[TERMINÉ] Les mille et un princes

Dans cette arène intemporelle et hors du monde, les plus talentueux écrivains peuvent se mesurer entre eux, pour leur gloire personnelle, ou par vengeance....

[Destiné aux joutes de RP]

Modérateur : Equipe MJ

Sondage : Quel est votre récit préféré?

La Cité des Sang-mêlés - Dieter Wiederwald
2
33%
Le Raj de Muraboya - Martin
0
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Le Cycle - [MJ] Le Djinn
4
67%
 
Nombre total de votes : 6

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[MJ] Igaram
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Re: [Concours] Les mille et un princes

Message par [MJ] Igaram » 13 sept. 2017, 14:14

Pour ma part, j'aime beaucoup le texte de Djinn, car il est déchirant et montre bien le travail des nains et l'esprit parfois obtus de ce peuple si fier.

Le prince de Martin est sympathique, mais j'ai vraiment du mal à me représenter la chose, car des paysans devenant des puissants seigneurs, ça me semble étrange, surtout en partant de rien et avec un leader qui n'est pas un stratège. Car pour moi, les principautés, c'est soit tu arrives à vivre caché et tu survis modestement, soit tu sais bien te battre et tu te défends jusqu'à rencontrer plus fort ou fourbe que toi :/

Le texte de Didier est vraiment bien, je le trouve assez prenant, mais je ne sais pas pourquoi je lui préfère quand même celui de Djinn, mais de peu, très peu.

Pour ce qui ait du nombre restreint de participation, je suis désolé, j'ai eu envie de poster, mais étant en examen, je n'ai ni eu la force ni le temps de le faire et quand j'eu fini, le concours l'était également :(
Je suis le Dieu des morts et des vivants, Le Gardien du cycle éternel de la vie et de la mort et Le Défenseur de la création telle qu'elle m'a vu naître.

Craignez-moi, car je ne pardonne pas. Adorez-moi pour cette même raison. Et vénérez-moi car je suis bon et juste envers toutes choses. L’Équilibre sera.

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Martin
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Re: [Concours] Les mille et un princes

Message par Martin » 16 sept. 2017, 14:07

Iragram, mon perso ne devient pas Raj tout puissant du jour au lendemain. D'abord, il réunit une foule de paysans désespérés pour aller égorger des bandits sacrément relâchés. Ensuite, il convainc son village de ne plus payer de tribu au chef de la mafia locale (qui se fait bouffer par une vouivre plus tard). Là, rien de bien compliqué. Après il réussit à mettre en place une petite milice puis, lorsque la région devient calme. Enfin, lorsque les troubles arrivent enfin, suite au vide politique laissé par la mort du potentat local, il décide d'organiser des patrouilles avec la milice vers d'autres villages en échange de leur participation à la milice et un impôt plutôt raisonnable (car ne voulant pas finir comme le précédent potentat, avec ses envoyés crucifiés). Jusque là, rien de compliqué et qui ne soit à la porté de personne.

Puis créer un réseau de patrouilles et d'impôts centralisés, se débarrasser de voleurs de vaches d'un coup est certes quelque chose d'un autre niveau, mais avec des années de préparation et les renseignement adéquats, là encore, c'est possible. Enfin, réussir à survivre lorsque vos voisins sont en train de s'écrouler sur eux même peut parfois constituer la clé du succès, ce qui a été le cas lors de l'épisode du nécromant fou et de l'épidémie.

Enfin, avec des années d'expérience (tout ça prend 40 ans, sachant qu'au début le raj n'en avait qu'une vingtaine au début de l'histoire), un ensemble politique stable ET puissant, faire appel à des personnes qualifiées pour certaines tâches (architectes, artistes, mathématiciens.....) n'est pas impossible. En bref, pas besoin d'être stratège hors pair pour réussir dans le cas présent afin de réussir.

En quoi le succès du raj est possible ?

