Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

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Le Voyageur
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Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

Message par Le Voyageur »

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Les armées d’Archaon fondirent du nord, ravageant les terres norses, pillant le nord mais échouant à en briser les puissantes villes fortifiées avant de finalement s’épuiser et se disperser face au rocher de Middenheim. À peine quelques années s’étaient écoulées mais déjà une autre force descendait vers les terres septentrionales.

Les Aeslings furent les premiers à subir cette nouvelle puissance venue du pôle. Quelques un réussirent à fuir vers les Sarls puis les Baersonlings mais ils étaient suivis de près. À chaque village le même rituel se répétait: tout d’abord un blizzard, puissant et lourd qui noyait sous la neige les maisons longues des peuples norses. Puis la nuit tombait. À l’aube, il ne restait plus qu’à compter les survivants. Erengraad, Praag, Kislev, Middenheim au nord. Couronne, Miragliano, Nuln, Altdorf, Marienburg dans les terres des hommes. De Lotern à Vala-Azril-Ungol, de Tobaro à la Laurelorn, du Vieux Monde aux terres chaudes et humides de Lustrie. Toujours la même chose, une nouvelle aube, des traces de pas lourds dans la neige et selon des critères obscurs, un cadeau ou un morceau de charbon enfoncé dans la gorge des victimes…

Il approche. Et vous ne pourrez y échapper.
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Abominables pour certains. Fabuleux pour d'autres: les avis fusent sur la nature des cadeaux du Vieux Nain de Nowel ! La seule chose qui intéresse vraiment les badauds, ce sont les fabuleux trésors pouvant être obtenus, mais à quel prix ? Il arrive en effet que les "cadeaux" soient tout sauf sympathiques, voire.. mortels !

Image Vous ! Oui, vous là ! Oserez-vous tenter l'expérience ? Oserez-vous tendre la main vers la fortune ou vers le trépas ? Allez, venez .. Et ouvrez donc un des cadeaux du Vieux Nain de Nowel !
Déroulement de l'activité
Il est très simple ! Il vous suffit de venir poster un petit RP si vous l'osez. Je tirerai alors 1d100 qui aboutira à un résultat entre 1 et 100. Il existe différents lots/effets néfastes, octroyés via un chiffre ou via des plages de chiffres (toujours entre 1 et 100. Bien évidemment, la table de résultats reste inconnue .. Suspense et chance sont au rendez-vous ! À moins que ce ne soit la mort dans d'atroces souffrances ?
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1 résultat positif = Le cadeau tiré !
1 résultat néfaste = Un cadeau de consolation

NB1: il y a plus de "chance" de tomber sur un effet néfaste que sur un cadeau !
NB2: les "perdants" à savoir, ceux qui reçoivent un effet néfaste, auront un lot de consolation: un Sap-biscuit restaurateurs de PV !
Je ne suis qu'un voyageur
Sous le soleil et la pluie
Je ne suis qu'un voyageur
Et je retourne au pays

Je n'ai plus que mon cheval
Mon cheval et mes habits
Des habits qui me vont mal
Et je retourne au pays

J'ai couru le monde, mais ma raison
M'a dit que le monde, c'était ma maison

Je ne suis qu'un voyageur
Qui chemine dans la nuit
Et je sens battre mon coeur
Car je retourne au pays

J'ai quitté ma blonde, qui m'avait dit
Va courir le monde si c'est ça ta vie

Je ne suis qu'un voyageur
Elle ne m'a jamais écrit
Et maintenant ah j'ai peur
De retourner au pays

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Marco Grimani
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Re: Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

Message par Marco Grimani »

J'aime pas l'hiver. Il fait noir quand je me lève, quand j'arrive au poste, quand je repars et quand je rentre. Au moins, avec les fêtes de fin d'année, les gens sont moins chiants avec nous. Enfin, sauf pour les cambriolages qui doublent du jour au lendemain. À la base, on m'accueille avec une boisson chaude rhumatisée, c'est bien chouette, y'a même du Kougnou ! Faut le reconnaître, les spécialités Marienbourgeoises, elles sont bonnes. Il fait bien froid dehors, il neige pas et pourtant, on le sent. C'est l'humidité, de ce que le sergent dit. Ça rentre dans les os et ça en sort plus avant le printemps.

Je me souviens, quand j'étais gamin, mais petit-petit, on avait une tradition. Le Carusu di neve. C'est lui qui nous apporte l'hiver, donc, en échange, on lui laisse des cadeaux. Des jouets, de nouveaux vêtements, des offrandes. C'est pas très important, mais, j'aimais bien faire ces cadeaux. Cette année, malgré mes différents avec mes parents, j'ai réussi à leur trouver des petites choses. Pour mon père, une nouvelle caisse à outils, du bon vieux bois avec un couvercle. Sa sacoche est trouée, donc ses ciseaux ont tendance à tomber. Pour ma mama, j'ai trouvé lors d'une perquisition des moufles en laine. Ça va bien avec la saison.

