La Taverne des Choses-vertes crevées
Posté : 16 nov. 2008, 17:33
Entres ces murs, l'air était empli d'une odeur de viande grillée, on sentait le bon parfum de mets cuisinés au grill, à la broche et au four.
Une grande cheminée, toujours éteinte, décorait l'un des quatre murs, et au-dessus d'elle se trouvait quelques trophées de gobelins empaillées. Une tête, un bras, un pied...
Enfin, quelques carreaux fixés au mur servaient de fenêtres, et bien qu'elle laissent passer le vent et les vermines, ela lumière filtrait à peine au travers des vitres.
Alors, qu'allez-vous commander, dans cette taverne ou seul un Skaven peut y manger sans contracter de maladies étranges?
---- Ce qui suit n'est pas la description de la taverne ----
Lieu d'où je viens...
*Tsss... cette quête va me paraitre bien longue...*
Linkyu releva un peu son foulard et se fondit dans la masse grouillante de la place de la vermine. Esclaves et soldats se mêlaient dans une cohérence souvent contestable, mais en général, il n'y avait pas vraiment à se plaindre... En passant devant les échoppes, Linkyu vis un étal rempli de différentes denrées, puis un marchand d'armes, un atelier du clan Skyre, un autre vendeur d'armes et, enfin, la "Taverne des Choses-vertes crevées". Nom totalement hors sujet et sans aucun sens, mais au moins, cela attirait les curieux. Cependant, ce n'était pas pour admirer les trophées de gobelins que l'assassin était venu, aujourd'hui.
En entrant, Linkyu fut surpris qu'il n'y ait guère que quelques polchtrons affalés sur une table. Il s'installa quand même à une table, près de la fenêtre, et attendit que le patron viennes, car il semblait plutôt occupé à essayer de sortir les soiffards endormis.
"Eh bien, on ne te voit pas-pas très souvent, ici. Remarque, c'est pas plus mal-mal, vu la réputation que tu as..."
Linkyu regarda alors l'inconnu qui venait de le tirer de ses pensées. On ne voyait pas son visage, car il était caché sous une large capuche, mais on y décelait sans problème les deux pupilles jaunes qui le fixaient intensément.
"Ah, voilà donc-donc une rumeur dont je n'étais pas-pas au courant. Racontes, étranger-ger" répondit l'assassin, tout en l'invitant à sa table
"Eh bien, tu ne me reconnais donc pas-pas ? Remarque, je ne t'en tiens pas-pas rigueur, on ne s'est jamais vu-vu."
L'inconnu insista sur le dernier mot.
*Pas vu, oui... mais je le connais surement de réputation, alors...euh....*
"Je n'ai pas-pas en effet le souvenir de s'être déjà-déjà rencontré, mais puisque vous-vous me connaissez, l'inverse doit être vrai aussi, non-non ?"
"Pas sûr-sûr, tout dépend de ce dont tu te souviens... mais là n'est pas-pas la question, je suis venu te dire de ne pas rater-rater ton objectif, car tu n'aurais aucune chance de survie-vie... et je ne parle pas-pas de tes employeurs."
Une lueur passa dans les yeux de Linkyu qui venait de comprendre où l'inconnu voulait en venir.
*Tsss... Si en plus le clan-clan me surveille, cela me fait d'autant plus de monde à faire attention..."
En effet, son pelage fauve-doré n'était pas passé inaperçu lors des divers entraînements au sein du clan Eshin.
"Tsss, tu peux dire-dire à ceux qui t'envoie de ne pas-pas me réserver autant de privilèges, je pourrais être mal vu par-par certains."
L'inconnu éclata de rire, se leva et, avant de partir, lui dis :
"Entendu, je leur-leur dirai de ne te réserver que-que le meilleur, si tu échoues."
Et il partit enfin, laissant l'assassin respirer un instant, car le patron arrivait à présent.
"Alors, vous prendrez quoi-quoi ?"
C'était un vieux Skaven gras, portant un tablier bien trop court, qui lui parlait à présent.
Linkyu jeta un bref coup d'oeil vers la pancarte avant de parler.
"De la volaille brûlée, ça ira-ira."
C'était surtout le moins cher, et l'assassin ne voulait pas gâcher ses quelques pistoles dans de la nourriture de mauvaise qualité...
"Bien, cela fera 7 Pistoles. Pas-pas de boisson?"
*Erf, il veut me plumer, c'est pas vrai !*
"Non, pas-pas de boisson, merci."