- Un individu qui part sur de bonnes bases (ne veut pas devenir un énième baron du crime)
- Une absence de pouvoir régional fort (bouffé par une vouivre)
- Un respect/prestige tiré de ses actions, suffisant pour s'attirer le soutien des populations locales sans passer la plupart du temps par des massacres généralisés et constants (a crucifié les envoyés de l'ancien potentat, a assuré un semblant de sécurité pendant un moment, a débarrassé le coin des disciples de Grundred....)
- La sagesse nécessaire pour savoir quoi faire et faire appel à des personnes étrangères dans certains cas de figure (clergé de l'empire pour assurer un enseignement de base au niveau local, architectes nains,...)
- Le fait de ne pas être paralysé par l'application de moyens extrêmes pour protéger l'ensemble de la population (brûler les corps de malades, tuer les malades, faire des cordons sanitaires à grande échelle lors de la grande peste de Nurgle)
- Un soupçon de chance et des voisins (autres régions) trop faibles ou in-intéressés par la région pour venir jouer les troubles fêtes.
Gamin, un jour ou l'autre tes plans foireux feront de nous des morues salées. Et tu sais quoi ? Je regretterais même pas car je me serais sans doute amusé comme un fou avant d'y passer.


Martin, Voie de la chasse
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Re: [Concours] Les mille et un princes

Message par Goraxul » 20 sept. 2017, 15:49

Les votes seront ouvert pour tout le mois de Septembre!!

Je vous prépare un autre concours pour Halloween :chauve:
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Compétence
  • Ambidexterie : Utilisation sans malus de deux armes à la fois
  • Chasse : Bonus de 1 lors de tentative de chasse
  • Langue Noir : Permer de parler et de comprendre la langue des monstruosité du Chaos
  • Parade : La valeur de parade des armes et bouclier est doublée
  • Résistance Accrue : Bonus de 1 sur tout ses jets d'endurances
  • Sang Froid : Ne subit pas de malus en cas de situations stressantes
  • Sixieme sens : Bonus de 1 lors qu'il se sent traqué pour découvrir la source
  • Survie en milieux hostile : Bonus de 1 lors de tentative de survie en milieux dangereux.
Expérience
  • XP 0/100
Armement
  • 2 x Hache Chaotique : 18+1d8 ; 8(16) PAR ; Percutante : 2 jet de dégât, garder le meilleur. Manier deux haches chaotiques en même temps permet de faire deux attaques.
  • Bouclier du chaos : 6+1d6 ; 16(32) PAR ; Déstabilisant : +2 à tout test visant à pousser/renverser ou à résister. Bouclier : relance automatique de la première parade ratée au cours d'un round.
Mutation 1/8
  • Peau écailleuse : Armure naturelle de 4 sur le bras droit.
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Re: [VOTE EN COURS] Les mille et un princes

Message par Goraxul » 26 sept. 2017, 21:48

Plus que 4 jours avant la fin du concours! Est-ce que vous allez laissez gagner Djinn comme ça?


Pour un petit aperçu du mois de Brauzeith.
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Re: [TERMINÉ] Les mille et un princes

Message par Goraxul » 02 oct. 2017, 14:12

MISE A JOUR - 2 OCTOBRE 2017

Félicitation au grand gagnant DJINN avec son histoire le Cycle! Racontant la dure réalité d'une famille naine qui tente contre vents et marrés de perpétuer l'histoire de leur peuple en frontière des principautés.

Il se mérite une des deux récompenses suivante
Une bourse de 6 couronnes pour le PJ de son choix
Un domaine dans les principauté frontalière libre pour lui à son arrivé


Encore une fois, félicitation à tout les participants!
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Re: [TERMINÉ] Les mille et un princes

Message par [MJ] The Puppet Master » 07 oct. 2017, 17:44

Distribution de l'Xp effectuée pour Martin et Raël Khem.
En ce qui concerne Dieter, on verra quand il aura une fiche validée par un [MJ] après que la V3 de l'exorcisme aura été validée...
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...

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Re: [Concours] Les mille et un princes

Message par Anton » 22 déc. 2017, 21:48

Oui je sais, c'est fini :closed , mais bon j'avais déjà quasiment fini le texte à l'époque, puis laissé passer la date-butoir pour cause de surchage de travail... J'ai lu avec plaisir les textes postés, et adoré celui de Djinn au passage.
Ceci dit ça me gênait de pas sortir mon texte, puisqu'il contient comme d'habitudes quelques infos sur mon personnage, et particulièrement sur sa Grande-Tante, héroïne de l'histoire.
Du coup comme je l'ai terminé, je le post quand même :orque: C'est de l'unilatéral, mais tant pis pour nous, preneur de vos retours à l'occasion :youpi:
Le jeune initié souffla avec douceur – presque amour- sur l’encre du paragraphe, tout en s’efforçant de le relire avec impartialité. Il tenta de convoquer la juste objectivité de sa déesse, mais il ne parvient pas à s’ôter de la tête l’idée qu’il venait d’apporter le point final à de la belle ouvrage.