Bon, le soleil se couche, il va être temps pour moi de rentrer. Le lampiste vient de passer, sa perche à mèche allume les lampadaires à gaz. En général, c'est un bon signe que la fin de journée approche pour moi. Être coincé à la réception des plaintes, c'est génial. On est au chaud, et quand quelqu'un vient, il suffit d'acquiescer de la tête puis de répondre un truc du genre "Nous prendrons cela en considération" ou "Je vais transmettre vos demandes", parfois "je vais en parler à mon supérieur", et voilà le travail. Je sais même pas écrire, donc je gribouille des dessins sur la feuille.

Ah bah tiens, quand je toque à la porte du bureau du sergent et que j'ouvre, il met un truc sous son bureau. Une bouteille de cognac Bretonnien je parie. Je lui dis que la journée se termine, il me fait signe de la main de dégager. Il connaît pas mon nom, mais bon, de toutes façons il m'appelle macaroni.

Mes bras sont chargés quand je pars pour rentrer à la baraque. Au moins, je trouve le chemin rapidement, les foules sont occupées sur les marchés à boire du vin chaud et bouffer des saucisses. L'avantage de l'uniforme, c'est que les gens ne te rentrent pas dedans. Le pouvoir du gourdin, faut croire.

J'arrive enfin à la maison, enfin, le taudis de marchand de sommeil qu'on appelle la Casa. J'ouvre la porte, j'esquive une cruche. Ma mère m'insulte, avant elle m'aurait frappé, mais bon, depuis que je suis veilleur elle n'ose plus. Ça va être une longue soirée...
Marco Grimani, Voie du Veilleur
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Compétences résumées :
• Autorité (B) : +1 au test
• Bas-fond (B) : +1 au test
• Déplacement silencieux (B): +1 au test
• Filature (B): +1 au test
• Sens du détail (B): +1 au test
• Acuité visuelle (B) : +1 au test
• Langue étrangère (E) [Tiléen]: Sait parler Tiléen
• Coups assommants [1](B): +1 FOR pour assommer la cible lors du test opposé
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Nola Al'Nysa
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Re: Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

Message par Nola Al'Nysa »

Le silence me réveilla avant le froid.

Il n'y avait pas le grincement familier du bois de l'Aslevial, ni le murmure incessant de la jungle. Pas de brouhaha des quartiers animés de Sartosa et aucun cri poussé par un signe hurleur là-haut dans la canopée. Il n'y avait que le sifflement du vent, s'infiltrant entre les planches de la masure, et le craquement sec du gel. Je restai un long moment immobile sous l'empilement de peaux de bêtes grossières. Ma respiration formait un petit nuage de vapeur blanche qui montait droit vers le plafond bas de la masure avant de se dissiper, aussi éphémère que mes souvenirs. Mon corps, cette machine de guerre sculptée par des années de combat et de survie, était au repos. Trop au repos. Je sentais mes muscles se tendre, impatients, cherchant une menace qui ne viendrait pas. Il n'y avait personne à égorger ici. Personne à charmer. Personne à sauver. Juste moi, et l'hiver.

Je repoussai les fourrures et le froid mordit instantanément ma peau dorée, me faisant frissonner. Pas de peur, juste de froid. Je passai une main sur mon ventre, mes doigts effleurant machinalement la cicatrice au-dessus de l'aine, puis celle sous le sein. La journée débuta par la corvée d'eau. J’enfilai mon pantalon de cuir noir, raidi par le gel nocturne, et une tunique de laine grise qui grattait la peau. Dehors, le monde était d’un blanc écœurant. Les montagnes des Frontalières se dressaient comme les dents de vieux géants, indifférentes à ma présence.
Je pris le seau et la hachette posés près de la porte et je marchai jusqu'au ruisseau, mes bottes crissant sur la neige dure. Mes pas étaient légers et silencieux, je ne laissais presque pas de traces. C’était ancré en moi, cette démarche de prédateur. Je me déplaçais pour tuer, pour surprendre. Mais je n'avais qu'un trou à faire dans la glace. D'un geste sec, précis, je abattis le fer de la hache. La glace éclata. L'eau noire et glaciale bouillonna à la surface. Je remplis le seau et mes doigts s'engourdirent, piquant comme si on y plantait des aiguilles. Je regardai mes mains, ces mêmes mains qui avaient étranglé des hommes, manié des sabres et volé des trésors, étaient rouges et gercées par le froid, bonnes à rien d'autre qu'à porter de l'eau comme une servante.

