Une foy unique ?

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Alicia
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Une foy unique ?

Message par Alicia » 18 mars 2018, 18:31

Le voyage fut morne en ennuyant, les soldats stirlandais ne tirant que peu de mots du trajet, passant juste leur temps à murmurer des prières à Morr et trembler de terreur en voyant des chauves souris la nuit. C'est dans cette ambiance pourrie qu'allait le trajet, jusqu'à ce que la péniche ne s'arrête à un village assez pauvre au nord de Pfeildorf, destination à laquelle elle dut descendre car la péniche prenait un autre embranchement du fleuve. C'est d'ailleurs en quittant le navire qu'elle fut pleinement frappée par le temps hivernal de la région. La neige ne tombait plus à cette date là, mais si Alicia ne faisait pas attention, elle risquerait de le souffrir du froid encore présent. S'offrir un manteau devenait sa priorité dans le village. Mais avant, il fallait manger. Pour cela, elle se dirigea vers la chapelle de Sigmar locale, un établissement où vivotaient le prêtre local et un acolyte. Ceux ci, surtout le prêtre, se montrèrent revêches mais une fois qu'elle montra ses lettres, le responsable du lieu se fit tout miel avec la jeune fille qui n'en demandait pas tant. Après s'être nourrie au temple local de Sigmar, une tambouille de lentilles, Alicia se mit en route pour Nuln selon les indications qu'on lui avait adressée.


Sauf que voilà... Il y avait des hics. Déjà il s'était mis à pleuvoir, et elle avait due manquer quelques embranchements de routes. Ensuite, certains ponts avaient été emportés par une crue récente, l'obligeant à faire des contournements. De fil en aiguille, elle s'éloigna bien trop de son trajet initial et les indications qu'on lui avait donné ne servaient plus à rien tant elle s'était écartée du réseau routier traditionnel. Après deux jours à errer dans des bois, à dormir sous les arbres, avec son seul chapeau pour couverture et la nuit étoilée comme toit. Heureusement, les nuits n'étaient pas trop fraiches pour elle et elle évita d'attraper des rhums grâce aux températures plutôt douces de la nuit. En se nourrissant de baies, noisettes et feuilles, elle tint le coup et parvint à tomber sur un village. En faisant valoir son statut de répurgatrice, elle réussit à convaincre les anciens de la localité de lui accorder à boire, manger et des informations pour son voyage vers Nuln. En échange de quoi elle tairait le fait qu'il y avait beaucoup de gibier en train de faisander dans le lieu, trop pour que le noble local ait autorisé cela, la chasse étant souvent l'apanage de ceux ci, même si le braconnage était une pratique tout à fait acceptée, quand bien même officieuse dans les communautés les plus isolées de l'empire.


De fil en aiguille, Alicia parvint à trouver son chemin vers Nuln, sortant de la forêt où, en restant à l'écart du chemin, elle put éviter certaines rencontres malencontreuses, tel ce groupe de loups festoyant sur une biche au milieu du sentier. Elle déboucha à l'orée d'une forêt sur ce qui semblait être une zone remplie de terres arables, avec quelques ruisseaux et, au loin, très au loin, des nuages de fumée, signe d'une activité humaine intense, soit la ville de Nuln, potentiellement. C'est dans cette direction qu'elle progressa, au jugé, en finissant par atteindre un petit hameau pittoresque où prendre une pause eut été plus que mérité. Les champs étaient petits mais bien entretenus, quelques barrières par ci par là, des masures aux toits de chaume éloignées les unes des autres des dizaines de mètres... Et même un sentier de terre battue les reliant entre elles. Les gens vivant ici devaient être assez pauvres puisqu'elle ne repéra aucune bête broutant dans les environs ou de cultures destinées à nourrir celles ci, signe que l'endroit était quand même visité par les collecteurs d'impôts, et donc proche d'un axe routier. La chance semblait enfin lui sourire.

En haut d'un talus se trouvait une petite maisonnette devant laquelle elle vit quelques traces de sabots, la collecte d'impôt et son escorte supposa-telle, avant de doucement frapper à la porte, avant de l'ouvrir brusquement en entendant un éclat de voix à l'intérieure, présageant le pire. Elle ignorait complètement ce qui se passait à l'intérieur, mais voir un homme en arme qui affermissait la prise sur son épée l'inquiéta instantanément et elle se saisit sans attendre de la crosse de son pistolet dans son dos, prête à dégainer au moindre geste suspect. Si l'homme était un bandit, elle avait du bon plomb pour lui.


