[Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Nuln est la seconde ville de l’Empire et du Reikland. Nuln centralise tout le commerce du sud, c’est là que convergent les voyageurs du Wissenland, du Stirland, d’Averland et des régions plus à l’est. Nuln est le siège de l’Ecole Impériale d’Artillerie, où les canons sont fondus et où les artilleurs apprennent la balistique. Ils y étudient les nombreux problèmes pratiques liés au déplacement et à la mise en œuvre des pièces d’artillerie. Grâce à leurs efforts, l’Empire bénéficie d’un vaste et efficace corps d’artillerie, de loin supérieur à tous ceux des pays frontaliers.

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[MJ] La Fée Enchanteresse
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par [MJ] La Fée Enchanteresse »

Le rituel achevé, Reinhard mit un moment dans le coaltar. C’est seul qu’il parvint à quitter l’octogramme, et à tituber vers une chaise ; ses cultistes arrivèrent peu après, pour venir le soutenir et le raccompagner, tandis que d’autres restaient derrière pour emballer le corps maintenant endormi de la future possession de Reinhard Faul, et le Grand Coësre put aller se reposer.



Les jours suivants furent en comparaison, moins événementiels, mais beaucoup plus calmes. La secte de Reinhard avait reçu ses ordres de leur maître, et c’était maintenant à eux de se mettre au boulot.

Le Coësre fut loin d’être inactif, mais il était alité la plupart du temps. Il continua son travail sur les potions, et sa lecture de vieux ouvrages. Très efficace, il se rendit compte des immenses possibilités de son esprit — Reinhard Faul était devenu un des mages les plus puissants de l’Empire, et un véritable élu du Chaos. Discrètement, sans éveiller les soupçons du Grand Immonde avec qui il avait passé un pacte, il continua de raffiner sa drogue, avant de la tester sur ses valets. Il découvrit vite les défauts de sa potion, et tenta même de les corriger.

Il était à peu près certain, à présent, qu’il détenait de quoi faire taire Furug’ath et le paralyser dans son esprit, au moins pour plusieurs heures, et à un coût relativement modeste sur son corps. En cas d’extrême urgence, si le démon se décidait à devenir trop pressant, et trop traître, il possédait maintenant une petite fiole sur lui, à boire en toute hâte, pour reprendre le contrôle de son esprit… Même si cela se ferait au prix de sa plus grande force, son art aethyrique.


La secte continua de s’agiter.

Même si elle n’avait pas quitté Nuln, Heidemarie von Bedernau avait bien travaillé. Infiltrant une amie au palais comtal de Nuln, elle parvint à trouver l’endroit où résidait actuellement la comtesse introuvable : Meissen, la ville de son père. Un bourg fortifié d’à peu près un millier d’habitants, rempli de Nains travaillant avec l’argent, juste aux pieds des montagnes grises et au-delà de la rivière Söll. Nul doute qu’Emmanuelle devait bien s’ennuyer, dans ce coin rural si loin de la magnifique capitale du sud-Empire, entourée de gueux et de longues-barbes… Mais ça n’arrangeait pas les plans de Reinhard, car elle y était en sécurité, dans un lieu où les Nurglites allaient avoir du mal à intervenir.
Surtout, le sosie de Maximale Leistung annonça que des lettres venaient enfin d’arriver de la comtesse elle-même, et non de son conseil resté derrière elle. Visiblement, la grande-comtesse souhaitait s’enquérir des nouveautés de l’hôtel de ville, et de la politique que menait Maximale. Ça ne sentait pas bon. Son silence permettait aux Nurglites de faire à peu près tout ce qu’ils voulaient, qu’elle tente de se mêler de leurs affaires n’était pas un bon présage.


Qu’importe, elle n’était pas le problème le plus urgent.


Irmfried Brandt avait beaucoup de qualités, la discrétion n’en était pas une. Ses flics Sigmarites courant dans tous les sens pour venger l’attentat à la bombe qui avait vu la mort du Premier échevin de la ville avaient remué toute la Neuestadt ; ils avaient défoncé des portes, fouillé des entrepôts de force, interrogé assez violemment des coursiers de compagnies de diligence, pour tomber sur celui qui avait posté le colis. Ils avaient pu exploiter des pistes, mais surtout beaucoup de cul-de-sacs. Eva Seyss était toujours insaisissable, et personne n’avait aucune idée d’où elle était passée.

Sigrid Meseritz, et c’était plus décevant, n’eut pas plus de nouvelles. Elle tenta d’infiltrer l’Académie de magie, où les magisters cloîtrés de force se morfondaient. Mais Janus Horn, le pyromancien à qui Reinhard avait mis des mouches dans ses fesses, faillit la reconnaître malgré son déguisement — elle fut obligée de fuir pour sa vie, et pour éviter un regain de tension avec tous les magiciens de la ville, qui aurait mis la secte dans une situation particulièrement inconfortable. Elle n’avait même pas trouvé le moindre document avant un tel échec.


Les subalternes de Reinhard n’avaient aucun succès. Comme d’habitude, c’était au Grand Coësre de tout faire…

Au moins, Marteen Ruchen, le gros lâche, était plus calme que jamais. Loin d’être devenu un rival, l’autre magus de Nuln était venu présenter ses hommages au Coësre, et lui proposait son argent et ses fidèles pour augmenter un peu plus le carnaval, et le rendre plus beau que jamais. Avec le Pellagra, d’autres petites barges de commerce allaient pouvoir voguer sur le Reik.

La petite entrevue avec Ruchen et consorts venus faire leur rapport venait juste de se terminer, et le bourgeois s’apprêtait à quitter la salle du trône avec une révérence, quand d’un coup, de nouvelles personnes ouvrirent grand la porte qui menait à l’ascenseur, et firent irruption en courant à toute vitesse. Les gardes du Coësre, de chaque côté de son trône, se jetèrent en avant en pointant des hallebardes, de crainte que ce soit un attentat ; mais c’étaient là des cultistes quelconques. L’un d’eux, terrifié, s’arrêta net, se courba en deux, et, haletant, envoya valser tout le protocole par la fenêtre alors qu’il avait un discours totalement incohérent :

« M’sieur ! Coësre !
Le toit ! V’nez vite sur l’toit ! J’vous en supplie ! »

Sigrid, en charge de la sécurité de Reinhard, dégaina une épée faite d’Ulgu à la main, en se préparant à la propulser sur le malotru, un pauvre garçon adolescent.

« Qu’est-ce que tu racontes ?! Que se passe-t-il !

– Pitié ! J’vous…
Y a un… Un truc ! Un problème ! Un truc énorme !
J’vous en supplie, c’est…
– C’est vrai, il dit vrai ! »


Le petit chevalier corrompu était là. Il avait bien changé : il était maintenant en pleine forme, excepté pour ses yeux qui avaient devenu tout noirs, et une corne qui commençait à pousser au milieu de son front. En magnifique harnois de plate limée, et droit comme un « i », il paraissait plus cohérent et solennel que son camarade terrifié.

On ne pouvait pas trop s’attendre à une trahison de leur part. Pas en guidant Reinhard sur le toit — c’était l’endroit le plus protégé du bâtiment, en permanence truffé de tireurs d’élites et de vigiles. Ça aurait eut plus de sens de tendre une embuscade en pleine rue, alors qu’il grimpait dans sa diligence blindée.


Alors, bien qu’ils étaient tous précautionneux, Irmfried, Sigrid, le chevalier, et une huitaine de semi-mutants en armures escortèrent un Coësre pressé de toute part, tandis qu’ils grimpaient tous à l’ascenseur — c’était un miracle que le monte-charge ne croule pas sous leur poids.

Ils arrivèrent jusqu’à l’étage du toit. La porte qui menait dessus était grande ouverte, et un sniper se tenait devant, genou à terre, fusil-long sur l’épaule. Le chevalier vint lui tapoter l’épaule, et le sniper s’écarta pour laisser tout le monde passer.
Le toit était rempli de cultistes armés et vêtus de différentes façons. Et tous observaient en l’air, des mains sur leurs fronts pour se garder des rayons scintillants d’un soleil couchant, rouge comme le sang.



Reinhard alla lentement près du bord. Il y avait, devant lui, sa ville. Le même panorama constitué d’immeubles, de cheminées d’usines, de deux fleuves immenses truffés de bateau se joignant, de la flèche d’une cathédrale de Sigmar, du sommet du Donjon de Fer, et du haut palais de la comtesse sur la montagne de l’ancienne ville. Tout ce qu’il avait toujours connu, et réduit, par les complots, la peste, et l’incendie. Jamais l’air n’avait été aussi pur, et le ciel aussi dégagé, alors que les fonderies tournaient à vitesse réduite.

C’est pour cela que l’on pouvait voir quelque chose trouer les nuages. Une tache noire glisser de gauche à droite, comme une sorte de mouche géante.

Une mouche qui grossit, lentement, alors qu’elle cessait de virevolter au-delà de l’île militarisée de l’Halbinsel, pour revenir en direction du quartier de la Faulestadt.

« Il… Il fait demi-tour ! Il va repasser… »

Le chevalier avait la mâchoire qui claquait. Des jeunes miliciens de la secte caressaient la gâchette de leurs arbalètes en tremblant comme des feuilles.


Et alors, Reinhard vit quelque chose dans son regard, qui lui fit croire qu’il hallucinait. Que tout ça n’était qu’un rêve. Que c’était le cauchemar qu’il contrôlait, ce petit monde dans les royaumes du Chaos, où il décidait lui-même du merveilleux et de l’impossible.

Il avait passé sa vie à lutter contre des choses tellement rationnelles : Des prêtres, des mages avec des licences, des soldats en armures, des mafieux avec des couteaux. Lui, il troublait tout ça ; l’impossible, c’était lui qui le réalisait. Lui qui avait tué une magus surpuissante de Nurgle, lui qui avait tenu tête aux meilleurs mages du Wissenland, lui qui avait assassiné une vampire. Qu’est-ce qui pouvait encore tenir tête à Reinhard Faul ? Lui qui serait, peut-être, bientôt, l’Élu de Nurgle ? Lui qui avait même réussi à retourner un pacte avec un Grand Immonde, pour l’exploiter à son avantage, et garder son âme ?



La tâche grossit. Elle se décupla. Et on voyait maintenant que la tâche avait deux grandes ailes, immenses. Des ailes écailles. Une immense tête élancée. Une bouche large comme un abysse. Et alors que la bête, rouge comme un rubis, ouvrait sa gueule, sortait de derrière ses dents un souffle glacé — le vent de Shyish, le vent de la mort, se mit à recouvrir toute sa gueule.

Les cultistes se mirent à crier de rage, ou à reculer de peur. Certains sautaient à terre en se couvrant les oreilles. Mais Sigrid restait plantée là, bouche bée, yeux écarquillés, alors que la bestiole devint si immense, qu’elle camoufla le soleil, et plongea son ombre sur tout le pâté de maison.

