le Breton – En réalité un gros mensonge, le château de Lyrie est une construction bien plus récente et moins légendaire, mais ça ne fait pas prestigieux à raconter lors des banquets, et de toute façon les sires de Lyrie sont eux-même persuadés de la véracité de leur propre mensonge). Un beau château, riche, surveillant des terres fertiles qui permettent de taxer durement des paysans qui travaillent jour après jour pour survivre, les féaux de Lyrie se permirent même le luxe de tenter d’attirer des hommes libres, des roturiers un peu plus éduqués que la moyenne qui puissent servir d’artisans locaux, permettant une production encore plus juteuse en taxes. Le service exemplaire des successeurs successifs au castel de Lyrie auprès du Duc et du Roy justifièrent l’attribution d’un titre de « comte » qui renforça encore davantage leur importance dans le sensible jeu politique d’Aquitanie.
L’argent et les terres permettent d’offrir un grand confort et d’asseoir son prestige. Et malheureusement, quelque fois, les nobles Bretonniens découvrent un sentiment impur, exécrable, très éloigné des valeurs des compagnons du Graal : L’ambition.
Petit à petit, les comtes de Lyrie se mirent de moins en moins à s’attacher au service du Royaume, aux mariages idylliques d’amour, et à la défense des paysans sur lesquels règne l’autorité. Tout s’est transformé, discrètement, sans que cela ne choque quiconque, en des joutes continuelles et excessives, en des unions matrimoniales à but politique pour rafler des héritages et augmenter son domaine, et à la brutalité face aux gueux lorsque leur retard dans le paiement d’un cens devenait prétexte à l’expropriation et la saisie de tous les biens.

Armand VII de Lyrie n’était pas une exception dans la suite prestigieuse des comtes de Lyrie. Il était devenu le fruit pourri, mais logique, d’un arbre malade qui n’avait pas été assez entretenu par la guerre et la piété chevaleresque. Déjà, son propre père, Armand VI, paraissait légèrement scandaleux auprès de la noblesse la plus naïve du duché par ses passions pour les femmes, pour le vin, et sa propension à déclencher des vendettas cruelles et lâches à la moindre offense plutôt que de tout régler par un duel amical et sans morts. Mais Armand VII amena sa décadence et sa corruption jusqu’à un niveau absolument révoltant, même pour les plus lâches et les plus indolents des aristocrates Bretonniens.

Il avait pourtant commencé une éducation exemplaire. Fait chevalier du Royaume et associé à son père sans même avoir fait ses preuves en tant que chevalier errant, il se démarqua non pas face aux hordes de Peaux-Vertes, mais sur les lices de tournoi, où il passait pourtant pour un chevalier excellent. Il contracta un mariage auprès de la jeune fille d’un châtelain qui mourut mystérieusement dans un accident de chasse, ainsi que ses deux fils mâles qui furent écrasés par une aile de moulin qui par pure coïncidence n’avait pas été bien entretenue. Naquit de leur union un jeune fils, Armand lui aussi, il y a 20 ans de cela.
C’est plus tard que commencèrent à réellement intervenir des événements terrifiants. Scabreux, le comte se mettait à afficher ses maîtresses en public. Avare, il promulgua de nouveaux impôts sur les paysans déjà surtaxés, qui devaient maintenant trouver un moyen de payer l’eau de leurs propres puits, souvent en nature (Des corvées douloureuses, même si une jeune femme voire un jeune homme pouvait servir autrement…). Poltron, il se dota de tout un chenil de molosses et de bêtes monstrueuses avec lesquels il traquait le gibier de son bois, trop paresseux pour les chasser lui-même à la lance. Il y a de mauvais seigneurs Bretonniens, mais lui-même faisait partie de la pire ivraie qui puisse subsister dans ce monde. Il commença à créer un petit parti de nobles influents, pour les rendre aussi corrompus que lui, de manière à se protéger des répercussions des hommes de bien.
Le plus atroce, et le plus secret, c’est que ce parti n’était pas qu’une union de débauchés crapuleux : Armand VII de Lyrie avait créé, en plein cœur d’un duché Bretonnien, un petit culte dédié à Slaanesh. L’argent servait à faire couler à flots le vin et se complaire dans les plaisirs les plus immoraux.
Armand, son fils, était bien sûr amené à suivre le bon chemin qu’avait dressé pour lui son père. Fils aîné, petit chéri à son père, il avait hérité de son magnifique regard avec ses pupilles aux yeux bleus, et sa pagerie auprès d’un ami de papa l’avait transformé en apprenti-chevalier très courageux. Pourtant, à mesure que l’enfant devenait adolescent, une crispation sourde et subtile commença à naître entre l’homme et le garçon. Des petites questions innocentes, des remises en cause des actes du paternel, des prétextes à des disputes violentes… « Est-ce que la Dame approuverait de cela, père ? » « Est-ce que Frédémond d’Aquitaine aurait fait cela, père ? ». Le fils chéri se transformait, lentement, en fils prodigue. Armand VII commit alors une grave erreur : Il tenta d’introduire son fils dans sa petite société d’excès. Il s’était attendu à corrompre son fils comme il avait réussi à corrompre d’autres jeunes hommes et filles du duché, mais il avait été trop pressant, trop rapide avec son enfant. Il provoqua sa fuite, et se damna aussitôt.