Il tendit les quelque pistoles au patron, qui partit donc en cuisine préparer un repas. Un groupe de Skavens en armure entra alors, puis pris une table non loin de Linkyu. Juste assez pour que l'assassin les entende, en tout cas...
Une grande cheminée, toujours éteinte, décorait l'un des quatre murs, et au-dessus d'elle se trouvait quelques trophées de gobelins empaillées. Une tête, un bras, un pied...
Enfin, quelques carreaux fixés au mur servaient de fenêtres, et bien qu'elle laissent passer le vent et les vermines, ela lumière filtrait à peine au travers des vitres.
Alors, qu'allez-vous commander, dans cette taverne ou seul un Skaven peut y manger sans contracter de maladies étranges?
---- Ce qui suit n'est pas la description de la taverne ----
Lieu d'où je viens...
*Tsss... cette quête va me paraitre bien longue...*
Linkyu releva un peu son foulard et se fondit dans la masse grouillante de la place de la vermine. Esclaves et soldats se mêlaient dans une cohérence souvent contestable, mais en général, il n'y avait pas vraiment à se plaindre... En passant devant les échoppes, Linkyu vis un étal rempli de différentes denrées, puis un marchand d'armes, un atelier du clan Skyre, un autre vendeur d'armes et, enfin, la "Taverne des Choses-vertes crevées". Nom totalement hors sujet et sans aucun sens, mais au moins, cela attirait les curieux. Cependant, ce n'était pas pour admirer les trophées de gobelins que l'assassin était venu, aujourd'hui.
En entrant, Linkyu fut surpris qu'il n'y ait guère que quelques polchtrons affalés sur une table. Il s'installa quand même à une table, près de la fenêtre, et attendit que le patron viennes, car il semblait plutôt occupé à essayer de sortir les soiffards endormis.
"Eh bien, on ne te voit pas-pas très souvent, ici. Remarque, c'est pas plus mal-mal, vu la réputation que tu as..."
Linkyu regarda alors l'inconnu qui venait de le tirer de ses pensées. On ne voyait pas son visage, car il était caché sous une large capuche, mais on y décelait sans problème les deux pupilles jaunes qui le fixaient intensément.
"Ah, voilà donc-donc une rumeur dont je n'étais pas-pas au courant. Racontes, étranger-ger" répondit l'assassin, tout en l'invitant à sa table
"Eh bien, tu ne me reconnais donc pas-pas ? Remarque, je ne t'en tiens pas-pas rigueur, on ne s'est jamais vu-vu."
L'inconnu insista sur le dernier mot.
*Pas vu, oui... mais je le connais surement de réputation, alors...euh....*
"Je n'ai pas-pas en effet le souvenir de s'être déjà-déjà rencontré, mais puisque vous-vous me connaissez, l'inverse doit être vrai aussi, non-non ?"
"Pas sûr-sûr, tout dépend de ce dont tu te souviens... mais là n'est pas-pas la question, je suis venu te dire de ne pas rater-rater ton objectif, car tu n'aurais aucune chance de survie-vie... et je ne parle pas-pas de tes employeurs."
Une lueur passa dans les yeux de Linkyu qui venait de comprendre où l'inconnu voulait en venir.
*Tsss... Si en plus le clan-clan me surveille, cela me fait d'autant plus de monde à faire attention..."
En effet, son pelage fauve-doré n'était pas passé inaperçu lors des divers entraînements au sein du clan Eshin.
"Tsss, tu peux dire-dire à ceux qui t'envoie de ne pas-pas me réserver autant de privilèges, je pourrais être mal vu par-par certains."
L'inconnu éclata de rire, se leva et, avant de partir, lui dis :
"Entendu, je leur-leur dirai de ne te réserver que-que le meilleur, si tu échoues."
Et il partit enfin, laissant l'assassin respirer un instant, car le patron arrivait à présent.
"Alors, vous prendrez quoi-quoi ?"
C'était un vieux Skaven gras, portant un tablier bien trop court, qui lui parlait à présent.
Linkyu jeta un bref coup d'oeil vers la pancarte avant de parler.
"De la volaille brûlée, ça ira-ira."
C'était surtout le moins cher, et l'assassin ne voulait pas gâcher ses quelques pistoles dans de la nourriture de mauvaise qualité...
"Bien, cela fera 7 Pistoles. Pas-pas de boisson?"
*Erf, il veut me plumer, c'est pas vrai !*
"Non, pas-pas de boisson, merci."
Il tendit les quelque pistoles au patron, qui partit donc en cuisine préparer un repas. Un groupe de Skavens en armure entra alors, puis pris une table non loin de Linkyu. Juste assez pour que l'assassin les entende, en tout cas...