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Un dragon.


Un dragon volait au-dessus de Nuln.


Sur tous les toits de la ville, dans tous les quartiers et dans toutes les rues, la totalité des habitants de Nuln couraient dans tous les sens, en regardant le ciel. Des cloches d’églises se mirent à sonner l’alarme.

Mais le dragon n’enflamma pas la ville, comme dans les contes de fée. Il ne détruit rien. Il se contentait de danser, en poussant d’immenses cris qui résonnaient dans les corps, portés par l’écho des avenues elles-mêmes.

Et Reinhard avait pu voir que quelqu’un, un être humain, était agrippé entre deux écailles sur le dos du dragon.


Sigrid laissa tomber tous ses muscles. Elle semblait entièrement défaite. Elle regarda Reinhard avec un tas de pitié dans ses yeux, comme si elle était au bord des larmes. Et elle dû pourtant crier pour se faire entendre, au-dessus des bruits de battements d’ailes de la bête.

« C’est Elspeth von Draken ! »

Reinhard savait qui c’était. La Rose Noire de Nuln. Une sorcière maléfique, détestable, faisant peur aux enfants, qui vivait au bout de la frontière du comté de Nuln, cloîtrée dans un charnier de Mórr où l’on amenait les cadavres — Reinhard avait dû remplir son foyer de corps.

Cela faisait plus de vingt ans, deux décennies, que plus personne n’avait entendu parler d’Elspeth von Draken. En fait, Reinhard Faul était encore très loin d’être corrompu, la dernière fois où il avait entendu parler d’elle. Il savait que en l’an de Sigmar 2511, Tamurkhan, un grand homme-asticot de Nurgle, avait tenté d’envahir l’Empire ; von Draken l’avait sauvé en allant combattre le Nurglite en personne, puis elle était rentrée chez elle, et depuis, zéro nouvelles. Elle devait avoir terminé sa vie comme tous les héros : dépressive et mourante, à ressasser ses gloires du passé.

« C’est Elspeth von Draken… »

Sigrid avait répété cette phrase, cette fois d'un air morne, et en regardant dans le vide.

Parce que le dragon se dirigeait, comme si de rien n’était, vers le palais comtal. Comme s’il était chez lui.


Le Grand Coësre était devenu le nouveau Tamurkhan. Et Elspeth von Draken était revenue pour le détruire et sauver Nuln, comme elle l’avait fait vingt ans plus tôt.
Jets de préparations de potions de Reinhard (Extrêmement difficiles : -8) : 4 et 3, deux réussites.

Jet de discrétion mentale de Reinhard (-4) vs intelligence de Furug’ath (+4) : 7 vs 14, réussite de Reinhard

Reinhard est vraiment devenu un warlock.

Tu termines ta potion pour maintenir Furug’ath hors de ton cerveau, et le Grand Immonde n’est même pas au courant. Tu sais que l’effet secondaire est une perte momentanée de tes capacités en magie (MAG -4) mais tu parviens à réduire l’effet secondaire grâce à ta force en alchimie (MAG -3). Tu sais que la potion te donne quatre heures de tranquillité. Tu peux, si tu le désires, boire constamment des potions pour que Furug’ath ne puisse plus du tout te parler, mais tu ignores quels sont les effets à très long terme de cette potion. Mais bon, tu peux aussi trouver un moyen de t’auto-exorciser avec du chaotique avant que ça se passe mal.

Jet d’apprentissage du lore de Reinhard (Difficile : -4) : 7, réussite.



Jets de policiers de Nuln pour mettre la main sur Eva : 18, 5, 19
Eva doit me rouler un jet d’opposition : 4, réussite

Les flics sont incapables de mettre la main sur elle.

Jet d’investigation de Sigrid : 15


Alors que Reinhard est super fort, ses subalternes sont vraiment un peu inefficaces. Personne n’a la moindre idée d’où est passée Eva.


Jet d’infiltration d’un espion de la secte à la cour de la comtesse : 5, déjà ça de prit. On peut essayer de mettre les Slaaneshis hors-jeu.


Jet de correspondance d’Eva Seyss : Secret.
Jet de la remplaçante de Steiner pour essayer de garder le contrôle des postes : 14, échec.
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Reinhard Faul
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par Reinhard Faul »

« Euh… vous allez bien Grand Coësre ?

- Oui. »

Je jette à Ruchen un coup d’œil agacé. Mon état de santé n’a rien à voir avec ce dont nous sommes en train de discuter : les bateaux pour la grande kermesse dans quelques jours. Puis je sais déjà que j’ai l’air lessivé.
C’est venu après le rituel. Rien à voir avec la magie, Nurgle, les mutations ou quoique ce soit. Tandis que je gardais le lit pour mes maux d’estomac après ma spectaculaire séance de cannibalisme, j’ai commencé à trembler, à vomir, à suer, et à me sentir très mal. C’est le manque. Alcool, opium, je ne sais plus. Sans doute l’opium, ça expliquerait pourquoi j’ai l’impression qu’on passe mon squelette au chalumeau.

J’ai passé mon temps au lit à être malade et à faire des cauchemars. Rien de magique, des vrais trucs de mon cerveau à moi qui n’ont aucun sens. Je savais même pas que j’en étais encore capable. J’ai rêvé que j’étais un chien qui avait toujours été gentil mais qu’on a quand même battu et enfermé dans une cage. J’ai rêvé que tout ce qui s’était passé depuis deux ans et demi n’étais qu’une hallucination très élaborée et qu’en réalité j’étais en train de délirer dans un asile d’aliéné, attaché au lit. J’ai rêvé que Sigmar m’obligeait à être homosexuel en m’envoyant des visions, que ça faisait partit de son plan pour me mettre des trucs dans le cul. Bref, de riantes journées.

Heureusement le pire n’a pas duré trop longtemps. Je ne suis pas un grand toxicomane depuis plusieurs années, j’ai seulement commencé à déconner quand mes crocs ont commencé à pousser et qu’il fallait soulager la douleur. Donc j’ai pu recommencer à bricoler avec mes livres et mes potions assez vite, à condition de ne pas trop m’éloigner de mon lit. Ça va mieux, mais j’ai toujours une sale tête (si on met de côté les plaies nécrosées, les bubons, et autres accessoires de beauté Nurglite). Je suis soupe au lait et agité. Mon humeur s’est évidemment pas arrangé après que tous mes acolytes aient échoué dans leurs plans… j’ai dû me mordre la langue pour ne pas me foutre en rogne et casser les meubles.

Donc là je suis avec Ruchen, autre incapable notoire, et je tire la tronche. Est ce qu’il va pouvoir envoyer mon double dans le Grand Nord ou est ce que je vais me réveiller dans une poubelle à Altdorf ? Impossible de savoir. Déjà on s’occupe du Pellagra et compagnie là. Le pauvre homme me sent remonté et nerveux, mais il ne comprend pas pourquoi. Il arrête pas de me demander si ça va, sans doute parce que je tremble encore un peu et que je respire comme si je venais de traverser les égouts en courant. Je lui renvoie un regard plein de colère. Personnellement je me sens assez en rage pour mordre du métal, il ferait mieux de pas trop me courir sur le…

« QUOI ENCORE. »

Des fidèles que je ne connais pas font irruption, visiblement paniqué. Qu’est-ce qu’il y a ? Il faut que je torche quelqu’un qui a fait sous lui ? Il faut que je détruise moi-même tout l’Empire à la main avec un petit marteau ? Quoi ?
On me traîne jusqu’au toit. Je suis furieux, surtout parce que j’ai encore mal et que l’effort me fait grincer des dents. Tout ça pour quoi ?

Je prends initialement la petite silhouette dans les cieux pour un pigeon. Mais je suis pas un crétin fini non plus, je me doute qu’on ne m’a pas traîné ici pour un oiseau. J’attends. La silhouette grossit. Elle est… colorée, d’une façon que je n’ai vu que dans un miroir ou chez d’autres sorciers. C’est une créature imprégnée de magie que nous avons là. Logique, pour sa taille. Un putain de lézard géant peut pas voler par les seules lois de la physique.

La réalisation de ce que c’est, de qui est sur le dos de la créature, me pénètre le cerveau peu à peu. Putain de merde. Elspeth von Draken. J’ai pas entendu ce nom là depuis l’époque de ma folle jeunesse. Une vieille toute moisie, pour ce que j’en sais. On la regarde passer comme des cons. Le silence s’installe, où chacun peut être pénétré de l’ampleur de la catastrophe qui nous tombe dessus. Je reste bouche bée à regarder le ciel, dans une attitude pas très sorcier maléfique. Quelqu’un demande un peu bêtement :

« Elle est peut-être là pour quelqu’un d’autre ? »

Il y a des limites à ce qu’un homme peut endurer en terme de bêtise. Là, c’est trop pour moi. Je me mets à hurler :

« Oui ! OUI ! Elle est venue pour une autre faction qui est en train de détruire Nuln espèce de connard !

- On… on fait quoi ?

- Je sais pas ! Moi je vais essayer de buter ce truc sans doute ! Vous, vous pouvez lui jeter des cailloux de loin ! Peut être chouiner un peu ? QU’EST CE QUE J’EN AI A FOUTRE ?! … oh Seigneur.

- Quoi ?

- Je crois que je fais un petit accident vasculaire cérébral ou un truc comme ça. Un truc qui pète dans mon cerveau. Je suis tellement colère que j’ai vu des couleurs. Oh bordel.

- Hein ? C’est bien ou pas bien ?

- Non c’est rien. RIEN. Retournez vous branler ! Si y en a un qui vient traîner dans mes pattes pour chouiner je lui mets des claques.

- Euh… on lui tire dessus si le gros machin repasse ?

- Je sais pas ! Faites ce que vous voulez ! Ça ou rien ça sera deux fois rien de toute façon ! »

Puis je me tire. Je me tire comme ça, j’abandonne tous les putain de fidèle sur place et je retourne sous terre. J’ai besoin d’être tout seul sinon je vais tuer des gens à coups de poing.

Je me retrouve dans mon petit bureau perso, celui qui est adjacent à la salle du trône. J’y suis allé par réflexe parce qu’il y a des livres, mais je sais déjà que j’ai aucun manuel pour tuer les dragons. J’aimerais piquer une crise de nerf, péter des trucs, tuer des gens, mais je peux pas. Je reste là comme un con avec des fourmis dans les poings.
Natus est cacare et abstergere coactus est.
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Si vous vous y connaissez en latin pitié aidez moi.