Les amis d’Armand VII furent pris de peurs. Ils tentèrent de convaincre le comte d’assassiner son enfant, qui risquait de dévoiler leur secret. Toute l’existence d’Armand VII n’avait été faite que d’un franchissement continuel d’interdits. Il avait craché sur l’honneur, sur les quatorze valeurs de la chevalerie, il avait commit tous les excès possibles et réalisables, et était prêt à être récompensé par les Puissances de la Déchéance pour son service. Mais dès l’instant où on lui mit un poignard dans sa main, et où on soufflait dans son oreille de sauver sa peau en assassinant son fils aîné, la minuscule substance qui lui restait d’un homme bon se réveilla : Il refusa, et fut immédiatement torturé dans une orgie décadente par les propres fidèles qu’il avait embrigadés. Lorsque enfin la mort lui vint, elle lui parut si douce qu’il ne put s’empêcher d’avoir un remerciement pour Shallya sur ses lèvres.
Armand alla dénoncer son père dans une chapelle du Graal. Il fut amené, avec des dizaines de nobles excédés du comte de Lyrie (Certains par valeurs chevaleresques, d’autres simplement pour se débarrasser d’un rival devenu trop encombrant), devant le duc d’Aquitanie, qui déclara la commise de tous les fiefs d’Armand VII et lui ordonna de se rendre auprès de lui pour être jugé. L’Aquitanie ne pouvait pas se permettre de devenir un nouveau Moussillon : De nombreux chevaliers sortirent de leurs bastions et suivirent les officiers ducaux jusqu’au château de Lyrie pour tuer la corruption dans le fruit. La vengeance des hommes de bien fut plus qu’exemplaire. Les paysans du château de Lyrie dansèrent toute la nuit où les flammes consumèrent le donjon maudit d’Armand VII.

Armand, le fils, ne devint pas Armand VIII. De retour auprès du duc d’Aquitanie, il rejeta officiellement tous les droits qui pouvaient lui revenir en héritage. S’estimant lui-même souillé par le déshonneur de sa famille, de son père, de ses oncles et de ses frères qui avaient participé à la corruption, il retourna au symbole le plus pur et le plus fondamental de la chevalerie : Dorénavant, il ne possédait plus en biens que son cheval, ses armes, et un vieux paysan ivrogne sur un mulet en guise de valet.
Ses premières armes furent accomplies dans le duché de Quenelles, où il combattit auprès d’autres chevaliers pour repousser une petite incursion de Peaux-Vertes. Un service exemplaire et courageux, mais loin, très très loin de pouvoir compenser tout le mal que son père a fait sur la pieuse Bretonnie...