"Évite le conflit. Ce serait bête que je meure maintenant dans un coin paumé. Et si tu dois buter ce type, renseigne toi avant sur lui, des fois que..."

"... Il serait en effet bête de tuer un potentiel allié ou collègue."

Alicia détendit alors légèrement ses muscles dans un effort pour paraître moins agressive, plus ouverte à la discussion avec les personnes présentes dans la pièce, sans pour autant relâcher sa concentration. Il y avait visiblement deux habitants locaux et cet homme armé. Elle essaya une approche sans pour autant s'exposer au danger.


Je ne crois pas qu'il soit dans votre intérêt de vous attaquer à l'inquisition annonça-t-elle avec un sourire de rapace avant de poursuivre Surtout que ni moi ni ces gens dit elle en les montrant de sa main droite n'ont de quoi justifier le risque de finir sur un bûcher. Surtout le collecteur de taxes passé.


C'est en ce lieu au nom imprononçable, non loin de Nuln, qu'Alicia fit la rencontre d'un inconnu au regard ténébreux, étrange, par certains côtés terrifiant et d'autres, attachant.
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Ludwig Von Hoffenbach
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Re: Une foy unique ?

Message par Ludwig Von Hoffenbach » 23 mars 2018, 19:48

L’entrée de cette étrange femme avait jeté un silence dans la chaumière. Lorsqu’elle indiqua son appartenance à l’inquisition, Horst gémit et sa femme se blottit contre lui. Quant à Ludwig, il affermit la prise sur son épée. Qu’est-ce que venait faire cette femme de l’inquisition ici ? Avait-elle été envoyée par le guet pour l’arrêter ? Avait-elle été envoyée par Piter Grantz pour le protéger ? Un nombre incalculable de questions au sujet de cette femme tournaient dans la tête de Ludwig. Il lança un regard inquisiteur à la femme. Malgré son regard qui le mettait mal à l’aise, Ludwig ne voulait pas perdre son aplomb devant cette inconnue. Il décida toutefois de ne pas attiser les tensions.

- Mon intention n’est en aucun cas de vous attaquer. Vous nous avez juste surpris, mais vous conviendrez que l’on ne rentre pas aussi brusquement chez les gens. Ludwig gardait un ton ferme mais ouvert. Il n’avait en aucun cas envie d’aller à l’affrontement avec cette inquisitrice.

Ludwig enchaîna rapidement sur une autre question, avant que la femme puisse répondre.

- Mais avant toute chose, comment vous appelez vous ?

- Je n'ai pas pour habitude de me plier à l’ordre d’un bandit, répondit froidement l’inconnue, ayant observé le chaos qu’il y avait dans la salle principale de la chaumière.

Horst se libéra de l’étreinte de Jehanne, et avança vers la femme, interrompant le jeu de regard auquel elle se livrait avec Ludwig. Sous l’effet du stress, il s’adressa à la femme de l’Inquisition d’une manière bien téméraire, au grand étonnement de Ludwig.

- Enchanté, Dame Inquisitrice, je m’appelle Horst, et voici ma femme Jehanne. Cet homme s’appelle Ludwig, et ce n’est en aucun cas un bandit, c’est un ancien membre du guet qui nous a proposé son aide.

Après un élan de témérité, sa voix redevenait tremblante. Le regard que lui lançait la femme n’y était pas étranger.

- C’est une véritable bénédiction de Sigmar de recevoir en plein Ulriczeit, dans ma modeste chaumière, une représentante de l’Inquisition. Comme vous avez pu le remarquer en arrivant nous sommes un peu excentrés par rapport à la Grand Route et aux autres villages. En raison des évènements, j’implore votre aide, nous venons d’être victimes d’un enlèvement. Jamais les guets des villages alentours ne nous viendront en aide. Un groupe de bandits nous a pris mon fils et ma belle-fille. L’aide imprévue d’une glorieuse représentante du bras armé de la foy serait un véritable miracle.

Le paysan fini par implorer l’inquisitrice en se mettant au sol devant elle, les mains jointes.

- S’il vous plait, mon avenir et celui de ma femme repose entre vos mains…. et celle de Ludwig.