Lien Fiche personnage: Ici

Stats :
Voie du sorcier de Nurgle (Profil avec empreintes occultes et mutations)
For 8 | End 11 | Hab 9 | Cha 8 | Int 13 | Ini 9 | Att 9 | Par 8 | Tir 8 | Foi 8 | Mag 16 | NA 2 | PV 100/100

État temporaire :
Clairvoyance : +1 en Magie et en Intelligence
Nuages de mouches : -1 ATT/PAR/TIR/INI pour toutes les personnes à moins de 6m
Plaies suppurantes : 1d3 dégâts retranchés à chaque blessure
Pourriture de Neiglish : Porteur sain
Protection de Papy : 2d4 PdC à chaque critique en incantation


Grimoire :

- Lumière : À appliquer sur un objet ; Fait de la lumière pendant 1h
- Flammèche : Petite étincelle au doigt pendant une minute
- Météo : Connaît la météo prochaine
- Repos : Peu faire se détendre quelqu'un

- Infestation de Nurglings : 24m / 1d4 tours / Projectile magique. Une fois qu'une personne est touchée, elle subit 10+2d10 dégâts magiques par tour / Dès la fin du sortilège ou la mort de l'ensorcelé, des bubons explosent, libérant 2d3 amas de chair, qui sont autant de nurglings
- Fontaine putride : 6m / Instantané / 30+2d10 dégât devant lui + gain de 7 armure temporaire magique / +5 dégât par point de MA
- Gerbe corruptrice : 12m / 10+1d10 dégât dans une zone de 6m, esquivable ; métal rongé après 1d4 tours / -1 esquive par MA

- La multitude fait le tout : Se change en nuée de mouches
- Prodigieuse santé : Contact / Devient ultra bogosse et ultra chad
- Grande invocation de petits amis : Invoque des insectes pour servir d'ingrédients
- Immonde messager : Peut envoyer des messages twitter (Caractères limités)
- Allégresse fétide : Supprime toute douleur mentale ou physique
- Divine urgence : Force la cible à faire un jet d'END. Diarrhée en cas d'échec.
- Paludisme dévorant

- Invocation : Nurglings
- Invocation : Bête de Nurgle
- Invocation : Porte Peste
- Octogramme de conjuration


Compétences :
- Résistance accrue : +1 END aux jets testant la résilience physique (Fatigue, drogue, alcool, torture...)

- Vol à la tire : +1 pour escamoter quelque chose
- Baratin : +1 pour endormir la vigilance de quelqu'un
- Déplacement silencieux : +1 pour fureter quelque part
- Déguisement : +1 pour s'infiltrer en étant déguisé
- Alphabétisation
- Autorité

- Sens de la magie : Sur un test, détecte les événements magiques
- Incantation (Domaine de Nurgle)
- Maîtrise de l'Aethyr (Nurgle) : 2
- Contrôle de la magie
- Divination (Oniromancie) : Sur un test au cours de son sommeil, peut découvrir la destinée de certains personnages
- Langue hermétique (Langue Noire) : Parle la langue immonde du Chaos
- Confection de maladies : Peut fabriquer des maladies communes et rares


Équipement de combat :
- Bâton démoniaque : 2 mains ; 10+1d8 dégâts ; 8 parade ; Assommante & Utilisable seulement par les classes magiques. +1 PAR
- Pistolet à répétition : 46+1d8 dégâts, malus -2 TIR/8 mètres, peut tirer cinq fois à la suite avec un malus de -1 TIR par chaque nouveau canon qui fait feu
- Agaga (Épée à une main) : 18+1d10 dégâts ; 13 parade ; Rapide, Précise, Perforante (2) ; +1 INI
- Cocktail Molotov (x4) : Dans un rayon de 1m, toute personne qui est touchée par la bouteille prend trois états de « Enflammé ». Dans un rayon de 2m, c'est 2 états seulement. Dans un rayon de 3m, un seul état.

- 15 balles et poudres

- Tenue de cultiste de Nurgle : 5 protection ; Tout le corps sauf tête

- Anneau d'Ulgu : Lorsque porté, vous pouvez faire croire à ceux qui vous entourent que vous êtes un humain lambda (sans mutation aucune ni trait particulier) pendant 1 heure. Vous ne pouvez utiliser cette capacité qu’une fois par jour. Vous ne pouvez pas prendre l’apparence d’une personne en particulier.

- Miroir de la Demoiselle d'Acques
- Cor de la harde des Museaux Annelés



Équipement divers :

- Marque de Nurgle
- Caresse de la vipère (poison) : Un sujet blessé par une arme enduite de ce venin doit réussir un jet d'END-4 sous peine de mourir dans END minutes. Chaque minute avant sa mort, le sujet subit 5 points de dégâts non sauvegardables, et un malus cumulable de 2 à ses caractéristiques.


- Couverts en bois
- Sac à dos
- Couronnes dentaires en bois
- Tatouages
- Porte-bonheur

- Sap-biscuit

- Costume de répurgateur + Fleuret (Déguisement)



Divers divers :

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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par [MJ] La Fée Enchanteresse »

Reinhard n’avait peut-être pas accès à un manuel sur comment tuer un dragon, mais la bibliothèque de Mémé Gâteuse était prolifique. Les mains tremblantes, les oreilles sifflantes, le Grand Coësre se mit à fouiller partout dans sa bibliothèque.

Un étrange sentiment se mit à s’emparer de lui, un sentiment qu’il n’avait plus ressenti depuis si, si longtemps. Plus il était devenu un grand magicien, plus il était devenu corrompu, et alors qu’il avalait les vents de magie et les emplissait de dhar selon sa volonté, le Coësre était devenu plus sûr, plus fort, plus stable — Nurgle offrait ça à ses fidèles, une grande santé, une impavidité à toute épreuve. Je meurs. Je renais. Je meurs encore. L’entropie avait ça de rassurant ; elle éloignait les pires risques, surtout quand on a déjà affronté le regard de Mórr une demi-douzaine de fois.

Alors pourquoi est-ce qu’il sentait que sa gorge s’étranglait ? Et que son cœur battait fort au fond de son torse ?

Reinhard se mettait à ressentir de l’angoisse. L’angoisse d’avoir enfin une ennemie à sa taille. L’angoisse d’enfin échouer.



Et donc, le Grand Coësre obtint un texte, rédigé en Langue Noire, des parchemins de peaux d’êtres humains reliées autour d’une couverture en bois de la Drakwald. Et ainsi, à toute vitesse, son esprit brûlant, les dents claquant, il lit l’histoire de Tamurkhan, rédigée par Sayl l’Incroyant ;
L’aveugle que je suis fut un temps doué d’un regard lointain, avant d’être maudit et contraint par la punition à raconter non pas ma gloire et tragédie, mais les sagas d’un autre qui put porter la lame d’un Dieu du Chaos. C’est moi, son chroniqueur, qui seul peut raconter son histoire, et confier ses secrets avec mon encre de venin, pour ceux qui peuvent encore voir. Sachez donc que ceci est l’histoire de Tamurkhan, le Seigneur-Asticot, fils du Grand Kurgan, et le favori de Nurgle. Seigneur de guerre, tyran, cancer, et faux-roi. Tamurkhan qui fut Grand, pion de la prophétie.


Et alors, Reinhard passa les pages à toutes vitesses, alors qu’il lisait une histoire à la fin tragique…


Tamurkhan était né dans des montagnes orientales, il y a un millénaire. Il était le fils du Grand Kurgan, un champion du Chaos mythologique. Il avait été changé en asticot, et était le champion favori de Nurgle. Sa récompense, c’était la possibilité de devenir Prince-Démon.

Et il avait échoué.

Face aux armées Impériales, et le dragon d’Elspeth von Draken, il avait tout perdu rien qu’un instant avant d’obtenir la bénédiction suprême — et il était ainsi condamné à tout perdre, y compris l’amour de Papy, qui l’avait abandonné à son sort.


L’angoisse s’emparait du Grand Coësre, alors qu’il lisait les rapports de batailles, les sortilèges utilisés par le seigneur-asticot, les alliés qu’il avait réuni autour de lui, les combats qu’il avait menés — toutes ses victoires n’avaient abouti à rien, et il n’avait fallu qu’un peu de sorcellerie et de manipulation de la part de dame Elspeth, pour faire tout perdre à un des plus puissants champions que le Chaos ait jamais vu déferler près de ses frontières.

Et donc, la question se posait naturellement dans son crâne :

Comment pouvait-il espérer gagner contre elle, là où quelqu’un de bien meilleur que lui avait échoué ?



C’est là que toutes les craintes enfouies en son être ressurgissaient en même temps ; le risque constant de Furug’ath qu’il devait éloigner, la mort d’un de ses plus proches amis avec qui il partageait un lien d’aethyr, l’inquiétude à l’idée d’être tué dans une embuscade chaque fois qu’il quittait la sécurité de son tunnel, les échecs répétés de la police à mettre la main sur ses ennemis, la magie impie des Slaaneshi et les prières quotidiennes des Sigmarites, et puis, cette note, cette putain de note de miss Seyss qui sous-entendait qu’il y avait un traître parmi son organisation. Toutes ces sources de frayeur, elles remontaient à la surface en même temps, alors qu’il était incapable d’agir contre — trop de fronts, trop d’adversaires planqués dans l’ombre, trop de risques… Et maintenant, il devait gérer un putain de dragon ?!

Reinhard n’avait pas vu les heures passer, quand il se mit enfin à craquer, seul, dans sa chambre.



Ce fut bien plus tard que tous ses sens l’alertèrent, et le forcèrent à reprendre la maîtrise de lui-même.
Depuis le passage secret qui menait à sa chambre, il sentait de la magie.

Pas un vent en particulier qui s’y était faufilé, attiré par une force psychique ou physique. Non, de la magie, pure, et stable, ce qui, en soit, était bizarre — ça allait contre la nature elle-même. La magie n’est pas censée être stable, elle ne peut pas tenir en place, pas même Chamon, le vent du métal, n’apprécie de demeurer condensé ; mais là, c’était comme si un gros objet de magie se déplaçait. Vers lui.

Il y avait de quoi avoir peur. Qu’est-ce que c’était ? Une arme runique ? Un assassin qui s’approchait avec un objet infusé d’aethyr, pour l’abattre ? C’était trop gros, trop gros pour être une épée, peut-être un marteau, en revanche… Un Nain ? Un putain de Nain avait trouvé son repaire ?!

Il s’apprêtait à combattre, ou donner l’alarme, quand il entendit une voix résonner, portée dans les murs de la pièce eux-mêmes. Du plafond ? Il n’y avait pourtant aucun endroit d’où se cacher ? Une des grilles qui servait à l’aération, bâtie à la va-vite pour permettre aux vapeurs de l’atelier de potions à s’échapper ?
La voix résonnait dans un écho, de telle sorte qu’elle demeurait insaisissable.
Mais elle s’exprimait bien.