Je repris la direction de ma petite cabane, le seau pesant au bout de mon bras comme une plume, mes muscles ne notant même pas l'effort. Je posai l'eau sur la table bancale, une fine pellicule de glace commençait déjà à se former à la surface. Je retirai tous mes vêtements, le froid de la pièce se rua sur ma peau nue, mais je ne tremblai pas. Debout au milieu de la pièce, éclairée par la lumière blafarde qui filtrait par les volets disjoints, je pris un instant pour m'observer dans le reflet tremblant d'un vieux morceau de miroir terni, accroché à un clou rouillé.
Ce qui me faisait face n’était pas une femme, c’était une arme rangée au râtelier. Malgré l'inactivité, malgré les mois passés à manger du lièvre maigre et des racines, mon corps n'avait rien perdu de sa définition. Mes épaules étaient larges, mes bras dessinés par des cordes de muscles secs et saillants, prêts à se tendre pour décocher une flèche ou trancher une gorge. Mes abdominaux formaient une cuirasse naturelle, dure et impénétrable. C’était une mécanique de précision, huilée, entretenue, parfaite... et totalement inutile. Une machine de guerre en veille, dont les rouages tournaient à vide dans le silence de l'hiver. Je trempai un linge rêche dans l'eau glacée et commençai à frotter jusqu'à ce que la peau rougisse. Je nettoyais la transpiration, mais je ne pouvais pas nettoyer l'ennui. Je laissai tomber le linge dans le seau avec un ploc mouillé et restai là encore une seconde, nue et frissonnante, une amazone splendide et létale perdue au fond d'un monde qui n'avait pas besoin d'elle. Puis, la réalité me rattrapa, je n'étais pas une guerrière légendaire ce matin, j'étais juste une ermite qui devait aller relever ses pièges avant que les loups ne mangent son déjeuner. Je rhabillai hâtivement cette statue de chair, cachant sous la laine grossière ce chef-d'œuvre de violence, et sortis affronter la neige.

Je pris la direction du petit bois à quelques centaines de mètres à peine de ma cabane. Ici, je n'avais pas besoin de pister, ni de me camoufler, le gibier était stupide. Au troisième piège, un lièvre rachitique pendait, raide comme du bois, étranglé par le fil de fer et je le détachai sans émotion. Aucune adrénaline. Aucune gloire. Je le suspendis à ma ceinture, le poids mort battait contre ma cuisse tandis que je poursuivais ma tournée en ruminant. Jadis, je chassais des hommes-lézards et je défiais des pirates sanguinaires. Aujourd'hui, mon adversaire était un rongeur affamé, et le combat avait eu lieu sans moi, pendant mon sommeil.
L'après-midi s'étira, lente et poisseuse comme du miel figé. Il fallait couper du bois, encore et toujours. C'était la seule tâche qui me procurait un semblant de satisfaction, je posai une bûche sur le billot, je levai la hache clac, le bois se fendit en deux parts parfaitement égales. clac Je trouvais un rythme, une transe, je sentais mes dorsaux travailler, mes épaules rouler. Pendant une heure, je n'étais plus une exilée inutile, j'étais une machine qui détruisait le bois. Je m'imaginais parfois que la bûche était le crâne d'un orque, ou le heaume d'un chevalier impérial, juste pour sentir mon cœur battre un peu plus vite. Mais le bois ne rendait pas les coups, il se contentait de céder, docilement.
Une fois le tas de bois assez haut pour tenir la nuit, je rentrai. Il y avait une fuite dans le toit, près de la cheminée, je montai sur un tas de buches, mélangeai de la boue et de la paille, et colmatai la brèche. C'était du travail de maçon, pas d'Amazone, je le fis pourtant avec une application méticuleuse. Parce que si je ne le faisais pas bien, je n'avais rien d'autre à faire.