Ludwig esquissa un léger sourire ; légèrement moqueur. Les paroles douces, mais sincères du paysan, semblaient atteindre l’inquisitrice. Bien qu’ayant toujours été un fervent défenseur de la justice et de l’ordre, il avait eu toujours du mal avec l’aura de peur et de crainte qui suivaient les membres de l’inquisition. Voir le paysan se trainer par terre devant elle le révulsait. Ce n’était d’ailleurs pas la seule chose des membres de l’inquisition et du clergé de Sigmar avec lequel il avait du mal… Enfin bref. Le moment était grave et il fallait aider au plus vite Horst et Jehanne, avec ou sans l’aide de cette femme. Si la femme se rangeait de leur côté, il mettrait ses opinions de côtés. D’ailleurs les préceptes de Sigmar et ceux d’Arianka n’était pas très éloignés. La loi venait ici d’être bafouée, il fallait agir. Peut-être que cette femme connaissait aussi l’existence des Dieux de l’Ordre. Il avait lu à la Bibliothèque de Nuln que certains répurgateurs et inquisiteurs du Vieux Monde adorait en secret, Solkan, le dieu de la Vengeance. Enfin….Encore une fois il s’égarait dans ses réflexions. Alors que la femme semblait réflechir à la proposition de Horst, il prit la parole.

- Je n’ai pas vécu la scène, comme Horst. Mais ce que je peux vous en dire, selon le témoignage de Jehanne, c’est que six personnes probablement venues à cheval, se sont introduites dans la maison. Il y avait quatre hommes de mains et deux nobles.

Ludwig s’arrêta quelques instants pour voir comment pouvait réagir la femme à une possible implication de la noblesse.

- Les hommes de mains ont assommés Jehanne et ont enlevés, Rudolf le fils, et Julia la belle-fille. Les deux nobles semblaient superviser les opérations. L’un était une femme et l’autre un homme très mince.

Que pouvaient faire des nobles ici en pleine campagne, en plein Ulriczeit ? Avec la pluie qui est tombée cette nuit, les chemins devaient être boueux. Pas terrible pour leurs riches vêtements, dit-il ironiquement.

Nous devons aider ces gens. Et cette aide sera optimale si vous vous joignez à nous. En tant que membre de l’Inquisition vous nous permettrez d’amener la justice de Sigmar, sur quiconque, noble ou non. Personnellement, ce sera un plaisir de me joindre dans cette quête avec une inquisitrice.

Vous devez maintenant prendre votre décision, dit-il d’un ton avenant mais ferme. Le temps presse.

Ludwig dégagea la main de son épée en signe de détente. Horst s’était relevé, et avec sa femme il attendaient la réponse de l'inconnue, les yeux implorants de l’aide.
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Alicia
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Re: Une foy unique ?

Message par Alicia » 27 mars 2018, 00:05

L'homme armé était visiblement très mal à l'aise par le regard que lui jetait l'inquisitrice. Il n'avait pas la conscience tranquille. Il avait quelque chose à cacher. Il n'était pas clair.... Son regard légèrement affolé qui cherchait à se reprendre, ses mains nerveuses, ses jointures qui semblaient se démanger... Autant d'indices que de preuves sur sa culpabilité, de son acte criminel... La question était juste : lequel ? Puis l'individu prit la parole. Un certain Ludwig ? Surement un faux nom. Puis il lui fit une remarque faisant tiquer Alicia.

Lorsque l'on entend un cri provenant de l'intérieur d'une bâtisse, surtout en campagne, c'est qu'il y a quelque chose de pas très sigmarite qui s'y passe. dit elle tout en raidissant sa prise sur son arme.

Elle n'aurait qu'un seul essai, et elle n'était pas certaine, une fois son coup, si celui ci manquait, de pouvoir le défaire au corps à corps. Peut être qu'en le collant au corps pour le larder au dos à coups de dague, l'empêchant ainsi d'utiliser son épée qui lui battait au flanc ? Risqué...

"Même si j'en ai pas envie, ça me semble une idée réalisable, surtout que tu pourrais en profiter pour...."

A peine un plan commençait à germer dans l'esprit des Alicia, l'un des individus prostrés contre le mur, le dénommé Horst, interrompit le fil de leurs pensées par son action. Bravement, en tournant le dos à l'homme en arme présent dans la pièce, signe qu'il ne semblait pas vraiment le craindre, et donc qu'il n'était peut être pas un bandit, il se mis à parler à Alicia, essayant de convaincre celle ci de se détendre en présentant les personne dans la pièce. Tout d'abord sa femme, puis cet homme du nom de Ludwig. Potentiellement un faux nom, mais elle n'en aurait pas de meilleurs sous la main pour le moment. Si Alicia cessa de crisper sa main autour de la crosse de son arme, elle n'en restait néanmoins pas aux aguets, prête à réagir à tout et n'importe quoi.
Par contre lorsque le paysan se mis à terre et commença à la supplier, la pression qui s'était accumulée sur ses épaules retomba. La situation, surtout au vu des explications du paysan, était un véritable quiproquo qu'il avait bien fait de mettre en lumière. Mais ses supplications... Une partie d'elle même les trouvait agréables à l'oreille, mais une autre était légèrement mal à l'aise avec l'idée d'être traitée avec une si grande crainte...
C'est d'une voix grave qu'Alicia décida de répondre au paysan, sans pour autant la teinter de mépris ou de colère. En fait, elle essayait d'avoir un ton aussi neutre que possible.