Une voix… Faible, grésillante, acérée. Pas une voix humaine. Mais pas une voix de nabot non plus. Ou d’elfe, même si Reinhard n’avait jamais entendu parler un elfe de sa vie, il était certain que ça ne pouvait pas être ça…

« Hé bien, hé bien ? Mon seigneur-gouverneur… Pourquoi se mettre ainsi dans de tels-tels états ? C’est indigne de vous-vous… Vous qui êtes si puissant-majestueux… »

Un moment, Reinhard était persuadé que la voix venait de sa propre tête. Qu’il était devenu taré, et que des morceaux de sa conscience souhaitaient communiquer avec lui, comme s’il n’était pas un organisme unique.
Mais non. Les oreilles affûtées du sorcier lui indiquaient bien que la voix venait de son passage secret, quand bien même le chuchoteur utilisait un simple sortilège pour se faire entendre. La grosse masse de magie approchante était portée par quelqu’un, un intrus pourtant fort poli, même si un peu condescendant.

« N’êtes-vous pas le grand-grand gouverneur de Nuln ? Celui qui dirige tout- absolument-tout, à la surface comme en bas-profond ? Si, si… Grand prévôt, grand sorcier, grand manitou. Il touche tout dans cette ville-cité, et on le craint…
Alors, que craint celui que tout le monde craint, hmm ?
A-t-il besoin-demande d’amis ? Quel honneur-nneur serais-ce pour moi, qu’il m’accepte parmi ses péons-serfs… »

Jet de recherche encyclopédique : 1, réussite critique
Jet de sang-froid (Malus : -4, réputation d’Elspeth von Draken) : 19, large échec


Jet de sixième sens (Bonus : +4) : 2, réussite
Jet de perception : 11, réussite
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Reinhard Faul
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par Reinhard Faul »

J’entends une voix. Je sèche mes larmes – parce que j’étais en train de sangloter dans mon lit – et je m’intéresse vite à ce nouveau rebondissement. Encore un chieur qui veut me tuer, sans doute. Mais sa magie…

En fait, j’écoute pas vraiment ce que la voix bizarre raconte. Elle n’est pas humaine, elle ne parvient pas par mes oreilles, mais le détail vient s’inscrire dans mon cerveau sans que j’y accorde vraiment d’intérêt. Ce qui me fascine, là, maintenant, qui me fait tout oublier, c’est le rayon de magie pur qui se balade dans la pièce. C’est d’une couleur que j’ai jamais vu. Complètement… stable, ce qui n’a aucun sens quand on parle d’un tel sujet. J’entrouvre la bouche et hume par à-coup l’air comme un chat qui vient de découvrir une touffe de cataire. Et tout comme un chat, j’ai les pupilles qui se dilatent en grand et je commence à fouiller pour trouver d’où ça vient. Mon corps n’est pas adapté à une telle émotion, je commence à dysfonctionner. J’essaie de rentrer dans le sol, dans les murs, dans l’espace entre les molécules d’air parce que je ne comprends pas d’où ça vient ni comment ça fonctionne. En tout cas, ça me plaît, ça me plaît beaucoup.

Bien sûr ça serait extrêmement dangereux de toucher de la magie aussi bizarre directement, mais je m’en fiche. Je n’ai jamais eu de formation proprement dites, j’oublie très facilement à quel point c’est mortel. Mes pauvres sens imparfaits d’être humain sont incapables d’expliquer à mon cerveau ce qui se passe. De mon point de vue, ça ressemble à du désir sexuel, je me touche même l’entrejambe pour m’assurer que ça n’en est pas. Mais non, c’est différent. De la drogue alors ? Mais ça n’y ressemble pas non plus. Oui, il y a une forte tension, une faim, quelque chose qui me donne envie de…. Quoi ? D’avaler la magie ? De l’avoir en moi ? De la lécher ? Je n’en ai aucune idée ! Je ne sais pas ce qui se passe ! J’aboie :

« C’est quoi ? Je veux ! »

Puis je secoue la tête, les parties de ma cervelle qui s’occupe de la logique et des trucs chiants. Quoi que soit la voix, elle ne me donnera pas sa magie si je me conduis comme un cinglé. Je m’oblige à regret à réfléchir à ce qu’elle a dit. Je lui réponds :

« J’ai besoin d’amis. Une connasse avec un dragon veut me tuer. Mais vous êtes quoi au juste ? Sans vouloir vous offenser. Le seigneur-gouverneur est un peu con. »

Pendant que je parle, je trouve enfin l’origine de ce que je ressens : le passage secret. Mais je ne me précipite pas dedans comme un imbécile, maintenant je suis précautionneux. La chose pourrait avoir peur si je lui fonce dessus. Ou elle pourrait me tuer pour se défendre. Je me remets debout – parce que j’étais en train de me vautrer par terre de plaisir face à sa magie bizarre – puis je danse d’un pied sur l’autre de frustration. Je sais pas ce qui se passe mais je VEUX son putain de truc !
Natus est cacare et abstergere coactus est.
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Stats :
Voie du sorcier de Nurgle (Profil avec empreintes occultes et mutations)
For 8 | End 11 | Hab 9 | Cha 8 | Int 13 | Ini 9 | Att 9 | Par 8 | Tir 8 | Foi 8 | Mag 16 | NA 2 | PV 100/100

État temporaire :
Clairvoyance : +1 en Magie et en Intelligence
Nuages de mouches : -1 ATT/PAR/TIR/INI pour toutes les personnes à moins de 6m
Plaies suppurantes : 1d3 dégâts retranchés à chaque blessure
Pourriture de Neiglish : Porteur sain
Protection de Papy : 2d4 PdC à chaque critique en incantation


Grimoire :

- Lumière : À appliquer sur un objet ; Fait de la lumière pendant 1h
- Flammèche : Petite étincelle au doigt pendant une minute
- Météo : Connaît la météo prochaine
- Repos : Peu faire se détendre quelqu'un

- Infestation de Nurglings : 24m / 1d4 tours / Projectile magique. Une fois qu'une personne est touchée, elle subit 10+2d10 dégâts magiques par tour / Dès la fin du sortilège ou la mort de l'ensorcelé, des bubons explosent, libérant 2d3 amas de chair, qui sont autant de nurglings
- Fontaine putride : 6m / Instantané / 30+2d10 dégât devant lui + gain de 7 armure temporaire magique / +5 dégât par point de MA
- Gerbe corruptrice : 12m / 10+1d10 dégât dans une zone de 6m, esquivable ; métal rongé après 1d4 tours / -1 esquive par MA

- La multitude fait le tout : Se change en nuée de mouches
- Prodigieuse santé : Contact / Devient ultra bogosse et ultra chad
- Grande invocation de petits amis : Invoque des insectes pour servir d'ingrédients
- Immonde messager : Peut envoyer des messages twitter (Caractères limités)
- Allégresse fétide : Supprime toute douleur mentale ou physique
- Divine urgence : Force la cible à faire un jet d'END. Diarrhée en cas d'échec.
- Paludisme dévorant

- Invocation : Nurglings
- Invocation : Bête de Nurgle
- Invocation : Porte Peste
- Octogramme de conjuration


Compétences :
- Résistance accrue : +1 END aux jets testant la résilience physique (Fatigue, drogue, alcool, torture...)

- Vol à la tire : +1 pour escamoter quelque chose
- Baratin : +1 pour endormir la vigilance de quelqu'un
- Déplacement silencieux : +1 pour fureter quelque part
- Déguisement : +1 pour s'infiltrer en étant déguisé
- Alphabétisation
- Autorité

- Sens de la magie : Sur un test, détecte les événements magiques
- Incantation (Domaine de Nurgle)
- Maîtrise de l'Aethyr (Nurgle) : 2
- Contrôle de la magie
- Divination (Oniromancie) : Sur un test au cours de son sommeil, peut découvrir la destinée de certains personnages
- Langue hermétique (Langue Noire) : Parle la langue immonde du Chaos
- Confection de maladies : Peut fabriquer des maladies communes et rares


Équipement de combat :
- Bâton démoniaque : 2 mains ; 10+1d8 dégâts ; 8 parade ; Assommante & Utilisable seulement par les classes magiques. +1 PAR
- Pistolet à répétition : 46+1d8 dégâts, malus -2 TIR/8 mètres, peut tirer cinq fois à la suite avec un malus de -1 TIR par chaque nouveau canon qui fait feu
- Agaga (Épée à une main) : 18+1d10 dégâts ; 13 parade ; Rapide, Précise, Perforante (2) ; +1 INI
- Cocktail Molotov (x4) : Dans un rayon de 1m, toute personne qui est touchée par la bouteille prend trois états de « Enflammé ». Dans un rayon de 2m, c'est 2 états seulement. Dans un rayon de 3m, un seul état.

- 15 balles et poudres

- Tenue de cultiste de Nurgle : 5 protection ; Tout le corps sauf tête

- Anneau d'Ulgu : Lorsque porté, vous pouvez faire croire à ceux qui vous entourent que vous êtes un humain lambda (sans mutation aucune ni trait particulier) pendant 1 heure. Vous ne pouvez utiliser cette capacité qu’une fois par jour. Vous ne pouvez pas prendre l’apparence d’une personne en particulier.

- Miroir de la Demoiselle d'Acques
- Cor de la harde des Museaux Annelés



Équipement divers :

- Marque de Nurgle
- Caresse de la vipère (poison) : Un sujet blessé par une arme enduite de ce venin doit réussir un jet d'END-4 sous peine de mourir dans END minutes. Chaque minute avant sa mort, le sujet subit 5 points de dégâts non sauvegardables, et un malus cumulable de 2 à ses caractéristiques.


- Couverts en bois
- Sac à dos
- Couronnes dentaires en bois
- Tatouages
- Porte-bonheur

- Sap-biscuit

- Costume de répurgateur + Fleuret (Déguisement)



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[MJ] La Fée Enchanteresse
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par [MJ] La Fée Enchanteresse »

« Permettez-moi-moi de me révéler à vous, grand-seigneur… Nous parlementerons-rons plus facilement ainsi… »

Un bref instant de doute, et de tension, alors que la magie pure se rapproche de la porte. Mais ce n’est pas un maléfice qui fait tourner la poignée, simplement quelque chose de bien tangible, même si bizarrement maladroit.

On poussa la porte, et entra une silhouette de forme humaine — un bipède. Mais un bipède bizarrement courbé, de taille médiocre. Une silhouette qui, lorsqu’elle s’enfonça dans la lumière, présenta son corps, tout fourré d’un pelage blanc. Et il avait des pattes nues, et une grande queue, et un long museau.
C’était un rat. Un rat blanc géant, portant un sceptre, aux yeux verts qui inspiraient la cruauté, et dont le front éteint ceint d’une couronne à cornes.
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« Je me présente à vous, seigneur-gouverneur — Je suis le favori du grand noir-conseil, main droite-dextre des Treize, l’un des prophètes gris portant la voix-parole de notre maître, le Rat-Cornu.
Mais pour vous, maître ?
Vous pouvez m’appeler Thanquol. »


Et il se courba pour offrir une belle révérence.