Compétences :
• Coup précis
• Sang froid
• Alphabétisation
• Dégainer l'épée
• Monte
• Étiquette

Bourse: 6 Couronnes d'or || Autres :
Inventaire:
- Cheval de selle
- Épée bâtarde
- Lance d'arçon
- Selle
- Du pain et du fromage
- Beau doublet (Soigneusement rangé pour ne pas le salir)
- Un manteau lourd
- Triboulet

Autres:

- Dispose d'un valet l'accompagnant partout, appelé "Triboulet". Triboulet est un ivrogne analphabète qui est bien trop lâche pour se battre, mais il fait un bon compagnon de route étant donné tous ses chants de poivrot qu'il peut entonner.
Dame du Lac : 17
Shallya : 3


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<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Informations générales sur le personnage :<html></p><center></html>

|< 50em >|
|  **Nom et Prénom:**  |  Armand de Lyrie   |  <html><img src="https://www.zupimages.net/up/19/01/jwbr.jpg" /></html>  | 
|  **Age:**   |  21 ans    |  :::  |
|  **Sexe: **  |    Masculin   |  :::  | 
|  **Race: **  |   Humain   |  :::  | 
|  **Carrière: **  |  Voie du Chevalier du Graal  |  :::  | 
|  **Lieu/ville de départ:**   |  Bretonnie, Quenelles  |   :::  |
|  **Fréquence de jeu:**   |  Actif  |   :::  |
|  **MJ:**   |  **à compléter**  |   :::  |


<html><br></html>
<html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre1.jpg" align="center" /></html>


^  Nom de la ligne  ^  FOR         ^  END           ^  HAB                            ^  CHAR                            ^  INT                            ^  INI                            ^  ATT                            ^  PAR                           ^  TIR                                                      ^  NA                           ^  PV                            ^
|  Profil de départ (+4 PC initiaux)  |  8   |  8     |  8                      |  10                      |  8                      |  8                      |  10                      |  8                      |  8                      |  8                      |  8                      |  1                      |  60/60                      | 
|  Profil actuel  |  8   |  8     |  8                      |  10                      |  8                      |  8                      |  10                      |  8                      |  8                                           |  1                      |  60/60                      | 
|  Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir)  |  A remplir par le MJ   |||||||||||||
<html><br></html>

| **XP disponible:**  |  0     | 
| **PC dépensés:**  |    4     | 

<html><br></center></html>

----
<html><br></html>
<html><img align="right" src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre2.jpg" style="padding-left:10px;padding-bottom:10px;" /></html>
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description physique :<html></p></html>
 
Armand a l’air d’un noble Bretonnien typique, ce qui veut dire l’homme le plus beau du monde si on le met dans un champ à côté de paysans. Assez grand, fin et élancé, il a un beau sourire et des yeux d’un bleu perçant qui lui viennent de son père. Cheveux bruns et barbe qu’il laisse pousser, il peut garder les cheveux longs ou se tailler une moustache selon la mode du moment à Couronne ou dans le Lyonnesse. Toujours souriant, toujours agréable, il essaye également d’être parfumé et bien habillé, même si sa vie de chevalier errant l’oblige souvent à être crotté et dégoulinant de sueur. C’est un amoureux de la mode, un moyen essentiel pour asseoir son statut, aussi Armand n’hésite pas à dépenser de l’argent pour avoir un beau manteau avant de manger : Tant pis s’il doit être affamé trois ou quatre jours s’il peut faire tourner les yeux de demoiselles Bretoniennes avec un doublet en velours de Tilée.
Il a toujours commencé son baptême du feu ; Sa vie sur les routes et ses premiers combats contre des Peaux-Vertes lui a laissé des cicatrices sur le visage et sur le corps. Puisqu’il passe ses journées à cavaler pour la Dame, il a un corps qui n’est pas bâti, mais qui est bien marqué par des muscles agiles et souples, comme ceux d’un chat. Il profite de sa jeunesse athlétique et fougueuse d’un jeune chevalier de Bretonnie.
 
 
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description psychologique :<html></p></html>
 