Le soleil commença à décliner, teintant la neige de violet et de bleu sombre. C'était l'heure bleue, l'heure des regrets. Le repas fut frugal, un ragoût réchauffé qui n'avait que le goût de la survie. Une fois l'écuelle raclée, je m'installai sur la vieille peau d'ours qui gisait devant l'âtre. Le feu crépitait doucement, seule voix vivante dans cette masure perdue au milieu des sommets. Mes yeux se posèrent sur le coin de la pièce. Ils étaient là, mes deux sabres, posés contre le mur dans leurs fourreaux, prenant la poussière. Je me levai et en saisis un. La poignée épousa ma paume comme si elle n'avait jamais quitté ma main. Je tirai la lame de quelques centimètres et l'acier brilla à la lueur des braises, immaculé, mortel. Je vis mon reflet dedans : une femme aux cheveux noirs, à la beauté sauvage, une guerrière terrible.
À quoi tu sers ? murmurai-je à mon reflet, surprise d'entendre le son de ma propre voix. Je n'eus pas de réponse et finalement, rengainai l'arme avec un claquement sec qui résonna trop fort dans le silence de la cabane.
Je sortis ma vieille tabatière dont le cuir était usé, patiné par l'eau salée et la sueur. Je bourrai le fourneau de ma pipe avec des gestes lents, presque religieux. Le tabac était vieux, une herbe sèche des Frontalières qui n'avait rien de la rondeur épicée des feuilles de Sartosa, ni de la puissance enivrante de celles de ma terre natale. J'allumai une brindille dans le feu et la portai au foyer. La première bouffée m'arracha un petit toussotement, vite réprimé. La fumée grise s'éleva en volutes paresseuses, montant vers les poutres noires avant de s'effilocher, comme autant de fantômes.
Je me levai, la pipe toujours à la main, et poussai le lourd volet de bois. Le froid de de la nuit s'engouffra dans la pièce comme une vague, mordant mes joues et faisant pleurer mon œil valide. C’était Mondstille je crois, je l'avais deviné à la position de la lune la veille. Le ciel était d'une clarté absolue, une tapisserie de diamants glacés clouée sur un velours d'encre. C'était beau, terriblement, cruellement beau. Et silencieux.
Je m'accoudai au rebord de la fenêtre, laissant mon regard se perdre dans cette immensité. Mes pensées, portées par la fumée bleue, s'envolèrent loin de cette montagne stérile. Elles traversèrent les cols enneigés, descendirent les rivières gelées jusqu'à la mer.
Je revis le sourire de Kidd, ce gamin insouciant qui s'était porté volontaire pour me protéger alors qu'il savait à peine tenir une dague. Je l'entendis rire, ce jour-là, quand il avait baptisé notre mule "Gaillou". Je sentis presque la chaleur de sa présence à mes côtés sur la route de Myrmidens. Est-ce qu'il regardait les mêmes étoiles ce soir ? Est-ce qu'il pensait à sa "grande sœur" sauvage qui l'avait abandonné dans le chaos d'une nuit de sang ?
Je revis l'Aslevial fendant l'écume, le capitaine Syrasse hurlant des ordres dans la tempête. Je revis la sueur, le sang, l'adrénaline pure qui brûlait mes veines lorsque je dansais la mort avec mes deux sabres au milieu des flammes du palais princier. Je revis même ce noble mystérieux pour qui j'avais joué ma vie.
Tout cela semblait appartenir à une autre existence. Une vie vibrante, bruyante, dangereuse : « La plus sauvage des vies ». Cela faisait deux ans, peut-être plus, que le monde s'était arrêté. Comme si le grand conteur de mon existence avait posé sa plume et était parti faire autre chose, me laissant là, en suspens, entre deux pages. Je n'étais pas morte, c'était pire, j'étais inutile. Je finis ma pipe en regardant les braises s'éteindre une à une, comme autant d'espoirs oubliés. Demain, je me lèverais, je relèverais les pièges, je couperais du bois et j'attendrais, reine sans couronne et sans royaume, perdue au milieu de nulle part, que le destin daigne enfin se souvenir de mon nom.
Joyeux Mondstille Kidd, murmurai-je, Où que tu sois
La vie est un chemin qui se parcourt dans un seul sens. On peut choisir sa destination, réfléchir quand on arrive à une intersection, ralentir, accélérer, décider de ne plus refaire les mêmes erreurs, mais on ne revient jamais en arrière.

Nola Al’Nysa, Voie du Forban
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Quelques récits sur la vie de Nola : ici

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  • Incitation aux voyages : 2023

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Diederick von Bildhofen
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Re: Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

Message par Diederick von Bildhofen »

L'hiver est là et s'apprête à recouvrir le monde -sauf pour cette zone entre l'Arabie et les terres du Sud - d'un tapis blanc, pour la plus grande joie des enfants assez bien habillés, et le malheur de ceux trop exposés aux éléments. Shallya soit louée, il existait des âmes assez généreuses et dotées en richesse pour faire oeuvre de charité. Ou se faire arnaquer par de bien mauvais ranaldites, prenant les sous des pieux pour leur propre et égoïste joie. D'où, après une visite au collège de Carroburg à me remémorer un temps passé, faisant visiter ses couloirs à ma chère épouse, nous fîmes un crochet vers l'un des orphelinats parmi les moins dotés de la ville.

Un nouveau modèle d'orphelinats avait commencé à se mettre en place à Carroburg. Fondé à l'origine par un certain Hermann Francke. L'homme avait débuté ses charités par une singulière école pour les enfants pauvres pour, vingt ans plus tard, se retrouver à la tête d'une organisation de charités réunissant orphelinats, écoles et ateliers. Un réseau qui prenait de l'ampleur le long du Reik et recevant un généreux subside du nouveau Grand Théogoniste. L'ensemble avait été placé sous la protection du culte de Sigmar. Ils avaient même leur propre atelier de presse pour produire de la littérature spirituelle, avec Altdorf comme centre du mouvement "piétiste".

Et malgré le fait que ces centres soient soutenus en sous main par de fichus sigmarites n'ayant rien à faire à se mêler de nos jeunes... J'étais suffisamment impressioné taire mes récriminations à propos de ces fichus sudistes venus nous envahir. Et il y avait de quoi être impressioné. Près de 200 orphelins étaient alignés comme une compagnie à la parade, dans des vêtements un poil trop martiaux pour mon goût pour saluer leur honrable invité - j'étais le frère du comte électeur de la Drakwald après tout. C'était une bonne démonstration de l'alliance sigmarite avec la charité de H. F., promouvant la discipline, la piété et la productivité.