Ce n’était pas possible. Ils existaient. Ils existaient ! À l’époque où Reinhard dormait dans des égouts et multipliait les séjours à l’asile, il avait fait partie de ces fous furieux qui prétendaient que, sous toutes les villes du Vieux Monde, conspirait une société secrète d’hommes rats qui manipulaient les gouvernements afin d’accomplir leurs sombres destinées — comme par exemple faire sauter la lune verte, qu’ils prenaient pour un fromage diabolique géant.

Plus récemment, Reinhard avait pu voir des dessins de rats bipèdes dans ses ouvrages, et il comprenait que le Rat-Cornu qu’ils priaient ressemblait bizarrement un peu à Nurgle — une grande figure protectrice, géante et avunculaire, qui répandait la pestilence. Il connaissait même un mot pour parler d’eux : Skaven, ça sonnait Norse. Le peuple-rat, il était certains, passaient pour des rivaux, vu comment on leur prêtait l’existence de la Peste Noire et de la Variole Rouge — alors que tout le monde savait que seul Nurgle pouvait créer de si splendides maladies. C’étaient de sales copieurs.

Planqués dans les égouts, ils avaient des agents humains, auprès de la comtesse, auprès de Karl-Franz même. Et que venait-il faire ici aujourd’hui ? Prudence. Reinhard devait être prudent, et se méfier de chaque parole de ce fieffé menteur.
Mais il était vrai qu’il avait besoin d’assistance. Ses nouveaux ennemis étaient particulièrement puissants.

En tout cas, le sceptre qu’il tenait à sa main était la source de son immense magie. Un caillou de malepierre était incrusté en plein milieu. Même à distance, Reinhard pouvait en sentir les effets ; il savait que la malepierre, la poussière de magie, était l’ingrédient le plus dangereux et le plus mutagène à manipuler. Il n’en avait jusqu’ici distillé que de la poussière, alors un caillou gros comme la paume de sa main… Comment le Skaven pouvait-il ne pas devenir fou, ou se changer en créature immonde en l’ayant contre lui ?

« Je suis venu me risquer-mettre en danger devant votre grandeur, maître Coësre, dès que mes sbires ont aperçu-découvert le serpent géant qui vole dans le ciel de Nuln… T-t-t-t, voilà un monstre à votre taille, peut-être pourriez-vous le prendre comme un compliment… »

C’était bizarre à dire, vu son crâne de rat, mais il semblait qu’il souriait.

« Mes sbires vous observent-regardent depuis si longtemps maintenant… Peureux, planqués, car nous avons peur de vous… Nous vivons dans les égouts et les catacombes, sans porter préjudice-dice à vos serviteurs… Pardonnez-nous cet ignoble espionnage, mais nous devions savoir si vous accepteriez notre soumission-allégeance, avant de nous montrer…
Je suis certain-assuré que vous avez déjà un plan-complot pour le tuer-tuer, oui-oui… Mais tout de même… Si je puis être imprudent-dent… Peut-être pourrais-je… Simplement, suggérer quelque chose ? »


Il faisait des manières, frottait ses petites mains, alors que distraitement, il se mettait à surveiller partout dans la pièce ce qu’il pouvait.

Il avait l’air puissant. Pas seulement par sa magie, mais par la richesse de sa couronne, et même, bizarrement, par ses manières.
Comment avait-il fait pour passer outre la sécurité de Reinhard ? Nul doute que le Coësre allait encore avoir des cultistes à engueuler. Est-ce qu’il avait des gardes du corps cachés derrière lui ?

« Nous avons quelques… Maigres-minuscules forces à vous offrir… Guerriers, et créatures…. Rien d’incroyable, ô, mais bonne chair à sacrifier, n’est-ce pas ? Ouiii, oui… Vous serez si fort, mais vous aurez besoin d’une force si grande pour vaincre le serpent volant…
Quel est donc votre plan, pour la nuit aux deux lunes ? Je suis sûr qu’un homme si vaillant que vous a de tels projets ! Pourriez-vous m’en confier quelques poussières, que je regarde-garde comment mieux vous servir-vir ? »
Jet de sens de la magie : 15, réussite (Parce qu’un 15 est une réussite quand on est rang 4)

Jet de force mentale (Bonus : +6, est le Grand Coësre, en a vu d’autres) : 8, réussite

Jet de connaissances générales (-5, Secret d’État) : 7, réussite
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Reinhard Faul
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par Reinhard Faul »

Je suis estomaqué. J’ai cru aux hommes-rats, mais on m’a dit et répété sur tous les tons qu’ils n’existaient pas, que c’était le fruit de mon imagination malade. J’ai fini par y croire. Les prêtresses de l’asile étaient si convaincantes, et moi si peu enclin à me faire confiance... Et puis il y avait les prêtres de Sigmar qui faisaient régulièrement des rondes dans les divers lieux de perdition de Nuln. Asiles, dispensaires, débits de boissons, ils sont partout. Rien qu’en marchant dans une rue, ils peuvent pousser tous les occupants d’une taverne à éteindre les lumières et à se coucher à plat ventre sur le sol pour se cacher. Ceux-là, tu n’as surtout pas envie de les contredire. Sans parler de violence physique, ils ont une méthodologie bien rodée pour que tu te sentes comme le dernier des crétins en un regard. Surtout, ils sont… glauques. Révéler qu’on a vu un homme-rat de loin dans les égouts, c’est révéler qu’on était en train de bricoler des trucs pas très sigmarite dans les sous-sols de la ville. Je me suis fait avoir, une fois. Il m’a parlé de mes pratiques sexuelles de façon si détaillée et répugnante que j’en ai chialé de honte. Bizarrement, l’expérience m’a tellement marquée qu’en voyant une bestiole humanoïde poilue avec un bâton magique, ma première inquiétude est qu’on se mette à discuter de fellation ou je sais pas quoi.

Mais non, la bestiole se présente. Elle me donne ses titres, me fait une révérence, et moi je suis là à la fixer comme un con. J’ai jamais rien vu de pareil. Il a des pattes de rat, des petites patounes griffues, deux qui sont visiblement capables de tenir des objets, et deux autres qui font office de jambes - même si les genoux et tout ça sont tous biscornues. Sa fourrure a l’air douce, étonnamment propre pour un… bah un rat quoi. D’ailleurs je me suis toujours demandé – puisque j’ignorais l’existence de ces créatures – pourquoi Grand Père n’était pas symbolisé par un rat. Je veux dire, après le moustique c’est un grand vecteur de maladie, ça serait logique. Bah maintenant j’ai ma réponse.

Mais si je peux avoir l’illusion d’avoir affaire à un animal doux et mignon, elle se dissipe dès que je croise son regard. Ses yeux ont une expression cruelle, intelligente, calculatrice. C’est bien la seule chose que je peux deviner sur son caractère, car pour le reste sa biologie est trop étrangère à la mienne. Quel âge il a ? Est-ce que c’est réellement un mâle ? Ses vêtements sont-ils ceux d’un religieux, d’un noble, d’un soldat ? Impossible à dire, mis à part le bâton irradiant de magie qu’il tient. Quelques fois j’ai l’illusion qu’il sourit, qu’il a des manières, mais ensuite il se frotte les moustaches avec les pattes comme le ferait n’importe quel rongeur et son étrangeté en devient d’autant plus frappante. Ça ne semble même pas du calcul, j’imagine que chez cette espèce c’est une habitude aussi innocente que se gratter le crâne ou se caresser la barbe en parlant.

Autrefois j’aurais répondu à l’animal les premières âneries qui me passeraient par la tête. Maintenant c’est différent. Mon cerveau est devenu bizarre, il réfléchit tout seul. Là je me dis qu’il faut que je réponde sur le même ton que la créature. Jouer au même jeu. Je n’ai rien en stock pour manipuler cet être incroyable différent, je ne sais pas comment il fonctionne, ce qui le motive. Je sens bien qu’il essaie de m’arnaquer de quelque chose, mais je n’ai aucun élément pour deviner à quel propos. Je dois le faire parler :

« Je euh… excusez-moi c’est la première fois que je rencontre euh… un de vous. Je ne souhaitais pas être malpoli en vous dévisageant. Vous avez une fourrure magnifique. »

Je fais une petite courbette maladroite, à l’imitation de celle de Thanquol.

« Un dragon est effectivement venu, avec une sorcière guidée par la Mort sur son dos. Mes projets pour la nuit des deux lunes semble euh… très secondaires, avec cette présence embarrassante dans le ciel. Puis pourquoi les bricolages maladroits de misérables humains intéressent-ils d’aussi euh… habiles créatures, armées d’une magie si brillante-forte ? »

J’avais pas envie de le singer à ce point là, ça ressemble presque à de la moquerie, mais sa façon bizarre de parler est contagieuse. Elle semble très adaptée pour discuter du gros bloc de malepierre sur son bâton – sur lequel je louche sans vergogne depuis qu’il est sous mon nez.

Mais je ne sais plus quoi dire. C’est pas par manque d’imagination, c’est parce qu’il y a trop de questions. Combien y a t-il de skavens ? Que peuvent-ils faire contre un dragon ? Pourquoi celui-là se propose de m’aider alors que nous servons des dieux rivaux et qu’il doit bien se douter que je flaire l’arnaque à plein nez ? Je me tortille nerveusement, en bon singe sans poil que je suis, sans doute aussi absurde aux yeux de la bestiole qu’elle l’est aux miens.
Puis, dans une inspiration subite, parce que je reste au fond un énorme imbécile, je demande :

« Euh… vous voulez que j’aille vous faire chercher à boire ou euh… du fromage ? »

Je me mords les lèvres une fois que la connerie est sortie de ma bouche. Peut être qu’un rat intelligent, bipède et sorcier pourrait se sentir un chouilla insulté de se voir proposer du fromage.
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Compétences :
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Équipement de combat :
- Bâton démoniaque : 2 mains ; 10+1d8 dégâts ; 8 parade ; Assommante & Utilisable seulement par les classes magiques. +1 PAR
- Pistolet à répétition : 46+1d8 dégâts, malus -2 TIR/8 mètres, peut tirer cinq fois à la suite avec un malus de -1 TIR par chaque nouveau canon qui fait feu
- Agaga (Épée à une main) : 18+1d10 dégâts ; 13 parade ; Rapide, Précise, Perforante (2) ; +1 INI
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par [MJ] La Fée Enchanteresse »

Difficile de savoir si les flatteries de Reinhard étaient bien reçues — le visage de rongeur en face de lui n’avait pas vraiment d’expressions, il ne pouvait pas rougir ou froncer des sourcils. Tout au plus agita-t-il ses moustaches alors qu’on lui complimentait sa fourrure, suivi d’une inclinaison du chef. Il devait apprécier.