Armand est un chevalier errant typique des chansons de geste du Royaume. Pieux, humble, courageux, certains disent qu’il cherche à compenser et racheter toutes les fautes et les péchés de sa famille en étant un chevalier exemplaire, qui saura se montrer digne de la Dame du Lac et des anciens compagnons du Graal.
Son attachement à la bravoure en tout lieu paraît même suicidaire, un comportement normal chez un adolescent qui désire ardemment devenir chevalier du Royaume. En fait, Armand n’est pas [i]courageux[/i], il est [i]téméraire[/i], ce qui n’est pas la même chose : Il charge, dès qu’il voit un ennemi de la Bretonnie, il charge, de façon effrénée, impatiente, sauf si un homme plus noble (Ou juste plus intelligent) le convainc de l’idiotie de sa manœuvre. Ça passe quand l’ennemi en face est un gobelin que son cheval peut piétiner. C’est plus compliqué quand il s’agit d’une compagnie de mercenaires avec une rangée de piques et de vilaines arquebuses.
Armand est gentil et bon, il respecte les anciens et fait souvent des courbettes et des formules de politesse, sans aucune hypocrisie, quand il parle. Il rougit quand une demoiselle du Graal ne fais que serais-ce poser une main sur son épaule. S’il meurt d’envie de se prouver et de se couvrir de gloire, il sait se calmer et écouter les conseils d’autrui.
Envers les paysans Bretonniens, Armand a un mélange d’indifférence et d’empathie, du moins la même empathie qu’il éprouve envers un animal de compagnie, comme un de ses chiens chercheurs de truffes (Et encore, il cajole avec amour son chien, là où il n’a pas envie de toucher un paysan avec autre chose qu’un bâton). Envers les étrangers, il se montre aussi courtois, même si parfois il peut, par mégarde, paraître arrogant et condescendant à cause du choc culturel (Les Barons impériaux ont tendance à pas trop apprécier de recevoir des remarques sur leur mauvaise façon de monter à cheval). En revanche, Armand peut vite montrer sa ire s’il est ridiculisé ou défié : Les Bretonniens savent répondre à une insulte en jetant le gant.
 
__Alignement :__ Loyal Bon
 
 
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Historique du personnage :<html></p></html>
 
Le chevalier Bretonnie prononce des vœux. Il donne son corps, son cœur, et son âme envers la Bretonnie. Il ne permet pas au mal de s’étendre sur ses terres, et il fait vœux de fraternité avec les autres chevaliers de Bretonnie.
Armand VII de Lyrie n’était pas un chevalier de cette trempe.

Le château de Lyrie est un grand et beau château du duché d’Aquitanie. Remontant selon la légende aux temps du Duc Frédémond, compagnon de Gilles le Breton – En réalité un gros mensonge, le château de Lyrie est une construction bien plus récente et moins légendaire, mais ça ne fait pas prestigieux à raconter lors des banquets, et de toute façon les sires de Lyrie sont eux-même persuadés de la véracité de leur propre mensonge). Un beau château, riche, surveillant des terres fertiles qui permettent de taxer durement des paysans qui travaillent jour après jour pour survivre, les féaux de Lyrie se permirent même le luxe de tenter d’attirer des hommes libres, des roturiers un peu plus éduqués que la moyenne qui puissent servir d’artisans locaux, permettant une production encore plus juteuse en taxes. Le service exemplaire des successeurs successifs au castel de Lyrie auprès du Duc et du Roy justifièrent l’attribution d’un titre de « comte » qui renforça encore davantage leur importance dans le sensible jeu politique d’Aquitanie.
L’argent et les terres permettent d’offrir un grand confort et d’asseoir son prestige. Et malheureusement, quelque fois, les nobles Bretonniens découvrent un sentiment impur, exécrable, très éloigné des valeurs des compagnons du Graal : L’ambition.
Petit à petit, les comtes de Lyrie se mirent de moins en moins à s’attacher au service du Royaume, aux mariages idylliques d’amour, et à la défense des paysans sur lesquels règne l’autorité. Tout s’est transformé, discrètement, sans que cela ne choque quiconque, en des joutes continuelles et excessives, en des unions matrimoniales à but politique pour rafler des héritages et augmenter son domaine, et à la brutalité face aux gueux lorsque leur retard dans le paiement d’un cens devenait prétexte à l’expropriation et la saisie de tous les biens.

Armand VII de Lyrie n’était pas une exception dans la suite prestigieuse des comtes de Lyrie. Il était devenu le fruit pourri, mais logique, d’un arbre malade qui n’avait pas été assez entretenu par la guerre et la piété chevaleresque. Déjà, son propre père, Armand VI, paraissait légèrement scandaleux auprès de la noblesse la plus naïve du duché par ses passions pour les femmes, pour le vin, et sa propension à déclencher des vendettas cruelles et lâches à la moindre offense plutôt que de tout régler par un duel amical et sans morts. Mais Armand VII amena sa décadence et sa corruption jusqu’à un niveau absolument révoltant, même pour les plus lâches et les plus indolents des aristocrates Bretonniens.