Après que j'aie tû mon réflexe de me plaindre de l'infiltration sigmarite de la rive nord, j'eu, à demi-mots, exprimer mon respect pour la capacité du mouvement piétiste à organiser pareil système. Et j'étais sincère. Faire le travail de Shallya en ce bas monde tout en formant une entière génération à regarder Sigmar et son Église avec respect ? C'était très bien joué. Et dommage que l'idée ne soit pas venue au culte d'Ulric de copier l'initiative pour la reproduire avant que le Grand Théogoniste ne s'en empare. Le prêtre en charge de l'oprhelinat essaya de me convaincre de rejoindre le mouvement et me faire adhérer au mouvement piétiste... Et s'il n'avait pas fait si bonne impression, je l'aurais bien envoyé bouler.
Hélas, j'étais trop polit pour laisser mes basses pensées nier tout le bon que le mouvement accomplissait : ils aidaient les plus pauvres à survivre l'hiver, leurs donnaient une éducation et un avenir autre que le crime ou l'armée. DIfficile d'agir hostilement à ça. Et j'eus, à contrecoeur, à hocher de la tête, saluer le bon travail des piétistes... Non sans critiquer légèrement l'aspect un peu trop martial du mouvement, et que les enfants avaient aussi besoin de s'amuser plutôt que de se tenir au rang devant chaque visiteur de marque... Même si je comprenais les raisons derrière cela.

Au moins nous nous retrouvions en accord sur la nécéssité d'offrir une éducation plus poussée à la jeunesse, y compris celle dépourvue de parents. Les pauvres, bien qu'ils soient sales, parlent mal, jurent, actent de manière offensive... N'étaient pas toujours pauvres par leur propre faute. La misère pouvait frapper tout un chacun à tout moment. Une main tendue une fois peut changer un vie pour toujours. Mieux valait accroître les chances de faire des membres de la société les moins valuables des citoyens que tout un chacun pourrait reconnaître comme pairs. Après tout, c'était à la manière dont elle traitait ses membres les plus faibles que l'on pouvait juger d'une société sa valeur morale.

Bien entendu, le frère du Comte électeur ne pouvait rendre visite à un orphelinat sans faire oeuvre de générosité à l'égard des plus pauvres. Ça et les pauvres hères méritaient de passer au moins un jour dans l'année où ils recevaient quelque cadeau matériel. Non pas que mon grand coeur m'ait fait consacrer une partie de mes fonds juste parce que l'idée que tant d'enfants se retrouvent orphelins et passent l'hiver loin de la chaleur du foyer familial. Ou si. Un peu beaucoup. Et le sourire que me jetais mon épouse à mesure que nous distribions les modestes présents pour 200 et quelques enfants dans le grand hall de l'orphelinat.

Ou le sourire d'un groupe d'enfants, jeunes et moins jeunes, m'offrant, avec hésitation, un paquet décoré de peintures malhabbiles mais respirant la sincérité. Qui étais-je pour leur dénier la fierté d'avoir offert un présent au frère du Comte électeur et son épouse ?

Je les remerciais d'un sourire et hochement de la tête, tandis que nous attendais à l'intérieur du paquet...
Seule une personne bienveillante est capable de juger une autre personne avec justice et de tenir compte de ses faiblesses.
Un œil bienveillant, tout en reconnaissant les défauts, voit au-delà d'eux

Le savoir c'est le pouvoir. Et savoir quand le garder, le cacher, le partager, cela est la véritable épreuve de ceux le détenant.


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Hagin Duraksson
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Re: Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

Message par Hagin Duraksson »

Haut sur les pics de Karak Hirn, les brise-fers prirent place dans une formation en angle. La pointe était la plus susceptible de céder sous les assauts de la vague de peaux-vertes et de mettre en danger l’ensemble du système défensif. C’est donc là qu’Hagin se plaça, bouclier en avant, ancré sur ses appuis, formant le maillon central du double mur de bouclier qui allait rediriger l’énergie de l’attaque pendant que les arbalétriers et les rangers continueraient de tirer sur les cibles prioritaires avant que les premiers ne prennent leur place dans le rang.

“Préparez-vous à l’impact! Second rang, amorce des grenades cendrées dans trois douzaine de secondes. Visez l’arrière de leurs lignes pour briser leur force et isoler leurs avants! VALAYA EST AVEC NOUS!”

Le barbe-de-fer avait à peine eu le temps d’abattre son premier orc que les premières charges détonèrent avec la régularité d’un métronome en remontant la ligne mais l’une des dernières se prit dans le bras levé d’un orc et propulsa son kikoup, avec les restes de la main encore attachés, droit vers le casque de Barazul.