Quand on proposa du fromage, là, Thanquol frotta sa bedaine, avant de parler avec un octave plus élevé :

« Oh, bien volontiers ! Surtout si vous avez-vez du délicieux-succulent gouda ! »

Et voilà que Reinhard l’invita à s’asseoir sur un des fauteuils troués de la chambre, avant de sortir aller se faire commander à manger.

Évidemment, personne de trop choqué dehors. Les mêmes gardes montaient la garde et les mêmes serviteurs patientaient tranquillement, à ne rien faire. Tous devinrent tout pâles et eurent les yeux écarquillés quand le Coësre leur hurla à tous de ramener immédiatement un plateau de fromage, et aux messieurs armés de bien vouloir se bouger les fesses — ce n’est que Sigrid, descendue du toit avec un tas de papiers sous le bras, qui posa tout de même la question :

« Mais… Il se passe quoi ? »




Puis, nonchalamment, le Coësre revint dans le bureau, accompagné de ses trois boys qui posèrent un plateau rempli de petits fromages — la présence de gouda invita d’ailleurs Thanquol à se lécher les babines. On plaça deux verres à pied, du vin, et des petites serviettes de table. Reinhard pouvait voir, en bon anthropologue, que le grand rat tenait à bien protéger sa fourrure, car il glissa bien la serviette dans son cou et noua un petit nœud, ce qui sous-entendait beaucoup de choses : est-ce que les Skavens connaissaient la pudeur, et étais-ce pour cela qu’ils portaient des petits vêtements ? Avaient-ils un régime alimentaire particulier ? Est-ce qu’ils priaient avant de manger ?

« Ooh, comment ça a l’air tout très-très bon… »

Il prit un petit morceau de gouda, et se mit à le boulotter. Mais il attendit d’avaler pour ne pas parler la bouche pleine :

« Je ne pense pas qu’annuler-arrêter votre plan pour les deux-lunes soit bien sage ! Le dragon annonce pire ! Vous contrôlez-lez beaucoup à Nuln, oui-oui, police, guet, hôtel de ville, oui-oui… Mais comtesse a encore beaucoup de pouvoir-influence ! Chez nobles, chez peuple. Le peuple se retourne facilement, vous savez ? Maximale Leistung est encore populaire, mais la popularité décline. Des Nulners sont prêts à mourir pour vous, mais d’autres sont aussi très-très remontés contre vous…
C’est le problème-souci, quand on est populiste… »

Il était bizarrement informé, pour un rat des égouts. Comprendre que le Coësre et Leistung étaient liés, déjà, ce n’était pas à la portée de tout le monde — il fallait ou avoir beaucoup d’agents partout, ou bien être particulièrement cinglé et donner dans les théories du complot. Certes. Mais être également capable de faire la sociologie politique et sonder l’opinion publique de la ville ? Ça, c’était encore plus fascinant.

« Dragon et la dame-sur-le-dragon, c’est que le début. Ensuite, le culte de Sigmar-marteau va revenir en force-force ! Puis comtesse et ses nobles. Non-non, frappez pendant les deux-lunes, et vous aurez Nuln définitivement — frappez les casernes, les maisons, tout-tout…
C’est bien votre plan, non ? Une immense infection ? C’est ce que je ferais. »
Jet de charisme (Bonus : +4, sait parler à un Skaven) : Caché.
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Reinhard Faul
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par Reinhard Faul »

« Y a un skaven dans ma piaule. »

Sigrid me fait les yeux ronds. Je retourne la phrase que je viens de dire dans ma tête, elle décrit parfaitement la situation, et pourtant ça me semble toujours aussi incroyable à dire. Ils n’existent pas ! Tout le monde sait qu’ils n’existent pas ! Le valet à côté d’elle – parce qu’ils traînent toujours plus ou moins dans mes pattes si je ne les enferme pas quelque part – prend une mine terrifiée. J’en profite pour lui demander :

« Rapporte-moi un plateau de fromage, vite.

- Euh… du fromage ou du « fromage » ?

- Du fromage normal. Avec du gouda. Il en a réclamé. »

Le jeune homme part en trottinant, ce qui nous laisse Sigrid et moi debout au milieu du couloir, dans un silence stupéfait, seulement interrompu par les bruits d’humidité des égouts et les échos spongieux des champignons en train de pousser. Je finis par faire remarquer :

« Ce qui me bute tu vois…

- Oui ?

- C’est qu’il ait pu venir jusqu’ici sans croiser personne. Comment il a fait ?

- Je vais appeler des gardes. Ils vont fouiller, si jamais il y en a d’autres. Il est pas venu tout seul, si ?

- Aucune idée. Mais rejoins-moi après, on sera pas trop de deux je pense. Ah tiens d’ailleurs… on a encore les chats de Mémé ? »

Sigrid hausse des épaules en réponse. Ni elle ni moi ne sommes très animaux de compagnie. Dans ma vie d’avant, si j’avais croisé un chat je l’aurais bouffé. Je lui demande quand même :

« Essaie d’en faire amener un ou deux. Pour un rat il est vachement obséquieux, j’aimerais bien le faire sortir un peu de son personnage. »

En vrai je vois pas pourquoi une créature pareille serait déstabilisée par un chat. Elle doit faire dix fois le poids de l’animal. Mais bon il a bien réagi au fromage non ? Comme un cliché de souris. Peut-être qu’il se sent cousin des rongeurs plus petits. Honnêtement, je suis incapable d’anticiper les réactions d’un rat géant qui se balade avec de la malepierre et qui réclame du gouda.

Donc on a tous fait comme on a dit. J’ai rejoint Thanquol, suivi par mes valets avec un assortiment de fromages puis Sigrid qui a dû envoyer quelques gars armés fouiller les galeries des égouts.
Pendant que les jeunes hommes installent des couverts, du vin, et le fameux fromage, j’observe ébahi la bestiole sortir une serviette d’on ne sait où et la nouer autour de son cou. Un rat avec des manières ? Et il a dû cogiter le coup, parce que par ici pour trouver du linge de maison propre t’as intérêt à chercher longtemps. Qu’est-ce qu’on foutrait d’une serviette de table ? Et toujours cette dissonance entre son savoir-vivre qu’un noble envierait et ses manies typiquement animales. J’observe d’un œil rond son museau s’agiter au-dessus du gouda, ses moustaches blanches vibrer en rythme, et je sais qu’il décide si la nourriture est bonne à l’odeur, comme le ferait un chien. Un chien qui porte un chapeau.

Pour le fromage bah… c’est un plateau classique, peut être un peu sale à la rigueur, mais je soupçonne les valets d’avoir coupé les parties qui ont traîné dans la boue et les excréments. En même temps, notre invité se pointe dans un repère de nurglite sans prévenir, il doit se douter que niveau hygiène on a vu mieux. Un énorme morceau de gouda trône triomphalement au milieu. Pour le reste je me sens obligé de faire des commentaires, parce que c’est poli de frimer sur ma richesse récente :

« Alors y a plein de fromages bretonniens. C’est des gros cons, mais quand il s’agit de bouffe c’est pas les derniers. Ça c’est du « Ka-même-beurre » - excusez ma prononciation -, ça c’est du Roquefort, et ça c’est mon préféré, c’est un fromage de Sartosa. Même si c’est d’énormes cons aussi, j’adore leur claquos. Je suis habitué aux odeurs fortes, et pourtant il me met les larmes aux yeux dès que j’ouvre la boîte… »

Même si c’est très difficile de comprendre le langage corporel d’un skaven, je le sens incommodé de ne pas être présenté à la jeune femme qui se trouve avec nous. Je fais remarquer, comme un détail :

« Ah, elle ? C’est Sigrid. Elle va me mâcher la nourriture, ses dents sont jeunes et les miennes… bah, Grand Père m’a trop gâté sur ce coup-là. »

Je soulève ma lèvre supérieure pour lui montrer mes crocs énormes plantés tout de travers dans mes gencives sanguinolentes. Je sais pas si il peut sentir la magie de la jeune femme, ou même si il se doute que je le prends pour un con, mais ça serait indélicat de le faire remarquer hein ? J’ai compris que la diplomatie, c’est l’art de mettre les gens dans des positions inconfortables.

Mais c’est pas pour ça que ratounet se laisse démonter. Il est vraiment intelligent. Il sait que je suis Maximale Leistung, et il se doute bien que je ne prévois pas de lire un bon bouquin dans ma chambre pendant la nuit des deux lunes. Pris à revers, je concède face à ses théories :

« Hmmm… je dois prévoir quelque chose dans ce goût-là, effectivement… »

Sigrid me jette un regard furieux. Mais qu’est-ce que je dois répondre ? Thanquol me file des complexes tellement il est malin. J’aimerais bien l’y voir, elle, à discuter avec un rat géant qui a plus de vocabulaire que toute la secte réunie ! La franchise ne semble pas être une bonne stratégie, mais je n’en vois pas d’autres, parce que le skaven et moi avons un point de discorde très important : la religion. Je sais que les-hommes-rats-qui-n’existent-pas servent un autre Dieu. Le Rongeur du Tissu de l’Univers. Je ne sais pas exactement ce que c’est, ni quel est son but, j’ai seulement vu en rêve des petites pattes griffues se tendre vers lui. Et les guerres de religion c’est quand même épineux quand deux gentilshommes discutent.

« Mais euh… excusez-moi monsieur Thanquol mais… pourquoi ça vous intéresse de m’offrir vos prodigieuses forces ? Je ne comprends pas où est votre intérêt là-dedans. »

Donc Thanquol me répond, mais j’ai pas le temps de réagir à quoique ce soit parce qu’un valet entrouvre la porte pour balancer sans ménagement un vieux chat miteux à l’intérieur. Il ferme la porte très vite pour l’empêcher de s’enfuir. L’animal se réceptionne sans grâce sur mon lit, et maudissant intérieurement l’imbécilité de mes subordonnées je fais mine de jouer le jeu. Je déclare d’un ton mielleux :

« Oh ! Voilà Bibou, mon compagnon adoré ! C’est qui le Bibou d’amour à son papa ? C’est qui ? »

J’approche main du chat, mais pas assez pour qu’il me mette un coup de griffe. De toute façon la pauvre bête court immédiatement se cacher entre deux piles de livre et un tas d’excréments humains. Sans même avoir la voix qui fléchit un peu devant l’immensité de ma connerie, je commente :

« Ah il est un peu timide quand il y a des invités. »

Si ça se trouve Thanquol en a rien à foutre des chats et je suis en train de donner cette comédie ridicule sans aucune raison. Aucune idée.
Natus est cacare et abstergere coactus est.
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Si vous vous y connaissez en latin pitié aidez moi.