Il avait pourtant commencé une éducation exemplaire. Fait chevalier du Royaume et associé à son père sans même avoir fait ses preuves en tant que chevalier errant, il se démarqua non pas face aux hordes de Peaux-Vertes, mais sur les lices de tournoi, où il passait pourtant pour un chevalier excellent. Il contracta un mariage auprès de la jeune fille d’un châtelain qui mourut mystérieusement dans un accident de chasse, ainsi que ses deux fils mâles qui furent écrasés par une aile de moulin qui [i]par pure coïncidence[/i] n’avait pas été bien entretenue. Naquit de leur union un jeune fils, Armand lui aussi, il y a 20 ans de cela.
C’est plus tard que commencèrent à réellement intervenir des événements terrifiants. Scabreux, le comte se mettait à afficher ses maîtresses en public. Avare, il promulgua de nouveaux impôts sur les paysans déjà surtaxés, qui devaient maintenant trouver un moyen de payer l’eau de leurs propres puits, souvent en nature (Des corvées douloureuses, même si une jeune femme voire un jeune homme pouvait servir autrement…). Poltron, il se dota de tout un chenil de molosses et de bêtes monstrueuses avec lesquels il traquait le gibier de son bois, trop paresseux pour les chasser lui-même à la lance. Il y a de mauvais seigneurs Bretonniens, mais lui-même faisait partie de la pire ivraie qui puisse subsister dans ce monde. Il commença à créer un petit parti de nobles influents, pour les rendre aussi corrompus que lui, de manière à se protéger des répercussions des hommes de bien.
Le plus atroce, et le plus secret, c’est que ce parti n’était pas qu’une union de débauchés crapuleux : Armand VII de Lyrie avait créé, en plein cœur d’un duché Bretonnien, un petit culte dédié à Slaanesh. L’argent servait à faire couler à flots le vin et se complaire dans les plaisirs les plus immoraux.
Armand, son fils, était bien sûr amené à suivre le bon chemin qu’avait dressé pour lui son père. Fils aîné, petit chéri à son père, il avait hérité de son magnifique regard avec ses pupilles aux yeux bleus, et sa pagerie auprès d’un ami de papa l’avait transformé en apprenti-chevalier très courageux. Pourtant, à mesure que l’enfant devenait adolescent, une crispation sourde et subtile commença à naître entre l’homme et le garçon. Des petites questions innocentes, des remises en cause des actes du paternel, des prétextes à des disputes violentes… « Est-ce que la Dame approuverait de cela, père ? » « Est-ce que Frédémond d’Aquitaine aurait fait cela, père ? ». Le fils chéri se transformait, lentement, en fils prodigue. Armand VII commit alors une grave erreur : Il tenta d’introduire son fils dans sa petite société d’excès. Il s’était attendu à corrompre son fils comme il avait réussi à corrompre d’autres jeunes hommes et filles du duché, mais il avait été trop pressant, trop rapide avec son enfant. Il provoqua sa fuite, et se damna aussitôt.

Les amis d’Armand VII furent pris de peurs. Ils tentèrent de convaincre le comte d’assassiner son enfant, qui risquait de dévoiler leur secret. Toute l’existence d’Armand VII n’avait été faite que d’un franchissement continuel d’interdits. Il avait craché sur l’honneur, sur les quatorze valeurs de la chevalerie, il avait commit tous les excès possibles et réalisables, et était prêt à être récompensé par les Puissances de la Déchéance pour son service. Mais dès l’instant où on lui mit un poignard dans sa main, et où on soufflait dans son oreille de sauver sa peau en assassinant son fils aîné, la minuscule substance qui lui restait d’un homme bon se réveilla : Il refusa, et fut immédiatement torturé dans une orgie décadente par les propres fidèles qu’il avait embrigadés. Lorsque enfin la mort lui vint, elle lui parut si douce qu’il ne put s’empêcher d’avoir un remerciement pour Shallya sur ses lèvres.
Armand alla dénoncer son père dans une chapelle du Graal. Il fut amené, avec des dizaines de nobles excédés du comte de Lyrie (Certains par valeurs chevaleresques, d’autres simplement pour se débarrasser d’un rival devenu trop encombrant), devant le duc d’Aquitanie, qui déclara la commise de tous les fiefs d’Armand VII et lui ordonna de se rendre auprès de lui pour être jugé. L’Aquitanie ne pouvait pas se permettre de devenir un nouveau Moussillon : De nombreux chevaliers sortirent de leurs bastions et suivirent les officiers ducaux jusqu’au château de Lyrie pour tuer la corruption dans le fruit. La vengeance des hommes de bien fut plus qu’exemplaire. Les paysans du château de Lyrie dansèrent toute la nuit où les flammes consumèrent le donjon maudit d’Armand VII.