Une série de chocs sourds fit se réveiller Hagin en sursaut. Sa main se porta à son côté mais aucune trace de ses armes ni de son armure. Pas de bandage ni de blessure, juste un lit de pierre et un pagne d’un sobre gris. À la porte, les coups redoublaient.

“Par la barbe de Morgrim notre ancêtre, vas-tu te lever Hagin? Les anciens vont bientôt se réunir et les messagers annoncent l’arrivée de ceux de Vala Azril-Ungol avec oncle Magnar d’ici quelques heures alors dépêche-toi un peu mon frère.”

“Dwimbar?”

“Voilà que tu as l’air surpris. Bien sûr que c’est moi, tu ne t’attendais quand même pas au Haut Roi en personne? Bref, prépare-toi et monte dans le grand hall quand tu seras prêt.”

Les pas de Dwimbar s’éloignèrent dans le couloir et Hagin resta seul avec lui-même quelques instants. Kazad Grimazul se trouvait à des centaines de lieues de Karak Hirn, profondément enfouie sous le Pic Éternel, aucun de ses équipements n’étaient dans cette salle, sa chambre dans la Colonie d’Acier et plus que tout, le souvenir aigü de l’annonce de la mort de son oncle Magnar il y a plus de quatre douzaines d’années. Mais il lui fallait comprendre l’étrange situation dans laquelle il se trouvait, alors Hagin s’avança vers le petit bassin d’eau fraîche pour ses ablutions à la droite duquel se trouvait des vêtements. La surface réfléchissante lui renvoyait un reflet bien différent de celui auquel il était habitué. Un jeune nain, un courte-barbe presque, le visage pâle et vierge de toute cicatrice, ride ou souci. Une fois propre, il enfila les vêtements, ses vêtements, sa tunique de gris et d’argent par-dessus de solides braies avant de boucler une ceinture cuivrée portant l'emblème de la guilde des maçons.

Seul dans cette chambre et avec un triste rire pour l’accompagner, Hagin Duraksson Barazul, le veilleur qui aurait voulu être maçon décida de suivre au moins pour un instant ce rêve doux amer, laissant derrière le temps d’un songe le souvenir des horreurs, des souffrances et des morts. Et alors qu’il montait à l’étage, déjà il pouvait entendre les préparatifs pour la fête de l’hiver…
Hagin Duraksson, Voie du défenseur des tunnels

Sans matériel, ni compétence: FOR 10/ END 13/ HAB 10/ CHAR 08/ INT 09/ INI 07/ ATT 10/ PAR 13/ TIR 09/ NA 2/ PV 34/95
Avec matériel et compétences: FOR 10/ END 13/ HAB 10/ CHAR 10/ INT 09/ INI 05/ ATT 09/ PAR 11/ TIR 09/ NA 2/ PV 34/95
Matériel de combat couramment usité (plus sur la fiche) et compétences:

- Hache équilibrée de maître: 18+1d8 dégâts ; 14 parade ; Percutante, Rapide et Précise.
-Bouclier en acier: 6+1d6 dégâts ; 16 parade ; Déstabilisant
-Armure de gromril: 20 points de protection sur tout le corps à l'exception de la tête. Malus de 2 INI, ATT et PAR mais +2 CHA.
-Casque de gromril: 20 points de protection sur la tête. Malus de 2 en Perception mais +2 CHA.

-Alphabétisation: Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet des nains.

-Arme de prédilection, Hache: Votre personnage, grâce à la pratique continue d'une même arme, en a acquis une maîtrise technique telle qu'il peut ajouter un bonus de +1 en ATT lorsqu'il l'utilise en combat. Cette compétence reflète le fait que votre personnage possède une arme “préférée” qu'il utilise avant toute autre, si possible. Par contre, lorsqu'il utilise une autre arme que son arme de prédilection, il reçoit un malus de -1 en ATT et en PAR pendant les 1D3 premiers combats qu'il livrera avec cette arme, le temps qu'il s'y adapte.

-Chant de guerre nain: Votre personnage, en tant que nain, connait les nombreux chants de guerre qui honorent les hauts faits d'arme, la fierté naturelle et la bravoure du peuple nain. Cela permet à tous les nains se trouvant dans un rayon de 100 mètres de gagner un bonus de +1 en ATT tant que le chant continue.

-Chant Nain, Chant de Mort: Votre personnage, lorsqu'il réalise que le combat qu'il est en train de mener sera sûrement son dernier (à moins d'un miracle), entonne son chant de mort. Dès cet instant, il peut enlever 1D10 points de blessures à tous les dommages qu'il reçoit, pour représenter le fait qu'il n'en tient plus compte: la seule chose importante est de retenir l'ennemi le plus longtemps possible, et d'entrer dans la légende. Il ne peut entonner son chant qu'à partir du moment où il est réduit à 15 points de vie ou moins. Le retrait des points de dégâts ne signifie pas qu'il évite de perdre des points de vie : une attaque réussie de votre adversaire et non parée par votre personnage enlèvera toujours au moins 1 point de vie.