Lien Fiche personnage: Ici

Stats :
Voie du sorcier de Nurgle (Profil avec empreintes occultes et mutations)
For 8 | End 11 | Hab 9 | Cha 8 | Int 13 | Ini 9 | Att 9 | Par 8 | Tir 8 | Foi 8 | Mag 16 | NA 2 | PV 100/100

État temporaire :
Clairvoyance : +1 en Magie et en Intelligence
Nuages de mouches : -1 ATT/PAR/TIR/INI pour toutes les personnes à moins de 6m
Plaies suppurantes : 1d3 dégâts retranchés à chaque blessure
Pourriture de Neiglish : Porteur sain
Protection de Papy : 2d4 PdC à chaque critique en incantation


Grimoire :

- Lumière : À appliquer sur un objet ; Fait de la lumière pendant 1h
- Flammèche : Petite étincelle au doigt pendant une minute
- Météo : Connaît la météo prochaine
- Repos : Peu faire se détendre quelqu'un

- Infestation de Nurglings : 24m / 1d4 tours / Projectile magique. Une fois qu'une personne est touchée, elle subit 10+2d10 dégâts magiques par tour / Dès la fin du sortilège ou la mort de l'ensorcelé, des bubons explosent, libérant 2d3 amas de chair, qui sont autant de nurglings
- Fontaine putride : 6m / Instantané / 30+2d10 dégât devant lui + gain de 7 armure temporaire magique / +5 dégât par point de MA
- Gerbe corruptrice : 12m / 10+1d10 dégât dans une zone de 6m, esquivable ; métal rongé après 1d4 tours / -1 esquive par MA

- La multitude fait le tout : Se change en nuée de mouches
- Prodigieuse santé : Contact / Devient ultra bogosse et ultra chad
- Grande invocation de petits amis : Invoque des insectes pour servir d'ingrédients
- Immonde messager : Peut envoyer des messages twitter (Caractères limités)
- Allégresse fétide : Supprime toute douleur mentale ou physique
- Divine urgence : Force la cible à faire un jet d'END. Diarrhée en cas d'échec.
- Paludisme dévorant

- Invocation : Nurglings
- Invocation : Bête de Nurgle
- Invocation : Porte Peste
- Octogramme de conjuration


Compétences :
- Résistance accrue : +1 END aux jets testant la résilience physique (Fatigue, drogue, alcool, torture...)

- Vol à la tire : +1 pour escamoter quelque chose
- Baratin : +1 pour endormir la vigilance de quelqu'un
- Déplacement silencieux : +1 pour fureter quelque part
- Déguisement : +1 pour s'infiltrer en étant déguisé
- Alphabétisation
- Autorité

- Sens de la magie : Sur un test, détecte les événements magiques
- Incantation (Domaine de Nurgle)
- Maîtrise de l'Aethyr (Nurgle) : 2
- Contrôle de la magie
- Divination (Oniromancie) : Sur un test au cours de son sommeil, peut découvrir la destinée de certains personnages
- Langue hermétique (Langue Noire) : Parle la langue immonde du Chaos
- Confection de maladies : Peut fabriquer des maladies communes et rares


Équipement de combat :
- Bâton démoniaque : 2 mains ; 10+1d8 dégâts ; 8 parade ; Assommante & Utilisable seulement par les classes magiques. +1 PAR
- Pistolet à répétition : 46+1d8 dégâts, malus -2 TIR/8 mètres, peut tirer cinq fois à la suite avec un malus de -1 TIR par chaque nouveau canon qui fait feu
- Agaga (Épée à une main) : 18+1d10 dégâts ; 13 parade ; Rapide, Précise, Perforante (2) ; +1 INI
- Cocktail Molotov (x4) : Dans un rayon de 1m, toute personne qui est touchée par la bouteille prend trois états de « Enflammé ». Dans un rayon de 2m, c'est 2 états seulement. Dans un rayon de 3m, un seul état.

- 15 balles et poudres

- Tenue de cultiste de Nurgle : 5 protection ; Tout le corps sauf tête

- Anneau d'Ulgu : Lorsque porté, vous pouvez faire croire à ceux qui vous entourent que vous êtes un humain lambda (sans mutation aucune ni trait particulier) pendant 1 heure. Vous ne pouvez utiliser cette capacité qu’une fois par jour. Vous ne pouvez pas prendre l’apparence d’une personne en particulier.

- Miroir de la Demoiselle d'Acques
- Cor de la harde des Museaux Annelés



Équipement divers :

- Marque de Nurgle
- Caresse de la vipère (poison) : Un sujet blessé par une arme enduite de ce venin doit réussir un jet d'END-4 sous peine de mourir dans END minutes. Chaque minute avant sa mort, le sujet subit 5 points de dégâts non sauvegardables, et un malus cumulable de 2 à ses caractéristiques.


- Couverts en bois
- Sac à dos
- Couronnes dentaires en bois
- Tatouages
- Porte-bonheur

- Sap-biscuit

- Costume de répurgateur + Fleuret (Déguisement)



Divers divers :

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[MJ] La Fée Enchanteresse
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par [MJ] La Fée Enchanteresse »

En notant Sigrid, l’obséquieux raton fit un petit « o » avec sa gueule. Difficile de savoir s’il achetait vraiment le mensonge ou non, mais il sembla approuver le petit personnel servant le Coësre.
Une petite présentation du plateau de fromage plus tard, et voilà qu’il boulottait tranquillement l’un puis l’autre, en semblant se régaler vu que ses babines s’agitaient dans tous les sens. Mais comme d’ordinaire, il attendit d’avoir bien avalé son morceau avant de reprendre la conversation.

« Mon intérêt ? Mon intérêt est de vous servir-obéir, sorcier-gouverneur ! Oui-oui ! Le Rat-Cornu est le simple vassal de votre Dieu-Dieu, puissant Nurgle. Ma race fait maladies, fait contagions, fait magie, mais ô, nous ne sommes que mauvais-vais plagieurs-imitateurs, et je veux apprendre des meilleurs… »

Visiblement, il n’était pas tabou pour un Skaven d’ainsi blasphémer son Dieu pour obtenir ce qu’il souhaitait. Et vu ses petites manières, ses douces paroles, ses façons de voûter un peu le « dos » pour paraître très faible, peut-être qu’il pouvait bien caresser suffisamment l’orgueil du Grand Coësre pour que ça fonctionne…

Jusqu’à ce que le chat n’entre dans la pièce.

Là, ça avait rabattu toutes les cartes. Le matou s’empressa de courir à travers toute la chambre pour aller se planquer quelque part, apeuré qu’il était par le gigantisme de sa proie habituelle. Mais le Prophète Gris, lui, eut ses pupilles vertes qui se dilatèrent entièrement. Par réflexe, il se cramponna aux accoudoirs de sa chaise, et leva haut ses petites cuisses, comme de peur qu’on lui boulotte les orteils.

Alors que Reinhard complimentait le matou et essayait de l’attirer à lui, Thanquol se mit à avoir soudain une voix étranglée, et même sanglotante.

« J-j-j… B-b-beau c-chat, oui, t-t-t-très mi…mi-, -mi, -mignon… »

Il sauta sur sa chaise, les pattes sur l’assise, et tenta de prendre de la hauteur en grimpant sur le dossier. Il paraissait totalement terrorisé.

Et pourtant, Reinhard enchaînait sur la conversation, obligeant Thanquol à jouer son rôle — très mal, et avec l’envie de vite abréger. Bon moyen de faire des erreurs dans son discours.

« N-… Nous voulons-désirons même chose, sorcier-gouverneur ! Maladie, peste ! Nuln qui s’effondre ! Le dragon dangereux, femme-dragon plus dangereuse encore !
En-semble, ensemble-unis, on peut tout renverser ! Filer contagion ! »


Sigrid décida, silencieusement, de se lever et d’aller sous le lit, pour essayer d’attirer le petit chat.
Reinhard, lui, resta tout droit dans son siège, en essayant de répondre nonchalamment au Skaven.

« Tiens tiens tiens… Vous me laisseriez donc détruire Nuln en me donnant de l’aide ? Tout ça pour mon Dieu ?
Il doit vraiment être nul votre Dieu. Moi j’oserais jamais rabaisser Nurgle comme ça, j’en serais même physiquement incapable, je tomberais raide mort ou un truc comme ça. Je veux pas vous insulter, c’est juste que ce que vous dites n’a aucun sens pour moi. Le Rat-Cornu c’est vraiment tout Nurgle en moins bien ? Si vous voulez je peux vous baptiser, ça sera mieux pour vous. »


Là-dessus, Thanquol se crispa sur la chaise, et montra ses petites quenottes. Visiblement, il était à bout de sa patience, et avait de plus en plus de mal à jouer la comédie.

« Le Rat-Cornu est plus malin que Nurgle, c’est sûr ! Les élus comme moi-moi ne sont pas des sbires-sous-fifres silencieux !
Nous sommes-sommes partenaires naturels, car ennemi de mon ennemi est mon ami ! Mais jamais-mais vous me baptiserez, espèce de sans-fourrure !
Maintenant virez ce putain de chat, qu’on parle normalement ! »


Reinhard pencha la tête sur le côté, réfléchissant quelques secondes aux informations qu’il venait d’arracher au skaven. Puis répondit :

« Donc nous nous débarrassons du dragon et de sa maîtresse ensemble, mais nous laissons la nuit des deux lunes de côté. C’est une affaire religieuse qui ne vous concerne pas.
– Non-non ! Vous comprenez rien !
Le dragon dans le ciel attaquera dès qu’il y aura problème-émeute ! Et en attendant, il va être gardé-entouré de gardes et soldats ! Vous allez faire grand-plan pendant deux-lunes, il faudra s’en occuper pendant que le chaos est partout en ville !
Je répète-pète ! Virez ce chat, maintenant ! »


Reinhard estimant être allé au bout des possibilités qu’offraient le félin, il se leva, attrapa l’animal et lui cassa l’échine d’un mouvement de torsion. Le chat était malade et ne présenta pas une grande résistance, il mourut dans un bruit de bois sec qu’on brise. Le Magus balança dédaigneusement le petit cadavre dans le couloir, puis il retourna s’asseoir. La cruauté envers les animaux étant le moindre de ses crimes, il n’y accorda même pas une mine contrariée.
Il demanda au skaven :

« Vous savez des choses que je ne sais pas. J’ai beaucoup de questions, je ne connais pas le Rat Cornu, il ne m’a jamais parlé. Quel est son but ? Ça va pas vous emmerder un peu si je détruis la ville ? Même si vous tombez pas malade, vous vivez dedans après tout. Vous avez déjà un plan pour tuer le putain de dragon ? Ça prévoit de mettre en péril le mien ? Par chez nous on aime les alliances et la loyauté, mais j’ai appris à la dure qu’on était bien les seuls… si vous me dites honnêtement à quel moment vous comptez me baiser, on peut remettre la bagarre à plus tard et s’occuper du dragon. Je veux pas être hostile, je veux juste comprendre. »

Thanquol se remit bien dans son fauteuil, épousseta ses cuissots, et tenta de se redonner un peu de prestance.
En réalité, la terreur qu’il avait éprouvée, suivie de l’horrible cruauté de Reinhard, semblait l’avoir assagi. Et il décida enfin de jouer cartes sur table.