Armand, le fils, ne devint pas Armand VIII. De retour auprès du duc d’Aquitanie, il rejeta officiellement tous les droits qui pouvaient lui revenir en héritage. S’estimant lui-même souillé par le déshonneur de sa famille, de son père, de ses oncles et de ses frères qui avaient participé à la corruption, il retourna au symbole le plus pur et le plus fondamental de la chevalerie : Dorénavant, il ne possédait plus en biens que son cheval, ses armes, et un vieux paysan ivrogne sur un mulet en guise de valet. 
Ses premières armes furent accomplies dans le duché de Quenelles, où il combattit auprès d’autres chevaliers pour repousser une petite incursion de Peaux-Vertes. Un service exemplaire et courageux, mais loin, très très loin de pouvoir compenser tout le mal que son père a fait sur la pieuse Bretonnie...
 
 
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<html><img align="left" src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre4.jpg" style="padding-right:10px;" /></html>  <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Compétences :<html></p></html>
		
• **Coup précis** : 
		
• **Sang froid** : 
		
• **Alphabétisation** : 
		
• **Dégainer l'épée** : 
		
• **Dressage** : 
		
• **Étiquette** : 
 
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<html><br></html>

<html><center></html>
<html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre3.jpg" /></html>
<html><p style="font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Inventaires et biens du personnage:<html></p></html>


|  **Bourse:**  |  6 Couronnes d'or  |

<html><br></html>

|< 50em >|
^  Inventaire                          ^^^^
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Épée bâtarde**    |  Jambes (9)  |  X  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Lance d'arçon**    |  X	  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **- Un cheval de selle**  |||
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **- Un beau doublet.**  |||
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **- Un gros manteau.**  |||
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **- Du pain et du fromage**  |||
<html><br></html>

|< 50em >|
^  Grimoire                          ^^
 
<html></center></html>
 
<html><br></html>
===== Parcours =====
 
===Quêtes accomplies===
 
Nom + lien + récompenses obtenues
 
=== Classes acquises ===
 
=== Carrière et classe en cours d'apprentissage===
 
**Carrière :** Voie du Chevalier du Graal
<html><br></html>
**Classe actuelle :** Chevalier Errant
 
=== Dévotion religieuse ===

^  Dieu      ^  Points de dévotions disponibles           ^  Points de dévotions dépensés         ^
|  **Dame du Lac**    |  17  |  0  |
|  **Shallya**    |  3  |  0  |
 
 
==== Autres ====
 

- Dispose d'un valet l'accompagnant partout, appelé "Triboulet". Triboulet est un ivrogne analphabète qui est bien trop lâche pour se battre, mais il fait un bon compagnon de route étant donné tous ses chants de poivrot qu'il peut entonner.
Modifié en dernier par Armand de Lyrie le 08 janv. 2019, 00:47, modifié 5 fois.
Fiche : wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_armand_de_lyrie
Image
Stats :
FOR 9 / END 8 / HAB 9 / CHAR 10 / INT 8 / INI 9 / ATT 11 / PAR 9 / TIR 8 / PV 65/65

Compétences :
- Coup précis (1) : Malus atténué de 1 lors de la visée d'une partie précise
- Dégainer l'épée : +1 en INI lors du premier round
- Parade : Valeurs de parade doublées
- Sang-froid : +1 lors d'actions réalisées sous stress

- Alphabétisé : Capable d'écrire et de lire le Bretonnien
- Étiquette : +1 lors des interactions avec la haute société
- Monte : Ne craint pas de chutes lors d'une montée normale
- Héraldique : Capable de reconnaître les blasons des familles nobles
Équipement :
- Une grande chemise

[INDISPONIBLE]
- Épée bâtarde : 2 mains / 24+1d10 / 12 parade
- Épée sainte : 1 main / 16+1d8 / +4 contre les créatures du mal / 11 parade
- Cheval de selle : FOR 8 ; END 8 ; SAU 9 ; RAP 9 ; INT 7 ; DOC 9 ; ATT 6

- Nourriture
- Insigne argenté marqué du blason de Lyrie
- Pendentif monté en clou
- Une toile quelconque et sans aucune importance.