Naturellement, l’humilité était un des premiers enseignements prodigués aux disciples de Véréna. Mais le jeune homme avait désormais suffisamment fréquenté le culte pour comprendre que certains des hauts prêtres n’appliquaient pas nécessairement cette vertu avec la dernière vigueur s’agissant de leurs propres travaux. Il s’autorisa donc à contempler d’un regard un brin infatué l’énorme recueil qui figurait devant lui, caressant de son index taché d’encre la tranche du parchemin, se demandant si oui ou non il ne venait pas de mettre la dernière main à ce qui resterait dans les annales comme l’équivalent de la Vie des Philosophes Sublimes, du Grand Prêtre Koysphos, c’est-à-dire La référence en matière de biographie.

Évidemment, la sienne ne concernait pas un philosophe ; il s’agissait d’un politique, d’un guerrier. Et même – ce disciple comptait d’ailleurs beaucoup sur cette originalité pour faire distinguer son texte des autres du concours- d’une politique, d’une guerrière.

Il était rare que l’énergie et le temps d’un disciple de Véréna fut employé à décrire par le menu les faits et gestes d’un homme en particulier, mais d’une femme, cela n’avait guère de précédents dans l’histoire du culte. C’est donc plein d’espoir et de fierté que le jeune homme contemplait les lettres profondément engravées dans la couverture de son travail, qui dessinaient un titre qui préfigurait à lui seul tout un programme…



Nayssance, Vie et Mort d’une Femme Partyculière
La Gransde Reine Clotilde, Née Von Adeldoch, Maistresse du Duché de Farwell
Quy sût partie de Rien Constituer un Empyre, par la Grâce du Verbe & de sa Poigne
Et quy Mourût Bravement face au Grand Démon des Abysse

Le jeune garçon était particulièrement fier de sa trouvaille en ce qui concernait le démon. Un titre pareil, évidemment, ça c’était quelque chose !
***
Chers lecteurs,

L’objectivité du narrateur est un fardeau. C'est elle qui l'empêche de partager pleinement les rêves et les peurs de son auditoire. C'est elle qui le pousse, qui nous pousse, à ne jamais vous dissimiler la vérité.

Cette objectivité, nous allons une fois encore l'exercer ici. Vous aussi, vous vous enthousiasmez pour ce titre incroyable... Nayssance, Vie et Mort d’une Femme Partyculière ... Hélas. Croyez-en notre omniscience : 30 ans après sa chute, nul n’est en mesure d’affirmer ce qu’il était advenu du royaume de Farewell. Le jeune auteur, pas plus que vous.

L’attaque d’un démon, hypothèse certes scientifiquement intéressante, n’a alors guère plus de consistance que celle, disons, de l’attaque d’un nécromancien ou d'un exode massif de la population pour raisons fiscales, et c’est pour le jeune disciple de Véréna faire preuve d’une certaine malhonnêteté intellectuelle (et d’un certain génie de ce qu’on pourrait qualifier de marketing) que de retenir cette hypothèse dans le titre de son recueil.

La raison, donc, nous oblige à réprouver cette certaine facilité intellectuelle, bien compréhensible pourtant de la part de qui veut percer dans le monde complexe et codifié de la biographie.

Nous allons laisser ici ce jeune ambitieux. Son ouvrage, lui, retiendra notre attention car, malgré ses vues sur la postérité, il contient nombre de pages qui devraient intéresser nos lecteurs.

C'est pourquoi nous nous proposons l’exercice suivant : aller recueillir, dan l’imposant volume, les extraits qui seront susceptibles de vous intéresser, et seulement eux. Laisser de côté les extrapolations douteuses, les raccourcis historiques, et la glose un brin mélodramatique de l’auteur, pour nous concentrer sur ce qui fait selon nous le sel de cette histoire : la vie d’une femme particulière, Clotilde Ier de Farewell, qui sut vivre dans une folle indépendance, et qui mourut sans l’aide particulière d’un démon des abysses.