« Le Rat-Cornu est le Dieu-souverain de la race Skaven. Il nous a enseigné-appris que nous sommes-sommes bientôt les maîtres de toute la terre. Nous vivons-prospérons sous terre, mais un jour nous aurons-rons la surface pour nous, et nous réduirons tous les sans-fourrures en esclavage. »

Il lia ses petites pattes entre elles, tout en observant Reinhard tout droit avec un grand air de cruauté dans ses sordides yeux verts.

« Nous avons des cités-postes sous toutes les villes de l’Empire, et attendons-dons juste patiemment de les anéantir. Sous terre, nous minons, creusons des galeries pour prendre la malepierre…
Oui, Grand-Coësre, je ne souhaite pas-pas ta victoire. Mais je crains l’ennemi en face. Sigmar, l’armée, et maintenant le dragon. Eux tous peuvent s’opposer à mes plans.
Tu es là. Tu es convenable. Je souhaite attaquer-détruire la ville, piller-ler ce que je peux, la faire s’effondrer, puis passer à la suivante. Et toi-toi, si tu veux, tu peux bien garder les décombres. »


Il ne fallait pas être grand clerc pour voir que le plan final de Thanquol ne convenait pas du tout. Reinhard avait besoin de mettre un gros coup de pied à Nuln, mais s’il pouvait conserver ses bâtiments, ses âmes humaines à réduire en esclavage, et ses industries, il aurait une magnifique base à partir de laquelle continuer ses conquêtes. Si Thanquol se contentait de dévorer tout ce qu’il y avait d’intéressant avant de partir, les forces de l’ordre reviendraient pour achever la secte des Nurglites.
En fait, pour venir ainsi se dévoiler devant les Nurglites, peut-être que Thanquol camouflait le fait qu’il craignait encore plus le dragon et le retour de la comtesse en ville que Reinhard lui-même. Reinhard pouvait bien essayer de bluffer, et de proposer une contre-offre… Ou alors, il pouvait manipuler les manipulateurs, et se débrouiller pour qu’ils épuisent les infidèles, au lieu que ce soit l’inverse.

« Quand les deux-lunes vont commencer-débuter, il faudra semer chaos partout en ville. Forcer l’ennemi à se diviser-répandre partout, lancer des attaques le plus possible pour que leur réaction soit malhabile-inutile.
Hormis le dragon, il y a deux endroits fortifiés-dangereux qu’il faut attaquer, et qui seront soutenus en priorité par le-dit Dragon :
L’académie des sorciers, où se cachent les choses-magiciennes, et l’école d’artillerie, où Nuln planque-garde ses canons-batteries.
Je te propose ceci, Grand Coësre : Choisis si tu préfères neutraliser la magie, ou l’artillerie. J’attaquerai l’autre avec mes Skavens. Ensuite, dame-dragon viendra sauver ses collègues magiciens, ou l’armée, et elle deviendra le problème de l’un d’entre nous.
Pile-ou-face. Je trouve ça… Juste. Équitable. Difficile à trahir. »


Il regarda ses petites griffes, nonchalamment.

« Il n’y a pas de secret-maléfice pour tuer dragon. Balles, sortilèges, flèches, lances. Tout ça tue dragons. Il faut juste être prêt à accepter immenses pertes. Immenses morts. Pour cela que je viens-viens te voir, Grand Coësre.
Nous pouvons mourir lentement seuls dans les égouts-gouts. Ou bien faire un quitte-ou-double à la surface. Gagnant prend tout. »
Jet de force mentale du chat : 13, échec. Le chat va vite se carapater dans un coin et ne rien faire de spécial.

Jet de force mentale de Thanquol (Bonus : +5, chat inoffensif) : 20, échec critique. Thanquol est terrorisé par le chat et subit un -4 à tous ses jets.

Jet de charisme de Reinhard : 4, réussite
Jet d’intelligence de Thanquol : 14, échec.

Jet d’intelligence de Reinhard : 3
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Reinhard Faul
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Re: [Le Coësre] « Ce n’est pas la fin du monde. Mais tu peux la voir d’ici. »

Message par Reinhard Faul »

[HJ/ Pour le bien de la Fée, je dois préciser que c'est moi qui ait tué le petit chat dans le post d'avant (comme c'était du dialogue j'ai répondu directement dans son rp)]

« Vous m’avez donné à réfléchir. Je ne peux pas vous répondre maintenant, je dois voir ce qui est possible, faire un inventaire de mes forces. Nous pourrions convenir d’un autre rendez-vous ? »

Je sens Sigrid irradier de soulagement à côté de moi. Elle n’est pas très discrète quand elle a envie de dire un truc en privé, c’est d’ailleurs étonnant de la part d’une ancienne umbramancienne. De toute façon, même si elle n’avait pas été là, j’aurais quand même dû discuter avec quelques membres de la secte pour convenir de la suite. Alors, on préfère quoi ? Attaquer l’armée ou les sorciers ?

Dans tous les cas ce Thanquol il est pas con, il sait bien que la protectrice de Nuln va en avoir après mon cul quoi qu’il arrive. C’est une course d’endurance, dans le cas où on survit au dragon, c’est celui qui est le moins décimé qui garde Nuln. Evidemment qu’il va falloir monter une combine pour que ce soit les cons de rat qui s’en prennent plein la truffe et pas nous. C’est pour ça que j’ai besoin que celui-là se casse pour réfléchir au calme à comment le niquer.

Une ambiance tout en amour et en solidarité comme Nurgle les aime.

Le skaven ne peut pas se tirer sans lâcher quelques remarques obséquieuses, comme si son personnage n’avait pas été percé à jour une minute plus tôt. Je ne sais pas si c’est dans sa personnalité ou si c’est une propriété de l’espèce de prendre les gens pour des cons. Déjà que je supporte pas les nains, je peux rajouter un nom sur la liste des non-humains qui me sortent par les yeux. Enfin… je vais garder mon racisme pour moi. Même si j’ai joué au con avec le chat et tout ça, ça me sortirait bien de la merde que des gars que j’ai jamais vu se suicident héroïquement pour moi contre la saloperie de dragon. Je réponds poliment – quoiqu’avec moins d’effusions hypocrites – à Thanquol. Avec un pincement au cœur, je regarde sa malepierre brillante-puissante partir avec lui à travers le passage secret. Peut-être pourrais-je la ramasser sur son cadavre dans le futur ?

Je grignote très lentement un morceau du fromage de Sartosa, en silence. En réalité j’attends de voir si Sigrid estime la situation « sûre ». C’est elle l’experte en espionnage magique, c’est elle qui a envoyé les gardes voir d’où venait le rat. Peut-être est-il en train de nous écouter là, maintenant. Il a fanfaronné être au courant de tout. Je cogite. Je brise le silence :

« Peut être… peut être devrions-nous discuter dans le Cauchemar ? Je ne sais pas quel endroit est sûr. Ce monsieur rat a l’air très informé pour un type qui est jamais venu ici. »
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- La multitude fait le tout : Se change en nuée de mouches
- Prodigieuse santé : Contact / Devient ultra bogosse et ultra chad
- Grande invocation de petits amis : Invoque des insectes pour servir d'ingrédients
- Immonde messager : Peut envoyer des messages twitter (Caractères limités)
- Allégresse fétide : Supprime toute douleur mentale ou physique
- Divine urgence : Force la cible à faire un jet d'END. Diarrhée en cas d'échec.
- Paludisme dévorant

- Invocation : Nurglings
- Invocation : Bête de Nurgle
- Invocation : Porte Peste
- Octogramme de conjuration


Compétences :
- Résistance accrue : +1 END aux jets testant la résilience physique (Fatigue, drogue, alcool, torture...)

- Vol à la tire : +1 pour escamoter quelque chose
- Baratin : +1 pour endormir la vigilance de quelqu'un
- Déplacement silencieux : +1 pour fureter quelque part
- Déguisement : +1 pour s'infiltrer en étant déguisé
- Alphabétisation
- Autorité

- Sens de la magie : Sur un test, détecte les événements magiques
- Incantation (Domaine de Nurgle)
- Maîtrise de l'Aethyr (Nurgle) : 2
- Contrôle de la magie
- Divination (Oniromancie) : Sur un test au cours de son sommeil, peut découvrir la destinée de certains personnages
- Langue hermétique (Langue Noire) : Parle la langue immonde du Chaos
- Confection de maladies : Peut fabriquer des maladies communes et rares


Équipement de combat :
- Bâton démoniaque : 2 mains ; 10+1d8 dégâts ; 8 parade ; Assommante & Utilisable seulement par les classes magiques. +1 PAR
- Pistolet à répétition : 46+1d8 dégâts, malus -2 TIR/8 mètres, peut tirer cinq fois à la suite avec un malus de -1 TIR par chaque nouveau canon qui fait feu
- Agaga (Épée à une main) : 18+1d10 dégâts ; 13 parade ; Rapide, Précise, Perforante (2) ; +1 INI
- Cocktail Molotov (x4) : Dans un rayon de 1m, toute personne qui est touchée par la bouteille prend trois états de « Enflammé ». Dans un rayon de 2m, c'est 2 états seulement. Dans un rayon de 3m, un seul état.

- 15 balles et poudres

- Tenue de cultiste de Nurgle : 5 protection ; Tout le corps sauf tête

- Anneau d'Ulgu : Lorsque porté, vous pouvez faire croire à ceux qui vous entourent que vous êtes un humain lambda (sans mutation aucune ni trait particulier) pendant 1 heure. Vous ne pouvez utiliser cette capacité qu’une fois par jour. Vous ne pouvez pas prendre l’apparence d’une personne en particulier.

- Miroir de la Demoiselle d'Acques
- Cor de la harde des Museaux Annelés



Équipement divers :

- Marque de Nurgle
- Caresse de la vipère (poison) : Un sujet blessé par une arme enduite de ce venin doit réussir un jet d'END-4 sous peine de mourir dans END minutes. Chaque minute avant sa mort, le sujet subit 5 points de dégâts non sauvegardables, et un malus cumulable de 2 à ses caractéristiques.


- Couverts en bois
- Sac à dos
- Couronnes dentaires en bois
- Tatouages
- Porte-bonheur

- Sap-biscuit

- Costume de répurgateur + Fleuret (Déguisement)



Divers divers :

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