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Re: Armand de Lyrie [Terminé]

Message par [MJ] Katarin » 07 janv. 2019, 11:43

Aucun problème du côté du personnage - ses trois aspects sont très bien présentés, on a de suite une très bonne idée de qui est Armand en lisant ta fiche. Ton écriture est de surcroit agréable à lire ^^

Côté caractéristiques, compétences et points de foi tout me parait en ordre (sinon qu'il faudra supprimer MAG et FOI de ta liste de caractéristiques)

En revanche côté équipement tu me sembles un peu trop présomptueux jeune chevalier ! Tu as le droit à 2 objets raciaux et 5 objets usuels - en l'état tu as pris la chemise de mailles, les jambières, et l'épée de la dame, ce qui fait 3 objets raciaux - c'est trop :D
De plus l'épée de la dame n'est pas disponible en dotation de départ - pas plus que le destrier.
Côté cheval, tu devras donc te contenter d'un cheval de selle classique - tu restes un personnage niveau 1 qui devra se battre pour obtenir un peu de prestige, surtout au vu de ton historique !

Une fois ces corrections faites et ta fiche validée, ma foi, ton personnage pourrait bien m'intéresser... je te contacte par mp bientôt !

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Re: Armand de Lyrie [Terminé]

Message par Armand de Lyrie » 07 janv. 2019, 18:08

Modifications effectuées, cela va mieux à présent ? o:
Fiche : wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_armand_de_lyrie
Image
Stats :
FOR 9 / END 8 / HAB 9 / CHAR 10 / INT 8 / INI 9 / ATT 11 / PAR 9 / TIR 8 / PV 65/65

Compétences :
- Coup précis (1) : Malus atténué de 1 lors de la visée d'une partie précise
- Dégainer l'épée : +1 en INI lors du premier round
- Parade : Valeurs de parade doublées
- Sang-froid : +1 lors d'actions réalisées sous stress

- Alphabétisé : Capable d'écrire et de lire le Bretonnien
- Étiquette : +1 lors des interactions avec la haute société
- Monte : Ne craint pas de chutes lors d'une montée normale
- Héraldique : Capable de reconnaître les blasons des familles nobles
Équipement :
- Une grande chemise

[INDISPONIBLE]
- Épée bâtarde : 2 mains / 24+1d10 / 12 parade
- Épée sainte : 1 main / 16+1d8 / +4 contre les créatures du mal / 11 parade
- Cheval de selle : FOR 8 ; END 8 ; SAU 9 ; RAP 9 ; INT 7 ; DOC 9 ; ATT 6

- Nourriture
- Insigne argenté marqué du blason de Lyrie
- Pendentif monté en clou
- Une toile quelconque et sans aucune importance.

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Re: Armand de Lyrie [Terminé]

Message par [MJ] Katarin » 07 janv. 2019, 23:26

Ça me parait tout bon !

Lukas, tu peux nous wikifier tout ça ? Fais gaffe, la partie équipement du code me semble pas correspondre à 100% (son épée bâtarde protège ses jambes apparemment)

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Lukas
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Profil : For 8 | End 8 | Hab 9 | Cha 10 | Int 11 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Tir 9 | NA 1 | PV 60/60
Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... on_dalwing
Localisation : Seine-et-Marne

Re: Armand de Lyrie [Terminé]

Message par Lukas » 08 janv. 2019, 19:18

et voila pour vous : wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_armand_de_lyrie \o/

N'oublie pas de mettre le lien de la fiche en signature Armand, c'est ainsi plus facile pour ton MJ d'y accéder °^°
Lukas Von Dalwing, Voie de l'aristocrate
Profil: For 8 | End 8 | Hab 9 | Cha 10 | Int 11 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Tir 9 | NA 1 | PV 60/60

Fiche Wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... on_dalwing
Gentil bureaucrate à temps partiel :mrgreen:

Verrouillé

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