-Chirurgie: Votre personnage détient les connaissances médicales requises pour “raccommoder” des blessures ou réduire des fractures. Il connaît également les critères de risque d'infection et sait les éviter. S'il possède le matériel nécessaire, il peut pratiquer un geste médical adéquat.

-Coriace: Votre personnage fait preuve d'un résistance aux coups bien supérieure à la moyenne. Il peut retrancher 1D3 points de dégâts lors d'un coup pouvant occasionner une blessure.

-Couverture: Votre personnage est capable de défendre l'un de ses compagnons en exécutant une parade pour lui. Le compagnon devra se trouver aux cotés de votre personnage. La couverture est réussie sur un test de parade concluant. Cette compétence ne peut être utilisée qu'une seule fois par tour et compte comme une action de parade pour celui qui l'utilise. Par contre la personne qui jouit de la couverture de votre personnage peut toujours utiliser sa parade pour elle-même. Enfin, il est possible de protéger d'un tir si le tireur est vu au bon moment par le protecteur.

-Déplacement silencieux en souterrain: Votre personnage, ajoute un bonus de +1 lorsqu'il cherche à se déplacer et réaliser des actions silencieusement.

-Parade: Votre personnage a appris comment se servir d'une arme à son plein potentiel pour réussir à parer une attaque rendant les parades bien plus efficaces. La valeur de parade des armes et boucliers est ainsi doublée.

-Résistance à la magie: Votre personnage est particulièrement résistant aux effets de la magie. Contre les sorts de dégâts, son endurance est multipliée par le nombre de point qu'il possède dans cette compétence. En cas de test à effectuer sous une caractéristique pour résister aux effet de la magie, il peut faire autant d'essai qu'il a de point dans cette caractéristique.

-Vision Nocturne: Votre personnage est doué de cette faculté de voir dans l'obscurité. Cependant cette obscurité ne devra pas être totale, comme celle des profondeurs de la terre ou les des souterrains d'un château etc. (Il doit au moins exister une source de lumière.)

-Volonté de fer: Votre personnage a une force morale bien au-dessus de la normale. Cette compétence lui permet d'augmenter sa résistance aux effets psychologiques. Dans l'une de ces situations, il a un bonus de +1 sur ses tests de volonté.
Moi, Hagin, je fais serment d'être un Veilleur des Profondeurs.
Merci à Djinn pour ce cadeau ^^
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Hans Dietöt
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Re: Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

Message par Hans Dietöt »

Le froid. L’humidité. Le silence.

Une goutte tombe sur le front du vieil homme, réveillant le bougre en sursaut. Son cœur battant la chamade, il toussote légèrement.


Hein ? … Qui va là ?!

L’homme relève la tête de son « coussin », soit une grande pierre mousseuse, tandis qu’il tente de distinguer un quelconque changement dans cette grotte obscure. Ses yeux fuyards jonglent entre les différentes parois de la caverne éclairé bien faiblement par quelques végétations aux propriétés des plus étranges. Sa fragile main squelettique vient tapoter le sol, avant de parvenir à trouver l’humble bâton de marche, dernier résidu de sa vie de paysan. Il la pointe alors vers le danger approchant. Dans cette « résidence » où il a élu domicile, il n’y a qu’une entrée, bien caché par des feuillages nombreux dans une épaisse forêt. S’il est trouvé par ces bêtes sanguinaires, même avec un énième coup de chance, seul ses cris et son sang continueront à vivre plus qu’un battement de cils.

Après un temps incertain, le vieil homme soupire et repose le bâton. Il vient s’essuyer le front d’un revers de manche avant d’observer ses deux mains tremblantes. Depuis combien de temps était-il ici ? Combien de temps allait-ce encore durer ? Fallait-il sortir, maintenant ? Était-ce vraiment réel, où était-ce cela qu’on ressentait quand Morr venait nous chercher ? Un nouveau spasme glaça le personnage qui vint tousser sa pauvre salive, avalé de travers.

Vivre reclus ainsi était des plus perturbants, et Hans arrivait de moins en moins à distinguer la réalité de ses hallucinations. Il esquissa un sourire narquois en observant ces petites dames ailées flottées au-dessus de lui. Lumineuses, magiques, elles dansaient au-dessus de lui, tandis qu’il restait adossé au mur. Rouge, bleu, verte, c’était un spectacle d’artifice incroyable. Ces petites femmes dansaient toute souriantes, sous le regard amusé du barbu.
Petit à petit, elles s’approchaient de lui, leurs sourires se tordant, leurs forment imprécises se changeant à chaque instant. Doucement, les bruissements d’ailes enchanteurs se changeaient en grossiers craquements. La lumière devenait aveuglante, et l’homme ne semblait pas comprendre le danger qui était déjà bien trop proche de lui, envouté par ce spectacle qui n’en était pas un.