Relevez vous fils de Sigmar. Le respect du à notre vénérable institution et ses envoyés est une chose. L'obséquiosité à notre égard en est une autre. Nous entendons votre requête, mais ne pourrons y répondre dans l'instant, trop d'inconnues demeurant. Si ces paroles semblèrent glacer d'effroi le paysan, maintenant certain de ne jamais revoir son fils et sa belle fille, son désespoir fut néanmoins limité par la suite de l'annonce qu'Alicia avait lancée avec un ton légèrement plus rassurant, tout en prenant l'épaule de Horst d'une main pour le forcer à se relever. Une enquête pourrait cependant, sous certaines conditions, être lancée. Nous escomptons votre coopération et... Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que ce... "Ludwig" la coupa.

"Il nous coupe la parole le bellâtre ! Je lui couperais bien autre chose moi.... Puis je ferais des guirlandes avec ses...."

"Caaaalme toi. Personne ne mourra. Pour l'instant. Ces braves gens sont visiblement de bons impériaux. Enfin les paysans au moins. Puis attendons de voir ce que cet impoli a à nous dire avant de le soumettre à la question."

Lorsque l'impoli fit mention de la noblesse, Alicia fut légèrement énervée. Certes il n'y avait pas de preuves substantielles mais la noblesse de Meissen et des environs était teeellement énervant à faire des complots par ci par là.... Avoir la garde d'un sang bleu lui était souvent arrivé. Lui soutirer des aveux aussi. Si certains sortaient du lot par leur comportement, leur piété ou leur sens du devoir, nombreux en revanche étaient de véritables parasites, enflures et salops qu'il fallait garder sous contrôle à coups de trique. C'était d'ailleurs parce que la noblesse était sous la pression du clergé à Meissen que le commerce se portait si bien. Des abus bien moins nombreux et plus souvent réprimandés qu'ailleurs dans le Wissenland, à tel point que nombre de nouveaux venus des autres provinces venaient faire des scandales à l'abbaye à chaque foire car estimant leur honneur ou rang bafoué par quelque agent du fisc du clergé.... Vraiment....
Roulant des yeux, dans une expression d'exaspération, Alicia fut néanmoins attentive aux informations qui lui étaient livrée. 6 personnes dont une femme. A cheval. Donc impossible de les rattraper à moins de ruser.
Une fois son monologue terminé, ce "Ludwig" laissa carrément sa main d'épée éloignée de son arme, signe qui montrait qu'il ne craignait pas l'inquisitrice, ou alors qu'il ne voulait pas se battre avec elle. Et puis ses yeux implorants....

" Il est si mignon le petit à nous faire ces yeux là... Ils sont tellement beaux que j'ai envie de les lui arracher tout de suite et ne jamais les perdre de vue... Allez, fait moi plaisir s'il te plaît."

C'est un allié, ou potentiel allié. Donc non. Par contre si on tombe sur ces gens qui jouent aux esclavagistes... Je te laisserais t'amuser avec certains d'entre eux. Peut être.

"Tu sais, chercher à me rendre meilleure ne marchera jamais. Et on a un pacte. Ne rompt pas l'équilibre. Tu dois faire des concessions. Sinon tu sais ce qu'il se passera pas vrai ?"

"Inutile de me le rappeler. Nous étions toutes deux là. Et c'est pour ça que je te laisse certains extras."

Comme je le disais donc, avant que l'on ne m'interrompe dit elle en lardant un regard courroucé vers "Ludwig", nous escomptons votre coopération. Répondez à mes questions.

Commençant à faire les 100 pas dans la chaumière, Alicia commença son enquête.

D'une part, je dois savoir où je met les pieds. Sous quelle juridiction êtes vous ? Face au regard incompréhension de ses interlocuteurs, Alicia se sentit obligée de préciser. De qui dépend, noble, institution ou autre, ce hameau. Au nom de qui les impôts sont récoltés ?

Ensuite, décrivez moi les gens qui sont venus ici. Leurs vêtements, un signe physique distinctif, leur armement, armures, cheveux ou autres. Et leurs chevaux aussi. La robe de ceux ci et d'où ils venaient et pourraient être partis. Nous interrogerons également vos voisins. J'ai crue remarquer une autre masure sur le colline d'en face.