Chers lecteurs, bonne lecture.

Le narrateur
***
Chapitre I : La fille de Léon Adeldoch

***

Elle s’en vint en chantant à tue-tête
Une épée à la main face aux bêtes
Les hommes se turent interdits
Car chacun d'eux craignait pour sa vie

Fière était la horde au-devant d'eux
Immense le champion des noirs dieux
Des arbres défiant les sommets
Vil cornu au sanglant couperet

Clotilde la belle arma sa foi
Tua la bête et vola ses bois
Chaque prétendant alors comprit
Qu’il faudrait pour son cœur un tel prix

Et son regard jeta un tel feu
Que le plus couard se trouva preux
Venez ! Disait son chant à voix d’or
Tous suivirent la belle Adeldoch

Chanson populaire de Farewell, archive issue du registre des ménestrels des Principautés Frontalières
***
Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ma grand-tante. On n’en parlait pas beaucoup dans ma famille, et elle était fâchée, je crois, avec ma grand-mère qui l’avait toujours considérée comme un peu folle.

Elle réapparaissait régulièrement au début de ma jeunesse, jeune, très belle, je m’en souviens fort bien. Elle avait dans les mains des cadeaux compliqués : des casse-têtes de bois, des étoffes exotiques, des livres bizarres. Elle riait très fort, surtout quand ma grand-mère était dans les environs, et son rire clair comme du cristal semblait éclater la sombre atmosphère de la demeure familiale. J’étais jeune, mais pas assez pour ne pas me rendre compte que cela rendait ma grand-mère absolument folle de rage. Je l’adorais, car il émanait d’elle une aura de certitude réconfortant.

Comme elle était la petite dernière, elle était plus proche de l’âge de mon père que de celui de ma grand-mère. Je crois me rappeler qu’il était très mal à l’aise en sa présence, et maintenant que je jette sur mon enfance un regard d’adulte un peu plus au fait des réalités de ce monde je comprends que mon père essayait tant bien que mal de détester cette femme belle et indépendante pour complaire à sa propre mère, mais qu’il éprouvait du mal à y arriver.

Elle était toujours entourée d’une foule d’hommes, qui la suivaient partout, et ne disaient pas grand-chose. Elle leur adressait parfois la parole, de sa voix chantante, et je me souviens d’avoir été parfois un peu jaloux des sourires qu’elle leur décernait.

Car moi je me souviens qu’elle venait souvent pour me passer vivement la main dans les cheveux en m’appelant « petit prince », avec un sourire immense qui faisait pétiller ses yeux bleus. J’aimais bien ce nom. Les rares moments que nous avons passés ensemble, lorsque la vigilance de ma grand-mère ne m’arrachait pas à sa présence, elle revêtait elle aussi un titre étonnant : il fallait que je l’appelle « Ma reine ». C’est ainsi qu’elle subsiste dans ma mémoire, longtemps après les événements qui mirent fin à son règne : ma reine Clotilde.
Anton Von Adeldoch, Mémoire d’un Gentilhomme, Volume 1 - éditées aux presses de Nuln
***
La jeunesse de la reine Clotilde est assez bien renseignée. Si nous ne disposons d’aucun document qui retrace intégralement sa vie sur cette période, nous disposons en revanche d’un certain nombre de sources croisées permettant de corroborer avec un bon de gré de certitudes certains des éléments de sa vie.

Nous savons ainsi que Clotilde Adeldoch avait environs 20 ans lorsqu’elle s’est lancée pour la première fois dans des expéditions au-delà des terres familiales. D’un caractère très indépendant, mais néanmoins séducteur, elle savait s’attirer les grâces d’hommes qui l’entouraient constamment et qu’elle manipulait avec une très grande finesse. Les récits qui subsistent, les souvenirs de jeunesse de ceux qui l’ont connu, convergent pour décrire une grande femme aux yeux bleus lumineux, extrêmement tournée vers l’exercice physique et la pratique des armes -phénomène alors totalement inédit pour la société locale.

