Re: [Concours] Les mille et un princes
Posté : 11 sept. 2017, 07:11
par Martin
Le Raj de Muraboya
Du sang, de la poussière, des cendres qui emplissaient l'air, rendant chaque respiration brûlante, faisant de chaque mouvement une souffrance sans nom..... Tels durent être les derniers souvenirs de Pratj avant qu'on ne le retrouve sous une pile de cadavres. Ceux de ses voisins, de ses amis.... et de sa famille. Les survivants du village, qui avaient pu fuir étaient alors en train de déblayer les décombres de ce qui était leur village, espérant sauver quelque chose du désastre qui s'était abattu sur eux... Peine perdue, les pillards avaient été méthodiques.
Et à quoi bon vivre sur cette terre ingrate si c'était pour perdre des êtres aimés.... Du moins telles étaient les pensées des survivants avant que Pratj, ne décide de faire part de sa colère devant tant d'injustice :
- Quoi ! Pourquoi ! Pourquoi nous !? Pourquoi alors que nous bénissons les dieux !? Que nous n'avons jamais cherchés querelle à quiconque !? Et puis qu'a fait le chef (des bandits) pour nous protéger !? Nous lui payons le tribu ! Toujours ! Et il est sensé nous protéger ! Pas nous piller ! Pourquoi !? Nous voulions tous vivre en paix... Et voilà ce que l'on nous répond.... La mort.
- C'est vrai, on n'y peut rien.... tant que l'on ne fait rien. Mais si l'on abandonne, alors on perd immédiatement.
- Et que proposes tu !? Nous n'avons plus rien ! Nous avons tout perdus et si nous ne mourons pas dans l'hiver, ce sera un miracle !
- Tu l'as dit. Notre force est celle de ceux qui n'ont plus rien à perdre, et tout à gagner. Les pillards n'ont pas pu aller bien loin encombrés de nos biens qu'ils étaient. Ils doivent surement faire ripaille avec nos récoltes, nos alcools, quelque part dans les collines, ne s'attendant pas à ce que les quelques paysans encore en vie fassent grand chose..... Ils ont tord. Nous allons récupérer ce que nous pourrons, prenez vos dagues, vos fourches, vos serpes et tout ce qui peut servir d'armes, même les pieds de chaises... Nous partons dans les collines récupérer ce qui nous est du, et nous venger ! Qui est avec moi !?
- Mon cousin, tu es fou, et je le suis plus encore car je te suis.
La suite fut une affaire de violence. Les bandits avaient festoyés durant deux nuits d'affilées, établis peu de gardes et faisaient preuve d'un relâchement qui aurait fait honte même au plus fainéant et inculte des gobelins. Prendre d'assaut leur campement fut facile et, bien que les bougres se défendirent bien, tuant la moitié des assaillants, ils finirent par tous se faire tuer. C'était une victoire coûteuse, mais c'était une victoire.
Auréolé de sa victoire contre ces rats de brigands, et avec la mort des anciens du conseil dans l'attaque des brigands, Pratj se fit nommer le “raja”, ce qui fit de lui le seigneur du village, mais son pouvoir s’exerça dans la douceur, sans l'étaler ni en abuser....
Cela faisait maintenant 40 ans qu'il servait son cousin... 40 longues et terribles années depuis ce triste jour ... Que de temps...... Après leur victoire contre les bandits, ils s'étaient munis des armes saisies sur les corps et, bien que peu nombreux, ils avaient pu créer une milice digne de ce nom, avec à sa tête cet idiot de Pratj, même s'il fallait reconnaître qu'il était plus doué pour le discours et l'intendance que le combat, car c'était à lui que revenait la charge de mener les hommes au combat.....
C'est également à ce moment qu'ils payèrent de moins en moins le tribu, jusqu'au jour où ils firent empaler les envoyés de Tarken le terrible qui leur extorquaient leurs biens sans quelques rétributions aucunes. Ils n'eurent aucun soucis à ça car la bande qui terrorisait la région se fit anéantir par une vouivre qu'ils avaient un peu trop énervée.
