De la façon d'être intronisé guerrier du chaos !
Posté : 13 août 2008, 15:45
Les effroyables rumeurs qui accompagnaient la simple évocation de Moussillon n'étaient donc pas des racontages oisifs de salon .
Ailleurs en Bretonnie , nombres de déviances étaient tolérées , se pratiquant dans des sociétés secrètes , jusqu'à , dit-on , dans les recoins les plus sombres du palais de Oisillon ; mais ici , l'effroi de cette décadence s'affichait ostentatoirement et n'étonnait plus personne . C'était la commune mesure .
Ainsi , installé dans un estaminet , Absinthe se réjouissait du spectacle édifiant de la rue .
Dans l'indifférence résignée des passants hagards qui pataugaient dans le cloaque , un mendiant moribond , effroyable et déformé , faisait tinter sa timbale , alors qu'un groupe d'enfants en guenilles , à l'aide de bâtons , fouillaient les entrailles gonflées d'un cadavre de chien , mort là , semble t-il , depuis plusieurs jours.
Du seul trou de lumière sale qui éclairait le pittoresque de l'arrière-salle de l'établissement , se détachaient les ombres des clients putréfiés par le mauvais vin. Au fond , à la même table , un vieil homme rabougri et grotesque et son compagnon , personnage jovial et rebondi , attiraient l'attention malicieuse de Absinthe .
Il s'empara de son nécessaire d'écriture .
A juste titre , il avait envisagé que l'ambiance putride de la cité des damnés l'inspirerait et déjà , il savourait le burlesque de cette parodie d'intronisation , que , s'ils existaient vraiment , Zuvassin et Nécoho ne renieraient pas .
Ailleurs en Bretonnie , nombres de déviances étaient tolérées , se pratiquant dans des sociétés secrètes , jusqu'à , dit-on , dans les recoins les plus sombres du palais de Oisillon ; mais ici , l'effroi de cette décadence s'affichait ostentatoirement et n'étonnait plus personne . C'était la commune mesure .
Ainsi , installé dans un estaminet , Absinthe se réjouissait du spectacle édifiant de la rue .
Dans l'indifférence résignée des passants hagards qui pataugaient dans le cloaque , un mendiant moribond , effroyable et déformé , faisait tinter sa timbale , alors qu'un groupe d'enfants en guenilles , à l'aide de bâtons , fouillaient les entrailles gonflées d'un cadavre de chien , mort là , semble t-il , depuis plusieurs jours.
Du seul trou de lumière sale qui éclairait le pittoresque de l'arrière-salle de l'établissement , se détachaient les ombres des clients putréfiés par le mauvais vin. Au fond , à la même table , un vieil homme rabougri et grotesque et son compagnon , personnage jovial et rebondi , attiraient l'attention malicieuse de Absinthe .
Il s'empara de son nécessaire d'écriture .
A juste titre , il avait envisagé que l'ambiance putride de la cité des damnés l'inspirerait et déjà , il savourait le burlesque de cette parodie d'intronisation , que , s'ils existaient vraiment , Zuvassin et Nécoho ne renieraient pas .