Il semble que Léon Adeldoch – arrière -grand-père de l’actuel Seigneur de Terre-Noire Anton Von Adeldoch dont les Mémoires nous ont étés précieuses pour la première partie de cette ouvrage, ait été un homme assez libéral, entièrement vulnérable aux manipulations ourdies par sa fille. Celle-ci s’attacha dès lors les services d’un maître d’arme particulier -Yvan Galdmarsch-, et suivi un style de vie conforme aux opinions très arrêtées qui naquirent alors dans le cœur de cette petite fille originaire d’un milieu très masculin.

Il semble que la mort de Léon dans des circonstances que nous n’avons pu retracer marqua le premier départ de Clotilde vers de lointaines horizons.
***
Chapitre II : Vers les contrées maudites

***
Sigmar soit loué aujourd’hui, en ce jour très particulier qui commémore l’anniversaire du jour où il abjura la couronne temporelle, pour se consacrer pleinement au royaume spirituel.

En vérité je vous le dis Sigmar, en quittant le royaume des hommes pour celui des Dieux, a ouvert la voix et montré le chemin qui est celui de chacun d’entre nous sur cette terre : celui de l’humilité.

Sigmar aurait pu régner éternellement sur le royaume des hommes, régler chacun des détails de notre vie, mais il nous a fait un cadeau bien plus grand : il nous a indiqué que chacun ici-bas doit faire son devoir le mieux qu’il peut, pour être en mesure de laisser au suivant la meilleure des situations possibles. Il nous a montré l’humilité, la responsabilité, mais aussi le respect.

Le respect de Sigmar, c’est celui qu’il a montré envers les institutions qu’il a lui-même créé : un Empereur pour veiller sur nous, des Comtes, fidèles parmi les fidèles, pour l’épauler, des seigneurs pour organiser la vie de chacun et chacune , et enfin nous, ceux qui servons l’Empire. Les hommes, artisans, paysans, soldats. Et les femmes, infatigables travailleuses, épouses modèles, femmes vertueuses. J’en vois beaucoup aujourd’hui dans cette église, où nous sommes tous réunis pour rendre grâce à Sigmar.

Ce respect, cette humilité, ce sont des cadeaux de Sigmar qu’il ne faut pas dédaigner. Ce sont les pierres sur lesquelles s’est bâti cet Empire, de la plus grande des citées jusqu’au plus modeste des hameaux. Il n’est pas bon de troubler cet ordre naturel que nous a laissé en héritage Notre Seigneur.

A l’inverse, le trouble, mes frères et mes sœurs, le doute, c’est ce que s’emploie à créer Ceux qui haïssent la race des hommes, les Dieux maudits innommables qui hantent les autres cieux.

Aussi mes frères, mes sœurs, je vous en conjure : ne vous laissez pas gagner par le doute. Refusez, comme Sigmar, les tentations de ce qui n’est pas votre devoir, votre vertu. Je dis que s’Il a ordonné aux hommes de diriger et de tuer, s’Il a ordonné aux femmes de diriger la maison et de donner la vie, c’est qu’Il avait choisi pour chacun le rôle qu’Il lui savait le plus approprié. Rien de bon ne naît de la confusion, du trouble, du chaos. Si Sigmar avait voulu qu’une femme puisse porter les habits d’un homme, ou se battre comme un homme, n’aurait-il pas peuplé ses armées de combattantes ?

Mais dans sa clairvoyance, il savait au contraire que les foyers ont besoin de nos femmes, nos mères, nos filles, pour que la vie continue à croître et nos maisons à se fortifier. Comment cela se fera-t-il, si celles qui sont tout pour nous sont sur les chemins, ou sur les champs de bataille ? […]

Prêche de Sigmarzeit du Révérend Luthar, orateur du clergé de Simar à Terre-Noire, tiré du Recueil des Prêches & Sermons Très Fameux Du Sudenland par l’Abbé Baher
***
12 Sigmarzeit, quelque part dans la grande forêt

J’ai tué aujourd’hui mon cinquième orque, au grand désespoir d’Yvan. Je crois que ce pauvre fou est encore plus amoureux de moi depuis que je le bats à chacun de nos entraînements, et il s’inquiète d’autant plus de me voir l’épée à la main trucider de la vermine. Il n’y a vraiment pas de quoi pourtant, nous nous enfonçons dans la zone comme un couteau dans une motte de beurre.