Avec la fin des bandits, la terreur qui était venue avec eux disparut un peu et la région fut moins dévastée... Mais leur absence se fit sentir lorsque les disciples du voleur de cheptels, Gunndred , établirent un culte dans la région, que les “princes” voisins se mirent à mener des razzias dans la région sans risques pour eux, que la tribu de gobelins des pieds noirs s'installa et incendiat les exploitations isolées, qu'un culte d'adorateurs de démons se mit à enlever des gens pour les sacrifier à quelque puissance obscure et impie..... Et puis des nains avaient repris possession d'un de leurs anciens avant poste et faisaient maintenant payer un lourd tribu à quiconque passait sur leur terres.... Sur lesquelles passaient justement la grande route en direction du col du chien fou, seule voie commerciale permettant d'accéder à l'empire ! Les temps redevenaient difficiles et la brève accalmie apparue comme ce qu'elle était: une brève accalmie.
C'est alors que Pratj eu l'idée d'organiser des patrouilles dans les environs avec la milice, étendant leur rayon chaque fois plus loin, jusqu'à atteindre les autres communautés. Des menaces, coups de points, insultes et autres étaient chaque fois échangés à de multiples reprises mais on se souvenait toujours de ce que l'on avait fait aux envoyés de Tarken et ça nous donnait droit à un certain respect, ce qui a permis de mettre en place certains accords. En échange d'un tribu du nom d'”impôt” et d'une participation à la milice, matérielle, ou humaine, et de la loyauté des villageois à Pratj et ses représentants, les communautés se voyaient accorder une protection et des patrouilles. Pendant un temps, cela suffit à tenir à l'écart les voleurs de bétails mais plus le temps passait, plus ils devenaient hargneux et ils se mirent alors à recruter des mercenaires. Mon cousin décida qu'il était alors temps de mettre fin aux actions de ces pourceaux qui terrorisaient nos fermiers et, en deux lunes, ce fut bouclé. Plaise à la déesse, nous obtînmes de certaines de leurs victimes encore vivantes des informations assez nombreuses pour deviner d’où ces fils de foin de fumier opéraient, qui les supportait..... Vint alors le moment où cette chienlit vit ses bases brûler, ses hommes châtiés et ses réseaux massacrés. Cette purge fut une surprise pour eux et à l'entrée de chaque village de la région sous notre contrôle se trouvait au moins un voleur, empalé sur une pique, afin de décourager d'éventuels survivants.
Bien que cette action se fit contre la volonté de certains potentats locaux qui profitaient de la situation, elle nous fit acquérir le soutien des populations locales et on ne tarda pas à voir émerger de nouveaux chefs, “princes” ou autres bien disposés à notre égard. Ainsi, les plus petites communautés, surtout après le sac de “Hauteville”, un bourg plutôt riche, par les gobelins des pieds noirs, vinrent rapidement se trouver sous notre autorité. Seuls les plus gros domaines, et lointains, nous ignoraient.... Cela ne durât hélas pas longtemps.
Un mage noir du nom de Sidi, sortit d’on ne sait où, fit parler de lui en ravageant des fermes et petits villages. Mais pire, les morts revenaient à la vie ! Cet odieux personnage était un fieffé nécromant complètement dément. Mettre fin à ses jours prit du temps et de nombreuses communautés furent rasées en ce temps. Heureusement, nos voisins n'avaient pas été épargnés par ce dément.
Puis vinrent les épidémies.... Un culte de la région, dévoué à cette pourriture de divinité, un certain Nurgle, avait disparu.... Mais en nous laissant une épidémie effroyable ! Les gens étaient contaminés par l'eau, la nourriture et le toucher, ils dépérissaient en quelques jours, mais ne mouraient pas immédiatement. La mort ne venait qu'un mois après la contamination, mais les effets sur le corps étaient affreux, perte de cheveux, peau craquelée, pustules, bulbon, nuages de mouches, vers naissant dans la peau..... Ce fut l'hécatombe. Nos les premières communautés infectées furent complètement vidées de leur population. Avant que l'on ne comprenne ce qui se passait, un quart des villages de l'Est étaient contaminés. Durant cette triste période, les soigneurs de la région et prêtres de la mère et d'autres venus exprès de l'empire se rendaient dans les zones infectées, mais succombaient malgré tout à la maladie... C'est là que Pratj prit une lourde décision. Il décida de lutter contre le fléau par le feu. Tout malade ou suspecté malade devait être tué en dehors des agglomérations, puis brûlé, les seuls pouvant voyager entre communautés étaient l'armée et des zones de non vie furent établies, où tous ceux qui en sortaient étaient abattus. On en vint alors à incendier certains villages et brûler les survivants dans la crainte d'une propagation.