Les 3 diablotines étaient déjà devant son nez quand elles se répartirent le travail. La bleue l’occupait en brûlant ses rétines avec des lueurs toujours plus clairs ; jouait avec ses cheveux, les brulant au passage, et la verte pinçait ses muscles bien tendus, les rendant inertes et inutilisables.
Et c’est à ce moment que le maître de la cérémonie, qui observait la scène dans le coin s’avança. Sa voix grave distordu résonna dans toute la grotte, tandis que l’homme, seul et impuissant, ne pouvait plus qu’écouter sa fin arriver, sans même la comprendre.


OH, OH, OH. JE VOIS QUE TU T’ES BIEN CACHE, MAIS PERSONNE NE PEUT M ECHAPPER INDEFINIEMENT

L’immense être avançait, chaque pas faisant trembler la grotte tout entière de ses bottes métalliques renforcés. Les trois êtres volants se précipitèrent à son niveau et vinrent danser au-dessus de l’immense ombre, dont seul deux yeux rouge vif donnaient un sens à sa forme. Elle souleva alors sa hallebarde, devant les yeux perdus et terrifié du persécuté, impuissant ; se délectant de chaque instant, avant que le vieil homme ne vienne finalement perdre connaissance.


Hans, pour la première fois depuis bien des mois, affichait un sourire durant son sommeil. Ses muscles étaient reposés, il était peigné, et pour cette fois, il avait presque chaud, dans sa cape bien fine pour cette froide météo. Le rocher-coussin en devenait presque confortable, tandis qu’un dernier présent, unique reste de la présence malfaisance de tantôt, était posé non loin de son visage.
Hans Dietöt, Voie du sorcier de Tzeentch
Profil: For 8 | End 7 | Hab 8 | Cha 10 | Int 10 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Tir 8 | Foi 0 | Mag 8 | NA 1 |
PV 46 / 60
Lien Fiche personnage: wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_hans_dietoet

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Le Voyageur
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Hohoho, Nul n'échappe à l'esprit de Nowel [Fin le 07/01/2026]

Message par Le Voyageur »

Image Ho Ho Ho
Tirage de cadeaux !

Marco Grimani
Le nain de Nowel connait les risques du métier et sait que même avec la foi en Sigmar (parce que vous ne vénérez personne d'autre n'est-ce pas?) ne suffit pas toujours.
Image Une belle fusée rouge pour appeler des renforts, quand vous serez encerclé par trois manchots mutants et cul de jatte armés jusqu'au dents! (sera ajouté à l'inventaire)
2 XP
Nola Al'Nysa
Il sait que vous avez pris la dernière part de la bûche! Et pour un tel crime, il vous condamne à ne recevoir qu'un morceau de charbon. Pour marquer le passage des jours ou malencontreusement et tout à fait involontairement mettre le feu à quelque chose (comme un traineau par exemple).
Gain de consolation :
Image Sap-biscuit de Nowel ! (sera ajouté à l'inventaire)
1 XP
Peut-être ... Une prochaine fois ? :chapeau:
Diederick von Bildhofen
Le nain de Nowel sait reconnaître les gens de bien et les gens dans le besoin. Et visiblement il semble penser qu'un enfant de noble pourrait avoir besoin de son célèbre kit de crochetage. Pour de justes raisons à n'en pas douter...

ImageOutils de crochetage (sera ajouté à l'inventaire)
2 XPs


Hagin Duraksson:
Devant ce triste rêve, le Nain de Nowel vous laisse un beau message pour faire relativiser: "Souviens-toi que si la vie est dure, ce biscuit l'est encore plus."

Gain de consolation :
Image Sap-biscuit de Nowel ! (sera ajouté à l'inventaire)
1 XP
Peut-être ... Une prochaine fois ? :chapeau:
Hans Dietöt:
Quelle chance: une barre de chocolat! Et le bras arraché par une horreur rose du pauvre enfant qui l'avait reçu en cadeau. Eh, il n'avait qu'à avoir été plus sage cette année.

Gain de consolation :
ImageBarre de chocolat de Nowel ! (sera ajouté à l'inventaire)
1 XP
Peut-être ... Une prochaine fois ? :chapeau:

Evenement terminé.
Merci à tous.
Je ne suis qu'un voyageur
Sous le soleil et la pluie
Je ne suis qu'un voyageur
Et je retourne au pays

Je n'ai plus que mon cheval
Mon cheval et mes habits
Des habits qui me vont mal
Et je retourne au pays

J'ai couru le monde, mais ma raison
M'a dit que le monde, c'était ma maison

Je ne suis qu'un voyageur
Qui chemine dans la nuit
Et je sens battre mon coeur
Car je retourne au pays

J'ai quitté ma blonde, qui m'avait dit
Va courir le monde si c'est ça ta vie

Je ne suis qu'un voyageur
Elle ne m'a jamais écrit
Et maintenant ah j'ai peur
De retourner au pays

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