La région dans laquelle nous pénétrons est infestée de ces brutes à la peau verte. C’est bon signe, car cela signifie que nul autre être humain ne viendra nous disputer ces terres. Nous en rencontrons à chaque bivouac, et nous sommes contraints de maintenir une garde attentive car ces bêtes-là ne respectent guère le sommeil des honnêtes gens. Il a été démontré que le meilleur moyen pour dormir est encore d’en passer chaque soir une demi-douzaine au fil de l’épée. Certains d’entre nous excellent à la tâche, et je dois dire que plus d’une fois la nyctalopie des jumeaux Hanz et Kurt a prouvé son utilité.

Il me semble que les orques n’étaient pas si nombreux lors de mon précédent passage dans la région. Certes, nous étions à l’époque bien moins nombreux, et plus discrets. Trois ans se sont pourtant écoulés depuis et je comprends dès aujourd’hui une règle d’or des Principautés : pour chaque jour que tu passes sans tuer de Peaux-Vertes, c’est autant de plus qu’il te faudra tuer le jour d’après.

Il n’y a pas de paix, seulement un délai, et il se fait à tes risques et périls […]
Journal de la Reine Clotilde de Farewell - Fragments de Pfeildorf
***
Chapitre III : Les débuts d'une reine

***

Jelen Farwell vahheje fes mejin yar nem vehheji. Ha nekheen, vos frekho soqwof vosecchiKapu Clotilde. Soqwof dozgo yari. Soqwof ezicomee ma yereen, me sejosaen yeri, me kimisireen. [...]

Ai soqwof meli nekheen. Kapu Clotilde enha me efonek yera me eldrivek yera, hesh yer tihie soqwof ekka. enhe estek esqoy yareen, zhey yali enni: enhe vetthasek yere. Vos frekho soqwof vosecchi. Vosma soqwi gizikhveni. Yer jif edekhi soqwa.

Fille ekke Kapu Clotilde . Mori devrae Farwell ! ejjin dothre, zhey yelli anni! Dothre me ewezi ven dorvi!
Occurrences du royaume de Farwell et de la Reine Clotilde dans les chroniques des nomades-marchands Wolok, attestant du rayonnement de la Principauté - Archives d'Altdorf
***
3 Ernzeit, depuis la Grande Salle
Insupportable temps qui nous contraint à nous calfeutrer encore et encore. Notre race est si faible ! Tandis que nous nous abritons de la pluie nos ennemis […]

J'ai appris à ne plus les redouter, et mieux les connaître, et eux aussi. Dans la bataille les plus gros, les plus sombres, tous se dirigent vers moi. Belz...[illisible] a été tuée sous moi lors de la dernière échauffourée, et j'ai du lutter pied à pied avec la troupe pour calmer les ardeurs de ces dégénérés. On ne va pas tarder [...]

[...] de l'aile sud avance bien. Ce sont les Wolok qui ont livré les obsidiennes et les tentures de la grande salle. Je profite des travaux pour écrire à même le sol, toute cette pompe m'épuise. La plupart de nos gens sont ravis que nous arborions une telle richesse en face de ceux qui viennent nous rendre visite.

Ils viennent, ils viennent, pour implorer ma protection, pour marchander, pour négocier, certains par pure curiosité. J'ai décidé de laisser la dépouille du baron de Hulz pendre à l'entrée de la grande galerie. Cela rappellera aux visiteurs que les belliqueux ne sont pas bienvenus.

Avec la violence s'accroît le pouvoir, et avec le pouvoir la richesse. C'est cette équation fondamentale que nous apprend cette terre. Voilà quelque chose ...[illisible] a oublié là-bas, à Terre-Noire.
Journal de la Reine Clotilde de Farewell - Fragments de Pfeildorf
***

Farwell brilla soudain dans la nuit
Attirant les regards d'ennemis
Embrasant l'ambition des petits
Phare de paix au cœur de la furie

Flamboyante était sa grande reine
Cent fois elle plongea dans l’arène
Cent fois défiée et pourtant nul
Ne parvint à tromper ses calculs

En tous points du pays de grands soldats
Désertaient pour se mettre à ses ordres
Elle leur hurlait : ne mourrez pas !
Et ils tuaient pour survivre à son ordre

Chance, courage, amour qui saura
Ce que Clotilde leur inspira
Ils l'aimaient, et pour elle gagnait
Le Royaume ainsi s'accroissait

Chanson populaire de Farewell, archive issue du registre des ménestrels des Principautés Frontalières
***

L'expansion fulgurante du Royaume de Farwell ne fut pas un miracle, mais le fruit d'une conjoncture incroyablement favorable, dont Clotilde sut sans conteste tirer partie.