Une fois les réponses à ses questions obtenues, Alicia déciderait si oui ou non elle pouvait lancer une inquisition. Elle devait se rendre à Nuln, pas dans les plus brefs délais, mais sa célérité serait appréciée. Une semaine ou deux de retard ne devrait pas trop lui causer de problème, mais il lui faudrait la justifier. Un trafic d'esclave que les autorités ne pouvaient pas arrêter était recevable. Mais ça, elle le saurait bientôt...
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Ludwig Von Hoffenbach
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Re: Une foy unique ?

Message par Ludwig Von Hoffenbach » 30 mars 2018, 17:26

Qu’est ce qui déconnait chez cette femme, se dit une nouvelle fois Ludwig. Cette lueur, presque malsaine qu’elle avait dans les yeux, le rendait définitivement mal à l’aise. Il n’avait pas peur de cette femme, mais croiser son regard, lui donnait presque des maux de ventres, voire des sueurs froides. Enfin, peu importe, il se devait d’affronter son regard. Ludwig semblait avoir courroucé l’inquisitrice en lui coupant la parole. Il en avait cure, mais il se tut, ne voulant pas envenimer la situation à nouveau. Ludwig laissa Horst répondre aux questions de cette mystérieuse femme.

- Nous dépendons ici, fiscalement, de Wissenburg. Bien que parfois certains impôts nous soient directement prélevés par Nuln. Nous sommes théoriquement sous la protection du Seigneur Rodric Eberwald de Wissenburg. C’est à lui que revient la charge de défendre les terres à l’ouest de Wissenburg. En vérité, les terres ne sont pas protégées. Eberwald est beaucoup plus intéressé par ce qu’il se passe à l’est. C’est un homme ambitieux qui veut à tout prix jouer un rôle important dans le conflit de succession entre les Leitdorf et les Alptraum en Averland. En conséquence, les villages les plus proches des Montagnes Grises sont fréquemment soumis à des raids d’orcs et de gobelins. Ici, la situation est plus calme, Wissenburg étant proche. Nous n’avons pas eu de pillages depuis plus d’une décennie. Toutefois, l’enlèvement … est une première. Il arrêta abruptement sa phrase, visiblement mal à l’aise de ressasser sans cesse l’enlèvement qui venait d’avoir lieu.

Il adressa à Jehanne un petit hochement de tête.

- Eh bien pour tout vous dire, tout s’est passé très rapidement, et j’ai été rapidement assommée. Je continue de me demander pourquoi ils ont pris Rudolf et Julia, et pas moi… Pourquoi, cria-t-elle, sa voix déraillant sous l’émotion. Comme vous l’a dit mon mari, il y avait quatre hommes de mains et deux personnes qui semblaient être des nobles. Les hommes de mains étaient très costauds, ils avaient les cheveux courts ou rasés, et étaient pour la plupart couturés de cicatrices. Ils étaient vêtus grossièrement et étaient armés de gourdins et de massues. Seule les deux nobles portaient des armes tranchantes, des épées. La femme était habillée d’une riche robe aux reflets mauves. Quant à son visage je ne l’ai pas vu, car il était recouvert d’une voilette. Mauve elle aussi d’ailleurs. L’homme était très svelte, et était vêtu d’un ensemble de mailles, qui lui seyait très bien. Il était jeune, blond, et semblait à son regard provenir d’une riche famille. Ils sont probablement venus à dos de cheval car je me rappelle d’un hennissement avant que l’on m’assomme. Voilà tout ce que je peux vous dire….

Ludwig ne laissa pas l’inquisitrice répondre. Il avait déjà entendu les descriptions de Jehanne et ne voulait en aucun rester ici à discuter, alors que la vie de deux jeunes gens était en péril. Horst et Jehanne seraient d’accord avec lui.

- Maintenant que vous êtes au courant de tous les éléments. Nous devons nous hâter. Leurs vies sont peut-être en péril. Certes, nous ne les rattraperons pas sans chevaux, mais nous devons commencer dès maintenant à investiguer.

Ludwig modéra toutefois ses propos. Il ne voulait pas contrarier plus que de raison, une inquisitrice.

- Comme vous l’avez justement dit, il serait judicieux d’aller questionner le voisinage, notamment pour savoir où sont partis les chevaux. Horst ? Jehanne ? Venez, vous nous aiderez à convaincre vos voisins.

- Nous y allons, demanda Ludwig à la femme, de la plus rhétorique des façons.