Si nous avions perdus au moins la moitié de notre population et une majorité de la cour dans l'affaire, le fléau fut cependant endigué puis purgé. Après le constat des dégâts, nous craignîmes une attaque de nos puissants voisins, mais, heureusement, ou pas, ceux ci avaient aussi été touchés par le fléau et complètement anéantis, nous débarrassant des gobelins de la région, du culte chaotique et de nos puissants rivaux, mais tuant hélas la majorité de la population de leurs terres.... Un bien trop lourd tribu pour la région. Seuls les nains s'en étaient sortis indemnes. Réparer les dégâts nous prit trois ans. Trois longues années, mais, sous la gestion éclairée de Pratj, qui se faisait maintenant appeler le Raj, nous évitâmes la famine et les troubles et pûmes même coloniser une partie des villages qui avaient été détruits par l'épidémie.
Notre dernière gêne, ces bâtards de nabots, acceptèrent de faire payer un bien moindre tribu aux marchands de passage dans la région, suite à une démonstration de force de notre armée, quelques milliers d'hommes, équipés pauvrement, certes, mais de sacrés gaillards que j'avais moi même recruté, entraîné et équipé, qui avaient été de toutes les parties. Curieusement, ils ont accepté sans combattre et ont arrêtés de nous envoyer des émissaires demandant d'autres droits sur la région. Et puis les bénéfices qu'ils se font aujourd'hui avec le commerce qui a reprit ont suffit à les faire taire pour de bon.
C'est également à ce moment que la lubie de mon cousin, le Raj, débuta. Il l'appelait “mon joyau”, une ville qu'il fit édifier sur la côte, enfin atteinte, à la sortie d'un affluent. Il avait même payé les services d'un architecte nain pour les plans de la ville. Ça nous a prit 10 ans pour tout construire selon le plan, amasser les matériaux, bâtir l'aqueduc, les égouts, résoudre les problèmes d'approvisionnement en eaux et nourriture.... et trouver la population pour la peupler mais... je dois bien avouer que ça valait le coup. Pratj n'avait pas regardé à la dépense et plusieurs fois j'ai craint que tout cela ne gréve le budget de l'armée mais ça avançait malgré tout.
La construction du palais fut ce qui prit le plus de temps. Il a même envoyé un de nos architectes militaires faire des croquis des palais de l'empire et des elfes avant de faire les plans. Le résultat est très intéressant. Un palais avec une façade en marbre blanc, des colonnes immaculées devant, des grandes fenêtres dont le verre a coûté une somme extrêmement déraisonnable, des balcons au premier niveau, des jardins à l'intérieur, un toit des tours qui semblent toucher l'horizon, se terminant en flèches, des fontaines finement travaillées.... Une vrai beauté. Dommage que l'architecte qui ait fait l'esquisse des plans à partir des croquis ait mal tourné, son travail excellent a servi de base pour les plans définitifs mais on a du le tuer à cause de son penchant morbide pour les organes humains qu'il gardait chez lui.... Sans parler des meurtres en ville.
La cité de Muraboya devint ce que Pratj appelait le centre “administratif” du royaume qu'on avait, de fait, créés au fil des ans, et on pouvait voir passer des marchands de l'empire faire des haltes dans le coin, ainsi que des tiléens, estaliens, bretonniens, arabéens, nains, ces étranges créatures que sont les “elfes” et même des marchands de notre lointaine patrie l'Inja ! Et puis le port était assez bien protégé par les canons qu'on avait achetés aux nains et les quelques galères qui avaient été construites. Sans parler des bateaux de Barak Varr qui y font parfois relâche.