La Guerre des Grands Barons n'était en effet terminée que depuis quelques années lorsque le Royaume de Farwell remporta ses premières victoires éclatantes contre les tribus orques. Les immenses bandes armées démobilisées, à la recherche d'un chef, se placèrent sans difficulté aux ordres de celle qui devait les emmener à la victoire face à des voisins exsangues et déchirés par des années de querelles internes.

La réputation invincibilité surnaturelle de Clotilde, habilement entretenue par les ménétriers, colporteurs et artistes officiels en cours, se répandit rapidement aux alentours, décuplant l'incroyable efficacité militaire des troupes de Farwell.

S'il est difficile de reconstituer à posteriori les raisons de la claire supériorité de ces armées, il semble que l'organisation très décentralisée en bandes autonomes quasi-fanatiques, le génie militaire instinctif de Clotilde, mais également le réseau d'informateur remarquable constitué très tôt par Jean de Maisonneau, le barde attitré de Farwell, aient participé de cette remarquable alchimie.

En quelques années, le Royaume, parti de rien, constitua un pôle remarquable d'attraction pour l'ensemble des populations et des talents voisins, attirés par l'aura de la reine, mais aussi par l'étonnante sécurité du territoire.

En drainant les talents, les bras, les épées, mais aussi les routes commerciales, Farwell devint en peu de temps un des pôles rayonnants des Principautés Frontalières.
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Chapitre IV : La gloire des morts

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16 Vorhexen, De ma chambre
Je me lasse. Le sang appelle le sang, il ne cessera jamais de couler. Tous ces gens qui me regardent encore et encore trucider ne se lassent-ils pas ? Combien faut-il que j’éviscère, que je pende, que j'annexe, pour attendre la paix, la vraie ?

Le combat m'excite toujours, et je me sens plus forte que jamais. Je plais, toujours, et je rie de leurs faces alanguies. Je saigne mes ennemis, je marche sur leurs ridicules royaumes, et les bardes chantent mes louages, à moi qui courait nu-pied dans les forêts de Terre-Noire. S'ils savaient, tous, là-bas, ce qui se passe ici.

J'ai encore la foi et la hargne [...] pour déplacer mille et unes armées, vaincre encore et encore. L'argent n'est jamais un problème, le temps seul me fait du souci. Car je dois prendre charge de tout, chaque tâche, chaque instant, mon attention fond sur les détails qui leur échappent à tous.

La différence entre eux et moi est la fulgurance : j'agis quand ils pensent, je tue quand ils s'arment, j'aime quand ils découvrent. Cette fulgurance, je ne dois pas la perdre.

Et pourtant. Terre-Noire.
Journal de la Reine Clotilde de Farewell - Fragments de Pfeildorf (dernier fragment)
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Un jour, j'ai simplement constaté que nous n'avions plus revu ma tante depuis près d'une décennie. Pourquoi je ne lui ai pas écrit, alors, pourquoi la correspondance un moment entretenue avec mon père n'a pas perduré, voilà ce que je ne saurais dire. Ses dernières lettres, près de cinq ans plus tôt, parlait d'un mariage. Nous n'en avions pas touché mot à ma grand-mère, qui nous a de toute façon quitté peu après.

J'ai toujours été curieux sur l'homme qu'elle aurait choisi pour partager sa vie. Ma tante avait une aura incroyable, et j'imagine aujourd’hui avec quelle facilité elle soumettait les hommes, sans jamais leur céder. L'imaginer épouser quelqu'un... voilà une pensée qui me dépasse. Je l'ai longtemps imaginé en héros, un chevalier bretonnien exilé, ou bien un Prince des Voleurs, immense et digne, comme il paraît qu'il s'en rencontre dans le sud. Mais il aurait aussi pu être un immense poète, fasciné par ses yeux et le sang qu'elle laissait dans sa trace... Je n'ai jamais su, et je crois que ce sera un de mes éternels regrets.