Il se dirigea vers la porte de la chaumière d’un pas décidé. Son effronterie devant une membre de l’Inquisition, l’étonna lui-même. Mais la justice n’attendait pas, il fallait se hâter. La femme de l’inquisition se tenait bien droite devant la porte. Cette femme allait-elle lui intimer de s’arrêter ? L’expression de ses yeux était en tout cas totalement indéchiffrable.
Ludwig Von Hoffenbach, Voie de l'Inquisition
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Re: Une foy unique ?

Message par Alicia » 02 avr. 2018, 17:46

Ainsi le hameau, dont elle devra par ailleurs demander si celui ci avait un nom, dépendait d'un noble de Wissenburg. Un certain Rodric Eberwald. Jamais entendu parler. Complètement absorbé par ce qui se passe en Averland, négligeant dans ses devoirs de protection mais peu inquiet car peu de conséquences importantes sur ses recettes fiscales... Un noble qui devrait recevoir la visite de l'inquisition pour se voir remettre les pendules à l'heure en somme. Empêcher les raids peaux vertes est difficile, mais l'établissement d'un réseau esclavagiste est clairement une chose qu'un noble est en mesure d'éradiquer pourvu qu'il s'en donne la peine. A moins qu'il n'y touche quelque chose au passage... Il y avait matière à s’interroger...

Mais écoutons donc ce qu'ils ont à nous dire plutôt que de spéculer. 4 hommes d'armes aux cheveux courts. Sage décision parce que s’empêchait les victimes de pouvoir donner la couleur des cheveux de l'individu. Armés de gourdins et non pas d'armes tranchantes, ce qui confirme l'hypothèse des esclavagistes, ou du moins de l'enlèvement. Costauds, cicatrices... Pas des bleus donc. Ils ont déjà du participer à des combats.

" Bah. Il suffira de les frapper là où tu sais... "

Le frère entraîneur m'a dit un jour : ne cherche jamais bagarre avec un homme moche. Et ces hommes de mains ont l'air particulièrement moches. Donc il faudra des renforts. Et c'est pas ce godelureau qui va suffire... Quand au noble en maille.. Riche, ou aisé du moins. Il ne faudra pas le sous estimer. Mais la femme... Pourquoi une gaze mauve ?

"Il y a une chance que l'on tombe sur des collègues ! C'est génial !"

Plissant les sourcils à la réaction de sa moitié, Alicia s'apprêta à lui passer une douche froide avant de se rendre compte qu'on la regardait. Le garde municipal. Encore lui. Était il conscient que certains membres de l'inquisition l'auraient déjà jeté au feu ? Sans doute pas. Un pur fou, ou quelqu'un voulant mourir. Elle devrait lui faire connaître le fond de sa pensé à un moment ou un autre. D'ailleurs en parlant de pensé...

"Allons... Je disais ça comme ça. Puis c'est plutôt une bonne nouvelle non ? Comme ça tu apprendras quelques trucs en plus pour identifier des cultistes. Des trucs que tu n'apprends pas dans les manuels ma chère..."

Si tu le dis....

Se reprenant, Alicia fixa ce soldaton qui voulait prendre la tête des opérations et qui, sans s'enquérir de son avis ni rien du tout, s'en allait déjà bouter les bandits du Wissenland.... Mais dans quelle mouise s'était elle mise.... Mais bon... Au vu de la situation actuelle, elle était en capacité de prendre cette affaire en main, se soustrayant à l'approbation de ce noble là.... Rodric Eberwald. Pour deux raisons. D'une part le principe de subsidiarité et, d'autre part, le faible investissement qu'il avait à ...

Pendant un temps, Alicia cru que ce “Ludwig” allait finalement se montrer se intelligent en cessant d'être irrespectueux. Mais c'était peine perdue, la malandrin semblait décidément tout ignorer de la
politesse.... Elle lui passerait un savon lorsqu'ils ne seraient plus en présence des paysans. Mais hors de question de le laisser diriger l'affaire. Elle était aux commandes et comptait bien y rester. Et puis de quelle autorité se revendiquait il pour prendre l'affaire à l'inquisition ?
C'est à ce moment là qu'Alicia se mirent à bouillir. Si durant une très courte seconde son visage ne trahit que haine et colère, cela ne dura qu'un seul instant. Ce fut d'ailleurs si court que Ludwig n'aurait même pu rien remarquer. A peine cette expression s'était elle manifestée sur le beau visage d'Alicia que voilà celle ci se reprendre et afficher un magnifique sourire à ce mort en surs.... futur sous fifre, bien que les plissures aux coins de ses yeux puissent faire douter de la sincérité de son expression faciale....

