Trajet vers la capitale.
Posté : 24 nov. 2008, 21:42
Hildemar était appuyé contre la rambarde de bois de la jonque. Il était en train de regarder des pêcheurs cathayens sur leurs barques. Eux même lui rendaient son regard sans aucune effronterie, apparemment curieux de savoir quel était cet étrange personnage.
Il était néanmoins prèvoyable que ces paysans soient intrigués par cet homme. D’abord c’était un étranger, il suffisait de regarder son allure. Il était plus grand que la plupart des orientaux, et sa musculature elle-même était plus développée, quoiqu’il paraisse maigre en comparaison de sa taille.
Son visage lui-même reflétait sa différence. Aucun cathayens n’avait les yeux verts et ses yeux ronds étaient typiques du vieux monde. Si on rajoutait son regard perçant et inquisiteur on comprenait facilement pourquoi personne ne le regardait dans les yeux malgré son étrangeté.
Alors qu’il observait un autel auquel des cultivateurs de riz priaient Hildemar entendit un bruit de pas prés de lui. Le répurgateur se retourna et vit ainsi arriver le baron Locken.
Le noble était un homme de taille moyenne, trapu et légèrement enrobé. Son visage un peu joufflu et avec quelques teintes roses rappelait celui d’un halfing, et ceux qui s’étaient permis de faire le rapprochement s’était vu qualifier d’une grande claque dans le dos et d’un grand éclat de rire. Le baron avait donc tout d’un homme jovial et ses yeux bleus exprimant une joie sincère ne faisant que confirmer cette hypothèse.
Néanmoins ce n’était pas un homme à prendre à la légère. Il était des plus dangereux. Quoique loyal envers ses alliés et faisant preuves d’une étique moral impressionnante chez un noble de l’Empire, il était impitoyable envers ses ennemis. Tout ceux qu’il pensait être des dangers pour l’Empereur ne faisaient pas long feu. Ses méthodes avaient même déjà étés comparées à celles de l’inquisition.
C’était d’ailleurs l’une des raisons de sa promotion au grade d’envoyé impérial auprès de l’ambassade de cathay. Si un homme pouvait découvrir ce qu’il se passait la bas, ça ne pouvait être que celui la. Surtout que la situation nécessitait un homme d’expérience.
Alors que jusqu’ici Lord Harnulf Borest, compte de l’empire et ambassadeur auprès de l’Empereur de Cathay, faisait parvenir toutes les deux semaines des messages à la cour, depuis environ cinq mois ils n’avaient plus rien reçut. Et le seul messager envoyé n’avait jamais donné de ses nouvelles. Autant dire que la situation avait plus qu’inquiété l’Empereur lui-même. En conséquence Hilderman avait été envoyé la bas comme « escorte » du baron Locken, l’un des hommes de confiance du seigneur de l’Empire.
Et désormais le répurgateur devait mener une mission double. D’un côté protéger Locken, sa mission officiel somme toute, et de l’autre découvrir la raison pour laquelle le compte ambassadeur avait coupé tout contact avec eux. Surtout que d’après l’émissaire du pouvoir cathyen qui les avait renseignés la situation était parfaitement normale. Néanmoins ce n’en était que plus inquiétant.
Au même moment Locken prit la parole et s’adressa à Hilderman.
< Comme nous allons bientôt arriver à la capitale je voudrais vous soumettre une question qui me turlupine depuis notre départ. Pourquoi un homme aussi loyal et méticuleux que le compte Brest a-t-il coupé tout contact avec nos vénérables institutions ? Je dois avouer que la réponse m’échappe.
Il était néanmoins prèvoyable que ces paysans soient intrigués par cet homme. D’abord c’était un étranger, il suffisait de regarder son allure. Il était plus grand que la plupart des orientaux, et sa musculature elle-même était plus développée, quoiqu’il paraisse maigre en comparaison de sa taille.
Son visage lui-même reflétait sa différence. Aucun cathayens n’avait les yeux verts et ses yeux ronds étaient typiques du vieux monde. Si on rajoutait son regard perçant et inquisiteur on comprenait facilement pourquoi personne ne le regardait dans les yeux malgré son étrangeté.
Alors qu’il observait un autel auquel des cultivateurs de riz priaient Hildemar entendit un bruit de pas prés de lui. Le répurgateur se retourna et vit ainsi arriver le baron Locken.
Le noble était un homme de taille moyenne, trapu et légèrement enrobé. Son visage un peu joufflu et avec quelques teintes roses rappelait celui d’un halfing, et ceux qui s’étaient permis de faire le rapprochement s’était vu qualifier d’une grande claque dans le dos et d’un grand éclat de rire. Le baron avait donc tout d’un homme jovial et ses yeux bleus exprimant une joie sincère ne faisant que confirmer cette hypothèse.
Néanmoins ce n’était pas un homme à prendre à la légère. Il était des plus dangereux. Quoique loyal envers ses alliés et faisant preuves d’une étique moral impressionnante chez un noble de l’Empire, il était impitoyable envers ses ennemis. Tout ceux qu’il pensait être des dangers pour l’Empereur ne faisaient pas long feu. Ses méthodes avaient même déjà étés comparées à celles de l’inquisition.
C’était d’ailleurs l’une des raisons de sa promotion au grade d’envoyé impérial auprès de l’ambassade de cathay. Si un homme pouvait découvrir ce qu’il se passait la bas, ça ne pouvait être que celui la. Surtout que la situation nécessitait un homme d’expérience.
Alors que jusqu’ici Lord Harnulf Borest, compte de l’empire et ambassadeur auprès de l’Empereur de Cathay, faisait parvenir toutes les deux semaines des messages à la cour, depuis environ cinq mois ils n’avaient plus rien reçut. Et le seul messager envoyé n’avait jamais donné de ses nouvelles. Autant dire que la situation avait plus qu’inquiété l’Empereur lui-même. En conséquence Hilderman avait été envoyé la bas comme « escorte » du baron Locken, l’un des hommes de confiance du seigneur de l’Empire.
Et désormais le répurgateur devait mener une mission double. D’un côté protéger Locken, sa mission officiel somme toute, et de l’autre découvrir la raison pour laquelle le compte ambassadeur avait coupé tout contact avec eux. Surtout que d’après l’émissaire du pouvoir cathyen qui les avait renseignés la situation était parfaitement normale. Néanmoins ce n’en était que plus inquiétant.
Au même moment Locken prit la parole et s’adressa à Hilderman.
< Comme nous allons bientôt arriver à la capitale je voudrais vous soumettre une question qui me turlupine depuis notre départ. Pourquoi un homme aussi loyal et méticuleux que le compte Brest a-t-il coupé tout contact avec nos vénérables institutions ? Je dois avouer que la réponse m’échappe.