Mais malgré notre prospérité miraculeuse, nous étions assaillis par un problème nouveau paraissant insoluble : la corruption. Le royaume s'était bien agrandi, par la conquête, la vassalisation ou juste la colonisation, mais il était devenu trop gros pour que l'on puisse le gérer comme un seul village. Bien sur, empaler les corrompus et corrupteurs pouvait calmer les choses pendant un moment mais jamais très longtemps, il y avait de nouveaux troubles après. Alors on aurait pu donner des pouvoirs à certains locaux pour qu'ils prennent en charge certaines régions mais Pratj s'y était violemment opposé, justifiant que ça créerait de nouveaux problèmes pires. Puis il a eu une idée. Si il donnait des pouvoirs très grands à des individus qui lui devaient tout et qui n'avaient rien, qui étaient intègres, parcourant le royaume, alors les choses pourraient s'arranger, moins de révoltes, d'injustices et plus d'impôts pour continuer d’embellir Muraboya ! Tout d'abord, il s'est tourné vers des amis de longue date, compétents et intègres, à qui on pouvait faire confiance, il leur a confié des pouvoirs exceptionnels, pouvant se faire aider des milices locales, mais ça ne suffisait pas, la plupart ne sachant pas lire ou se faisant assassiner, il fallait les remplacer. Et c'est à ce point que j'ai réellement pris conscience du génie de mon cousin. Il a publié un édit qu'il a envoyé dans chaque village du royaume, où il interdisait le travail des enfants de moins de 14 ans et où les agglomérations étaient obligées de leur apprendre à lire et écrire. Ça paraissait fou, ça a pris du temps, il y a eu des abus avec les aides financières accordées par Pratj, puis des bâtiment appelés Zaouïas furent construits un peu partout et l'on y enseignait au jeunes les savoirs de base, les meilleurs pouvaient se voir accorder un pécule délivré par Pratj lui même, leur permettant de vivre dans les plus grosses agglomérations, où ils pouvaient étudier dans les médersas, sortes de zaouïas plus grandes où des professeurs recrutés dans l'empire et l'arabie, parfois chez les nains, leurs enseignaient encore plus de choses comme les mathématiques, cette chose horrible qui est appelée "administration", la poésie et la philosophie. Tous les 5 ans, après au moins 3 ans d'étude, tous passaient un examen qui était validé par Pratj lui même et les meilleurs à le réussir accédaient au statut d'envoyé. Les premiers envoyés de Pratj étaient chargés de lutter contre la corruption et ça marchait plutôt bien. À tel point qu'ils furent ensuite chargés de la collecte de l'impôt, puis l'organisation des villages, la gestions des archers (milices) locaux pour maintenir l'ordre, rendre la justice au niveau local.... ça marchait vraiment du tonnerre sans que l'on ait à passer par des intermédiaires comme les nobles qui étaient d'ailleurs peu nombreux depuis l'épidémie. Puis Pratj s'est marié à une fille locale et ils ont eu des gosses. Certains sont morts en bas âge mais pas tous et l'un d'entre eux était assez brillant pour passer les examens. C'était le favori de Pratj, jusqu'à ce qu'il se fasse broyer par un troll des montagnes. Ce crétin avait eu dans l'idée d’organiser une traque pour mettre fin à ses pillages dans un patelin du nord. Alors l'héritier maintenant est une fille de Pratj, pas idiote la petite mais... même si elle a pu passer les examens aussi, c'est pas dans nos traditions d'obéir à une femme...
Puis il y a eu les problèmes avec les dévots. Au fil du temps, pas mal d'églises de différents cultes se sont établies, des déesses du sud, des dieux du nord, Et depuis il y a des rixes entre les membres des églises, notamment entre ces salopards du type du nord avec un marteau et ceux qui vénèrent une espèce de loup. Le pire c'est que parfois ils sont utilisés comme auxiliaires dans l'armée ou la milice alors on ne peut pas faire d'exemple en les crucifiant.... On marche sur des œufs, encore plus que certains enseignent dans les médersas. Et Pratj qui délègue de plus en plus de ses tâches à sa fille et à moi..... La grande épidémie ne l'a pas laissé intact, il avait été infecté à un moment et s'en était sorti par miracle mais il garde quand même des séquelles sérieuses.... Son état est inquiétant, encore plus avec ces rumeurs au sud d'une flotte d'elfes, mais pas ceux avec qui on commerce, qui serait en train de ravager les ports de Tilée... Ils pourraient même remonter jusqu'à nous ces bâtards.... Puis il y a les problèmes avec les espions étrangers qui grouillent dans les bas quartiers, qu'on ne peut pas tous repérer, et ces histoires d'hommes-rats qui se retrouvent de plus en plus dans les rapports qu'on m'envoie, un coup c'est une vache qui disparaît, un coup une armurerie dévalisée, un coup une patrouille qui se fait anéantir..... Il y a quelque chose qui sent mauvais dans tout ça......