Très cher citoyen... commença-t-elle. Nous avons gré le soutien que vous nous apportez au cours de cette enquête qui relève maintenant de l'inquisition. Cependant, comme vous n'êtes pas agréé par celle ci, nous nous devons de vous avertir que si vous souhaitez très sérieusement vous pencher sur cette affaire, alors vous devrez travailler pour nous durant l'affaire. Nous faisons nous bien comprendre ? annonça-t-elle sur un ton rhétorique.
Bien entendu que vous nous comprenez. Les règles, la loi... Ce genre de choses. Mais malgré votre comportement presque provocateur envers nous, et votre.... alors qu'elle cherchait le bon terme, le masque qu'elle avait affichée au cours de son monologue commençait à se fissurer, quelques tics ruinant le sourire qu'elle s'efforçait de montrer à cet enf... très volontaire jeune homme. La slaaneshite voulait vraiment le contrôle.

D'abord, faire manger le mur à la dentition de ce sombre connard. Ensuite, tirer dans les jambes d'un des deux petits vieux. Puis égorger l'autre qui ne serait pas immobilisé. Après, couper les tendons du petit impertinent qui avait osé l'énerver, puis se délecter de sa souffrance et....

Alicia se reprit finalement, mettant un peu d'ordre dans le fil de ses pensées et reprenant peu à peu le contrôle au grand dam de son alter ego qui se laissait tout de même faire, comprenant que ce genre de plan, à une contre trois, était peu faisable.

Votre tendance à vouloir nous montrer la voie, comme à une enfant, est très énervante. Alors même si la plupart des choses que vous dites sont sensées, nous vous prions de vous montrer légèrement plus social voulez vous ? A moins de vouloir attirer plus que de raison notre attention sur votre personne. annonça-t-elle d'un ton extrêmement calme tout en gardant le sourire.

Mais comme vous disiez, allons voir les voisins. Ils auront peut être quelque chose à nous dire. Puis nous demanderons également à nos hôtes de bien vouloir nous céder quelques vivres, mettons pour 3 jours, car marcher dans la forêt l'estomac vide est une chose, se lancer à la poursuite d'esclavagiste en est une autre.

Alicia répugnait à faire confiance à cet homme, et ne comptait pas baisser sa garde de citôt, mais elle devait prendre sur soit et au moins faire un pas dans sa direction. Elle devait faire plus que des paroles, aussi chaleureuses soient elles, pour montrer qu'elle faisait plus que tolérer la présence de cet immonde individu. Aussi avança-t-elle doucement sa main droite en direction de ce “Ludwig”, afin de serrer la sienne. Dans toutes les cultures, ce geste signifiait que votre interlocuteur vous accordait au moins une certaine confiance dans l'accord que vous passez avec lui. S'il s’exécutait, elle lui révélerait, pour l'occasion, son nom. Alicia.

Si ce “Ludwig” n'avait rien à ajouter, alors ils iraient voir les parents de le belle fille. Peut être avaient ils entendus dans quelle direction venait le bruit des chevaux, s'ils étaient passés deux fois... Puis avec la pluie de ces derniers jours, il ne devait pas être bien difficile de repérer les traces des sabots de montures. Marcher avec des bottes dans une semi-boue laissait peu de traces, mais six chevaux ? C'était autre chose, surtout avec ces chemins et sentiers en terre battue. Quelques gravillons par ci par là, des nids de poule, fossés, mais surtout des flaques de boues qui laissaient des traces de votre passage. En tout cas le soleil au sortir de la maisonnée des paysans la surpris, un instant aveuglée par l'aura de l'astre solaire qui était peu commune pour la saison. Peut être fallait il y voir un signe de Sigmar ?

Ou alors c'était juste le soleil qui marquait la fin de la saison des pluies dans la région. Un poil en avance, mais pas plus que ça.
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Re: Une foy unique ?

Message par Ludwig Von Hoffenbach » 11 avr. 2018, 21:46

Ludwig sourit intérieurement. La femme ne semblait pas lui bloquer le passage. Mieux que cela, celle-ci lui tendait la main. Pour Ludwig, ce duel d’égo avait été gagné. Satisfait, il fallait maintenant mettre à terme à cette comédie, le temps était compté. Ludwig serra alors la main à la femme de l’Inquisition.

- Comme je vous l’ai dit c’est un plaisir et un honneur de collaborer avec une membre de l’Inquisition. Afin de faciliter notre collaboration, pouvez-vous enfin me donner votre nom ?