Sans doute que j'aurais dû aller la voir, en son palais. Ma jeunesse, mes voyages, ma révolte, tout me rapprochait de cette femme. La mort de mon père m'a empêché de mettre mes plans à exécution, car j'avais au fond de moi l'intention bien sincère de lui offrir, comme tant d'autres, ma vie et mon épée, pour la gloire des Adeldoch.

Peut-être au fond aussi n'ai-je jamais osé percer le voile de mystère qui entoure la Reine Clotilde. Est-ce qu'au fond elle n'a pas plus fait pour le renom des Adeldoch que des générations de rampants comme moi attachés à ce titre de Terre-Noire, à cette quête de la Couronne du Solland, à l'indépendance du Sudenland?

Elle a brûlé toute sa vie, et taillé un chemin qui remet en cause l'engagement de toute notre tradition. Elle a affirmé qu'un autre chemin était possible.

Ma faiblesse a été de ne pas avoir le courage de la suivre dans cette geste. Ma force sera, je crois, de ne pas chercher à en savoir plus. Afin que mes descendants, et les futurs seigneurs de Terre-Noire puissent garder ouverte cette porte vers l'inconnu. Ils auront, en elle, une figure qui les guide vers le destin de la Reine Clotilde, et ce qu'il dessine en creux : nos propres limites face à la promesse d'un infini.
Anton Von Adeldoch, Mémoire d’un Gentilhomme, Volume 1 - éditées aux presses de Nuln
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Anton von Adeldoch, Noble du Sudenland, lien vers l'aventure en cours: http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 380#p97380
FOR 8/ END 9/ HAB 7/ CHAR 10/ INT 11/ INI 9/ ATT 10/ PAR 8/ TIR/ 9/ PV 70/70, bonus de l'équipement inclus avec -2 Par/Hab à l'adversaire et parade 12, protection tête/bras/torse de 9.

Détail:
Profil: FOR 8/ END 9/ HAB 8/ CHAR 10/ INT 11/ INI 9/ ATT 10/ PAR 9/ TIR/ 9/ PV 70/70
Compétences: Monte, Arme de prédilection (rapière +1 Att)
armes: Arc court (dégâts:26+1d8, malus -2/16m) ; "fleuret estalien" (rapière, dégâts:14(+8)+1d8, parade 12, rapide (-2Par/Hab de l'adversaire pour parer/esquiver))
Protections: mailles. Torse, dos et bras, protection de 9, encombrement de -1 HAB, ATT et PAR
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
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[MJ] Le Grand Duc
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Re: [TERMINÉ] Les mille et un princes

Message par [MJ] Le Grand Duc » 26 déc. 2017, 12:47

*clap clap clap*
Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois. Je vis avec mes gens, loin de la folie des hommes. La nuit je vole dans les sombres profondeurs de la forêt. Mon regard d'acier partout se pose, et sans bruit, comme le vent, je file entre les branches des arbres séculiers. Je suis le Grand Duc, seigneur de ces bois.

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Martin
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Re: [TERMINÉ] Les mille et un princes

Message par Martin » 26 déc. 2017, 17:49

Sympathique. Si je dois jouer un seigneur des principautés frontalières, j'essaierais de glisser des références à cette tante de notre Adeldoch préféré, morte peu avant une bataille, étouffée par une arrête de poisson. ^^

Non, je plaisante. Mais bravo quand même.
Gamin, un jour ou l'autre tes plans foireux feront de nous des morues salées. Et tu sais quoi ? Je regretterais même pas car je me serais sans doute amusé comme un fou avant d'y passer.


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Re: [TERMINÉ] Les mille et un princes

Message par [MJ] Igaram » 27 déc. 2017, 17:17

J'aime beaucoup !
Je suis le Dieu des morts et des vivants, Le Gardien du cycle éternel de la vie et de la mort et Le Défenseur de la création telle qu'elle m'a vu naître.

Craignez-moi, car je ne pardonne pas. Adorez-moi pour cette même raison. Et vénérez-moi car je suis bon et juste envers toutes choses. L’Équilibre sera.

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