Chroniques du règne de Pratj, par son cousin Harihara, par l'atelier de copistes de la medersas de Muraboya en l'an 8 du règne de la Rani Adhita, fille de Kârttikeya et Myrmida, élue de Shiva et pourfendeuse des hordes chaotiques poilues.
Re: [Concours] Les mille et un princes
Posté : 12 sept. 2017, 17:25
par Martin
Soit. Je pense pouvoir faire un effort. J'ai passé un bon moment à écrire mon texte "le Raj de Muraboya" mais, bien qu'à la relecture il soit satisfaisant, je pense m'être un peu trop emporté car ce que je décris n'est pas vraiment trouvable dans les principautés frontalières. Un prince partit de rien, paysan d'origine, plus politicien que guerrier, qui réussit à survivre aussi longtemps et former un ensemble territorial cohérent, intéressé par le bien de ses sujets, tout au long de son règne ? Nop, ça ne marche pas. Il est trop loyal bon, selon moi, pour être crédible et ses réussites... C'est plus une pieuse utopie qu'autre chose. En fait, j'aurais du le faire mourir comme un caca à Pétaouchnok les oies. C'est en tout cas ce que j'en pense. N'hésitez pas à donner votre avis, ça m’intéresse.
J'ai bien aimé le texte de Dieter Wierderwald, ≈ La Cité des Sang-mêlés ≈, assez sombre mais avec une touche d'espoir vers la fin, un personnage principal qui sombre de plus en plus vers le "mal" ou chaos. Un type violent qu'on a pas envie de croiser et qui monte une armée avec dans un objectif trop ambitieux pour réussir.....
Quand au texte du Djinn, je trouve qu'il est le plus représentatif de l'idée que je me fais des principautés frontalières, à savoir, que l'on peut certes partir de rien pour faire quelque chose d'intéressant, mais que quoiqu'il arrive, la destinée fera qu'il s'écroulera car c'est le propre des projets de cette région. Tout finit par échouer et ce qui n'est pas emporté par les armes est emporté par le temps. L'avant poste nain réaménagé puis abandonné à cause des ogres, réduisant à néant le travail de toute une vie est particulièrement dans l'idée de ce que je me fais de l'endroit. Sinon dommage que nous n'ayons été que trois à écrire, il eut été intéressant de lire d'autres histoires.
Re: [Concours] Les mille et un princes
Posté : 12 sept. 2017, 18:00
par Goraxul
Martin, ne détruit pas ton histoire comme çà, je l'ai trouvé très intéressante justement parce que c'était une lueur d'espoir dans un monde triste. C'était un prince qui voulait le bien pour son peuple! j'ai aimé le ton plus exotique que ce qu'on habitué, du moins pour ma part. Ce qui n'a pas gagné mon vote par contre c'est la finale, j'ai l'impression que c'était moins révisé comme écriture, plus rapide, moins peaufiné, plus brute.
Dieter, fantastique histoire j'ai beaucoup hésité entre la tienne et celle de Djinn avant de voté. L'idée d'une principauté rempli de renégat de la sorte est exactement ce que j'attendais du concours. De la haine, de la colère, tout ce dont le monde représente. Très bon travail.
Djinn, Bravo, tu gagne mon vote sur celui là. Un récit classique de warhammer, on y voit l'esprit des nains, la politique et la mentalité ancestrale. Le défi éternel que rien n'est constant. Le rappel que les principautés est un monde violent et qui ne pardonne jamais, même au plus fort. Il n'y a jamais de gagnant dans ce bas monde, seulement quelque individus qui sortes de la masse, Zuri va probablement être un de ceux là, c'est a voir plus tard.
Encore une fois, merci a vous tous pour vos texte rempli de saveur et de couleur différente. Vous avez bien représenté les Principauté Frontalière.