- Alicia de Meissen. Répondit l’inquisitrice d’un ton qui semblait presque toujours aussi froid.

- Très bien, allons-y maintenant. Vous venez, demanda Ludwig au paysan.

- Je vous accompagne, répondit Horst. Ma femme va rester préparer vos provisions. Je connais Wilhem et Andrea, les parents de Julia depuis l’enfance J’arriverai à les convaincre de vous faire confiance. Ils seront par contre surement inconsolables en apprenant que leur fille a été enlevée. Ils ont déjà perdus leur petit Karl, il y a moins d’un an, victime de la toux du charançon. La vie à la campagne est si dur…

Sa phrase se termina dans un long souffle mélancolique.

Ludwig hocha la tête rapidement. Il avait bien sûr pitié de la situation de Jehanne et d’Horst. Mais en aucun cas il devait se laisser emporter par les sentiments dans une telle situation. Il espérait tout de même ne pas avoir paru trop froid.

Ludwig franchit le seuil de la pente, Alicia de Meissen sur ses talons. Après avoir embrassé sa femme, Horst les rejoignit. Jehanne les regarda partir vers la chaumière des voisins. Ses yeux étaient toujours rougis par les larmes qui avaient coulés il y a peu.

L’air dehors était frisquet. L’humidité n’arrangeait rien ; heureusement aucun vent ne soufflait sur la campagne. La route jusqu’à la chaumière de Wilhem et Andrea était sacrément boueuse. Les mares et les ornières omniprésentes aurait rendu impossible le passage d’une charrette. Toutefois, conformément aux dires de Jehanne, on pouvait observer des traces de sabots dans la boue. Les kidnappeurs devaient être passés par ici.
Le chemin jusqu’à la chaumière des voisins fut assez court. Pas plus de 600 mètres séparaient les deux chaumières. Le trio arriva devant la porte, les chaussures toutes crottées. Horst frappa à la porte. Deux secondes plus tard, un grand homme blond lui ouvrit la porte. Le gaillard semblait particulièrement costaud. Même si l’on voyait à son visage et à son teint qu’il avait lui aussi souffert de la rigueur de la vie campagnarde. Il avait des cheveux blond coupés au ras. Avec son regard gris acier, il paraissait plutôt sévère. Derrière lui se tenait sa femme. Elle aussi marqué par la vie à la campagne, elle avait le visage un peu rougeaud. Elle était de taille moyenne, mais était assez forte. Ses longs cheveux blonds étaient coiffés en une longue tresse ; celle-ci reposait sur sa généreuse poitrine.

- Qu’est ce qui t’amène ici Horst, demanda Wilhem d’une voix tonitruante.

- Asseyez-vous, dit Alicia d’un ton impérieux. L’expression de visage de Horst intima au couple d’obéir à cette femme.

- Qu’est-ce qu’il se passe, gémit Andrea

Ce fut au tour de Ludwig de prendre la parole. Il ne voulait en aucun cas que ce soit cette Alicia qui annonce la nouvelle au couple.

- Rudolf, et Julia votre fille, ont été enlevés il y a moins d’une heure. Nous sommes là pour enquêter. Je m’appelle Ludwig, je suis un ancien membre du guet de Nuln. Et voici, Alicia de l’Inquisition.

Rudolf blêmit. Son poing se serra et ses phalanges blanchirent. Andrea gémit lorsque Ludwig évoqua l’Inquisition. Qu’est-ce qui nécessitait l’intervention de l’Inquisition se demanda-t-elle. Ludwig continua son discours.

- Jehanne a été assommée, mais elle va bien. Les malfaiteurs qui étaient au nombre de 6, sont venus à cheval. Avez-vous entendus, des chevaux. Peut-être avez-vous même aperçu ces gredins ? Savez-vous pourquoi ces gens s’en sont pris à Rudolf et à votre fille ? La moindre petite chose pourra nous être utile.

Soudain Ludwig remarqua accroché au mur, un écu. Sur cet écu à fond rouge était peint un lion en or, qui tenait une balance. Ludwig reconnaissait l’emblème qui était peint dessus. Cette héraldique appartenait au 5ème régiment d’épéistes de Nuln. Il avait eu parfois affaire à eux lorsqu’il travaillait au guet. Des vrais guerriers dotés d’une discipline de fer, se remémora Ludwig.

- C’est à vous cet écu ? Vous avez fait partie du 5ème ?

Avant que Wilhem puisse répondre, Alicia qui commençait à perdre patience, pris la parole.
Ludwig Von Hoffenbach, Voie de l'Inquisition
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