[Ishar] Au diable la confiance
Posté : 15 déc. 2015, 05:55
Non loin de la Bataille du Guet-de-L'Estran.

Le paysage défilait lentement. Le vieux canasson reprenait la marche. Tu laissais derrière toi les amas de cadavres et une terre rougie par le sang pour des terres verdoyantes. Malgré cette course contre la mort que tu mènes, tu prends plaisir à sentir le vent s'engouffrer dans ton masque de bois, un air nouveau, plus léger que celui qui régnait sur le champ de bataille. La rencontre avec Vladimir avait marqué ton existence à jamais et cette nouvelle alliance porterait peut-être ses fruits un jour... Ou t'emportera à la place de la mort.
Pour l'heure, c'est un toit qu'il fallait trouver. Un toit et un couvert. Ishar n'avait pas pu emporter énormément de provision pour le voyage. En plus de s'inquiéter de son estomac, sa destination était pour l'instant une énigme pour lui même. Ces derniers jours avaient été éprouvant, il lui faudrait surement quelques jours pour faire le point, lire ou plutôt relire ses grimoires, persévérer encore et encore pour percer plus profondément les secrets de la nécromancie.
D'après les indications que tu as pu collecter avant ton départ, un village dont tu as du mal à te souvenir du nom mais pas de la direction, se trouverait sur le chemin que tu empruntes. Certains parlaient même d'un bête point de d'escale pour les commerçants et autres chevaliers en vadrouille.
Le soleil continuait son ascension vers le zénith lorsqu'au milieu du chemin, perdu au beau milieu du Moussillion, tu aperçois un homme sur une monture. Son cheval est perpendiculaire à ton avancée et l'homme semble t'épier. Alors qu'un peu plus de cent cinquante mètres vous séparent, il semble remarquer que ton regard s'est posé sur lui. Peut-être une faute de sa part mais sa position indiquait qu'il voulait que tu le remarques. L'homme reste immobile et la distance qui vous éloigne, diminue au rythme des sabots de ton fidèle canasson.
Une lettre scellée reposait au sol. Maintenant dans tes mains, le sceau t'est inconnu.
Après un bref balayage de l'horizon, le cavalier ainsi que toutes formes de vie étaient absentes.
Le champ de bataille était maintenant loin derrière. Ton cheval avait eu du mal à relancer la machine, mais les kilomètres défilant, les articulations légèrement dérouillées, il adoptait de nouveau une allure respectable.
Depuis ta position, tu aperçois un pont. Le chemin file droit vers lui. Le pont permet de passer un profond fossé où quelques arbres et d'épais bosquets prennent racine.

Le paysage défilait lentement. Le vieux canasson reprenait la marche. Tu laissais derrière toi les amas de cadavres et une terre rougie par le sang pour des terres verdoyantes. Malgré cette course contre la mort que tu mènes, tu prends plaisir à sentir le vent s'engouffrer dans ton masque de bois, un air nouveau, plus léger que celui qui régnait sur le champ de bataille. La rencontre avec Vladimir avait marqué ton existence à jamais et cette nouvelle alliance porterait peut-être ses fruits un jour... Ou t'emportera à la place de la mort.
Pour l'heure, c'est un toit qu'il fallait trouver. Un toit et un couvert. Ishar n'avait pas pu emporter énormément de provision pour le voyage. En plus de s'inquiéter de son estomac, sa destination était pour l'instant une énigme pour lui même. Ces derniers jours avaient été éprouvant, il lui faudrait surement quelques jours pour faire le point, lire ou plutôt relire ses grimoires, persévérer encore et encore pour percer plus profondément les secrets de la nécromancie.
D'après les indications que tu as pu collecter avant ton départ, un village dont tu as du mal à te souvenir du nom mais pas de la direction, se trouverait sur le chemin que tu empruntes. Certains parlaient même d'un bête point de d'escale pour les commerçants et autres chevaliers en vadrouille.
Le soleil continuait son ascension vers le zénith lorsqu'au milieu du chemin, perdu au beau milieu du Moussillion, tu aperçois un homme sur une monture. Son cheval est perpendiculaire à ton avancée et l'homme semble t'épier. Alors qu'un peu plus de cent cinquante mètres vous séparent, il semble remarquer que ton regard s'est posé sur lui. Peut-être une faute de sa part mais sa position indiquait qu'il voulait que tu le remarques. L'homme reste immobile et la distance qui vous éloigne, diminue au rythme des sabots de ton fidèle canasson.
Sans pouvoir distinguer ce que c'était, tu vois le mystérieux cavalier lâcher quelque chose sur le sol. La seconde suivante, il s'éloigna au grand galop. Impossible pour toi de tenter de le suivre, ta charrette te l'interdisait.Tonton a écrit : Test de perception = 6 = réussite
Une lettre scellée reposait au sol. Maintenant dans tes mains, le sceau t'est inconnu.
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Le champ de bataille était maintenant loin derrière. Ton cheval avait eu du mal à relancer la machine, mais les kilomètres défilant, les articulations légèrement dérouillées, il adoptait de nouveau une allure respectable.
Depuis ta position, tu aperçois un pont. Le chemin file droit vers lui. Le pont permet de passer un profond fossé où quelques arbres et d'épais bosquets prennent racine.
Le soleil encore haut dans le ciel t’éblouissait légèrement. Malgré l'aveuglement léger tu aperçois deux hommes qui se tiennent de part et d'autre du pont. Leurs mouvements sont clairs, tu sais qu'ils t'ont vu et ils savent que tu les as vu. Ne cherchant pas à fuir, ils se positionnent l'un à coté de l'autre croisant leurs hallebardes pour annoncer l'impossibilité de traverser sans faire une halte. Tu as encore le temps avant d'arriver sur eux. Le temps pour faire ce que tu sembles le mieux pour toi...Tonton a écrit : Test de perception = 16 = échec

